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Chloé D.
16 abonnés
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4,0
Publiée le 11 juillet 2025
Une très belle vision de ce qu’est réellement l’amour, qui nous fait remettre en question les standards et diktats de notre société actuelle. Même si (spoiler) le pauvre Pedro Pascal nous fend le coeur… Un film qui m’a touchée car vient nous titiller sur notre rapport à l’autre, à l’amour, à l’argent, au regard de notre entourage etc Je suis allée au cinéma en pensant (non sans plaisir) aller voir une énième comédie romantique et ai été agréable surprise de ressortir de la salle en ayant médité sur les relations amoureuses et la société d’aujourd’hui.
"Materialists" est une comédie romantique sous sédatif. Celine SONG avait pourtant tout pour réussir : un casting trois étoiles (Dakota JOHNSON, Pedro PASCAL, Chris EVANS), un décor new-yorkais chic, et une promesse de satire sur l’amour à l’ère du capitalisme. Mais voilà, le film s’enlise dans une romance insipide, prévisible et sans relief, où les enjeux émotionnels sont aussi plats que les dialogues. Le triangle amoureux ? Vu mille fois. La mise en scène ? Élégante mais anesthésiée. Et les acteurs, malgré leur talent, semblent se contenter de réciter leur texte, sans jamais incarner pleinement leurs personnages. On attend une étincelle, un frisson, une tension… mais rien ne vient. Même les moments censés être poignants tombent à plat, comme si le film avait peur de déranger son propre confort esthétique. En voulant critiquer la marchandisation des sentiments, le film finit par en devenir le produit parfait : beau en vitrine, creux à l’intérieur.
Une étude de moeurs signé Céline Song, sur le comportement des Hommes et des Femmes concernant leurs vies sentimentales. On est très loin de l'émotion laissé par l'excellent "Past Lives" mais un film qui se laisse regarder pour le charisme de ses 3 interprètes centraux, Dakota Johnson, Chris Evans et Pedro Pascal. J'ai adoré l'utilisation d'une musique qui se répète dans le film, elle donne tout son intêret à l'Oeuvre. Un film qui devrait plaire aux femmes.
Le triangle amoureux nous est servi avec des paramètres archi convenus, éculés et usés jusqu'à l'os à savoir la belle qui hésite entre le pauvre artiste et le riche ténébreux... Et devinez qui va évidemment gagner ! Le plus étonnant c'est que la cinéaste signe un film plutôt très anti-féministe, car malgré le titre les matérialistes restent essentiellement focalisés sur les femmes, désespérément à la recherche du bon parti à la puissance financière au-dessus de six chiffres par an. A un point d'ailleurs que le personnage féminin principal avoue tout de même gagner 80000 dollars par mois mais ça ne lui suffit pas quitte à larguer l'homme qu'elle aime. Sans compter d'autres petits détails... SPOILERS voir site !... Ainsi le sujet sur le côté matérialiste devient aussi artificiel et vain que ces femmes sont superficielles désespérées. La sous-intrigue, beaucoup plus dramatique reste sous-exploitée, normal et logique sinon la comédie romantique changeait radicalement de physionomie mais ça démontre aussi que le potentiel était là, mais il fallait traiter réellement son sujet, éviter la Rom Com (mais donc peu fantaisiste) pour un drame réaliste et caustique. En conclusion ça se regarde avec cette sensation malaisante qu'on a, comme la cinéaste, le c** entre deux chaises. Site : Selenie
Le trio Dakota Johnson, Pedro Pascal, Chris Evans était super. J'ai beaucoup aimé leur interprétation.
Mais c'était Dakota Johnson qui avait le rôle principal. Pour Pedro Pascal et Chris Evans, ils avaient plus de rôles secondaires. Ce qui m'avait étonné pour les deux.
Je m'étais fait une petite idée du scénario mais rien à voir de ce que j'avais pensé. Mais c'était excellent, certains moments étaient d'actualité.
J’avais adoré Past lives, le premier film de Celine Song, et celui-ci est très différent. C’est beaucoup plus brutal dans ses messages et certainement trop martelé pour la plupart d’entre-eux. Je lui ai en revanche une nouvelle fois trouvé des superbes idées de cadrage, quelques bons traits d’humour et un casting vraiment bien dirigé. J’ai également beaucoup aimé l'opposition des sexes dans les idéologies et le fait que le récit soit assez complet dans son univers. Une proposition très peu subtile donc, mais un bon moment. 13,5/20
Materialists m’a laissé une impression un peu mitigée parce que, malgré ses intentions, le film suit un schéma qu’on connaît déjà trop bien. On retrouve cette histoire assez classique où la femme, souvent interprétée par Dakota Johnson dans des rôles similaires, se retrouve à choisir entre un homme riche, symbole de réussite et de stabilité, et un ex modeste, plus authentique mais moins sûr. Cette formule est devenue tellement répétée qu’elle perd beaucoup de son impact, et malheureusement ici, le film ne parvient pas à se détacher de ces clichés.
Ce qui m’a manqué, c’est une réelle prise de risque dans le scénario. Le film semble se contenter d’effleurer le sujet de la marchandisation de l’amour, sans vraiment creuser les conséquences profondes que cela peut avoir sur les individus. On sent que le propos pourrait être fort, mais il reste en surface. Par exemple, Lucy, le personnage principal, est construite avec des traits qui auraient pu être complexes et nuancés, mais elle tourne souvent autour des mêmes hésitations déjà vues ailleurs, sans véritable évolution marquante. Son rôle ressemble à celui qu’on lui a souvent vu jouer : une femme qui finit par tomber amoureuse d’un homme riche après quelques doutes, ce qui finit par renforcer un stéréotype un peu usé.
En termes d’émotions, le film peine à susciter une vraie connexion parce que les dialogues et les situations restent prévisibles. Les choix de Lucy, bien qu’ils soient au centre de l’histoire, ne surprennent jamais vraiment, ce qui crée une distance avec le spectateur. Ce manque de nouveauté dans la narration fait que l’on a du mal à s’investir pleinement.
La mise en scène, qui aurait pu compenser avec une esthétique forte ou une atmosphère originale, reste assez conventionnelle. On voit bien la volonté de montrer le contraste entre le luxe new-yorkais et la fragilité des personnages, mais cela ne suffit pas à donner au film une identité visuelle forte qui le démarquerait des autres romances contemporaines.
D’autres critiques importantes concernent aussi le rythme du film, parfois trop lent et étiré, ce qui nuit à la dynamique globale. Certaines scènes semblent trop longues sans apporter de réelle valeur, ce qui peut faire décrocher le spectateur. Par ailleurs, le film manque d’humour ou de légèreté pour équilibrer sa tonalité parfois un peu lourde.
Enfin, la musique et la bande-son, bien que soignées, ne marquent pas suffisamment pour renforcer les émotions ou créer une ambiance immersive. On a parfois l’impression qu’elles restent en arrière-plan, sans véritable impact.
En somme, Materialists ressemble trop à une version réchauffée d’histoires déjà vues, avec un personnage principal qui ne fait que répéter un schéma connu et un scénario qui manque d’audace. C’est dommage car les thèmes abordés méritaient d’être explorés plus en profondeur, avec plus d’originalité et de surprise. Le film manque de cette étincelle qui transforme une histoire classique en une expérience cinématographique mémorable.
Une comédie romantique moderne qui réussit à jouer avec les codes du genre mais qui ne réinvente rien. C'est parfois drôle et émouvant. Surtout, le triangle amoureux est très réussi, les acteurs sont bons et on se demande avec qui Dakota va-t-elle finir.
Comédie romantique glamour se passant principalement dans l'univers des CSP +++ . La première partie est délicieusement cynique, dans ce monde où les rencontres amoureuses ne doivent rien au hasard et se doivent d'être aseptisées et strictement encadrées. Hélas la seconde partie stagne dans les lieux communs dignes digne de la collection Harlequin.