2463 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
222 critiques spectateurs
5
38 critiques
4
87 critiques
3
59 critiques
2
20 critiques
1
13 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
stephane wegner
6 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 27 septembre 2025
Film sensible et émouvant, plein de vie malgré le thème de la maladie. Les acteurs sont remarquables et Théodore Pellerin impressionnant de justesse et d'émotion.
3 jours dans la vie d'un homme qui déambule dans les rues de Paris filmés avec délicatesse et dont on ne sent pas les deux passer. mention spéciale pour la bande son et des acteurs très juste.
Je suis triste de mettre cette note car la thématique est intéressante et importante à traiter. Cependant le film passe totalement à côté, c’est mou, et la mise en scène est bâclée, surjouée.
Un film à la fois touchant et drôle mais qui parfois s’étire en longueur sans pour autant vraiment developper l’histoire et les relations entre les personnages. Beaucoup de beaux tableaux dans un ensemble légèrement décousu, le film reste beau.
Recevoir un diagnostic de maladie grave et des lourds traitements à venir équivaut à une phase de deuil, avec ses différentes phases à traverser. Agnès Varda suivait Cléo de 5 à 7, Pauline Loquès accorde trois jours à Nino, moments particuliers de flottement et d'absurde. Après, il y a des chances de mourir, comme l'exprime spontanément ce dernier. Ou pas. Linéaire et littéralement scotché à son personnage principal, le film fait ressentir avec une certaine grâce une large palette de sentiments : l'hébétude, la solitude, le déni. Mais aussi la chaleur inattendue de proches ou d'étrangers. Les dialogues n'ont rien de littéraire, proches de la vraie vie et la réalisatrice ne déroge jamais au naturalisme, aboutissant à l'expression presque indicible de l'insoutenable légèreté de l'être, où passent de temps à autre des instants insolites, tendres et amusants. Mais c'est sans intellectualiser et encore moins philosopher que le film impose sa petite musique, portée par un interprète tout en subtilité, Théodore Pellerin. Même les nombreux seconds rôles, qui sont parfois joués par des "vedettes" pas nécessairement indispensables (Lebghil, Amalric, Balibar), apportent une petite touche d'humanité et d'empathie simple et réconfortante.
Contre toute attente c'est là un très bon premier long-métrage de Pauline Loquès qui raconte l’histoire d’un Homme en quête d’identité et d’évasion ! Nino met en scène un acteur , excellent Théodore Pellerin , incarnant un personnage hébété, en errance et peu présent ce qui peut somme toute se comprendre !
Nino vient récupérer ses résultats après des tests médicaux. Suite à un loupé de communication au niveau de l’hôpital, on lui annonce très brutalement que ses symptômes sont dûs à un cancer de la gorge. Choqué par cette nouvelle et ne parvenant pas à assimiler l’information, il réalise qu’il a perdu ses clés. Nino erre dans Paris et part à la rencontre de ses proches. EN salle le 17 septembre.
spoiler: "Nino" est une très belle balade dans les différents quartiers de Paris. J’ai adoré suivre l’errance de ce personnage taciturne, le temps d’un week-end. J’ai pris plaisir à reconnaître les différents lieux de vie, et aucun doute que parisiens ou anciens parisiens ressentiront la même chose. L’acteur principal propose une prestation assez époustouflante, tout en subtilité. On voit se dessiner les émotions contraires sur ce visage distant, qui parvient petit à petit à se faire à l’idée que sa vie va changer brusquement. Seul petit bémol selon moi, la quête de la congélation des spermatozoïdes que je ne parviens pas forcément à comprendre comme un axe majeur du film.
Pour son premier film, Pauline Loquès signe une œuvre délicate et pudique, qui aborde le choc de l’annonce d’un cancer non pas de front, mais à travers l’errance d’un jeune homme déboussolé.
Pas de pathos, mais un mélange subtil de gravité et d’humour, d’angoisse et de légèreté au fil des déambulations du héros et de ses rencontres avec une ex, sa mère, des amis...
Le film séduit par sa délicatesse, sa justesse de ton et sa capacité à transformer un drame médical en réflexion lumineuse sur la résilience et la vie.
L'on pense nécessairement au cultissime Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda, qui racontait la déambulation d’une chanteuse en attente d'un diagnostic médical, entre insouciance et angoisse.
Théodore Pellerin est une véritable révélation. Il impose une présence singulière, faite de retenue et d’intensité, sans jamais tomber dans l’excès dramatique. Son jeu est habité par une fragilité constante, une impression d’être constamment en suspens, presque aérien, comme si son corps était déjà un peu détaché du monde. Et puis, quelle voix...
Nino est donc un premier film très réussi et d’une grande justesse, à la fois lumineux et touchant, qui révèle une réalisatrice à suivre et un acteur déjà incontournable.
Oh la, je suis complétement tomber amoureuse de ce Théodore Pellerin, que je n'avais jamais vu avant. Il est hypnotisant. Même drôle. je l'ai adoré. peut etre grâce à film qui nous mene pas à pas d'une mauvaises nouvelle à une renaissance. Doux et drole. un merveilleux film du dimanche soir.
Une entrée en matière remarquable ; une conclusion tout aussi remarquable ; entre les deux, une succession de scènes qu'on pourrait considérer comme étant d'une grande banalité mais qui permettent avec beaucoup de sensibilité et de pudeur de construire le portrait d'un jeune homme de 29 ans qui vient d'être sonné en apprenant à la veille d'un week-end qu'il est atteint d'un cancer et qu'il doit commencer un traitement dès le lundi qui suit. Aux côtés de valeurs affirmées du cinéma français, Jeanne Balibar, William Lebghil, Mathieu Amalric, qui interprètent des rôles à la fois secondaires et importants, le film met en valeur un comédien québécois, Théodore Pellerin, et une comédienne belge, Salomé Dewaels, qui, comme on dit, crèvent l'écran ! A coup sûr, on les retrouvera bientôt au cinéma.
Nino, 29 ans, lors de simples analyses médicales apprend qu’il doit commencer une chimiothérapie. Il a trois jours pour trouver quelqu’un pour l’accompagner. Un film qui arrive à ne jamais tomber dans le pathos et même parfois à nous faire rire sur un sujet qui ne prête pas à sourire. Une œuvre emplie de tendresse éclairée de l’intérieur par un acteur canadien formidable qui réussi l’exploit d’être à la fois lunaire et solaire. Theodore Pellerin, un nom qui risque de nous devenir familier.
Assez surpris des critiques, un film qui part d’une bonne intention et qui m’a donné envie au premier abord.
Dès les premières scènes on ressent un vide émotionnel de l’acteur et sa nonchalance qui perdureront tout le long du film et qui n’apportent rien si ce n’est de l’ennui.