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Gérard Oury aime les films avec des duos d’acteurs. Après les immenses succès du « Corniaud » et de « La Grande Vadrouille » où le duo Bourvil – Louis de Funès faisait des merveilles, il poursuit dans le même veine avec un duo encore inédit : Jean-Paul Belmondo – Bourvil.
En plus de son couple d’acteur Français très apprécié, il internationalise son casting avec David Niven, acteur britannique à la riche carrière et habitué aux rôles comiques avec « La Panthère Rose » et Eli Wallach auréolé du triomphe de « Le Bon, La Brute et Le Truand ».
Pour le scénario, il nous propose plutôt une comédie policière sous fond de film de casse.
Le film a une ambition de film à gros budget populaire et s’en donne les moyens en enchainant les situations rocambolesques mais souvent impressionnantes pour l’époque où chaque acteur aura son moment d’éclat.
Gérard Oury maitrise toujours aussi bien sa réalisation et mélange les scènes d’action et l’humour de situation comme il a déjà pu le prouver avec ses deux précédents films.
Sur le fond, le scénario est assez classique mais fonctionne bien et l’objectif de divertissement tout public est largement atteint.
« Le Cerveau », s’il ne révolutionne pas la formule de la comédie grand public est toujours un bon moment de cinéma populaire.
Note : 13/20
En plus de son couple d’acteur Français très apprécié, il internationalise son casting avec David Niven, acteur britannique à la riche carrière et habitué aux rôles comiques avec « La Panthère Rose » et Eli Wallach auréolé du triomphe de « Le Bon, La Brute et Le Truand ».
Pour le scénario, il nous propose plutôt une comédie policière sous fond de film de casse.
Le film a une ambition de film à gros budget populaire et s’en donne les moyens en enchainant les situations rocambolesques mais souvent impressionnantes pour l’époque où chaque acteur aura son moment d’éclat.
Gérard Oury maitrise toujours aussi bien sa réalisation et mélange les scènes d’action et l’humour de situation comme il a déjà pu le prouver avec ses deux précédents films.
Sur le fond, le scénario est assez classique mais fonctionne bien et l’objectif de divertissement tout public est largement atteint.
« Le Cerveau », s’il ne révolutionne pas la formule de la comédie grand public est toujours un bon moment de cinéma populaire.
Note : 13/20
Un quatuor (Jean-Paul Belmondo, Bourvil, David Niven et Eli Wallach) sous la direction de Gérard Oury pour cette comédie. Ils vont s'affronter sans le savoir pour voler l'argent de l'OTAN qui doit être transporté dans un train.
Film d'aventure mouvementé, parfois un peu lourd à l'image de la scène des sièges gonflables dans la piscine.
Cela se suit bien, c'est assez distrayant.
Film d'aventure mouvementé, parfois un peu lourd à l'image de la scène des sièges gonflables dans la piscine.
Cela se suit bien, c'est assez distrayant.
Une revanche typiquement française : deux bricoleurs du dimanche osent défier une machine internationale parfaitement huilée, avec les moyens du bord. Gérard Oury s'empare d'un symbole bien réel de son époque, le retrait de la France du commandement de l'OTAN, pour le transformer en farce et dégonfler au passage le sérieux du pouvoir et de l'argent. D'un côté, la débrouillardise artisanale à la française ; de l'autre, l'efficacité industrielle du crime organisé, incarnée par un Anglais impassible et une mafia italo-américaine sans complexes. Mais ce qui frappe aujourd'hui, c'est surtout la carte postale involontaire d'un monde englouti : des billets qu'on empilait plutôt que des chiffres qu'on virait, des Champs-Élysées où l'on se garait sans peine, des paquebots qui traversaient encore l'Atlantique, une France plus lente et plus apaisée que la nôtre.
Le plaisir, désormais, tient moins au suspense du casse qu'à la nostalgie d'une élégance disparue, ce qui tombe bien puisque le scénario avance en zigzag. Cousu de bons gags isolés plus que d'une vraie architecture narrative, il peine à installer une tension continue, mais assume ce désordre avec une désinvolture presque charmante. Visuellement, Oury voit grand et cela se sent : décors somptueux, cascades spectaculaires et convois interminables donnent à cette comédie populaire une ampleur alors réservée au cinéma d'action américain. Cette générosité a toutefois un revers : la caméra s'attarde tant sur le spectacle qu'elle en oublie parfois les visages de Bourvil et Belmondo, pourtant tout le charme du film.
Heureusement, le casting rattrape tout, et Oury semble lui-même débordé par ses propres acteurs, ce qui n'est pas pour déplaire. Belmondo et Bourvil forment un duo d'une alchimie presque fraternelle : l'un tout en énergie physique, cascadeur de lui-même, l'autre en naïveté bonhomme qui a bâti sa légende. David Niven électrise chaque scène d'un tic so British devenu culte, tandis qu'Eli Wallach compose un mafieux napolitain hystérique qu'on n'oublie pas. Toujours un plaisir de revoir Belmondo et Bourvil côte à côte, une dernière fois, avant qu'un monde entier ne s'éteigne.
Le plaisir, désormais, tient moins au suspense du casse qu'à la nostalgie d'une élégance disparue, ce qui tombe bien puisque le scénario avance en zigzag. Cousu de bons gags isolés plus que d'une vraie architecture narrative, il peine à installer une tension continue, mais assume ce désordre avec une désinvolture presque charmante. Visuellement, Oury voit grand et cela se sent : décors somptueux, cascades spectaculaires et convois interminables donnent à cette comédie populaire une ampleur alors réservée au cinéma d'action américain. Cette générosité a toutefois un revers : la caméra s'attarde tant sur le spectacle qu'elle en oublie parfois les visages de Bourvil et Belmondo, pourtant tout le charme du film.
Heureusement, le casting rattrape tout, et Oury semble lui-même débordé par ses propres acteurs, ce qui n'est pas pour déplaire. Belmondo et Bourvil forment un duo d'une alchimie presque fraternelle : l'un tout en énergie physique, cascadeur de lui-même, l'autre en naïveté bonhomme qui a bâti sa légende. David Niven électrise chaque scène d'un tic so British devenu culte, tandis qu'Eli Wallach compose un mafieux napolitain hystérique qu'on n'oublie pas. Toujours un plaisir de revoir Belmondo et Bourvil côte à côte, une dernière fois, avant qu'un monde entier ne s'éteigne.
Certainement un de mes films préférés
Tout y est humour, amour, cascades, escroqueries etc
Le casting super bon tout comme la musique et le générique
Tout y est humour, amour, cascades, escroqueries etc
Le casting super bon tout comme la musique et le générique
Une comédie qui a bien vieilli sur certains aspects grâce à son humour absurde et son rythme efficace. Le duo fonctionne très bien et plusieurs scènes restent vraiment mémorables. Malgré quelques longueurs et un style qui peut sembler daté aujourd'hui, le film reste divertissant et agréable à regarder.
Comédie de 1968/69 de Oury qui est le seul film du duo Bourvil Belmondo qui fonctionne un peu moyennement les deux étant dans des registres assez différents. David Niven et Eli Walach aussi en vedettes dans ce film d'aventures qui enchaine des séquences qui se veulent originales. Plus de spectaculaire que de comique autant de clichés que de trouvailles on en sort un peu mitigé dans ce déluge d'images un peu trop enrobé de comédie préfabriquée.
« Le Cerveau » est une comédie réalisée par Gérard Oury en 1969 avec Jean-Paul Belmondo (Arthur), Bourvil (Anatole), David Niven (le colonel Matthews dit « le Cerveau ») et Eli Wallach (Frankie Scannapieco) dans les rôles principaux. Le film est à la fois un pastiche de films d'espionnage et de hold-up. « Le Cerveau » repose sur l'alchimie entre Jean-Paul Belmondo et Bourvil. Belmondo apporte son énergie, son charme et son goût pour les cascades physiques. Bourvil excelle dans le rôle du gentil naïf, un peu dépassé mais profondément attachant. Gérard Oury a réalisé un enchaînement de morceaux de bravoure visuels, notamment l'explication technique du hold-up via un dessin animé pop et le défilé de la Statue de la Liberté qui traverse Le Havre. Malgré un énorme succès populaire à sa sortie (près de 6 millions d'entrées), « Le Cerveau » est tout de même un ton en dessous de « La grande vadrouille », « Les aventures de Rabbi Jacob » voire « Le corniaud ».
Une bonne poilade d’aventure avec un tandem qui fonctionne. Les trouvailles comiques et l’histoire permet de passer un très bon moment. Super !
Dans le film, on suit un braquage original mêlant plusieurs personnages aux styles très différents. Les situations sont souvent drôles et bien rythmées, avec un humour typique des comédies françaises de l’époque. Un classique divertissant et efficace.
"Le Cerveau" est une excellente comédie française des années 1960, portée par un duo d’acteurs mythique : Belmondo et Bourvil, brillamment secondés par Peter Sellers et Eli Wallach. On adore ce film pour son charme rétro, son final spectaculaire et ses rebondissements inattendus. Un classique drôle et accessible, idéal pour partager l’amour du cinéma français en famille.
Un très bon divertissement qui marie avec adresse la comédie et le braquage. Les 2 héros ne font pas trop pieds nickelés, et le scénario a une base solide. Bien sûr, mais est ce vraiment utile d'indiquer que Belmondo, Bourvil et Niven sont au top de leur forme et nous offrent une belle prestation.
Un film culte, à voir et revoir par tous les amateurs de comédie, de Belmondo, Bourvil et les autres.
Un film culte, à voir et revoir par tous les amateurs de comédie, de Belmondo, Bourvil et les autres.
Grand succès populaire à sa sortie « Le Cerveau » réunit au casting Bourvil et Jean-Paul Belmondo sous la caméra experte de Gérard Oury offrant un film de casse bénéficiant en outre pour l’époque de moyens assez conséquent pour mettre en exécution son récit enlevé riche en péripéties rocambolesques. Si le tandem principal ne possède pas forcément l’alchimie voulue, les cabrioles de Bebel associé à la verve comique de Bourvil donnent ce qu’il faut de piquant au long-métrage.
Réalisé par Gérard Oury, Le Cerveau est une comédie culte du cinéma français portée par un duo mythique : Jean-Paul Belmondo et Bourvil, accompagnés d’un David Niven irrésistible dans le rôle du fameux “cerveau” du cambriolage. Le film raconte l’histoire de deux petits voyous parisiens qui, sans le savoir, préparent le même casse qu’un génie du crime britannique.
C’est un véritable bijou de comédie d’aventure, où chaque scène regorge d’idées visuelles, de quiproquos hilarants et de gags savamment orchestrés. La mise en scène d’Oury, d’une précision exemplaire, parvient à mêler rythme, humour et panache avec une aisance remarquable. Les dialogues sont délicieux, le ton constamment enlevé, et la partition de Georges Delerue ajoute une touche d’élégance supplémentaire.
Belmondo déborde d’énergie et de charme, Bourvil est touchant et désopilant à la fois, et Niven incarne parfaitement le flegme britannique face à la folie ambiante. Ensemble, ils forment un trio irrésistible dans un film qui n’a pas pris une ride.
Entre comédie policière et film d’aventure, Le Cerveau reste une référence du genre, aussi drôle qu’intelligent, et d’une efficacité rare. Un grand classique du cinéma français, brillant et intemporel.
C’est un véritable bijou de comédie d’aventure, où chaque scène regorge d’idées visuelles, de quiproquos hilarants et de gags savamment orchestrés. La mise en scène d’Oury, d’une précision exemplaire, parvient à mêler rythme, humour et panache avec une aisance remarquable. Les dialogues sont délicieux, le ton constamment enlevé, et la partition de Georges Delerue ajoute une touche d’élégance supplémentaire.
Belmondo déborde d’énergie et de charme, Bourvil est touchant et désopilant à la fois, et Niven incarne parfaitement le flegme britannique face à la folie ambiante. Ensemble, ils forment un trio irrésistible dans un film qui n’a pas pris une ride.
Entre comédie policière et film d’aventure, Le Cerveau reste une référence du genre, aussi drôle qu’intelligent, et d’une efficacité rare. Un grand classique du cinéma français, brillant et intemporel.
Le Cerveau séduit par son duo Jean-Paul Belmondo–Bourvil, plein de complicité et de malice. L’intrigue mêle habilement suspense et comédie avec un rythme dynamique et des situations cocasses.
Un classique du cinéma français, drôle et divertissant, qui reste toujours plaisant à revoir.
Un classique du cinéma français, drôle et divertissant, qui reste toujours plaisant à revoir.
Je n'ai jamais vraiment associé ce film à Gérard Oury, tant les deux acteurs principaux français, Jean-Paul Belmondo et Bourvil, prennent la lumière, et je rajouterai, par fair-play, David Niven...et Suzanne !Je l'ai revu il y a peu. Et j'ai encore découvert de nouvelles choses. Il est plus riche que l'on pense ce film, il y a bien tout l'immense talent de son réalisateur. Il mérite encore d'être découvert. Et pourtant, il doit être parmi les films les plus diffusés à la télé. Il est en plus un vrai témoignage d'une France assez heureuse, de la fin des années 60. Je crois pourtant que le tournage a été retardé par les évènements d'un certain mai 68 ! Il n'y a pas de contradiction dans mes propos. C'est touchant de voir une autre France d'il y a 50 ans, que j'ai oubliée, j'étais trop petite. Donc ce film, c'est à la fois des acteurs qu'on aime, une histoire un peu folle, une France nostalgique et du punch.
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