Vraiment le pire film de la franchise, matou est donc passé l’humour qui composait avec les premiers films de la franchise du Gendarme, pourtant fan de De Funès, comparé aux autres films il en fait hélas trop
Il faut être indulgent avec ce film, même si c'est le plus faible de la série des Gendarmes. C'est le dernier film de Louis de Funès et du réalisateur Jean Girault. Le film fonctionne gentiment et c'est le reflet d'une époque.
en ce début des années 80 la brigade de gendarmerie accueille des nouvelles gendarmettes gag en perspective .
où sont-elles ? - le colonel eh ben au carrefour qui va à aux îles kerguelen d'un coté et à maubeuge de l'autre - cruchot
spoiler: dernier film de louis de funès avant son décès , un film assez...particulier pour un tournage particulièrement...particulier décès du réalisateur jean girault , présence de medecin sur le plateau , une brigade de gendarmerie en moins grande forme en ce debut des années 80 , le ministre de la défense - changement de majorité en 1981 avec l'arrivée de la gauche au pouvoir - ressemble à charles hernu le ministre de la défense de l'époque .
spoiler: en remplacement de jean pierre rambal c'est patrick préjean qui joue le gendarme perlin .
les gendarmettes sont babethe etienne , sophie michaud , nicaise jean louis , caherine serre .
une claude gensac enervée et jalouse - mais qui assure quand même le spectacle
un film de fin de carrière pour louis de funès et bien particulier à revoir sachant l'ambiance de tournage - sinon on ri quelques fois devant quelques quiproquos - hommage à louis de funès pour une carrière bien remplie .
je suis d'accord avec ce qui se dit ici:ce film marque la fin d'une époque avec plein de petites clés qui indiquent l'avenir par de très subtiles phrases et situations;jean girault nous dit adieu tout en montrant la direction. funes vieilli et fatigué,josepha qui a pris un coup de vieux,jean lefevre et christian marin qui ne sont plus là,galabru qui est trop cabotin et un scéanario lourd ..c'est bien la fin des "gendarmes";il ya quelques scènes drôles et réussies, bien rares, témoignant du génie encore présent des acteurs ,du scénariste, et du réalisateur qui allait 'disparaitre ;c'est un film hybride:le génie essouflé du passé et un présent qui s'annonce moins intéressant et plus stérile malgré des progrès se combinent . une evolution des moeurs est esquissée aussi ;on verse une larme sur ce qui fut et qui n'est plus ;trois étoiles pas plus et encore à cause des acteurs,inoubliables,et de quelques situations comiques réussies malgré tout... NB le 09 septembre 2024 "Le Gendarme de Saint Tropez" a eu 60 ans...
Un très bon opus , avec ce scénario astucieux et bien écrit , d'un groupe de gendarmettes intégré à la brigade. Une bonne intrigue basée sur les enlèvement successif de tout le personnel féminin . De Funés et Galabru sont à leur Top; mimiques , grimaces, gags tout y est, les rôles de épouses aussi très bons. un très bon moment .
Non, ce n'est pas le pire film de la saga du Gendarme. Les 4 premiers sont, je trouve, bien plus lourds et plus idiots pour la plupart d'entre eux. Et puis ils font très vieillots tout de même. Ici, place à la modernité. Déjà, ça fait du bien de voir un nouveau cadre pour la gendarmerie. Ensuite, du changement s'impose avec l'arrivée de 4 gendarmettes assez sexy, dont une noire. Tout le monde aura d'ailleurs noté les mots racistes de Cruchot et Gerbert à son égard... Si Le gendarme et les extraterrestres s'orientait vers la science-fiction, ici on a plutôt droit à un film d'action façon James Bond. Le terme "action" est évidemment très relatif, car il s'agit avant tout d'une comédie burlesque. Bon, il faut l'avouer, certaines scènes sont franchement idiotes et gâchent l'ensemble, comme la danse entre le gendarme et la gendarmette au milieu de la route. Mais globalement, ça se tient. Cruchot et Gerbert sont mis en avant, tandis que les autres gendarmes sont relégués au second plan. Par moments, on regrettera que les échanges entre Gerbert et Cruchot soient hystériques. Bref, au final, c'est une petite comédie sympathique qu'on ne pourrait plus du tout faire de nos jours...
Je ne peux pas dire que c'est un navet, j'ai ri comme un bossu. C'est du vieil humour un peu osé parfois et qui passerait plus aujourd'hui mais c'est tellement décontracté et léger. Galabru, Gensac et De Funès surjouent sur leurs vieux jours, mais la fraicheur des gags et les thèmes de Raymond Lefèvre nous font quand même passer un super moment. Les gendarmettes sont charmantes et drôle également.
Un voyage émotionnel intense, ce film est une réalisation cinématographique qui captive et émeut grâce à ses performances puissantes et sa mise en scène soignée.
« Le Gendarme et les Gendarmettes » est une conclusion cruellement décevante pour la saga emblématique du Gendarme. Malheureusement, c'est aussi le dernier film de Louis de Funès, et il est triste de le voir quitter la scène sur une note aussi basse. Le film souffre d'un scénario faible et d'un humour qui ne parvient pas à égaler les épisodes précédents. La tentative d'introduire des gendarmettes pour rajeunir la franchise semble maladroite et n'apporte pas la fraîcheur espérée. Louis de Funès semble fatigué et son jeu, habituellement énergique et plein de vie, est ici affaibli, reflétant peut-être ses problèmes de santé de l'époque. Michel Galabru reste un point fort, mais même son talent ne suffit pas à sauver le film. En somme, ce dernier volet est un ajout superflu qui ne parvient pas à rendre justice à la qualité et à la popularité de la série. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
C'est un film affligeant de bêtise. Rien n'imposait ce dernier épisode des aventures grossières du chef Cruchot, Gerber et les autres; Pas plus l'épisode précédent avec les consternants extraterrestres que l'état de santé de Louis de Funès, visiblement diminué. L'interprétation de l'acteur est d'une attristante insuffisance et de Funès ne parvient pas à faire rire tant ses grimaces, ses énervements et la veulerie de Cruchot sont faux et trahissent la fatigue du comédien. Chacun ici cabotine et se soumet sans scrupule aux situations grotesques, aux dialogues ineptes qui font de cette comédie un nanar moins sympathique et désarmant (il en existe) que pénible. L'idée, ce sont des auxiliaires féminins débarquant à Saint-Tropez et éveillant évidemment la concupiscence de nos gendarmes. Elles sont jeunes et jolies ces gendarmettes et leur présence bouleverse la routine, entraine des gags d'une incroyable stupidité. Le fil conducteur de la comédie est une intrigue d'une rare pauvreté, écrite, comme le reste, à la truelle. De sorte que les personnages n'ont plus de gendarme que l'uniforme.Tout au moins le personnel masculin, tant les fumistes auteurs du film prennent un médiocre plaisir à spoiler: déshabiller leurs gendarmettes.
Archétype de la comédie franchouilllarde, catho, sexiste et raciste, ce dernier opus de la série des Gendarme ne vaut que comme document d’époque d’une France hélas pas encore révolue plus de 40 ans plus tard. Galabru crie et gesticule, De Funès essaie de se rappeler mécaniquement ses gammes sans se douter qu’il s’agit de son testament cinématographique, et Jean Girault, dont c’est également le dernier film, impose sa caméra sans surprise, plate et pour tout dire assez vilaine, soutenue par un montage réalisé avec des moufles. Le scénario ? Creux, brouillon, vide, inutile. Le reste du casting ? A pleurer de honte même si l’exécrable Jean-Pierre Rambal a été remplacé par Patrick Préjean, inexistant mais au moins plus rare dans ses interventions. On en finirait par regretter Jean Lefèbvre, c’est tout dire. Ah, oui, et les gendarmettes ? Des sous-Miss France en uniforme. On n’est jamais loin de la prestation d’acteurs et actrices porno du début des années ’80.
Après, il faudra admettre que cette France se trouve à une période où une certaine forme de revendication (ouh le vilain mot!) se joue dans la caricature paradoxale, comme en témoigne la trilogie, sortie à la même époque, de la Cage aux Folles (Edouard Molinaro, 1978, 1980, et Georges Lautner, 1982).
Au final, vu avec les yeux d’aujourd’hui, cet ultime (et c’est heureux!) Gendarme fait immanquablement passer ses « héros » pour des gros pervers débiles. A contre-sens, on pourrait presque parler d’une œuvre militante anti-flics et férocement misandre, une formidable satire woke.
Et en cela, en cela seulement, ça vaut la peine d’être visionné.