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Tueur Nés est un film d'une violence visuelle et verbale énorme, qui créa une polémique à sa sortie. La réalisation est complètement barrée, alternant différents types de caméras et donc d'images, allant du noir et blanc à des couleurs vives, très psychédéliques, parodiant le cinéma policier classique, mais aussi les sitcoms: il y a une scène entière avec des rires pré-enregistrés. Oliver Stone fut nominé au Golden Globe du meilleur réalisateur pour ce film.
Le film Tueurs Nés d’Oliver Stone est une vraie perle, un classique du cinéma américain. Woody Arelson, Juliette Lewis, Robert Downey Jr et même Tommy Lee Jones (dans le rôle du directeur de prison), sont vraiment incroyables dans ce film.
La violence du film est vraiment incroyable, ce qui rend le film Tueurs Nés excellent. De plus les acteurs jouent tellement à la perfection leurs personnages (qui sont détestables et qu’on adore détester), savent se rendre autant de détestables.
Mais quand on voit la famille qu’on euent Mickey Knox (Woody Arrelson) et Malorie Knox (Juliette Lewis), ont peut que comprendre les actions des deux personnages principaux
La violence du film est vraiment incroyable, ce qui rend le film Tueurs Nés excellent. De plus les acteurs jouent tellement à la perfection leurs personnages (qui sont détestables et qu’on adore détester), savent se rendre autant de détestables.
Mais quand on voit la famille qu’on euent Mickey Knox (Woody Arrelson) et Malorie Knox (Juliette Lewis), ont peut que comprendre les actions des deux personnages principaux
J’ai déjà vu beaucoup de films complètement barrés, mais Tueurs nés dépasse probablement tout ce que j’ai pu voir dans le genre.
Le film est une véritable explosion sensorielle. Montage hystérique, changements de formats permanents, couleurs agressives, mise en scène totalement déchaînée… tout semble pensé pour plonger le spectateur dans une folie constante. Et pourtant, une fois qu’on accepte complètement le concept, le film devient presque génial dans son excès absolu.
Ce qui impressionne le plus, c’est à quel point le film reste vivant du début à la fin. Même quand il devient ridicule, épuisant ou totalement incontrôlable, il garde une énergie hallucinante et une vraie sensation de danger permanent.
Les deux acteurs principaux sont complètement habités. Woody Harrelson et Juliette Lewis ne jouent pas simplement des personnages : ils semblent littéralement avoir basculé dans une autre réalité. Leur duo est fascinant, malsain, drôle et terrifiant à la fois.
Et les seconds rôles sont incroyables eux aussi.
Tommy Lee Jones est totalement à contre-emploi dans un rôle hystérique et absurde qui fonctionne pourtant parfaitement dans l’univers du film.
Robert Downey Jr. est lui aussi complètement déjanté et excellent comme d’habitude.
On ressent bien qu’il y a derrière tout ça une énorme critique des médias, du spectacle et de la fascination pour la violence, mais honnêtement, ce n’est même pas le plus important. Le film fonctionne surtout comme une immense expérience jouissive, chaotique et incontrôlable.
Un film excessif, épuisant, parfois grotesque… mais totalement unique.
Le film est une véritable explosion sensorielle. Montage hystérique, changements de formats permanents, couleurs agressives, mise en scène totalement déchaînée… tout semble pensé pour plonger le spectateur dans une folie constante. Et pourtant, une fois qu’on accepte complètement le concept, le film devient presque génial dans son excès absolu.
Ce qui impressionne le plus, c’est à quel point le film reste vivant du début à la fin. Même quand il devient ridicule, épuisant ou totalement incontrôlable, il garde une énergie hallucinante et une vraie sensation de danger permanent.
Les deux acteurs principaux sont complètement habités. Woody Harrelson et Juliette Lewis ne jouent pas simplement des personnages : ils semblent littéralement avoir basculé dans une autre réalité. Leur duo est fascinant, malsain, drôle et terrifiant à la fois.
Et les seconds rôles sont incroyables eux aussi.
Tommy Lee Jones est totalement à contre-emploi dans un rôle hystérique et absurde qui fonctionne pourtant parfaitement dans l’univers du film.
Robert Downey Jr. est lui aussi complètement déjanté et excellent comme d’habitude.
On ressent bien qu’il y a derrière tout ça une énorme critique des médias, du spectacle et de la fascination pour la violence, mais honnêtement, ce n’est même pas le plus important. Le film fonctionne surtout comme une immense expérience jouissive, chaotique et incontrôlable.
Un film excessif, épuisant, parfois grotesque… mais totalement unique.
Super film. Je le conseille, surtout si vous aimez l’énergie façon Tarantino. Mais au‑delà du style, il met en pleine lumière ce que nous sommes devenus : une espèce qui filme la misère au lieu d’aider, qui détruit la Terre et les animaux sans jamais regarder derrière elle. Ce film, dans sa folie, ne fait que refléter la vérité brutale : l’humain reste le super‑prédateur qui abîme tout ce qu’il touche.
Natural Born Killers est une œuvre à la mise en scène expérimentale, d'une violence extrême et viscérale. Les interprétations de Juliette Lewis et Woody Harrelson sont tout à fait psychotiques.
Ecrit par Quentin Tarantino et réalisé par Oliver Stone « Tueurs nés » avait tout pour plaire mais ce film ne s’avère être qu’un très long trip psychédélique exténuant et sans intérêt.
Un thriller efficace avec un bon rythme, mais qui manque un peu d’originalité. Les personnages sont intéressants, mais l’histoire reste assez prévisible. Sympathique sans être mémorable.
Un film too much! Un peu d excès ! Quel plaisir dans un monde aseptisé ! Félicitation Monsieur Stone.
Un film vu en 2025 qui n’a pas vieillit, surtout grâce à son style qui reste assez unique. Un cinéma speedé, complétement déjanté, des images souvent cadrées en diagonal, utilisant des techniques cinématographiques , très différentes, l’usage d’insert en « cartoon » , personnages rigolos ou « monsters», , des images en sépias, puis d’autres avec la pellicule coloriée en rouge sang , des montages écrans partagés. Une réalisation qui garde beaucoup de charme, de modernité, et de lyrisme.
Les acteurs sont formidables, une performance incroyable de Juliette Lewis, probablement son meilleur rôle ,avec celui de « Strange Days », complétement exposée, « border line » de la folie , fragile, hyper violente et sauvage, et Woody Harrelson, démoniaque , puissant, très physique, habité par son rôle . Il y a une alchimie dans le jeu du couple assez étonnante.
Sur le fond le film reste une sorte de caricature, de manifeste satirique, contre la société classique surtout dans sa dernière partie, avec l’interview TV réalité , de Mickey , qui décrit sa position extrême et ses théories sur la violence, la justification de ses crimes, de l’horreur, partie inavouée de chaque être humain, notre reste d’inhumanité datant de l’ère animale, sur le mode du Colonel Kurtz de « Apocalypse Now», c’est un peu lourd, un peu basique. C’est la partie qui a le plus vieillit mais il faut plutôt voir le film comme une grande métaphore poétique et fantasmée, déjantée, que comme une analyse sociale. Peut -être la plus belle scène, la plus troublante est celle avec l’indien Navajo , Chaman de sa tribu. Autre point fort, une bande- son exceptionnelle, retour aux sources du folk de la pop , : avec des morceaux de Leonard Cohen, Bob Dylan, ou plus rock ,Hard rock US, et même de Nusfrat Ali Khan , star pakistanaise, qui rythme les moments les plus fous.
Il faut reconnaitre une puissance incroyable dans la dernière demi-heure, et la folie qui s’empare du pénitencier. Un délire absolu, le monde qui part en vrille et la forme accompagne le fond, flamboyant.
C’est la version hard et violente du final de «The Party » de Blake Edwards, le monde explose, le monde court à sa perte, dans un délire absolu. Un film très fort.
Les acteurs sont formidables, une performance incroyable de Juliette Lewis, probablement son meilleur rôle ,avec celui de « Strange Days », complétement exposée, « border line » de la folie , fragile, hyper violente et sauvage, et Woody Harrelson, démoniaque , puissant, très physique, habité par son rôle . Il y a une alchimie dans le jeu du couple assez étonnante.
Sur le fond le film reste une sorte de caricature, de manifeste satirique, contre la société classique surtout dans sa dernière partie, avec l’interview TV réalité , de Mickey , qui décrit sa position extrême et ses théories sur la violence, la justification de ses crimes, de l’horreur, partie inavouée de chaque être humain, notre reste d’inhumanité datant de l’ère animale, sur le mode du Colonel Kurtz de « Apocalypse Now», c’est un peu lourd, un peu basique. C’est la partie qui a le plus vieillit mais il faut plutôt voir le film comme une grande métaphore poétique et fantasmée, déjantée, que comme une analyse sociale. Peut -être la plus belle scène, la plus troublante est celle avec l’indien Navajo , Chaman de sa tribu. Autre point fort, une bande- son exceptionnelle, retour aux sources du folk de la pop , : avec des morceaux de Leonard Cohen, Bob Dylan, ou plus rock ,Hard rock US, et même de Nusfrat Ali Khan , star pakistanaise, qui rythme les moments les plus fous.
Il faut reconnaitre une puissance incroyable dans la dernière demi-heure, et la folie qui s’empare du pénitencier. Un délire absolu, le monde qui part en vrille et la forme accompagne le fond, flamboyant.
C’est la version hard et violente du final de «The Party » de Blake Edwards, le monde explose, le monde court à sa perte, dans un délire absolu. Un film très fort.
Bla bla bla , et non c est un film magnifique, une satire ou pas sur l Amérique des bas fond , acteurs ,musique, réalisation d une super époque !! Voilà comme d habitude je ne vais pas en faire une thèse. Mais ça vaut vraiment le coup ...haaaa
3ème visionnage et je ne comprends toujours pas la hype autour de ce film. Nul, psychédélique, long, agressif. Oliver Stone, faut aimer, certes. Y’a quelques films très sympas. Mais y’a aussi quelques films moyennasses et celui-ci en fait partie à mes yeux. Chacun ses goûts
Oliver Stone critique les médias et le spectacle de la violence. Mais en la rendant esthétique il joue le même jeu qu'eux. Ça manque de profondeur, dommage.
Une farce trash sur un couple de Bonnie & Clide des années 90', veritable vignette des années MTV, scénarisée par Tarantino et réalisee par Oliver Stone. C'est foutraque, psychédélique, véritable charge sur la violence et sa médiatisation, mais ça lasse vite.
Tueur né va au-delà de la simple violence. C’est une critique acerbe d’une société qui se cache derrière des règles et des apparences pour dissimuler ses faiblesses. Mickey et Mallory ne sont pas des monstres approprement parler ; ils sont le reflet de la brutalité et de l’absurdité d’un monde qui écrase les individus sous son poids. Leur violence devient une forme de « libération », un moyen de prendre le contrôle dans un univers sans repères pour eux.
Le film ne glorifie pas la violence, mais il soulève des questions essentielles sur notre rapport à la liberté et à la justice. Chaque scène dérange, mais c’est précisément ce qui nous pousse à réfléchir à la fragilité de notre société et à notre propre quête de sens.
PS : Pas étonnant que la presse lui attribue des notes catastrophiques, tant le film dénonce dès le départ leur comportement et leur hypocrisie.
Le film ne glorifie pas la violence, mais il soulève des questions essentielles sur notre rapport à la liberté et à la justice. Chaque scène dérange, mais c’est précisément ce qui nous pousse à réfléchir à la fragilité de notre société et à notre propre quête de sens.
PS : Pas étonnant que la presse lui attribue des notes catastrophiques, tant le film dénonce dès le départ leur comportement et leur hypocrisie.
Le meilleur passage est celui qui montre Mallory dans sa famille comme une sitcom, sinon l'ambiance du film hystérique, saturée, sauvage, en fait un film original facilement distinguable bien qu'un peu bête quand il veut trop en faire des stars, des héros.
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