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Mathieu CARTRON
14 abonnés
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3,5
Publiée le 4 avril 2026
Enfin Spike tourne un film dans un registre bien différent. L’histoire nous emmène à suivre Edward qui va vivre sa dernière soirée, celle ci sera bien intéressante……
Tres long, les quelques éléments qui pourraient créer un peu de suspens sont décevants et résolus en 3 minutes, l’aspect psychologique ne va pas chercher loin. La musique est belle, le film ne la mérite pas. Pourquoi ce film est-il si bien noté ?
Racontant la dernière journée de liberté d’un new-yorkais condamné à 7 ans de prison « La 25ème heure » est une œuvre dense et habitée réalisée avec sobriété et talent par un Spike Lee retrouvant de l’inspiration. Teinté d’une profonde mélancolie, le film au travers le parcours de ses personnages se fait l’autopsie d’une ville marquée par les attentats du 11 septembre. La qualité de l’interprétation, notamment un excellent Edward Norton ne fait qu’ajouter à la teneur d’un long-métrage poignant.
Plusieurs scènes du film sont grandioses, notamment le monologue de Norton et la scène de fin d'une tension splendide.
La vue sur cette rivière résume bien le chaos de la vie d'un homme, sa solitude...
On peut saluer la maitrise du réalisateur, la maitrise des dialogues mais j'avoue ne pas comprendre toute cette noirceur, ni les liens entres les trois amis...
Néanmoins une puissance se dégage de ce film, Brian Cox et Norton sont au dessus du lot et ce film mérite d'être vu au moins une fois, mais encore une fois, certaines scènes pourraient amener l'œuvre vers le chef d'oeuvre... En y réfléchissant bien, ce n'est pas le cas du tout. Excellent film tout de même.
Qu'est-ce que je suis heureux d'avoir vu ce film. L'histoire est on ne peut plus prenante et en un laps de temps très court (le film s'étale sur une journée) on se lie avec ces personnages qui dévoilent leurs faiblesses et nous touchent. Je ne saurai comment le formuler, mais il y a une véritable humanité qui se dégage de ce film, et c'est extrêmement agréable... Un superbe monologue d'Edward Norton qui m'a donné des frissons, une magnifique musique de Terence Blanchard... bref la liste des points positifs de ce film est longue.
Ce film était sans aucun doute assez innovateur il y a 20 ans. On ressent bien la réalisation de Spike Lee et ses petites touches personnelles. Le jeu de Norton est, comme à son habitude, la plus grosse force du film.
Scénario et dialogues magistraux de David Benioff, alors jeune scénariste prometteur qui confirmera plusieurs années plus tard en adaptant Game of Throne de manière tout aussi fabuleuse ( les dialogues sont pour moi LA raison principale du succès de cette série, je ne suis pas très fan d'heroïc fantasy, mais j'y revenais régulièrement pour les joutes verbales qui n'étaient pas dans le livre soi dit en passant. Une saison 8 plus tard désavouée par le public et on oublie tout le talent du bonhomme qui dans la 25ème heure signe une des plus belles partitions jamais offerte à Spike Lee. Le film est crépusculaire à souhait, et marque la fin d'une ère. Celle d'un homme, Monthy, et de la société dans laquelle il vit, non loin des gravas des tours du 11 septembre. Sa vie est un champs de ruine, alors qu'il avait tout en main pour réussir. Les monologues sont déchirants d'une poésie violente, la fin enforme de "what if" est l'une des plus belles qu'il m'ait été donnée de voir sur grand écran, et tous les acteurs sont parfaits. Seymour Hoffman en tête, comme d'habitude, qui est peut-être le seul qui pouvait à ce point se fondre dans un personnage, jusqu'à en abandonner à l'envi toute forme de charisme. Un schizophrène professionnel. La musique de Terrence Blanchard, somptueuse, une valse lente comme une procession, teintée de jazz, finit de nous achever, sans jamais tomber dans le pathos. Un des rares films que je suis incapable de revoir sans pleurer, et je ne suis pas émotif.
Nul doute qu'il y a 20 ans, ce film était un carton, mais aujourd'hui, on le range plutôt dans les drames simples. Edward Norton est excellent et le reste du casting aussi, excepté Philip Seymouf Hoffman supposé avoir 29 ans quand il en a presque 40 et qu'il les fait. L'histoire est pourtant intéressante, celle d'un dealer qui n'a plus qu'une seule journée de liberté avant d'aller en prison et qui essaie de combler les trous laissés dans sa vie auprès de son entourage tout en cherchant celui qui l'a balancé aux flics. Bref, il y avait de quoi faire une petite tuerie, tout ça sur fond des attentats de 2001 (sans mauvais jeu de mots), mais on atteint jamais le summum du thriller, on reste toujours sur cette fine ligne. C'est intéressant mais jamais exaltant.
Film particulièrement émouvant avec une musique entêtante. Le réalisateur parvient à rendre le personnage principal très attachant malgré ses travers. A ne surtout pas manquer!
Pas mal. Bien tourné malgré quelques faux raccords. La scène de Edward Norton face au miroir est folle du point de vue monologue. À part ça tout le long du film on se met à la place du personnage qui vit sa dernière nuit libre jusqu'à la fin.
On ne peut pas nier que le film a une certaine patine, comme un film des années 70, le grain de la première scène nous mène droit dans cette décennie. Ensuite, il y a là, un film qui joue sur une fracture, celle d'un homme, mais celle aussi d'une ville, qui se remet lentement du 11 septembre. Le film est tellement empreint par cet évènement, qu'il ose une scène qui plonge deux protagonistes au centre de ground zero, vue d'un appartement en surplomb. Ici Spike Lee, ne vient pas nous montrer le fossé qu'il y a entre les blancs et les afro-américains, ce n'est plus le temps des règlements de compte, c'est le temps du pardon, de la rédemption, de l'unité; et à travers son personnage, la caméra se promène dans New York, s'offrant une scène hallucinante où Edward Norton fait face à son reflet et débite tout ce qui fait cette ville, d'abord pour lui cracher dessus, puis d'un geste, lui redonne sa bénédiction. Film assez bavard, sans vraiment savoir où il veut en venir, il nous ballade, nous offre des scènes assez fortes, qui mis bout à bout semble faire un film cohérent. On a déjà devant nos yeux, à travers quelques scènes, le Norton qui sera choisi pour le rôle de Fight Club.
Ce film nous faut suivre la dernière journée de liberté de Monty, un dealer qui s'est fait pincer par la police, et qui a été condamné à 7 ans de prison. Lors de cette dernière journée, il va réunir ses copains d'enfance et sa compagne Naturelle, mais aussi rendre visite à Nikolaï, le boss qui lui procurait la drogue. Qui l'a balancé ? Cette question le taraude. Il doit régler des comptes, et se préparer à l'enfer qui l'attend. Edward Norton est, comme souvent, excellent dans la peau de Monty. Sa désormais célèbre tirade devant le miroir est extraordinaire. Il déverse son fiel sur tout ce qui l'entoure mais, in fine, il s'en veut surtout à lui-même, d'avoir tout gâché, de ne pas s'être arrêté à temps, d'en avoir voulu toujours un peu plus. Un film atypique et touchant.
Chaque scène du film est un moment de pure émotion, une des meilleures descentes aux enfers que j'ai vus, Spike Lee confronte les personnages à leur propre conscience, un Edward Norton qui fait une interprétation époustouflante, un film brillant, intelligent.
Voilà un film avec très peu d’action qui ne repose que sur son histoire fouillée et ses personnages complexes. Le résultat est proche de l’excellentissime ! 4 étoiles easy.
Film archi surcôté à mon goût. L’idée de la dernière journée de liberté d’un dealer avant d’être ecroué etait pourtant bonne, mais ici mal exploitée. Une bande son et des dialogues qui tentent de cacher la misère du scenario sans saveur. Mais c’est un film signé Spike lee, on doit donc se forcer à apprecier…