Le Professionnel
Note moyenne
3,7
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278 critiques spectateurs

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Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2021
Un film de Lautner sans grande profondeur, s'il n'y avait pas Jean Paul Belmondo en guest star je me demande bien qui aurait envie de regarder "Le professionnel". On peut par contre saluer comme toujours la très jolie musique de Ennio Morricone, cependant un peu trop présente et finalement assez répétitive. Comme souvent, Jean Paul Belmondo, un peu à la façon de James Bond, fait tomber toutes les nanas qu'ils croisent et les emmènent directement dans son lit. Peu d'originalité, ni d'intérêt profond pour ce film très décevant de Lautner. En même temps, difficile de sortir mieux que "Les tontons flingueurs",...
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2023
Ce film a plus de 40 ans, avec une affiche dure et agressive dessinée par Mascii, typique de l'époque, et il a toujours autant de punch.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2016
"Le professionel" est sûrement le Belmondo que j'aime le moins; étrange, quand on sait que certains le préfèrent à tous les autres. A ma déception, il y a une raison principale : le manque de fidélité de l'oeuvre au travail habituel de ses deux collaborateurs, Georges Lautner et Michel Audiard, ici accompagné de son fils, Jacques, qui faisait ses premiers dans le cinéma et l'écriture. Le soucis est, selon moi, que l'on peine à trouver ce qui a fait la marque de ces trois artistes; problématique donc, tant l'oeuvre peineà se démarquer du reste des productions françaises du genre. Dans le thriller/polar/film de vengeance, on lui préfèrera nombre d'autres productions; je vous laisse faire vos recherches dans les grands classiques du genre. Il manque donc une certaine personnalité à l'oeuvre; au final, elle parait n'être qu'un Bébel de plus, pas franchement mémorable, bien que très convaincant, en y réfléchissant. On ne tient clairement pas le film du siècle, et l'apogée de l'art d'Audiard est loin derrière lui. Mais voilà que le film possède d'indéniables qualités. Premièrement, la mise en scène de Lautner est franchement efficace; c'est pas non plus extraordinaire, mais dans la forme, c'est esthétique, joli, bien foutu. En bref, le courant passe bien, et l'arbre brille de mille feux. La tension passe sans problème, tout comme les émotions, jusqu'à une conclusion terrible et couillue, le genre qui te donne envie de surélever la note. Tout comme pour "Un Taxi pour Tobrouk", la fin mérite que l'on voit le reste. L'efficacité de l'action est, à mon goût, indéniable; ça pète de partout, c'est spectaculaire. Que demander de plus, si ce n'est un Bébel qui voltige de partout, et conduit comme dans "Fast & Furious", mais pour de vrai? Parce que le mec, comme à son habitude, fait toutes ses cascades, risquant sa vie toutes les cinq minutes. Il est vraiment saisissant de constater à quel point ce type était un casse cou. Bon acteur, il l'est également; forcément, c'est Bébel. Le mec trouve, comme toujours, cette limite fragile entre le grotesque et le crédible, entre comique et sérieux. Là est donc sa patte habituelle, et même si cela ne change guère, c'est tellement explosif et surprenant que je n'ai pu qu'acquiecer lors du visionnage. Certains gags semblent tomber de nulle part, cassant un peu le rythme un poil linéaire de l'oeuvre, offrant une réjouissante fugue à son personnage principal. Je dois bien vous le dire, je n'ai guère apprécié l'atmosphère du film, tout de même particulière. On sent que les mecs veulent poursuivre leur style habituel et particulier, notamment au détour de personnages tels que le général, un sacré numéro. Le soucis, c'est que le reste est tellement commun, tellement banal que l'oeuvre se fusille elle-même dans sa volonté de surprendre, ne changeant guère de ce qui se fait habituellement. Quelques incohérences se comptent, ainsi que des passages d'ombre dans l'intrigue, et, en ce qui concerne la mise en scène, le résultat n'est pas toujours garanti. Entre le bon, le médiocre et le décevant, "Le Professionnel" déçoit tout en plaisant, se voulant comme une oeuvre neutre, un peu froide, bien que loin d'être froide ou inexpressive. Les uns aimeront, les autres non. Rien ne change, sous le soleil ...
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2022
Joss Beaumon, des forces spéciales, revient à Paris après deux ans de captivité en Afrique où la France l'avait oubliée, ça va barder ! Quel joie de retrouver notre Bebel, magnifique dans ce rôle de spécialiste en espionnage et châtaignes.
Ce polar, parfaitement dirigé par Georges Lautner, est devenu culte pour sa musique, composée par Ennio Morricone. Le scénario dramatique très bien écrit, nous offre une aventure rythmée, une histoire palpitante, de l'humour, de l'action à gogo et un suspense d'enfer. Le reste de la réalisation est à l'avenant, avec les cascades de Rémy Julienne, les savoureux dialogues de Michel Audiard, et un casting prestigieux avec deux monstres du cinéma que sont Robert Hossein et Jean-Paul Belmondo.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2021
Avec "Peur sur la ville" d'Henri Verneuil, probablement l'un des films les plus emblématiques de la filmographie de Jean-Paul Belmondo, récemment disparu. Un thriller d'espionnage égocentré autour de l'acteur toujours aussi charismatique et séducteur malgré une tendance au cabotinage, plutôt efficace dans son traitement même si l'ensemble n'évite pas quelques longueurs et qui offre une réflexion intéressante sur les services secrets et sur les liens politiques troubles entre le pouvoir décisionnaire français et les intérêts économiques en Afrique. Un face-à-face intense entre cette légende du cinéma français et Robert Hossein, une distribution qui possède un allant évident. Un peu désuet aujourd'hui mais culte.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2020
Il eut été un temps où le cinéma français arrivait à produire des films d’action populaires et de qualité. Le Professionnel fait partie de ces réussites. Sans posséder la force du Peur sur la ville d’Henri Verneuil, cette œuvre issue de la vague de films d’action avec Jean-Paul Belmondo bénéficie de l’abattage de son acteur principal, de la réalisation très maîtrisée de Georges Lautner (qui en profite pour intégrer une séquence où Joss Beaumont donne un coup de poing à un certain Volfoni qui ouvre une porte à la manière d’un Fernand frappant un autre Volfoni, très mémorable celui-là, dans ses Tontons flingueurs), de la qualité des cascades signées Rémy Julienne (et exécutées par Belmondo comme à son habitude) et du brio habituel des dialogues de Michel Audiard spoiler: (même si quelques répliques peuvent sembler légèrement racistes aujourd’hui : plusieurs utilisent le mot "nègre" et "négro" et Belmondo dit "Un couscous poulet" après avoir balancé un ennemi dans une salle où se trouvent des émirs). On peut aussi apprécier le petit hommage que Lautner fait à Sergio Leone dans la scène du duel entre Beaumont et Rosen exécuté de manière intelligente en introduisant le personnage du livreur de fleur qui permet d’éviter le plagiat pur et simple
. Mais ce qui fait que Le Professionnel reste dans les mémoires sont sa fin spoiler: (il fallait oser tuer Belmondo à l’époque)
et surtout la sublime musique d’Ennio Morricone qui fait partie des ses compositions les plus marquantes. Ainsi, sans être le meilleur film de son réalisateur où de la "Bébelsploitation", Le Professionnel est un exemple des très bons films d’action de série dont était capable le cinéma français à cette époque.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2021
Lâché par l’Etat français et même livré au dirigeant d’un pays africain qu’il était censé exécuter au nom de l’Etat français ; Joss Beaumont n’aura d’autres motivations que de s’évader de sa geôle africaine et de venir se venger de ceux qui l’ont lâché. Tueur professionnel au service de l’Etat, son retour en France fait trembler le plus haut niveau de l’Etat.
Jean-Paul Belmondo fait du Bébel de bout en bout dans ce film mis en image par Georges Lautner et dialogué par Michel Audiard. Les cascades sont au rendez-vous dont une course poursuite auto se terminant sur l’esplanade du Trocadero très bien chorégraphiée ; quelques bastons vitaminées ; mais çà ne suffit pas. Malgré un casting avec les seconds rôles majeurs des 80’s, le film ne tient pas la distance faute à un scénario malingre et à une mise en scène purement fonctionnelle. Même Audiard semble avoir mis le frein à main ; deux à trois répliques notables, le minimum légal. Y avait aussi des moyens au niveau de la musique avec Ennio Moriccone à la partition et qui livre un thème magnifique, véritable personnage du film. Morceau que Lautner exploite jusqu’à épuisement de nos oreilles ; je n’ai rien à dire, rien à montrer ; aller je vais mettre un coup de « Chi Mai ». Et puis les femmes cantonnées aux rôles de faire valoir, en 2020, c’est choquant.
Nostalgie quand tu nous tiens ; à sa sortie, j’avais été bouleversé, surtout par sa fin sèche. Peut-être ma première fin de film pas happy end du tout. Aujourd’hui, toujours ému par la fin de ce héros intègre, mais très critique sur tout le reste.
tout-un-cinema.blogspot.com
Rodrigue B
Rodrigue B

27 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2014
Un très bon film réalisé par Georges Lautner élevé au rang de monument grâce à sa musique signée Ennio Morricone (surement l'une de ses meilleures compositions). Un agent, lâchement abandonné par son service, revient de sa captivité pour se venger. Jean-Paul Belmondo obtient l'un de ses meilleurs rôles, en tout cas l'un de ses plus célèbres. Ce personnage fascine très vite le spectateur, dès les premières images après un générique d'exception. Tous les acteurs qui l'entourent sont impeccables: à retenir la prestation de Robert Hossein dans un rôle détestable! Ils ont tous une arme infaillible: les dialogues de Michel Audiard: « si les politicards ne le balancent pas une fois de plus, alors braoum ! Plus de négro! » ou « je t'avais dit que je serais toujours derrière toi » ou « Moi non plus j'voulais pas t'gifler. C'est ma femme qui m'l'a demandé. » ou « Quand on perd à la troisième question, on perd tout. Bravo quand même » ou « Joss Beaumont. Espionnage et chataîgne. ». Ceux qui ont vu le film sauront que ce que ces phrases peuvent avoir de jouissif à l'oreille. Un film moins innocent qu'il n'y paraît: beaucoup de prises de position politique et quelques répliques à la limite de la blague raciste.
Au final, on retrouve un style que l'on adore (ou pas pour les quelques malheureux qui ne savent pas l'apprécier), un style qui symbolise toute une époque tristement révolue, un style qui utilisait les meilleurs ingrédients du cinéma en nous servant des films immortels traversant toutes les époques.
On pardonne, bien entendu, les quelques erreurs de raccords (parfois énormes) tant le charme nostalgique opère à merveille. Beaucoup d'émotions différentes: humour, rage, tristesse, action et stress sont au rendez-vous. Le final est toujours aussi stressant (même quand on le connaît), sans doute parce qu'il y avait un désaccord sur celui-ci: Pour certains, il aurait dû être très différent spoiler: (Beaumont devait prendre l'hélicoptère et survivre)
. Selon moi, il est très bien comme ça et clôture le chef-d'œuvre comme il se doit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 novembre 2015
Avec plus de cinq millions d'entrées à sa sortie (1981), "Le professionnel" est le troisième plus gros succès de Belmondo au box-office, derrière "Le cerveau", number one, et "L'as des as" (revu avant-hier soir après le match sur Canal ). C'est ce qui m'a poussé à me faire un autre Bébel hier après-midi.
Il s'agit également de la troisième collaboration Lautner/Belmondo après "Flic ou voyou" et "Le guignolo". Les deux hommes se rencontreront à nouveau pour "Joyeuses Pâques" et "L'inconnu dans la maison".
Pour revenir au "Professionnel", le film commence de manière tonitruante : le générique de début montre un Bébel cadré, tenant son pistolet, paré de milles couleurs sur une BO intitulée "Le vent, le cri", composition virulente du maestro Morricone, alliant ainsi montage déséquilibré et musique de cible vivante. Une entrée en la matière minutieusement parfaite. Bingo ! Pour son début sur le métrage, le regretté Henri Decaë (directeur de la photo sur "Les 400 coups", "Plein soleil", "Le samouraï"...) ne fait pas fausse route, et se fait ainsi prendre la main dans le sac. Merci Henri !! De même pour le compo de "Once upon a time in America".
S'ensuit les aventures de Joss Beaumont (incarné par un Bébel plus roublard que jamais) à travers le Malagawi et la France, n'ayant que faire de sa hiérarchie pour mener à bien sa dernière mission : tuer le chef d'état du Malagawi. A partir de ce scénario (écrit et dialogué par Lautner Veber, Michel et Jacques Audiard), certes peu inventif, mais diablement maîtrisé par les derniers-cités et servi par de très bons dialogues, tout est prétexte à mettre en valeur notre Bébel national qui s'en donne, il est vrai, à cœur joie. Mais qu'importe, car ici, le résultat est total. La confrontation avec ses supérieurs (seconds couteaux d'époque certes, mais pas des moindres !, car tous convaincant à souhait : Beaune, Vernier, Hossein, Desailly, Donnadieu...), les cavalcades bébelesques, les explosions, les corps-à-corps, les gunfight (dont le fameux duel méditerranéen Hossein-Belmondo sur le "Chi Mai" morriconien), la course-poursuite de Rémy Julienne (qu'on attend bien évidemment !), la romance..., le tout est orchestré pour nous permettre de prendre notre pied.
Sans oublier bien sûr les partitions exaltantes d'un Morricone en pleine forme suivant les aventures de Belmondo. Sublime !
Finalement, "Le professionnel" est pour toutes ces raisons un classique du cinéma populaire des années 1980, et donc forcément un film culte pour l'excellentissime travail d'un autre maître en la matière, Ennio Morricone.
Spectateurs pistoleros, un hélicoptère peut en cacher un autre !
3 étoiles sur 4.
Zipzap
Zipzap

16 abonnés 223 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2020
J'aime bien Lautner, j'aime bien Bebel, j'aime bien Audiard, j'aime bien Morricone. Et pourtant, je n'aime pas trop Le professionnel. En cause, les dialogues très inégaux d'Audiard et le thème de Morricone, formidable à la base, mais qu'on nous balance toutes les 2 minutes dans la partie africaine du film : juste insupportable ! Au programme également une curieuse scène de torture saphique, quelque seins, quelques fesses qui en disent long sur le rôle de la "femme" dans ce cinéma d'action des années 80… et quelques termes pour désigner le président noir qui font un peu mal aux oreilles aujourd'hui et qui, à l'époque, ne semblaient déranger personne. Toujours intéressant de constater qu'il faut plusieurs décennies (!) pour faire évoluer les mentalités et notre langage.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2015
Pour cette troisième collaboration avec Georges Lautner, Belmondo ressent le besoin de recentrer son image vers un peu plus de sérieux, ses dernières productions comme « L’incorrigible » (Philippe de Broca, 1975), « L’animal» (Claude Zidi, 1977), « Flic ou voyou » (Georges Lautner, 1979) ou « Le guignolo » (Georges Lautner, 1980) ayant amené l’acteur vers une surenchère stérile dans le burlesque et les fameuses cascades, marque de fabrique de l'acteur depuis "L'homme de Rio" (Philippe de Broca, 1964). Un projet avait été envisagé avec Yves Boisset mais comme c’était prévisible, les deux hommes n’avaient pu s’entendre, Belmondo souhaitant continuer d’œuvrer dans le film d’action où son personnage sert de pivot central. Sur les conseils du producteur Alexandre Mnouchkine, il s’est donc tourné à nouveau vers Georges Lautner pour une adaptation d’un roman de la série noire de l’auteur anglais Patrick Alexande (Mort d'une bête à la peau fragile). Audiard est bien sûr aux dialogues mais aussi à l’écriture d'un scénario qu’il a bien du mal à terminer étant accaparé par celui de « Garde à vue » (Claude Miller, 1981) qui lui tient à cœur. Francis Veber appelé à la rescousse, jouera le « script doctor » pour structurer l’affaire. Le film ne part donc pas sous les meilleurs auspices et cela se ressent dans la partie introductive censée se dérouler en Afrique (en réalité en Camargue) qui semble complètement artificielle pour nous présenter le héros, baroudeur des services secrets, lâché par ses supérieurs suite à une opération d'élimination « caviardée ». Heureusement les choses s’arrangent quand le commandant Josselin Beaumont rentre en France pour régler ses comptes. On est alors en terrain balisé et Lautner en vieux routier déjà très efficient dans le genre avec Alain Delon (« Mort d’un pourri »,1977), parvient à redresser la barre en contenant un Belmondo qui ne peut malgré tout s’empêcher de tomber par moments dans la gaudriole, son péché mignon, diminuant ainsi la portée de sa réhabilitation en héros dramatique. Aidé par la somptueuse musique d’Ennio Morricone mais aussi par la plastique de la superbe Marie-Christine Descouard, le film a fait un tabac au box-office, devenant le plus gros succès de Lautner et démontrant le flair de Belmondo à sentir les aspirations du public. Il n’empêche que son début franchement raté n’aide pas à la crédibilité du film et dénature quelque peu le jeu de certains seconds rôles qui en miroir parait un peu outrancier (Jean Desailly, Gérard Darrieu). On reste donc bien loin de la grande époque du « Doulos » de Jean-Pierre Melville, 1962 quand le jeune acteur sorti du Conservatoire suscitait tous les espoirs.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2024
Laché en pleine mission africaine par sa hiérarchie, l'agent secret Français Joss Beaumont revient en France après deux ans de captivité et ça va barder. Branle-bas de combat chez les barbouzes parisiennes. Car Joss est un pro, un dur de dur.
Dans un costume taillé sur mesure, Belmondo "belmondise" au coeur d'une intrigue politico-policière qui a pris, depuis, un sacré coup de vieux. La représentation que Lautner et Audiard font de certaines moeurs politiques où s'acoquinent la raison d'Etat (en l'occurence, la politique africaine de la France) et l'action non officielle des services secrets, n'est guère subtile. En vertu des personnages caricaturaux et des propos éculés qui inspirent leur sujet.
Déjouant les pièges policiers (du méchant commissaire Rosen, alias Robert Hossein), Belmondo frime en héros malin, en séducteur et en cascadeur. Il n'y a pourtant pas de quoi, tant les péripéties du film apparaissent invraisemblables et simplistes. Par conséquent, on y prend peu d'intérêt, d'autant que les acteurs, se prenant un peu trop au sérieux, tel qu'ils sont dirigés ,jouent parcimonieusement la carte de l'humour.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2021
Un très bon film de Georges Lautner. Un très bon polar noir avec Jean Paul Belmondo et Robert Hossein, de grands comédiens.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2015
Un film culte avec une BO magistrale du grand Ennio morricone .
Film d'action politique des années 80 Avec Belmondo en grande forme .
Pour ainsi dire, je connaissais la musique comme tout le monde, mais je n'avais pas vu le film.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2023
Bagarres, suspense, courses poursuites dans les rues de paris, Belmondo, ce film reste une référence de bébel 30 ans après, comme la B.O. Juillet 2011. ----Juillet 2018---- ----Septembre 2023----
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