Cronos
Note moyenne
3,0
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90 critiques spectateurs

5
3 critiques
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16 critiques
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32 critiques
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26 critiques
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9 critiques
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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mars 2026
Peut-être qu’avec des acteurs plus convaincants ou une mise en scène plus sophistiquée, le film aurait été plus intéressant.
Ici c’est assez brouillon et d’une mollesse sans fin, c’est même parfois ridicule comme la scène du funérarium avec sa musique de cirque et c’est surtout incompréhensible dans le sens où l’appropriation de l’immortalité ne voit aucunement sa conséquence ou son intérêt.
Il découvre un don qu’il n’exploite pas en vérité.
Je n’ai pas tellement aimé.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Un film sombre, étrange ce cronos qui peut s apparenter à un film de naissance. La naissance d un réalisateur guilermo del toro. Grâce à cet œuvre on voit poindre don cinéma, son univers, on sent qu il y trouvé sa voie et fera ensuite l échine du diable, le labyrinthe de pan etc..
Cronos respire la mélancolie, un film de vampire différent de ce qui était fait auparavant, car jesus gris vieil antiquaire, n a pas l obsession de puissance ou d éternité, lors de sa transformation on le sent paniqué, fragile , triste.
Il ne devient pas un monstre spectaculaire plutôt pathétique.
Il est aussi émouvant dans sa relation avec son petit fils sourd et muet qui lui restitue une sorte d humanité.
Le seul petit bémol et qu on ne comprend pas tout et un rythme assez lent.
gwennaelle scherer
gwennaelle scherer

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Sur Guillermo Del Toro je tenais à préciser que Doña Herlinda est son premier long-métrage en tant que producteur/moteur du projet, mais Cronos est son premier en tant que chef d'orchestre artistique (réalisateur).
​C'est d'ailleurs une distinction qu'il défend lui-même : il rappelle souvent qu'il a été producteur et maquilleur d'effets spéciaux bien avant d'être autorisé à réaliser son propre scénario.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2025
Premier film de del Toro qui imprime son univers avec cette fable fantastique assez fascinante et mélancolique à l’esthétique baroque autour du mythe de l’immortalité, même si le film manque un peu de rythme et de moyens !
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 décembre 2025
Avec la récente sortie de son Frankenstein j'ai souhaité explorer la filmographie du roi des monstres, Guillermo Del Toro. J'ai décidé de me replonger dans tous ces films en partant du premier.

Quel étrange film que ce Cronos. On est à la croisée des chemins entre film sur les vampires et body horror, avec un rythme assez lent et peu d'action dans ce récit. Le film dure 1h30 mais m'a semblé un peu long en fin de visionnage.

Je n'ai pas trop été pris dans cette histoire pourtant intriguante en apparence. Sans être transcendé par le film, mon appréciation était plutôt positive durant plus de la moitié du visionnage mais j'ai commencé à trouver ça un petit peu long et une tendance à traîner en longueur sur la fin de l'histoire et donc à décrocher un peu. J'ai trouvé que le rythme n'était pas forcément bien maîtrisé, mais l'exécution était plutôt réussie par contre.

Un premier essai à faible budget dispensable pour ma part. Je n'en ressors par spécialement marqué et je pense oublier assez vite cette histoire. Je poursuivrais ma découverte Del Toro avec Mimic en espérant voir un film plus abouti dans son déroulé avec Mimic.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2025
Les fondations de l'univers de Del Toro sont présentes mais Cronos ne fait qu'effleurer le potentiel de son scénario, frustrant le spectateur qui attend plus de ce concept prometteur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 décembre 2025
Je découvre enfin le cinéma de Del Toro avec son premier long-métrage et on sent déjà un style particulier, qu’il peaufinera certainement par la suite. J’aime beaucoup son esthétique léchée et l’ambiance lugubre et mystique qu’il impose. Il propose une mise en pression efficace, un peu trop semblable à un Cronenberg notamment, et un cadrage assez minutieux. Plusieurs intentions sont possibles derrière cet univers entomique et elles sont toutes intéressantes dans l’idée de l’addiction ou de l’adrénaline. Il y a quelques évidences voire facilités narratives et visuelles mais c’est suffisamment intriguant pour que l’immersion soit totale. 15,5/20 (Canal+)
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
Dès son premier long métrage, Guillermo Del Toro impose sa vision et son style si singulier. Cronos est doté d'excellentes idées dans sa trame qui n'arrive pas à être exploiter au maximum. Néanmoins, la mise en scène de Del Toro est absolument sublime ! Des images et des plans qui restent à graver dans son cinéma
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2025
Se faisant remarquer avec ce premier long-métrage, le réalisateur Guillermo Del Toro livre une œuvre étrange dans laquelle on retrouve déjà son goût pour les décors et créatures baroques. L’ensemble demeure inabouti et trop embryonnaire pour convaincre pleinement mais la marque de fabrique du cinéaste est présente.
Roub E.

1 306 abonnés 5 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le premier film de Guillermo Del Toro contient déjà des thèmes qui marqueront sa filmographie. Le goût du fantastique, le rapport des enfants à l horreur le vampirisme (dans l excellent Blade 2 et sa série The Strain). On trouve déjà le soin qu il apporte à l esthétique et l aspect très onirique de son cinéma. J ai aimé dans ce film la manière de présenter l immortalité comme une damnation; même s il souffre par moment de la faiblesse de ses moyens c est une première œuvre de grande qualité annonçant déjà le meilleur pour la suite.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Premier Long-Métrage de Guillermo Del Toro qui réinterprète là la figure du Vampire sans que cela ne soit jamais nommé et c'est bien la Quête de jeunesse éternelle plutôt que la recherche d’un quelconque pouvoir qui anime véritablement le film !
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 500 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Très bizarre mais parce qu'original, le film plaira à certains et sera oublié par d'autres. Non, disons le, le bilan est mitigé. Ici le gore est omniprésent, mais l'étrangeté dérange. Dommage d'autant que les dialogues - en anglais comme en espagnol - sont bons et les acteurs aussi.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2025
Un vieux monsieur qui adore sa petite-fille tombe sur une bien curieuse horloge renfermant une sangsue mécanique capable d'octroyer la vie éternelle (tout lien avec l'horloge, le temps qui passe, "Memento Mori"...est totalement volontaire). C'est dans ce conte moderne du vampire, très kitsch (difficile de défendre le maquillage du monstre...), plein de bons sentiments, que Guillermo Del Toro nous amène, constituant un premier film assez audacieux. Ron Perlman est comme à son habitude un excellent second rôle, qui joute loyalement avec l'acteur principal Federico Luppi, l'adorable papy qui lutte contre sa nature sanguinaire. La musique est une délicate partition, le "jouet" maudit (l'espèce de scarabée à dard) est plutôt classe, le rythme est bon, faisant de ce premier film Cronos une étrangeté à découvrir pour tous les curieux. Le récit s'étiole un peu une fois le "Mal" ayant touché le grand-père (il ne fait pas grand-chose, les scènes avec le binôme de méchants sont assez molles...), on peine à trouver des scènes marquantes dans la seconde partie, mais le final permet un spoiler: sacrifice triste
(assez cliché du film de monstre, mais le regard du papy vous fera pitié) et bien mis en scène. Succombez donc à l'appel de ce premier film sans prétention, qui aurait adoré avoir plus de moyens (surtout pour le maquillage...), mais qui affirme déjà l'identité visuelle de Guillermo Del Toro, et son affection pour les monstres "pas si monstrueux que ça", qu'il confirmera par la suite. A rattraper d'urgence, le temps presse...
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2025
Qui est le film ?
Avec Cronos, Guillermo del Toro signe son premier long métrage et installe d’emblée les motifs qui traverseront toute sa filmographie : un baroque peuplé de monstres attendrissants et une attention constante aux figures de l’enfance. Le film prend pour matériau le mythe du vampire, mais le détourne : l’immortalité n’y vient pas d’une morsure aristocratique mais d’un artefact alchimique, hybride de scarabée et d’horloge. En surface, l’intrigue paraît simple : un antiquaire découvre un objet mystérieux qui le maintient en vie mais l’assujettit à une dépendance sanglante.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film ne cherche pas à moderniser le vampire mais à déplacer son terrain d’inscription : le surnaturel aristocratique devient technologie parasitaire, le châtelain maudit se transforme en petit artisan contaminé. Ce glissement a une portée morale et politique : il ne s’agit pas de dénoncer une malédiction héréditaire mais de montrer que la monstruosité est affaire d’usage, de contrat, d’addiction. Cronos interroge la tentation d’une durée sans fin comme une dette insoutenable, où chaque seconde gagnée exige un surcroît de violence, de secret et de honte.

Par quels moyens ?
Le cœur du film réside dans le scarabée doré, mariage d’horlogerie et d’organique, qui pique pour nourrir sa mécanique. En remplaçant la morsure par un dispositif, Del Toro fait du vampirisme une question technique : survivre, c’est passer un contrat avec une machine. Le fantastique naît ici non d’une créature mythologique mais d’un objet concret, tangible, filmé comme une relique.

Ici, ce dispositif n’est pas présenté comme un progrès scientifique, mais comme une nécromancie : viscères et engrenages, larves et or. L’immortalité n’est pas rationalisée, elle reste impure, entachée de matière organique et de foi baroque.

Alors que Crucifix, reliquaires, statues colonisent l’espace. Le sang y prend une valeur eucharistique inversée : il n’est plus partagé mais absorbé égoïstement. L’acte vampirique devient une anti-communion, un sacrilège solitaire. Le religieux n’est pas décor, il encadre la question morale du film : prolonger sa vie, c’est profaner le rapport sacré au fini.

Del Toro évite le grand guignol : il privilégie des micro-hantises : la peau qui craquelle, la pâleur, la honte de lécher une flaque de sang. La transformation vampirique est montrée à hauteur humaine, à l’échelle intime. L’horreur naît de la gêne, du détail organique, plutôt que de l’excès.

Où me situer ?
Je suis profondément admiratif de ce geste inaugural. Cronos n’a ni la virtuosité formelle des films ultérieurs de Del Toro, ni leur ampleur, mais il condense déjà l’essentiel : un goût pour la monstruosité, une tendresse pour les figures marginales, et une matérialité des corps qui refuse les effets gratuits. Mais si Cronos intrigue par son atmosphère et son mélange singulier de fantastique et de drame, il reste prisonnier de son ambition. Le film peine à trouver son rythme, accumulant des longueurs qui émoussent peu à peu son pouvoir de fascination. L’élégance visuelle ne suffit pas à masquer un scénario parfois trop mécanique, où les personnages semblent plus esquissés que réellement habités. On ressort avec l’impression d’un premier essai prometteur mais encore maladroit, qui annonce un cinéaste de talent sans pour autant convaincre totalement.

Quelle lecture en tirer ?
En définitive, Cronos n’est pas seulement une variation baroque sur le mythe vampirique. C’est une réflexion sur la dette infinie que suppose la survie, sur le prix intime et politique d’un temps arraché à la mort. La décision finale de Jesús : briser l’artefact, accepter la finitude pour préserver l’humanité de son lien avec sa petite-fille fonctionne comme une éthique du renoncement. Loin d’un conte qui exalte la vie éternelle, Del Toro propose un mythe inversé : choisir de mourir vrai vaut mieux que vivre sous contrat.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2025
Premier long-métrage de Guillermo del Toro, 26 ans à l’époque, Cronos a été tourné en 1993 mais n’est sorti sur les écrans français qu’en 2025. Porté par une musique puissante signée Javier Álvarez, il prend la forme d’une fable sombre qui évoque le fantasme de la vie éternelle tout en racontant une histoire d’amour inconditionnel que porte une jeune fille à son grand-père, malgré les apparences monstrueuses que celui-ci va prendre. Si la constitution d’un univers fort est frappant, et la maîtrise formelle impressionnante, le film peine à convaincre en raison de son aspect brouillon et fourre-tout. Malgré des qualités évidentes, force est de constater que le prometteur cinéaste mexicain avait encore une légère marge de progression, qu’il saura combler fort rapidement.
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