on passe un bon moment devant cette comédie légère, certes c'est pas du grand cinéma, mais c'est pas prise de tête ! en plus, j'aime mieu celui la que les 2 autres !
Meme si stifler nous fait toujours autant rire et meme si jim se retrouve toujours dans les situations les plus delicates qu'il soit, la série s'essouffle et certains acteurs deviennent inutiles comme kevin.
Autant les deux premiers en valaient la peine tant ils faisaient rire, autant ce troisième volet est limite pathétique, incapable de faire rire, les vannes sont plus foireuses les unes que les autre. On retrouve toujours nos personnages principaux mais moins en forme.
Grande déception que ce troisième opus, on rit, mais seulement grâce à la performance formidable de Sean William Scott, increvable Stiffler qui s'amuse à faire la chèvre le temps d'un épisode, pour notre plus grand plaisir !
Probablement l'épisode de trop de la série American Pie: autant l'humour gras était compréhensif pour une bande d'ado ou de jeunes hommes à la découverte du sexe, mais là il n'y a plus que Jason Biggs, dont les gags loufoques n'amusent plus guère. Et que fait Alysson Haligan dans cette daube ?
L'histoire s'éssoufle même si de temps à autres un rictus vient à apparaitre sur notre visage. On reprend les mêmes et on recommence, c'est le titre, certe moins vendeur, qu'il aurait fallu appliquer à ce film. Les personnages n'évoluent pas et même le dénouement est prévisible car toujours identique aux films du genre. C'est un film à utiliser en dépannage d'une longue soirée d'hiver.
Cet étoile revient à la musique du générique que j'ai imédiatement téléchargé . Elle est sublime et pour les gag hilarant . ! Le reste est tout naturelement nul !
Je ne sais pas trop pourquoi je remets une étoile à celui ci après avoir mis zéro au 2, mais il me semble que c'est le moins lourdingue des 3 (ce n'est peut-être qu'une impression). Il y a quelques comiques de situation sympa, sinon c'est débile mais en pas drôle car ce n'est pas vraiment du second degré (certains films sont débiles car totalement déjantés, mais peuvent être pris au second degré).
Le film de trop. La vulgarité des précédents épisodes qui en avait fait sa popularité s'enfonce dans les bons sentiments qui inondent le film. Le réalisateur s'evertu de réflechir alors qu'il n'en a pas besoin. Le film de trop.