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inspecteur morvandieu
94 abonnés
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1,5
Publiée le 4 août 2026
Grande prêtresse de la télé-réalité, Joanna est subitement virée. Dépressive, elle espère se refaire une santé en emménageant avec toute la famille dans l'avenante ville de Stepford. C'est une de ces villes nouvelles qui prétendent se préserver des maux et des périls de l'extérieur -violence, pauvreté, cosmopolitisme- en s'organisant en micro-société autarcique. C'est aussi un univers rose-bonbon, paisible et lisse où les épouses sont blondes et belles, dociles et décérébrées, dont la littérature préférée est un recueil de conseils pour la décoration de Noël ! La satire s'annonce bien mais ne tient pas ses promesses. En glissant dans l'irrationnel et la comédie fantastique, en confiant à Nicole Kidman la charge de découvrir le mystère attaché aux habitantes-potiches de Stepford, le film s'éloigne du mode incisif et acerbe qu'on attendait. Frank Oz, à travers une intrigue un peu tirée par les cheveux, invoque une sorte de guerre des sexes où l'homme américain est atteint par l'émancipation de la femme. Mais l'Amérique sort à peine égratignée de cette inoffensive et peu subversive peinture d'une société aseptisée.
J’ai beau chercher, je ne vois rien à sauver dans ce film. Ni le scénario proche de la débilité, ni la mise en scène d’une platitude rare. Quant aux comédiens qui ne sont habituellement pas sans talent, ils ont constamment l’air de se demander ce qu’ils sont venus faire dans cette galère.
Ce n'est pas une idée nouvelle en 2004 c'est un remake d'un film de 1975 Les femmes de Stepford basé sur un roman de 1972. Ici on a une comédie sur un scénario qui pourrait aussi bien servir à un film d'horreur et c'est effectivement bancal car peu cohérent sur divers points. Il y a eu des films sur ces quartiers de riches isolés propres aux excès humains cependant ici c'est une comédie et c'est mieux avec une série de vedettes qui jouent leur rôle honnêtement. Car c'est bien le rôle qui leur est alloué dans le film qui est peu consistant et non leur jeu. Une comédie car basé sur un parallèle hommes/femmes de son temps spoiler: c'est le burn-out de femmes influentes dominantes sur leur mari et le génie avec la folie du personnage de Glenn Close qui sont les tenants et le final explicite du film peu pertinent dans le détail, trop caricatural. Un mélange de genre raté mais une comédie qui se laisse regarder si l'on fait fi de la vraisemblance.
Ce remake du (plutôt bon) film de 1975 est assez lamentable. On a ici un concept hyper simpliste et des personnages au-delà de la caricature dont on en ressort atterré devant l'absence d'inspiration...
On y est presque ! Sorti en 2004, ce remake d'un film de 1975, lui-même tiré du livre de Ira Levin, The Stepford Wives, sorti en 1972, fait figure en 2025 de film d'anticipation. En particulier lorsque Mike Wellington (Christopher Walken) explique : "Nous localisons le cerveau, nous y insérons des micro-puces." Elon Musk a dû regarder ce film et s'en inspirer pour créer Neuralink et le robot Katanela ! Nicole Kidman fait un travail remarquable en incarnant pour ainsi dire trois facettes bien différentes de son personnage Joanna Eberhart : la directrice de chaîne de télévision, la femme normale qui fait des efforts considérables pour être parfaite, et la femme augmentée (ou diminuée, selon l'interprétation que l'on donne aux pratiques décrites dans le film). Les décors et les costumes sont superbes, dignes des meilleures productions des années 1950-1960, évoquant un monde idéal selon les standards américains de l'époque. Quant au scénario, on sent au départ comme une revanche d'hommes lassés d'avoir cédé leur pouvoir aux femmes, l'héroïne animant des émissions de téléréalité où elle n'a de cesse de les humilier étant la cible idéale pour cette vengeance. La chute est aussi brillante qu'inattendue donnant à Glenn Close l'opportunité d'exprimer tout son talent. Seul bémol, le titre en français est trompeur et il aurait mieux valu retenir la version québécoise : Les Femmes De Stepford.
Je vous l'accorde il faut trouver en soi des ressources de complaisance pour entrer dans ce film. Mais, guidé par Nicole K, ça se passe très bien. Cette actrice peut tout faire : tour à tour insupportable, pitoyable, attendrissante, séduisante, convaincante, elle joue de sa palette de jeu à merveille. Bien sûr les acteurs surjouent des situations outrées, mais avec l'art de la mesure dans la démesure, sur la corde raide sans jamais tomber dans le ridicule. C'est une satire de la guerre des sexes entre une bande de Barbie affligées de mari anti-Ken. C'est aussi une parodie de l'Amérique auto-dérisoire. Ce film ne serait plus possible après la parano me-too. Moi, dont le goût théâtral a été formé précocement au petit théâtre de Guignol du jardin du Luxembourg, je me suis complètement retrouvé dans cette ambiance. Jusqu'à la scène proto-finale qui plagie le coup de bâton de Gnafron sur Guignol. Croyez-moi, à 72 ans, on en redemande. Il n'y a pas de sexe, pas de violence, juste une parodie jubilatoire qui sollicite nos capacités régressives les plus saines. On en sort content d'être content. La morale du film est qu'il est sage de conserver en soi une place pour l'esprit de Guignol, c'est un bon antidote contre la paranoïa ambiante, qu'elle soit sur les questions de genre ou de nationalisme.
Ma foi, s'il y a sans doute une marge par rapport à l'esprit de l'oeuvre originale, ce film qui tire sa trame vers la comédie s'avère plutôt agréable à suivre, surtout grâce à son casting qui s'en donne à coeur joie et à son esthétique désuète qui accentue sa dimension satirique. On n'est pas toujours surpris par le scénario mais l'on ne s'ennuie pas et le propos s'avère assez pertinent, même vingt ans après sa réalisation.
Beaucoup d'inventivité dans ce film (spoiler: le tactile, le frigo et ses aliments, les puces dans le cerveau ) si on retranspose à 2004 ! Un univers qui devrait être récupéré par Tim Burton pour en faire un film réussi ! Ici, il manque du temps de pellicule, plus de finesse, plus d'extraordinaire. C'est dommage que ce soit à moitié raté donc à moitié réussi ! 3/5
Rarement vu un film où chaque scène est complètement improbable, même pour du fantastique. On y croit pas une seconde, on arrive pas à rentrer dedans, tout est nul. On s'attend à tout tellement c'est prévisible, du coup j'ai quitté au bout de 30mn, délai où normalement, il doit se passer quelque chose dans un film.
Un peu simpliste comme histoire... d autant que le mystère est rapidement découvert, donc question intrigue ça n ira pas loin. Reste le jeu des acteurs (casting très lourd) et cette thématique des hommes qui recherchent un idéal féminin (bien caricatural dans une image de l Amérique qui ne l est pas moins) tout cela pris comme prétexte à une comédie ... on secoue et on a un film qui se laisse voir, c est léger vraiment très léger ... enfin on ne cassera pas une neurone en fait... peut en perdrons nous une en le voyant
Avec cette brochette d'acteurs, j'ai cru que ce serait bon. Non, c'est mignon et rarement drôle. Ce n'est pas dramatique non plus alors que ça aurait pu être vraiment sombre.
Je n'ai pas accroché du tout. J'ai trouvé le film trop outré, mal fait, pas crédible.
Le générique de début est bien. Globalement, l'univers à la Norman Rockwell / Hedgard Hopper est pas mal. J'ai peut-être très tord dans mes références mais ce sont celles qui me viennent.
Pour faire cet avis, j'ai revu le premier 1/4h, le jeu des acteurs en lui-même est acceptable, c'est juste moi qui ne suis pas du tout réceptif à la façon de johanna d'être une femme active brillante à succès, puis en dépression. Peut-être que j'avais trop envie de voir Nicole Kidman en blonde fatale. Toujours est-il que je n'ai pas accroché avec le début et cela m'a même plutôt déplu.
Lorsque j'ai vu Glenn Close, j'ai définitivement du avouer que le film ne me plaisait pas et qu'il était très improbable que je change d'avis en le voyant. Arrivée dans le film trop spectaculaire, trop centrée sur elle, trop improbable (seule à parler, les gens autour trop sagement admiratifs à l'écouter, ...) entrée trop artificielle. Confirmé immédiatement par l'arriver de roger Bart (l'homosexuel ami de glenn close et nicole kidman).
Après avoir vu le film, je comprend que le but du film était dé créer un sentiment de malaise pour créer un malaise par rapport à cette ville de Stepford. Mais pour moi, ce n'est pas réussi car je n'ai pas réussi à surpasser ce malaise pour m'intéresser au film, à l'histoire. Et la suite du film est la conséquence de cette incompréhension de ma part. Je n'ai pas apprécié le personnage de Walter qui me semblait trop mou, trop insignifiant, etc.
Une fois le film fini, je suis restré sur l'idée que l'histoire qu'il raconte ne m'intéresse pas du tout, qu'elle me semble stupide, inintéressante, mal ficelée et pas crédible du tout. J'ai trouvé agréable son aspect surannée, ne l'ai pas trouvé drôle ni amusant. Je me suis ennuyé.
Le propos vaguement féministe (la guerre des sexes, assez affligeant) a terriblement vieillis mais si l'on fait abstraction de ce fait, et des nombreuses incohérences (la question des corps), on peut apprécier quelques coups d'humour et le rythme enlevé de cette comédie du dimanche soir.
Pardon de ne pas comprendre à ce point le manque de second degré de certain. Ce film est une PARODIE et en ces temps où la delation de certains faits ou la mise en accusation existe plus que rien d autre je pense juste qu un peu de dérision c est pas mal non plus . Le but de ce film est juste de dénoncer la place de la femme c est parfois un peu trop mais s il vous plaît un peu d humour et d ironie .