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Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Si il y a de belles choses dans Don't come knocking, il y a aussi des choses très prévisibles, et des scènes qui sonnent complètement faux. Hésitant entre auteurisme et esthétisme, Wenders passe à côté des deux et nous laisse un peu frustrés. Mieux vaut revoir Paris, Texas.
"Don't comme knocking"(2005) est une sorte de western contemplatif,qui porte indubitablement la signature de Wim Wenders. Goût pour les grands espaces désertiques américains,personnages aux valeurs ancestrales,quête existentielle qui semble sans fin et personnage principal en quête de repères sentimentaux. Si son film se porte bien,c'est grâce à la présence extrêmement charismatique et assurée de Sam Shepard,éternel et injuste second rôle du cinéma américain. Il y incarne un cow-boy déphasé qui retrouve un semblant de sens à sa vie quand il apprend l'existence d'un fils qu'il n'a jamais connu. Les personnages féminins(Jessica Lange et Sarah Polley),forts et généreux,le guident dans un road-movie qui abuse des lenteurs et dont l'anachronisme peut rebuter.
naviguant entre comédie légère et drame profond Wim Wenders doit plus la qualité de son film à ses bons plans-montages, à ses cadrages, ses plans et à la bande-son d'un western crépusculaire. Parce que pour ce qui est du mélange drame/comédie légère c'est désagréable. Howard Spence voit son personnage être progressivement désossé par l'image mais la fin en dit long sur les velléités de Wenders. Don't come knocking est une enveloppe de wenders entourant un fond âcre. On ne sait que penser une fois le film fini, si ce n'est qu'à l'instar de Jim Jarmush pour Broken FLowers, Wim Wenders, pourtant reconnu, ne sait pas traiter de la paternité sous l'angle de l'émotion. A défaut, il nous sert un film fourre-tout dévertébré où il a décapité lui-même le personnage principal. A la lumière de la fin du film, Don't Come..est davantage une comédie légère sur le crépuscule d'un acteur qu'un film profond sur la paternité. C'est plus facile à mettre en boîte monsieur Wenders, non ?
Grosse déception avec ce film qui semble pourtant plaire à beaucoup... je suis un amoureux des premiers temps de Wenders derrière la caméra et je classe "les ailes du désir" dans mon top 10, c'est dire si la sortie d'un de ces films est un événement dans ma petite vie! Néanmoins, depuis quelques films, je me demande bien où se cache le génie de ce grand homme. "Million dollar hotel" était moyen, avec quelques fulgurances. celui de l'année dernière était lourd et bâclé, vraiment à côté de la plaque et déjà on parlait d'un renouveau dans la filmo de Wenders... je me demande bien où. Et comment. "don't comme knocking" est un film assez mal foutu, les histoires parallèles s'insérant mal dans le récit principal. si sarah polley est en apesanteur, jessica lange au bord de l'euphorie communicative, j'émets des doutes quant à l'acteur qui joue le fils et étrangement, je n'ai pas trouvé shepard si génial que ça. il n'a pas le charisme qu'aurait pu apporter un Clint Eastwood sur un tel projet. il est dur d'être bon sans rien dire. le film ne choisit jamais entre comédie ou drame profond, wenders mélange les deux dans chaque scène et désamorce l'intérêt de celles-ci. jarmush jouait la carte du tendre à fond, du décalage et de l'humour, Wenders a le cul entre deux chaises et j'ai attendu tout le film qu'il choisisse le drame; la gravité. Jamais je ne l'ai senti à la hauteur. dommage...
Du Wim Wenders tout craché. Une mise en scène lente et emplit de mélancolie et de nostalgie, un mélange faux western faux mélo dans un monde parallèle. Sam Shepard et Jessica Lange forment un couple mythique au jeu sobre et juste. Malgré un scénario convenu on en peut que s'attacher au héro. Gabriel Mann (le fils) fait un peu tâche d'huile par son manque de charisem, trop lisse il se débat pour être à la hauteur... et il ne l'est pas. Gros point pour la photo et les décors.
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1,0
Publiée le 2 janvier 2021
Don't Come Knocking est l'histoire incroyablement ennuyeuse d'un acteur de film de cow-boy échoué qui tente d'échapper au rôle qu'il joue dans la vie réelle. Malheureusement nous les spectateurs sommes entraînés dans sa quête banale vers nulle part. La qualité de la production n'aide en rien cette odyssée morne et sans humour. Le jeu des acteurs est bon mais le drame est forcé et les répliques sont souvent carrément idiotes. La performance de Tim Roth dans le rôle de l'excentrique chasseur de primes envoyé pour récupérer l'acteur absent est tout simplement bizarre même selon ses critères. Je n'ai pu m'intéresser à aucun personnage du film pas un seul. À la fin j'espérais qu'un astéroïde apparaîtrait soudainement et frapperait la Butte Montana tuant tous les personnages qui s'y trouvent. Cela aurait été la meilleure façon de mettre fin à ce film prétentieux...
Vraiment déçu par ce film. En lisant les critiques presses d'Allociné, je ne suis pas loin de penser la même chose que le critique de Libé : "Don't come Knocking" est un grand moment de n'importe quoi !
D'abord, j'ai rarement vu quelqu'un autant surjouer que Gabriel Mann qui interprète le fils, Earl. On a envie de l'attraper et de lui dire "Arrête, bordel ! Arrête où j'te file un calmant !" (la scène de l'engueulade avec sa mère, dans la rue, est épuisante pour les nerfs des spectateurs...).
Sam Shepard, co-scénariste, est dans le film, un sexagénaire qui se tape des minettes à la pelle. Un peu gros quand même. Faut pas oublier qu'il fait un film sur un sujet sérieux qui ne doit pas être un défouloir à fantasmes. En plus, il n'a ren de sexy.
Wenders semble vraiment avoir bâclé son film :
- Howard (Sam Shepard) paraît aussi âgé que sa mère (Eva-Marie Saint) ;
- des erreurs grossières dans la continuité ;
- les dialogues ne volent pas haut ;
- et pour finir, il n'y a pas de conclusion : je me demande à quoi a servi cette quête pour le personnage principal, Howard.
Il y a quand même quelques bonnes surprises : d'abord, Tim Roth, qui joue un rôle à contre-emploi et qui est très drôle ; et puis, ça fait plaisir de revoir l'héroîne de "La mort aux trousses", Eva-Marie Saint, même si elle a 80 berges. Et enfin, de jolis plans. C'est tout.
Vraiment, on est "Si loin" de "Paris, Texas" qu'on ira vite revoir les classiques de Wim Wenders.
Décors magnifiques et un personnage centrale en pleine tourmante pour ce road movie très personnel. Ce déroulement est magnifique et les rapports humain magnifiquement traités.
Le fond est un cliché, la forme est à la limite du mauvais gout, malgré cela le tout n'est pas désagréable. Le cabotinage des acteurs est ce qui m'a le plus énervé, Jessica Lange nous sort une des séquence les plus gênante qu'il soit lors de sa crise d'hystérie en pleine rue avec Howard ( Shepard ). Les autres ne sont pas mieux, Eva Marie Saint est la seule à trouvé grâce à mes yeux ( à la limite Tim Roth aussi ). Film moyen, banal, mais qui se regarde facilement.
Wim Wenders a planté son décor au coeur de l'Amérique profonde. Là, où le temps semble s'être arrété, un cow boy part à la recherche de son passé. Le scénario, sans grande originalité, nous balotte sans conviction au gré des pérégrinations de Sam Shepard, et, malgré des acteurs plutot talentueux, il n'en ressort que fort peu d'émotions. C'est lent, puis trés lent et on finit par s'ennuyer ferme.
Décidément Wim Wenders ne fera pas encore de moi, un de ses adeptes. Je n'accroche pas. Malgré un jeu d'acteurs concluant, ce qui mérite cette petite étoile, l'histoire n'a rien de passionnant. Elle est lente et sans grand intérêt. L'histoire de cet acteur sur la pente descendante commençant à se poser les questions qu'il aurait dû se poser, sur son passé, longtemps auparavant tourne en rond et ne dégage pas assez d'émotions pour être suivi avec un minimum de plaisir...
La crise existentielle d’un acteur de western vieillissant et alcoolique en quête de rédemption. Un road-trip mélancolique, avec une première heure séduisante mais une intrigue qui ensuite s’éparpille inutilement, porté par le couple plein de charme Sam Shepard/Jessica Lange. 2,75
Sentiment mitigé pour le film de Wim Wenders. D'un côté, la beauté des images qui revisite les grands espaces américains, et la symbolique qui va avec, dans des tons très clairs et lumineux, accompagne de notes de guitare qui nous rejoue Paris Texas. De l'autre, des personnages plus archétypes que réellement incarnés, comme souvent chez Wenders. L'intérêt pour l'histoire s'en trouve amoindri et va diminuant. Au milieu de ces personnages errants et en quête, chers au cineaste, on appréciera le glamour du duo Sam Shepard - Jessica Lange.
Acteurs peu crédibles sur une histoire presque inintéressante entourée de magnifiques paysages renfermant une bande originale magnifique. "Don't Come Knocking", non !... Don't Come Watching This Movie; écoutez - le plutôt !