Kirikou et les Bêtes sauvages est un film d’animation réalisé par Michel Ocelot et Bénédicte Galup, qui reprend la parole du grand‑père dans sa grotte bleue pour raconter quatre épisodes méconnus de la vie de Kirikou, avant la défaite de la sorcière Karaba. On découvre comment le petit garçon affronte une hyène noire qui ravage le potager, un buffle aux cornes d’or, une girafe géante et une fleur empoisonnée dont il doit trouver l’antidote pour sauver les femmes du village.
Visuellement, le film reste un enchantement : décors d’Afrique rêvée, savane dorée, forêt luxuriante, baobabs fabuleux et flamboyants écarlates composent un tableau chaleureux et poétique. L’animation simple mais stylisée sert un conte humaniste porté par la malice, l’ingéniosité et le courage de Kirikou, qui devient tour à tour détective, jardinier, médecin ou potier au service de son peuple.
La structure en récits indépendants rend l’ensemble un peu fragmenté, certains critiques pointant une « facilité scénaristique » à tresser ces épisodes pour faire un long métrage. Mais la magie opère encore grâce au rythme, à l’oralité du grand‑père conteur et à des séquences marquantes comme la balade sur la girafe ou le sabotage des fétiches.
Kirikou et les bêtes sauvages, L'histoire mêle aventure et fantastiques, avec Kirikou confronté aux bêtes sauvages et aux épreuves pour protéger son village. Kirikou, Karaba et les autres villageois sont bien caractérisés, chacun avec des motivations claires et crédibles. Les décors immersifs nous plongent directement dans l'univers de Kirikou. Les dialogues sont cohérents et naturels. Les bêtes sauvages sont bien introduites. Le seul point négatif : On voit peu de bêtes sauvages alors que c'est le titre central, et j'aurais aimé plus de confrontations entre Kirikou et Karaba pour approfondir leurs liens. L'Achèvement : Kirikou et les bêtes sauvages reste un très bon dessin animé. La première fois qu'on le regarde, on est immédiatement plongé dans l'histoire.
On ne va pas se mentir, même si l'animation est très jolie, au niveau du scénario, on est bien en dessous du premier film de Kirikou, qui pour sa part était très marquant. Ici, on fait un come-back à l'époque où Kirikou était enfant et on nous raconte plusieurs de ses aventures. En fait, ce film était totalement dispensable car il n'apporte rien d'intéressant à l'histoire de Kirikou. On en avait déjà fait le tour dans le premier film...
Bof, je ne comprends pas trop la hype autour de ce dessin animé plusieurs histoires s'entremêlent pour ne rien donner de concret a la fin. Le premier était plus émouvant que celui-ci ,celui-ci, on s'ennuie plus qu'autre chose.
Kirikou c'est tout un imaginaire particulier d'une Afrique vierge de la colonisation des blancs. Ocelot est un conteur qui emmène dans des histoires charmantes par leur originalité et leur astuce auxquelles le caractère individualiste et altruiste de ce héros se prête très bien. Dommage ce n'est pas au goût du jour du public trop loin de ses préoccupations, trop peu populaire, trop moral peut être et trop peu actuel alors que l'aspect académique et littéraire d'Ocelot reçoit l'aval du conformisme presse qui se veut un chouia intellectuel. L'humour de Kirikou est authentique d'une façon non édulcoré, il y a quand même quelques teignes dans ce village et Kirikou est tellement plein de qualité qu'il s'accommode de vraiment beaucoup de chose. Kirikou n'est pas un solitaire, il est avec sa mère et en tant qu'enfant il n'a pas non plus la vanité que peut avoir un adulte. J'aime assez la pirouette de fin spoiler: où il dit qu'il s'est approché de la sorcière obsédée par lui et sa capacité à déjouer ses plans méchants car il trouve qu'elle est belle.
Encore une belle histoire de Kirikou, ce petit garçon sacrément futé et d'une sagesse surprenante. Un poil moins bien que le premier opus mais ça reste un bon divertissement.
De tres beau contes africains pour les enfants qui perdent quand meme, un peu de charme et de dynamisme quand on grandit. Kirikou raconte et transmets de trés belle morale, mais il est très difficile de rentrer dans l'histoire
En 1998, Kirikou naissait sous les crayons de Michel Ocelot et Bénédicte Galup. L'histoire de « Kirikou et la sorcière » n'est alors qu'une des nombreuses aventures vécues par le jeune garçon dans les jungles d’Afrique. « Kirikou et les Bêtes Sauvages » est le second volet de ses aventures et sortie en 2005. Kirikou est tout petit mais va prouver une fois de plus que l’intelligence est la meilleure des armes pour vaincre les difficultés. Les quatre fables du long-métrage d’animation le démontre en mettant le jeune garçon dans la peau d’un jardinier, d’un détective, d’un potier, d’un marchand et même d’un médecin, face à une hyène, un buffle ou une girafe. Mais la plus douloureuse des épreuves reste la maladie et ce troublant épisode montre bien comment aborder le sujet avec les plus petits. N’égalant pas la surprise du premier volet, « Kirikou et les Bêtes Sauvages » parvient néanmoins toujours à nous émerveiller par ses dessins et la philosophie de ses contes. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
je pense que ce 2e kirikou et oui moins bien que le 1er mais en meme temps comment faire aussi bien que le 1er quand il a etait un aussi grand succès ? Certes le scénario et pauvre et le peu de scene de la sorcière karaba sont des défaut de ce film qui ne sont pas à négliger mais kirikou reste avant tout tout mignon et les histoire qui nous sont raconter dans ce film sont plutôt bien veillant et et mignonne et enfant un tres beau message au enfant celui que a coeur vaillant rien impossible. et vu que les enfant sont la cible prioritaire de kirikou nesce pas la l'essentiel ?
La suite de Kirikou et la Sorcière, ou plutôt l'épisode qui s'intercale dans son récit précédent, est moins abouti et moins magique pour les enfants. Il y a bien des qualités indiscutables du côté du graphisme, du mélange des textures (les images de pierres mêlées aux dessins) et de la poésie du récit, mais l'intrigue reste assez anecdotique par rapport au premier opus, et les dialogues sont devenus vraiment trop enfantins. On a presque l'impression par moment que le film est un documentaire ethnique à destination des écoles primaires... Pour ouvrir l'esprit des tout-petits, le film est vraiment impeccable, mais pour les adultes qui accompagnent le visionnage, on déplore les pensées de Kirikou qui sont trop enfantines. La tradition de l'oral est bien sûr reprise avec toutes les chansons qui font le charme de ce dessin animé, et quel plaisir de voir une production française prendre vie sur écran et nous conter les histoires des peuples d'Afrique... Moins intense que le précédent, davantage tourné vers les enfants, qui seront certainement ravis, et les adultes ne sont tout de même pas privés d'un peu de poésie...