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Film culte et probablement l'adaptation la plus connu, Frankenstein de 1931 est particulièrement réussi malgré ses plus de 90 ans dans les pattes. Son charme d'époque apporte vraiment ce petit truc et cela se regarde bien.
Courte durée, très simple mais efficace
Courte durée, très simple mais efficace
Un très beau film de James Whale. Bien que l'histoire soit moins bonne que le roman ;
les images et décors, l'adaptation de Boris Karloff en font un classique extraordinaire. Le noir et blanc met en valeur les contrastes. Il y a un rythme assez moderne pour l'époque. Mes enfants ont aimé ce film.
les images et décors, l'adaptation de Boris Karloff en font un classique extraordinaire. Le noir et blanc met en valeur les contrastes. Il y a un rythme assez moderne pour l'époque. Mes enfants ont aimé ce film.
James Whale signe un classique fondateur du cinéma fantastique, sublimé par l'atmosphère macabre de ses décors, ainsi que l’interprétation de Boris Karloff. Une mise en scène élégante, parfois théâtrale, qui donne au monstre une dimension tragique. Un GRAND classique de la Universal, dont l’imagerie continue de hanter le cinéma.
Un classique précurseur du cinéma fantastique marqué notamment par son atmosphère gothique et expressionniste et l’interprétation mémorable de Boris Karloff.
Toute opinion est légitime certes... Mais quand on lit des inepties du genre "ça fait même pas peur", "y'a pas de musique", "y'a pas d'humour", "ça manque de rythme", "ça joue mal", il y a de quoi perdre son sang froid. Ho les gens, vous êtes au courant que le film a bientôt 100 ans?? A quand un "c'est nul c'est même pas en couleurs"? S'il y a des faiblesses dans ce film, c'est au niveau du scénario : comme cela a été déjà relevé, le coup du cerveau de criminel, absent du livre, est contradictoire avec le personnage ambivalent de la créature, qui fait le mal non par vice mais par incompréhension d'un monde qui le rejette. On peut aussi critiquer l'épilogue vite expédié et vide de sens, qui jure franchement avec tout le reste. Mais si l'on fait abstraction de ces défauts, on est face à une histoire universelle et intemporelle, incarnée par un Boris Karloff à l'interprétation et au maquillage parfaits, dans un film à l'esthétique inoubliable et à la réalisation en avance sur son temps qui aura marqué l'imaginaire collectif à jamais et servi de moule à la plupart des films d'horreur tournés jusqu'à aujourd'hui. Si je devais retenir une seule scène pour montrer que le film conserve toute sa pertinence en 2026, je choisirais celle
spoiler:
du père traversant un village en fête avec le cadavre de sa fille dans les bras, les visages des fêtards se décomposant brutalement sur son passage, brisant l'harmonie factice d'un mariage hâtif et contrarié, probablement voué à l'échec.
Magistral! Alors s'il vous plait les gens, un peu de respect!
Magistral! Alors s'il vous plait les gens, un peu de respect!
Avec Frankenstein, James Whale impose une pierre angulaire du cinéma fantastique, où l’esthétique gothique se mêle à une forme d’épure narrative. La créature incarnée par Boris Karloff fascine par sa dimension tragique, oscillant entre monstruosité et innocence. Pourtant, le film avance avec une certaine naïveté dans son traitement dramatique, qui peut aujourd’hui atténuer la portée émotionnelle. Whale privilégie l’efficacité et l’atmosphère au détriment d’une véritable profondeur psychologique. Reste un classique fondateur et iconique, marquant par son imagerie, mais dont la simplicité narrative peut limiter l’impact pour un regard contemporain.
Ce film c'est la rencontre de 3 monstres du film d'horreur: Boris Karloff, le réalisateur James Whale, et le maquilleur Jack Pierce. Et Boris Karloff en Frankenstein, ne prononce pas un seul mot pendant toute la durée du film mais son expression est parfaite et rend le personnage de Frankenstein très ambigüe presque féminin et dans lequel un enfant comme la fillette ont confiance parce qu'il n'a pas choisi son apparence.
James Whale dans mon coeur pour toujours. Il sort des films à cette époque qui dépeignent le symbole de monstruosité de manière brillante et intelligente.
Un chef d'œuvre horrifique et fantastique avec la performance monstrueuse de Boris Karloff dans le rôle de la créature.
Si Mary Shelley (et que tous les honneurs lui soient rendus comme elle le mérite) a inventé de toutes pièces le Docteur Frankenstein et l'immonde criminel né de ses mains, c'est bien James Whale qui a donné un visage à l'un comme l'autre et qui a permis tout ce culte autour de cette histoire. Voir ce "Frankenstein" premier du nom comme un simple film d'horreur serait une énorme erreur, et pour deux raisons : déjà parce que sans en avoir l'air, il pose une question qui tue (sans mauvais jeu de mots) sur les pulsions meurtrières de l'invention du Docteur. Celle-ci est par erreur dotée du cerveau d'un criminel c'est entendu, mais ne peut-il faire autrement que tuer ? Le cas de la petite Maria interroge. Mais il y aussi tout l'aspect visuel du truc. Et je peux vous dire que ça envoie sacrément du bois ! La mise en scène de Whale est à montrer dans toutes les écoles et surpasse même celle de "L'homme invisible". Non, ça n'a pas vieilli d'un pouce. Voilà tout ce que l'on peut faire avec du talent. Ah oui, je pourrais aussi parler de Boris Karloff, mais est-ce vraiment utile ? Très fort, en un seul rôle, il a laissé son nom gravé à jamais dans les annales de notre art préféré.
Film fantastique réalisé par James Whale, Frankenstein est un bon long-métrage. L'histoire nous fait suivre Henry Frankenstein, un jeune savant voulant créer artificiellement la vie. Pour cela, il façonne un corps humain à partir de morceaux de cadavres. Seulement, au lieu de lui procurer un cerveau sain, Fritz, son assistant, lui fournit celui d'un assassin. Lorsque la créature prend vie, celle-ci devient alors incontrôlable. Ce scénario, tiré de la pièce de Peggy Webling datant de 1927, elle-même adaptée du roman Frankenstein Ou Le Prométhée Moderne de l'autrice Mary Shelley, s'avère prenant à visionner tout du long de sa courte durée d'une heure et dix minutes. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue nous montrant le processus de la création de ce monstre, jusqu'à ce qu'il prenne vie et s'en prenne à ceux qui l'entoure. Le récit est limpide et mêlé au mariage à venir du savant avec sa future épouse. Tout cela donne lieu à des scènes au sein desquels la terreur vient s'inviter. L'ambiance se veut à la fois dramatique et horrifique, et parvient à nous le faire ressentir. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, à commencer par le créateur joué par Colin Clive. Il est entouré par une distribution comprenant Mae Clarke, John Boles, Edward Van Sloan, Frederik Kerr ou encore Dwight Frye. Mais la véritable tête d'affiche, c'est bien la créature monstrueuse parfaitement incarnée à l'écran par Boris Karloff, dont l'imposante stature le rend menaçant, mais pour qui on ressent de l'empathie car il voit le jour sans repères. Tous ces individus entretiennent des rapports de crainte face à cette menace créée de toute pièce. Des échanges soutenus par des dialogues bien écrits, comportant quelques touches d'humour lorsqu'ils sortent de la bouche du baron. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène est rudement efficace et évolue dans de superbes décors. De plus, le noir et blanc est particulièrement joli à la faveur d'une photographie léchée et d'un éclairage soigné. Ce visuel remarquable n'est accompagné par aucune bande originale. Pour autant, le métrage parvient à avoir une atmosphère à la faveur de tous les bruits environnants. Reste une fin abrupte mais tout de même satisfaisante, venant ainsi mettre un terme à Frankenstein qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert.
excellent vraiment a la limite d un chef d'oeuvre super génial on retrouve le personnage de Frankenstein t elle qui l a été créé Boris Karloff est un génie les vieux films d horreur d épouvante comme on en fait plus malheureusement a tout prix a avoir dans sa collection juste avant Frankenstein avec Robert de Niro qui est pas mal du tout aussi a revoir
Frankenstein de James Whale est un chef-d'œuvre qui traverse le temps sans perdre de sa puissance. À travers le mythe de la créature, le film interroge les limites de la science, le rapport entre éthique et rationalité, et le rejet de la différence.
Les décors gothiques, l’ambiance pesante et le jeu d’acteur remarquable rendent le tout intemporel et magnifique. La performance de Boris Karloff est bouleversante : on ressent toute la solitude et l’humanité de ce « monstre » incompris et ignorant du monde qui l'entoure. La scène avec Maria est particulièrement marquante et criante de sens.
Les décors gothiques, l’ambiance pesante et le jeu d’acteur remarquable rendent le tout intemporel et magnifique. La performance de Boris Karloff est bouleversante : on ressent toute la solitude et l’humanité de ce « monstre » incompris et ignorant du monde qui l'entoure. La scène avec Maria est particulièrement marquante et criante de sens.
Frankenstein, le classique de 1931, que l'on ne présente même plus, il fait partie de la période de l'âge d'or des monstres.
L'ambiance et l'atmosphère du film sont incroyables.
Boris Karloff est extraordinaire dans son rôle, parvenant à retranscrire les émotions du monstre sur son visage.
Un chef d'œuvre à voir au moins une fois dans sa vie
L'ambiance et l'atmosphère du film sont incroyables.
Boris Karloff est extraordinaire dans son rôle, parvenant à retranscrire les émotions du monstre sur son visage.
Un chef d'œuvre à voir au moins une fois dans sa vie
La légende du cinéma fantastique Boris Karloff dans un classique à l'ancienne à regarder en attendant Halloween.
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