Oh quel fabuleux film sur la beauté de la vie contrastée de la cruauté humaine. 1000 point pour Roberto Benigni qui a su nous emporté avec la gaité contagieuse dès le début du film très rythmé, et qui quand-même à la fin nous a fait couler toutes les larmes de notre corps... un film aussi poignant que ''la liste de Schindler''
Vu le 19/09/2026. Voilà un film qu'il me tardait de revoir, je l'avais vu il y a une vingtaine d'années et j'avais envie de le montrer à mon ado qui est en 3è et donc la Guerre va être son programme d'histoire cette année. Quoi de mieux que ce film qui montre la cruauté des camps de concentration mais avec une douceur qui fait passer la pilule beaucoup plus facilement que dans la "Liste de Schindler" par exemple. Roberto Benigni est remarquable aussi bien en tant que réalisateur qu'en tant qu'acteur, c’est une prouesse assez admirable d'avoir eu l'idée de dépeindre la guerre avec cette fraicheur et cette naïveté d'enfant, même si elle n'en reste pas moins terrible et meurtrière. Je comprends que certains aient pu être offusqué de dire qu'un camp de concentration n’est pas une colonie de vacances, mais il faut le voir avec un regard d'enfant d'un père Guido (Roberto Benigni) qui veut éviter à son fils Giosué (Giorgio Cantarini) de ressortir traumatisé de cette épreuve et surtout de ressortir vivant (même si on craint que le chien ne le découvre en fin de film). Alors, oui ça peut sembler un jeu là où régnait la mort et oui peu d'enfants ont survécu à un camp, mais justement il est le seul à avoir survécu donc ça peut coller avec l'histoire. Ce qui peut paraitre pénible avec Benigni c'est son babillage et son excitation permanente, j'avoue qu'à la longue, ça m'a un peu fatigué. Un grand bravo à Dominique Collignon-Maurin qui double l'acteur italien en français, sacrée performance!!! O pourra aussi apprécié la belle prestation de Nicoletta Braschi dans la peau de Dora qui joue bien sa partition avec un mélange de douceur et de résilience, de courage aussi (quand elle monte dans le train alors qu'elle n'y était pas obligée). Dans l'ensemble une comédie dramatique qui mérite les éloges reçues avec un regard différent de ce qu'on peut voir sur la guerre mais qui touche le spectateur au coeur.
Dans ce film, on retrouve Roberto Benigni au sommet de son art. Un art qui ne dépasse pas le Mont Blanc.
Le film serait excellent si il n'y avait ces deux imperfections minimes aux premiers abords, mais qui se retrouvent capitales chacune à sa manière. Pour commencer je vais prendre la liberté de séparer le film en deux parties : la première partie (P1) s'étendrait du début du film jusqu'à ce que les allemands embarquent les protagonistes dans un train. Cette partie serait donc la partie "heureuse" et la deuxième (P2), qui s'étendrait de l'embarquement dans le train jusqu'à la fin, serait la partie plus "triste". Mais c'est là qu'intervient le premier problème, les deux parties sont bien trop semblables dans leur façon de raconter l'histoire, des blagues et des personnages passablement gais. Sauf que la P1 et la P2 n'ont normalement rien à voir. On parle d'une P1 qui est clairement drôle et joyeuse, et c'est super, mais la P2 se passe dans un camp de concentration, tout de même, nul besoin que l'histoire ai toujours le même entrain. Ce problème en fait découler un deuxième, les camps de concentrations sont ici banalisés. Dans beaucoup de livres, des bds, des témoignages, on nous décris ça comme l'enfer sur terre. Le film montre ça plus sous l'aspect du camp de vacances que de celui de concentration, effectivement la mise en scène atténue énormément la violence du camp. Un exemple simple : à un moment, Guido parle dans les haut-parleur pour dire entre autre le fameux "Buongiorno Principessa" après cela des soldats accourent pour l'empêcher de continuer mais la scène suivante le montre tranquille dans son lit. Guido enfreint toute les règles mais sa seule sanction est d'être renvoyé au dortoir.
Passons au second grand problème, Guido est mort et sa mort est inexistante. Je ne demande pas qu'on nous fasse une mort qui dure 5 minutes, larmoyante à souhait, je ne demande que 3 secondes. 3 secondes, ça suffit amplement pour la mort d'un personnage, même si ce dernier est le principal. Dans ce film on doit aller jusqu'à déduire que Guido est mort (déduction peu compliquée, je le concède). Le film survole et nous force ainsi à penser à la mort de Guido que très très brièvement. Pas le temps même, de s'en rendre vraiment compte. C'est une mort que l'on entend mais qui nous évite. C'est un peu comme une voiture qui te dépasse sur l'autoroute à toute vitesse. Et le vrai problème derrière tout ça, c'est que cette mort paraît si faible et passagère parce qu'elle inutile. Joshua en parle à la fin comme un sacrifice. Un sacrifice qui non seulement n'existe pas mais en plus n'était pas nécessaire au film.
Bon, évidemment, le film était bon, il m'a fait rire à de nombreuses reprises et même si j'ai beaucoup écris sur les défauts, en vérité j'ai beaucoup aimé le film. Qui sera donc un 7/10.
Une œuvre exceptionnelle, à la fois bouleversante, lumineuse et profondément humaine. Avec La vie est belle, Roberto Benigni réussit un équilibre rare entre comédie, émotion et drame historique, donnant naissance à l’un des films les plus marquants du cinéma européen.
La première partie séduit par sa légèreté, sa poésie et son humour tendre, tandis que la seconde gagne progressivement en profondeur émotionnelle. Le film aborde l’un des chapitres les plus tragiques de l’Histoire avec une immense sensibilité, sans jamais perdre son humanité.
La performance de Roberto Benigni est remarquable de justesse et de générosité. Son interprétation donne au récit une force émotionnelle extraordinaire. La mise en scène, simple en apparence, sert parfaitement une histoire universelle sur l’amour, le courage et le sacrifice.
La vie est belle est un film qui touche autant le cœur que l’esprit. Une œuvre intemporelle qui rappelle la capacité de l’être humain à préserver l’espoir même dans les circonstances les plus difficiles.
La Vie Est Belle de Roberto Begnigni est un véritable chef d’œuvre, ce film est des plus émouvant car on y voit jusqu’où peut aller l’amour d’un père pour son enfant (surtout pendant une période très difficile de l’histoire). Roberto Begnigni a la fois réussi son film en tant que réalisateur et entant qu’acteurs.
J'ai vu un film... qui m'a fait rire aux larmes avant de me sortir les larmes...
"La Vie est belle" de Roberto Benigni est une fable qui ose... l'impensable : raconter, par le rire, les camps de concentration à travers les yeux d'un père qui protège son fils de la vérité, brutale, en lui faisant croire que tout n'est qu'un jeu dont le gagnant repartira avec un char d'assaut. Un scénario qui aurait pu virer au mauvais goût. Il n'en est rien.
Benigni m'a touché en tant que clown mélancolique et poète burlesque. J'ai aimé son équilibre sur un fil... qu'il tient avec une grâce stupéfiante. Pas d'humour facile, pas de violence à l'écran — et pourtant l'horreur est palpable, glaçante, bien qu'elle reste hors champ.
Le film démarre comme une comédie légère, burlesque à l'italienne, avant de virer au drame avec une douc(l)eur implacable.
Trois Oscars, Grand Prix à Cannes — ces récompenses racontent comment un clown a lutté contre la barbarie nazie. C'est un film immense !
excellente œuvre, acteur au rendez vous mais des incohérences historiques énormes. Ce qui fait sortir des fois du film, les experts en la 2nd guerre mondiale
Un film poignant du début à la fin, une histoire qui nous fait passer par toutes les émotions et un changement brutal qui choque et montre à quel point cette période a pu être atroce et montre une réalité qui n’est pas assez montrée.
Un film poignant, on est touché par l’innocence de l’enfant, le dévouement du père à cacher la situation auxquelles ils font face tout en gardant le sourire. La femme qui se laisse séduire tout aussi charmante !
Un début ennuyeux,. Franchement, j'ai trouvé la première moitié de ce film assez ennuyeuse ; j'ai failli décrocher. Mais tout a basculé lorsque l'histoire s'est concentrée sur leur vie avec Giosuè.
Voir ce père transformer une réalité horrible en un jeu pour protéger l'innocence de son fils, c'est ce qui rend ce film si poignant. Le contraste entre le début lent et la partie centrale et finale, intense, est saisissant. Quand la narration finale dit : « Voici mon histoire. Voici le sacrifice de mon père. Voici son cadeau pour moi », ça m'a profondément marqué. Pour la première fois de ma vie, un film m'a fait pleurer. Si vous trouvez le début lent, persévérez. L'émotion est intense et vaut vraiment le coup !
Je n’ai pas passé un mauvais moment, mais ce n’est pas non plus extraordinaire. C’est beau, oui, mais je ne suis pas vraiment entré dedans. Dommage, je m’attendais à être plus touché.