Jurassic Park
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L'Inconnu
L'Inconnu

64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2026
John Hammond est le concepteur d'un parc unique : le Jurassic Park. Il fait appel à des spécialistes pour s'assurer de la sécurité de son parc...
Je ne pense pas que la saga Jurassic Park n'est pas inconnue. Bien au contraire. Cette saga a fait rêver les plus grands, continue de faire rêver les plus petits. Mais nous devons bien cette rêverie à un homme, et derrière cet homme se cache le prodigieux Steven Spielberg. Un réalisateur débordant de génie et d'originalité. Un réalisateur qu'on ne présente plus tant il est grandiose. C'est dans cet esprit ingénieux que germe la graine du Jurassic Park. Mais quand le génie pointe le bout de son nez sur l'écran, c'est l'occasion de révolutionner le cinéma. Véritable révolution pour l'époque, c'est une salade d'images de synthèse et d'animatroniques de Stan Winston qui ont forgé la réputation de cette saga.
Si ce film fait rêver certains, d'autres réfléchissent. A mes yeux, Spielberg soulève une question : l'Homme peut-il dompter l'indomptable ? L'indomptable désigne évidemment les dinosaures, ces créatures surdimensionnées, éteintes depuis belle lurette et à l'instinct incontrôlable. Eh bien, en assistant au cauchemar qu'est devenue cette visite, nous avons notre réponse : l'Homme est faible. Et d'une ambition dangereuse. Faire revenir à la vie ce qui est mort peut être vu comme un viol de l'ordre de la Nature. Mais c'est surtout la démonstration de la stupidité humaine que l'on connaît encore aujourd'hui. Mettre la vie en danger pour de l'argent. Détruire la beauté pour gagner de l'artifice. S'il y a bien une chose à retenir de cette visite, c'est bien que forcer pour posséder ce qui nous est inaccessible ne peut que mal tourner.
A l'image du Professeur Ellie Sattler (Laura Dern), de son mari, le Professeur Alan Grant (Sam Neil), d'Ian Malcolm (Jeff Goldblum) et des deux petits-enfants de John Hammond (Richard Attenborough), Lex (Ariana Richards) et Tim (Joseph Mazzello), Steven Spielberg a fait et continue de produire des rêves à l'Humanité par le biais du genre de la science-fiction. Le rêve éveillé que le spectateur vit devant ce film lui est permis uniquement par la fiction. La fiction en règle générale permet le rêve - à l'identique de l'art ou de la littérature - en rendant accessible dans l'imaginaire ce qui est inaccessible, inconcevable, irréalisable dans notre réalité. C'est exactement ce que fait Spielberg. Il rend accessible la vision de ces dinosaures inexistants dans notre réalité.
Une œuvre iconique qui m'a davantage fait réfléchir sur la nature humaine que rêver sur ces gigantesques bestioles.
Le Septième Acte
Le Septième Acte

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2026
Quelle claque JURASSIC PARK de Spielberg sur grand écran !

Un film de SF / action habilement mené en terme de scénario, intelligent. La mise en scène est ingénieuse et regorge d’idées brillantes (l’œil du dinosaure à travers la vitre, les jeux avec l’eau, la fin…)

Des effets spéciaux somptueux, des acteurs excellents, bref, un très grand film !
Camille.films
Camille.films

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2026
ce film est si merveilleux avec son histoire de dinosaures. Il plaît pour tout âge même si il est un peu violent, le fait que se soit des dinosaures tout le monde aime.
Emmy
Emmy

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2026
Il existe des films que l'on regarde. Il existe des films que l'on adore. Et puis il existe Jurassic Park, un film qui, en 1993, a regardé l'industrie du cinéma droit dans les yeux et lui a dit : « Et si on mettait des dinosaures ? ».
Des dinosaures gigantesques, crédibles, terrifiants et capables de transformer un parc d'attractions en gigantesque buffet à volonté.
Steven Spielberg signe ici bien plus qu'un film de dinosaures. Jurassic Park est une démonstration de mise en scène, d'effets spéciaux, de suspense et surtout de narration. C'est un film qui, malgré ses plus de trente ans, continue à fonctionner avec une efficacité absolument insolente.
Et pourtant, quand on y réfléchit deux secondes, toute l'histoire repose sur une idée qui devrait faire hurler n'importe quel biologiste :
« J'ai trouvé un moustique vieux de plusieurs millions d'années dans de l'ambre. Il a du sang de dinosaure. Donc je vais fabriquer un parc avec des dinosaures. »
Monsieur Hammond, il fallait peut-être prendre une journée de réflexion.

L'histoire de Jurassic Park est probablement l'un des plus grands points forts du film.
Le concept est génial : des scientifiques parviennent à recréer des dinosaures grâce à l'ADN retrouvé dans des moustiques fossilisés. John Hammond, milliardaire excentrique et accessoirement homme qui possède beaucoup trop d'argent, décide alors de créer le parc d'attractions ultime.
Et franchement, au début, on comprend son enthousiasme.
Disneyland ?
Non.
Des vélociraptors.
Voilà.
Sauf qu'Hammond commet une légère erreur stratégique : il oublie que les dinosaures sont des animaux sauvages et qu'ils n'ont absolument aucune envie de respecter les horaires d'ouverture du parc.
Le scénario de Michael Crichton et David Koepp est remarquable parce qu'il ne repose pas uniquement sur « des dinosaures mangent des gens ». Le film parle de la science, de l'ambition humaine, du contrôle de la nature et surtout de notre tendance absolument fascinante à croire que nous pouvons contrôler quelque chose simplement parce que nous avons suffisamment d'argent et un ordinateur.
Ian Malcolm résume pratiquement toute la philosophie du film avec son fameux :
« La vie trouve toujours un chemin. »
Et il avait raison.
La vie trouve toujours un chemin.
Le problème, c'est que dans ce film, le chemin passe parfois directement par ton visage.
Le scénario est également très intelligent dans sa manière de faire monter la tension. On ne nous balance pas immédiatement un T-Rex à l'écran pendant vingt minutes. On commence petit. Des indices. Des mouvements étranges. Des personnages qui comprennent progressivement que quelque chose ne va pas.
Puis Spielberg révèle les dinosaures progressivement.
Et c'est précisément ce qui rend le film si puissant.

Et évidemment, comment parler de Jurassic Park sans parler de John Hammond ?
Interprété par le regretté Richard Attenborough, Hammond est probablement l'un des personnages les plus amusants du film.
C'est littéralement le genre de milliardaire qui peut annoncer :
« J'ai dépensé sans compter. »
…et personne dans la pièce ne lui répond :
« Monsieur Hammond, justement, c'est peut-être le problème. »
Parce qu'il a vraiment dépensé sans compter.
Un parc entier. Des laboratoires. Des clôtures électriques. Des voitures autonomes. Des scientifiques. Des dinosaures.
(Et probablement une facture d'électricité colossale).
Hammond est fascinant et touchant parce qu'il n'est pas vraiment méchant. Il est enthousiaste, émerveillé, presque enfantin. Il veut offrir au monde quelque chose d'extraordinaire. Mais son défaut est justement de croire que son rêve est suffisamment grand pour que les problèmes disparaissent.

Et puis nous avons les enfants, Tim et Lex.
Ils sont excellents parce qu'ils permettent au spectateur de vivre l'horreur à travers leurs yeux.
Lex est particulièrement débrouillarde et montre qu'elle n'est pas simplement « la petite fille qu'il faut sauver ».
Tim, lui, a surtout une qualité essentielle :
il est là au pire moment possible.
Et quand il n'est pas poursuivi par un dinosaure, il est coincé dans une voiture, dans un arbre, dans un bâtiment ou sur une clôture électrique.

Et puis il y a le fameux Ian Malcolm. Le scientifique qui est censé analyser les dangers du parc mais qui semble parfois avoir un deuxième métier : draguer Ellie Sattler.
Pendant que tout le monde se pose des questions sur ce parc, Malcolm trouve encore le temps de sortir son sourire ravageur.
Même si son comportement est parfois franchement agaçant, Jeff Goldblum est évidemment génial dans le rôle. Malcolm apporte énormément d'humour au film et sert également de voix critique face à Hammond.
Et son monologue sur le chaos est devenu l'une des scènes les plus mémorables du film.

La palme d'or du meilleur personnage est attribuée à Alan Grant : le meilleur personnage de TOUTE la saga. C'est le personnage qui porte la saga à mes yeux. Sam Neill, tristement regretté, livre une performance absolument remarquable dans ce rôle.
Alan Grant est intéressant parce qu'il ne commence pas le film comme un héros traditionnel.
C'est un paléontologue passionné par son travail, mais il est clairement plus à l'aise avec les fossiles qu'avec les enfants.
Au début, lorsqu'il découvre qu'il va devoir accompagner Tim et Lex, on sent immédiatement qu'il n'est pas particulièrement enthousiaste. Et c'est justement là que son évolution commence. Parce qu'au cours du film, Grant va progressivement devenir une véritable figure protectrice.
Il passe d'un homme qui ne sait pas vraiment comment gérer des enfants à quelqu'un qui est prêt à tout risquer pour les protéger.
Et cette évolution est magnifique parce qu'elle n'est jamais forcée.
Elle se construit naturellement à travers les événements.
Lorsqu'il se retrouve seul avec les enfants, il doit abandonner son rôle de scientifique et devenir quelque chose de totalement différent : un protecteur.
Et Sam Neill transmet énormément d'émotions avec très peu de choses.
Un regard. Une expression. Un silence. Une respiration.
On comprend immédiatement ce qu'il ressent.
La peur. L'inquiétude. La fascination. La colère. La fatigue. La responsabilité. Et surtout, l'attachement progressif à Tim et Lex.
C'est probablement ce qui rend Grant si humain. Il n'est pas invincible. Il a peur. Il ne sait pas toujours quoi faire. Mais il avance quand même. Et c'est précisément pour ça que je trouve son personnage plus profond que beaucoup d'autres personnages de la saga.
Il ne se contente pas de survivre au film. Il change. Et lorsqu'il sort finalement du parc avec les enfants, quelque chose a changé définitivement chez lui. Le scientifique qui ne voulait pas d'enfants est devenu celui qui vient de risquer sa vie pour deux enfants.
Et franchement, Sam Neill était parfait dans ce rôle.
Il avait cette capacité à jouer un personnage extrêmement sérieux sans jamais le rendre froid. Et son Alan Grant est devenu, pour moi, l'une des figures les plus emblématiques de toute la saga Jurassic Park.

Et alors là...
LA SCÈNE QU'ON ATTENDAIT TOUS..
La première apparition du T-Rex.

cette scène est probablement l'un des plus grands moments de l'histoire du cinéma.
Tout est absolument parfait.
Les personnages sont dans la voiture. Il fait nuit. La pluie tombe. La tempête fait rage. On ne voit presque rien.
Et puis… la chèvre. Une pauvre chèvre attachée devant la voiture. Elle ne sait absolument pas ce qui l'attend.
Les personnages discutent. On entend des bruits. Puis Grant remarque quelque chose.
Et soudain : les verres tremblent. Un petit détail. Deux vibrations. Puis trois. Et là, le spectateur comprend quelque chose avant même de voir la créature.
Quelque chose arrive.
Et Spielberg fait quelque chose d'extraordinaire : il retarde volontairement la révélation.
Le T-Rex n'est pas immédiatement montré entièrement. D'abord une tête. Puis une partie du corps. Puis la mâchoire. Puis cette énorme créature apparaît dans toute sa puissance.

La tempête joue un rôle absolument essentiel.
Elle rend la scène encore plus anxiogène.
La pluie réduit la visibilité. Les éclairs illuminent brièvement le T-Rex. Les personnages sont coincés dans leur voiture. Les enfants sont terrifiés. Et le spectateur ne sait jamais exactement où se trouve le dinosaure.
C'est ça qui rend la scène aussi efficace.
On ne voit pas tout.
Et quand tu ne vois pas quelque chose, ton cerveau fait le travail à la place du réalisateur.
La scène fonctionne également parce que le T-Rex n'est pas présenté comme un simple monstre. Il se comporte comme un animal. Il cherche. Il observe. Il renifle. Il teste les voitures. Il réagit à son environnement.
Et c'est infiniment plus terrifiant.
Parce que ce n'est pas un méchant de film.
C'est juste un animal de huit tonnes qui vient de découvrir qu'il y a un buffet dans une voiture.

Mais tout n'est pas parfait
Même un chef-d'œuvre possède quelques défauts.
Le premier, évidemment, concerne certaines incohérences scientifiques.
L'idée de recréer des dinosaures à partir d'ADN retrouvé dans un moustique fossilisé est géniale pour raconter une histoire…
Mais dans la réalité, l'ADN ne se conserve pas suffisamment longtemps pour permettre de ressusciter des dinosaures vieux de plusieurs dizaines de millions d'années.

Ensuite, certaines caractéristiques des dinosaures sont aujourd'hui dépassées.
Le film date de 1993, donc forcément, la paléontologie a évolué.

Mais honnêtement ? On lui pardonne. Parce que le film ne prétend pas être un documentaire du National Geographic. Et puis il y a Dennis Nedry. Le gars est littéralement chargé de maintenir un système informatique extrêmement important. Il est payé pour sécuriser le parc. Et sa stratégie professionnelle consiste essentiellement à :
« Je vais désactiver tous les systèmes de sécurité et m'enfuir avec les embryons. »
Excellente idée, Dennis. Le meilleur employé du mois. Et évidemment, il choisit de faire ça juste avant une tempête. Son plan repose donc sur une succession de décisions catastrophiques qui finit exactement comme on pouvait s'y attendre.

Verdict: Jurassic Park est un chef-d'œuvre.
Pas simplement parce qu'il possède des dinosaures. Mais parce qu'il comprend parfaitement comment faire fonctionner une sait quand montrer. Il sait quand cacher. Il sait quand faire rire. Il sait quand faire peur. Il sait quand ralentir. Et surtout, il possède des personnages auxquels on s'attache réellement.
Hammond est l'homme qui a dépensé sans compter.

Malcolm est le scientifique qui trouve encore le temps de draguer Ellie alors que le parc est en train de s'effondrer.

Tim et Lex sont les enfants qu'on veut absolument voir sortir vivants de cette île.
Et Alan Grant…

Alan Grant est le cœur du film.
Grâce à Sam Neill, il devient bien plus qu'un simple paléontologue poursuivi par des dinosaures. C'est un homme qui évolue, qui apprend à protéger, qui affronte ses peurs et qui développe un véritable lien avec deux enfants qu'il ne connaissait même pas au début de l'histoire.

Et puis il y a le T-Rex. Le vrai patron. Le seul personnage qui n'a besoin d'aucune ligne de dialogue pour voler la vedette. Il apparaît. Il rugit. Il mange la chèvre. Il détruit une voiture. Il repart. (Il mérite un oscar).

Au fond, Jurassic Park raconte quelque chose de très simple : l'être humain pense pouvoir contrôler la nature. Puis elle mange quelqu'un. Et c'est probablement pour cette raison que, plus de trente ans après sa sortie, Jurassic Park reste aussi efficace : ce n'est pas seulement un film sur les dinosaures. C'est un film sur l'émerveillement, la peur, la science, la famille, l'ambition humaine et notre extraordinaire capacité à créer nous-mêmes les problèmes qui vont ensuite essayer de nous manger.

Et surtout :
« J'ai dépensé sans compter. »
Charles Hutin
Charles Hutin

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2026
Pas mal, disons qu'il a un peu mal vieilli.
Les dinausores sont plutôt bien faits pour l'époque.
l'histoire est simple fan service
Albert Maury
Albert Maury

2 abonnés 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2026
film assez long au début, mais qui ne fait que faire grandir l'attente pour quand on verra enfin ce que l'on attend. chaque apparitions de dinosaures est parfaite et bien servie par des effets spéciaux qui ont très bien vieillis. le film est un parfait mélange d'émerveillement et d'horreur et les personnages sont tous assez attachants.
Kylian2007
Kylian2007

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2026
Tres bon film j'adore les dinosaures j'ai vraiment hâte de voir les autres le professeur Malcolm et trop drôle je l'adore
Fabrice G.
Fabrice G.

26 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2026
Pas mal je le vois pour la deuxième fois à 55 ans. C’est un bon petit film d’épouvante pour se faire des frayeurs en famille, mais ce n’est absolument pas un film génial, comme le prétendent certains. Une scène sort néanmoins du lot, lorsque les enfants et le personnage principal sont tous les trois dans un arbre et y passent la nuit, il y’a un instant de grâce à un moment donné.
Melanie
Melanie

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2026
Un film incroyable. Le SEUL film de dinosaures qui est parfait. En dialogues, en intrigues, en effets spéciaux.
Tellement d'investissement de Spielberg et son équipe sur ce film qu'ils en ont fait un chef d'oeuvre. Voir ce qu'est devenue la franchise dans les années 2020 me fend le cœur.
KAL00
KAL00

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2026
Certaines interprétations traversent les époques sans perdre de leur force. Celle de Sam NEILL dans la peau du Dr Alan GRANT est de celles qui ont fait de Jurassic Park un classique intemporel, capable d’émerveiller chaque nouvelle génération de spectateurs.

Jurassic Park est l’adaptation du roman éponyme de Michael Crichton, publié en 1990.
Si le film reprend la trame principale du roman, il s’en éloigne sur plusieurs aspects. L’œuvre de Michael CRICHTON adopte un ton plus sombre et plus scientifique, développant davantage les questions liées au génie génétique, au chaos et aux responsabilités éthiques de l’Homme face à ses créations.

Réalisé par Steven SPIELBERG, il impressionne par sa mise en scène spectaculaire, son sens du rythme et sa capacité à mêler émerveillement et tension. Les effets spéciaux, révolutionnaires lors de sa sortie, conservent encore aujourd’hui, après plus de trente ans, une grande efficacité, notamment grâce à l’équilibre entre images de synthèse et animatroniques, qui donne aux dinosaures une présence crédible et mémorable.

La réalisation, le sens du suspense et la musique inoubliable de John WILLIAMS participent à faire de chaque séquence un véritable moment de cinéma.

Jurassic Park demeure ainsi une référence incontournable, aussi bien comme adaptation que comme classique du cinéma moderne.
Brazzo VII
Brazzo VII

4 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2026
Jurassic Park (1993) est bien plus qu’un simple film d’aventure : c’est un monument du cinéma et l’une des œuvres les plus emblématiques de Steven Spielberg. Réalisateur de génie, Spielberg a signé quelques-uns des plus grands classiques du septième art, comme Les Dents de la mer (1975), Rencontres du troisième type (1977), Les Aventuriers de l’arche perdue (1981), . l’extra-terrestre (1982), La Liste de Schindler (1993) ou encore Il faut sauver le soldat Ryan (1998). Son immense talent pour raconter des histoires, mêler le spectacle à l’émotion et repousser les limites du cinéma populaire a profondément influencé plusieurs générations de réalisateurs. Avec Jurassic Park, il prouve une nouvelle fois sa maîtrise exceptionnelle de la mise en scène.

Dès l’ouverture, le film installe une tension remarquable. La séquence d’introduction, qui se conclut par l’attaque d’un ouvrier lors du transfert d’un dinosaure encore invisible, plonge immédiatement le spectateur dans une atmosphère inquiétante et captivante. Spielberg annonce d’emblée que, malgré toute la fascination qu’ils suscitent, ces animaux restent des prédateurs redoutables.

Quelques instants plus tard, la découverte du premier dinosaure est l’une des plus belles scènes du film. La montée en puissance est parfaitement pensée : avant même de révéler l’animal, Spielberg choisit de filmer les visages émerveillés des personnages. Leur stupéfaction est si communicative que le spectateur partage naturellement leur émotion. Ce n’est qu’ensuite que le brachiosaure apparaît enfin à l’écran, offrant un moment de cinéma devenu légendaire. Cette manière de retarder la révélation rend la scène encore plus magique et démontre tout le talent du réalisateur pour créer l’émerveillement.

Le film impressionne également par son équilibre entre spectacle, suspense et réflexion. Spielberg maîtrise parfaitement le rythme et construit plusieurs séquences devenues mythiques, notamment l’apparition du T-Rex sous la pluie ou la traque des vélociraptors dans la cuisine. Plus de trente ans après sa sortie, ces scènes demeurent d’une efficacité redoutable.

Les effets spéciaux constituaient une véritable révolution en 1993. Si les images de synthèse utilisées pour certains dinosaures ont aujourd’hui quelque peu vieilli, elles restent étonnamment convaincantes dans leur contexte. Surtout, le recours aux impressionnants animatroniques permet au film de conserver une immersion remarquable. Ce mélange d’effets pratiques et numériques donne encore aujourd’hui une véritable présence physique aux dinosaures.

Au-delà de son aspect spectaculaire, Jurassic Park interroge aussi les limites de la science, la volonté de l’homme de maîtriser la nature et les conséquences de son arrogance. Ces thèmes rendent le film aussi passionnant à revoir aujourd’hui qu’à sa sortie.

Impossible enfin de ne pas évoquer la magnifique partition de John Williams, dont le thème principal est immédiatement reconnaissable. Sa musique participe pleinement au sentiment d’émerveillement et contribue à faire de nombreuses scènes de véritables moments de grâce.

L’héritage culturel de Jurassic Park est immense. Peu de films peuvent se vanter d’avoir marqué à ce point l’histoire du cinéma populaire. Véritable film culte, il a profondément influencé le blockbuster moderne et continue d’inspirer de nouvelles générations de spectateurs. Plus de trente ans après sa sortie, la saga est toujours d’actualité avec de nouveaux films qui continuent d’être produits, preuve que l’univers imaginé par Spielberg exerce encore une fascination extraordinaire.

Jurassic Park est une œuvre intemporelle qui conjugue aventure, émerveillement, suspense et réflexion avec une maîtrise exceptionnelle. Malgré quelques effets numériques qui trahissent son époque, le film conserve toute sa puissance et reste, à mes yeux, l’un des plus grands blockbusters jamais réalisés.
Kesako
Kesako

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2026
CRICHTON x SPIELBERG = BON FILM AU CARRÉ

Que dire: on ne s’ennuie pas, jamais, et aucune faute dans le scénar. Assez rare pour le souligner.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juin 2026
Jusqu'où irons-nous dans la construction des Parcs d'attraction ? Toujours plus haut, toujours plus fort dans le spectaculaire tant qu'on a la puissance de l'argent. Il y a juste une variante : la manipulation génétique. Tous ces méfaits : c'est-à-dire si tu joue contre la nature, celle-ci se retourne contre toi et surtout le trafic.. Ce dernier thème sera peut-être évoqué dans la suite.

Un bon moment de cinéma.
Jojo La famille
Jojo La famille

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2026
Ce film est parfait. La noirceur des hommes, la dureté du monde et de la nature, l’orgueil, la passion, la persévérance, les sentiments humains sous couverts de la menace dino sont mis en exergues. Mon film préféré et de loin. Musique incroyable, effets spéciaux indémodables, réalisation exceptionnelle. Un chef d’œuvre.
ffmax
ffmax

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2026
Jurassic Park est un film d’aventure presque idéal, parce qu’il arrive à faire cohabiter l’émerveillement et la peur avec une fluidité remarquable.

La première apparition des dinosaures fonctionne encore aujourd’hui. Pas seulement parce que les effets spéciaux ont bien vieilli, mais parce que la scène est construite autour du regard des personnages. On découvre les dinosaures avec eux, avec ce mélange d’incrédulité, de fascination et de vertige. Le film prend le temps de faire exister cette merveille avant de la transformer en menace.

Ce que j’aime aussi, c’est que Jurassic Park n’est pas seulement un film de monstres. Il y a une vraie réflexion sur l’orgueil humain, sur la technologie, sur l’argent, sur le fait de créer quelque chose sans mesurer les conséquences.

Les personnages sont efficaces, les scènes de tension sont mémorables, et Spielberg sait exactement quand montrer, quand suggérer, quand faire respirer le récit. Le résultat, c’est un film populaire, spectaculaire, intelligent, qui garde encore une vraie magie.
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