Il faut remercier Netflix de planquer des productions aussi étranges que ce ‘Last Orokoshi’ au sein de son catalogue : à ce qu’il parait, le cinéma nigérian est aussi pléthorique que virtuellement inconnu en dehors de ses frontières, la faute à des budgets larvaires (il faudrait même plutôt dire “pas de budget du tout”) et à des thématiques strictement locales. Cette rareté est donc l’occasion d’en découvrir un peu ...
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