Le Bazar de la charité
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 26 novembre 2019
... mais pourquoi tant de haine ?! Pour une fois qu'une série française tente, avec plus ou moins de réussite certes, de faire dans l'originalité, en costume d'époque qui plus est ; cela change des sempiternelles séries policières, non ? Alors oui, tout n'est pas parfait, et certains anachronismes pointent parfois le bout de leur nez, que ce soit dans le langage, les manières ... mais dans l'ensemble, c'est plutôt bien réalisé, joué et mis en scène. Mention spéciale pour la bande son, à la fois discrète et actuelle, présente juste ce qu'il faut pour accompagnées certaines scènes. Et non, le petit Thomas ne joue pas avec une réplique du Titanic, ce dernier ayant sombré en 1912, mais sûrement avec celle du Kaiser Wilhelm der Grosse, lancé ce même 4 mai 1897, date à laquelle se déroule la tragédie qui nous concerne ... il faut donc y voir là un clin d’œil plutôt qu'une vulgaire erreur de script. Quant aux expressions et autres jurons employés tout au long des épisodes, n'en déplaise à certains, mais les "Ta gueule", "Barre toi" et autres mots de Cambronne étaient déjà d'actualité à cette époque ... bref, me concernant, il s'agit là d'une mini série de qualité, à voir sans hésiter.
Fabien S.
Fabien S.

685 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 22 novembre 2019
Une excellente reconstruction historique du Paris du XIXe siècle avec Josiane Balsako et Audrey Fleurot .
tisma
tisma

354 abonnés 2 287 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 20 novembre 2019
Une série qui se veut réaliste et vivante ! C'est le cas dès le premier épisode, l'incendie est percutant de vivacité et de cruauté. Mais par la suite, l'action est moins percutante que le premier épisode !
Stephenballade
Stephenballade

452 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 15 décembre 2019
"Le bazar de la charité" : une série que je n’avais pas vu venir et que j’ai commencé à regarder un peu par hasard, seulement attiré par les décors et les costumes d’un autre temps. Contrairement aux divers avis très négatifs figurant en première page des avis définis comme étant les plus utiles, j’ai passé un très bon moment. Et alors qu’elle vient de se finir au terme du huitième épisode, je dois admettre que c’est avec regret que je me vois dans l’obligation de quitter les trois héroïnes, tant cette saga m’a amené loin. Tout au long de ces huit épisodes, les réalisatrices Catherine Ramberg et Karine Spreuzkouski nous ont offert une superbe mise en scène, pas forcément très originale et inventive, mais ponctuée de plans magnifiques dont on se souviendra. Et comme pour faire écho à la qualité technique des deux réalisatrices, le casting a répondu présent de façon remarquable, mais j’y reviendrai un peu plus loin. J’ai été si bien accroché par l’entame de cette petite série qu’il était hors de question que je rate le reste. Je dois dire que j’ai été d’entrée saisi par l’entame mettant en prise les époux de Lenverpré. Une scène choquante, et qui sera ressentie comme telle quand on condamne ce type d’agissement. Et c’est là que je vais commencer à parler du casting : on se prend à trembler pour Adrienne de Lenverpré, incarnée par une Audrey Fleurot plus belle que jamais dans les tenues en vogue de cette fin du XIXème siècle. J’ai noté au passage quelques plans qui mettaient en valeur son teint de peau et la couleur de ses cheveux. C’est à en tomber par terre… Le fait est que… je suis tombé par terre ! Mais si je suis tombé par terre, c’est à cause de la prestation époustouflante de Gilbert Melki, véritablement bluffant dans la peau du candidat apparemment incontournable à la présidence du Sénat, j’ai nommé Marc-Antoine de Lenverpré. Sans compter que le concernant, on va aller de surprise en surprise. C’est donc naturellement à cet acteur que j’adresserai ma mention spéciale, d’autant qu’avec Audrey, il nous offre une première scène saisissante, magnifique de tension et d’inquiétude, cueillant pour ainsi dire le téléspectateur à froid. Ce dernier se verra vite réchauffé par la tragédie du 4 mai 1897, drame au cours duquel il va être invité à suivre deux autres destinées : celle d’Alice de Jeansin et de sa bonne, prénommée Rose. La première est incarnée par une Camille Lou pas toujours des plus convaincantes, sauf quand elle doit affronter son père (Antoine Duléry). Forcément, la trame se tissant principalement dans la haute société parisienne. La seconde, jouée par Julie de Bona, est celle que j’ai le moins aimé des trois héroïnes. En plus, elle n’a pas été aidée par un maquillage que je qualifierai de contestable, et je ne parle même pas de la vitesse à laquelle elle semble se remettre de ses blessures. Cependant on ne peut rester insensible au triste destin auquel les trois femmes semblent promises, et c’est en cela que cette série est remarquable. Les plans, la mise en scène, le montage, et la qualité du jeu d’acteur pour une majeure partie du casting font qu’on reste accroché jusqu’à la fin. Certes on passera sur les inexactitudes historiques, et plus précisément sur les manques, mais l’histoire telle qu’elle nous a été livrée est tellement riche qu’il semble difficile de parler de tout sans rallonger la série. Alors bon, des choix ont été faits, et chacun se fera sa propre opinion là-dessus. Mais n’oublions pas que les scénaristes ont décidé de s’attarder sur ces trois femmes seulement. Point de vue casting, je dois rajouter une petite mention spéciale à la petite Rose de Kervenoaël, cette gamine qui joue la fille de Lenverpré. Elle est déjà très douée ! J’ai beaucoup aimé aussi la prestation de Théo Fernandez dans le rôle de Julien de la Ferté, bien que ce rôle n’est pas des plus sympathiques. Mais au moins, il réussit à nous faire vivre une certaine aversion envers son personnage. Pas autant que Gilbert Melki, hein : après tout, il y a une sacrée différence entre un couard qui n’assume pas et une crapule finie. Parmi les autres acteurs que j’ai beaucoup aimés, je dois citer Stéphane Guillon, superbe de présence, de charisme dans la peau d’un « flic » incorruptible au flair infaillible. Il y a aussi Aurélien Wiik, résolument touchant dans la peau du cocher meurtri. Je n’oublie pas Florence Pernel, excellente dans cette colère lancinante qui anime son personnage vis-à-vis de son mari. Ben tiens, puisqu’on parle de lui, Antoine Duléry nous ferait presque ressentir de la peine envers son rôle. Très bon lui aussi dans son domaine. Et puis il y a aussi Josiane Balasko, qui prouve une fois de plus qu’elle sait tout faire, cette fois en femme du monde austère et peu avenante. Gilles Cohen est une fois de plus dans un rôle qui semble éternellement taillé sur mesure pour l’éternité : un rôle antipathique au possible. Je cite également Sylvain Dieuaide en Pierre-Henri de la Trémoille, qui a presque réussi à éclipser Gilbert Melki. Tous les autres sont corrects, à commencer par le tout jeune Adrien Guionnet. La série se caractérise en trois temps, voire quatre si on décortique : d’abord le drame après une rapide présentation des personnages, ensuite les larmes, et enfin le temps des secrets. Et comme je fais partie de ceux qui croient que tout finit par se savoir un jour ou l’autre, la révélation des secrets. Enfin peut-être. Pour certains sans doute, pour d’autres rien n’est moins sûr. Hé ! hé ! j’aime bien brouiller les pistes lol ! Sauf que malheureusement, le dénouement final reste assez prévisible. Mais reconnaissons tout de même à nos réalisatrices-scénaristes cette capacité à mener une série à plusieurs tiroirs : l’amour bien sûr, l’acceptation de soi (ça c’est pour Rose), mais aussi le pouvoir, les faux-semblants, le fait d’assumer ou pas ses actes et/ou responsabilités, les violences conjugales, le qu’en dira-t-on… Après on peut rechigner sur la teneur de certaines répliques. Je parle là de l’utilisation du vocabulaire parfois fleuri. Pour ce faire une idée plus précise, il serait de bon ton de se pencher sur des ouvrages de cette époque. La tâche risque d’être assez ardue pour répondre à cette question problématique. Encore qu’elle est problématique parce qu’on le veut bien. Mais n’oublions pas que la langue de Molière évolue sans arrêt, et que nous ne sommes plus au temps des rois, époque à laquelle le vieux français était utilisé avant de laisser place à des phrases animées par une certaine emphase (du moins dans la haute aristocratie). Et puis je me dis qu’après tout, 1897 : ce n’est pas si loin que ça ! Tout ce que j'espère, c'est que la production saura arrêter cette série là. Personnellement, je ne ressens pas le besoin que ça aille plus loin malgré la porte laissée ouverte.
lafeemelusine
lafeemelusine

16 abonnés 30 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 10 décembre 2019
Excellente série : une mise en scène haletante pendant l'incendie, des actrices bouleversantes, des décors et des prises de vue raffinées, j'ai adoré !
La fin est intrigante et machiavélique, on joue avec nos nerfs, je n'en dirai pas plus...
Vivement une autre réalisation d'Alexandre Laurent !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,5
Publiée le 23 novembre 2019
Je trouve que l'idée était bonne et il y a avait du potentiel. Malheureusement on n'y est pas du tout. Très caricatural aussi bien sur le fond (les méchants bourgeois contre les gentils prolos), comme la forme (on voit que les réalisateurs sont peu familiers avec les us et coutumes de la noblesse et de la vieille bourgeoisie). Les femmes sortent non couvertes et chemisiers ouverts, les enfants tutoient les parents (impensable), une femme du monde ne dit pas "Bonjour Madame de Ferrière" (ça, c'est pour les commerçants) mais "Bonjour Madame", tout court. Par ailleurs, on se sert de cet événement pour en faire un support de propagande du ministère de l'égalité homme/femme (Marlène, sors de ce corps!) et tous les poncifs qui vont avec, en s'appuyant à mort sur la supposée attitude honteuse des hommes, alors que cela n'a toujours été qu'une rumeur (fake news?) avec peut-être quelque cas mais c'est si simple d'en faire une généralité. Rien sur le Duc d'Alençon qui est retourné dans la fournaise pour chercher sa femme et essayer d'aider les gens à sortir. La Duchesse a souhaité sortir la dernière pour aider les visiteurs et le personnel. Elle l'a payé de sa vie. Mais bon, sans doute, est-elle trop bourgeoise pour être citée en exemple par la production. Et ce bourrage de pubs !! Je ne perdrai pas mon temps à visionner la suite.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 10 janvier 2020
Je ne m attendais à rien de bon venant d' une production TF1, mais les critiques avaient l air encourageantes alors pourquoi pas ... J' aurais dû me fier à mon premier avis et zaper cette série navet qui m 'a fait perdre un temps précieux... Aucune cohérence historique!! Des dialogues tous droits sortis des années 90 avec des acteurs déguisés pour une soirée à thème... Je ne comprends pas comment on peut produire quelque chose d'aussi anachronique et mauvais!! Les acteurs sont affligeants, la mise en scène nullissime.. un des acteurs de trompe même de prénom, il appelle sa fille "Elise" au lieu de "Alice" ... Des étudiants en première année de cinéma auraient sans doute fait mieux!
felson
felson

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 20 novembre 2019
Difficile de ne pas penser à Titanic, le film de James Cameron, à la seule vision de la gigantesque scène d'incendie! Et comme par hasard, une des filles achète une réplique du paquebot... le plan des musiciens violonistes qui continuent à jouer alors que tous les clients sont en pleine panique, ça aussi, c'est Titanic! Sinon toutes ces bonnes femmes qui ne veulent absolument pas sortir du bâtiment en flammes, ça m'a bien fait marrer. La panique, l'hystérie, c'est terrible. Une copie de Titanic avec les flammes à la place de la flotte. Les faits sont antérieurs de 15 ans mais les personnages - des bourgeois très 'propres' sur eux, confrontés à une catastrophe - sont à peu près les mêmes, sauf qu'on a ici une lutte des sexes qui remplace la lutte des classes dans le film de Cameron. Pourquoi pas? Mais ce n'est pas en reprenant les classiques du cinéma hollywoodien que le niveau de la télé française s'en trouvera rehaussé.
Caine78
Caine78

7 743 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 13 février 2020
C'est vrai qu'au départ, il y avait de quoi être intrigué par cette ambitieuse production française. Certes, le logo TF1 en haut à droite n'incitait pas à l'enthousiasme, mais retracer un événement historique dont j'ignorais totalement l'existence, soutenu (notamment) par un très joli casting féminin, laissait espérer un divertissement de bon aloi. Au final, j'avoue être vraiment partagé entre une partie du travail rempli et une certaine déception. Tout était pourtant bien parti : saluons d'ailleurs le très beau travail réalisé sur les décors, offrant une reconstitution digne de ce nom, les costumes, moins « spectaculaires », n'en étant pas moins de qualité. De plus, le sujet se suffit presque à lui-même pour représenter un réel intérêt, trouvant un assez bel équilibre entre fresque « flamboyante » et dimension (légèrement) plus intimiste, les différents personnages parvenant plutôt bien à exister tout au long de ces huit épisodes. Seulement, si l'illusion dure quelques temps, on finit inévitablement par se rendre compte que le « cœur » des événements se trouvent presque exclusivement dans le premier volet, le reste se montrant nettement plus inégal, voire inconstant. Alors c'est vrai : la plupart du temps, il y a toujours quelques moments permettant de maintenir un minimum d'intérêt, les différents arcs narratifs ayant suffisamment d'enjeux pour qu'on se laisse (vaguement) prendre jusqu'au bout. Mais bon... l'esprit TF1, jusque-là pas trop omniprésent, devient de plus en plus lourd au fil des soirées, aussi bien par ses incohérences de récit que par son côté ultra-mélo finissant par prendre le dessus sur presque tout le reste, nous éloignant à plusieurs reprises de ce qu'était la promesse initiale. Casting (très) inégal, pouvant compter sur la beauté de son trio vedette Audrey Fleurot - Camille Lou - Julie de Bona (notamment les deux premières... whaou), où les valeurs sûres assurent (Antoiné Duléry et surtout Josiane Balasko), rarement aidé par des personnages frôlant la caricature spoiler: (celui de Gilbert Melki, que celui-ci interprète heureusement avec beaucoup de classe, a juste TOUS les défauts : intelligence avec l'ennemi, assassinat, violence conjugale... encore un ou deux épisodes et on apprenait qu'il mangeait des enfants au petit déjeuner)
. Enfin, période #MeToo oblige, les hommes sont souvent des salauds sans grande morale, tandis que toutes les femmes sont plus ou moins positives, régulièrement victimes de la vilenie de leurs homologues masculins. Enfin, je ne suis fondamentalement contre un « happy end », mais il faut savoir raison garder : nous ne sommes pas loin de spoiler: virer au n'importe quoi le plus total, aussi bien historiquement qu'au niveau de la cohérence d'ensemble, à moins que ce ne soit au contraire fort cohérent avec la politique de la chaîne d'offrir un dénouement le plus Bisounours possible histoire de plaire avant tout à son public traditionnel...
Bref, si l'on apprécie l'ambition de départ et un certain sens du « show », notamment dans sa dimension historique, ce « Bazar de la Charité » est loin de tenir ses belles promesses initiales. Regrettable.
Paprika-Choco
Paprika-Choco

10 abonnés 34 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 28 novembre 2019
Le premier épisode est absolument insupportable. Il commence déjà avec une scène de violence conjugale ( on voit une baffe très violente au bout d'à peu près 3 minutes ) qui souligne bien dès le départ la lourdeur dramatique assez caricaturale de la série. Les acteurs jouent tous assez mal et faux ce qui est sans doute le fait du langage anachronique beaucoup trop moderne pour l'époque et qui empêche d'installer une véritable ambiance de fin XIXème. Les costumes sont aussi trop modernes pour l'époque ce qui accentue le décalage et contribuent un peu plus à décrédibiliser le tout. Les personnages sont aussi très caricaturaux et semblent tous superficiels ( surtout les femmes bourgeoises et aristocrates, tout à fait clichées) et assez insipide avec des dialogues sans intérêt. La scène de l'incendie est horrible, absolument pas crédible et constitue à peu près l'ensemble du premier épisode (45 minutes... ) et semble durer des heures et des heures. On assiste à une surenchère de violence d'angoisse et d'horreur avec énormément d'incohérence spoiler: ( le mec qui arrive à casser un mur qui à l'air très épais avec une masse tout seul en 5 minutes, les gens qui semblent coincés des heures dans l'incendie et qui survivent sans même souffrir d’asphyxie, les pompiers qui semblent arriver des heures plus tard et qui laissent ensuite l'incendie continuer sans chercher à l'éteindre alors qu'il y a des bâtiments tout autour, la (seule) porte en bois qui est forcément coincée et personne ne pense à la défoncer à coup de hache ( c'est vrai que c'est beaucoup plus logique et simple de défoncer un mur super épais avec une masse ) tous les gens autour qui ne font rien, etc..
. ) le tout ne collant absolument pas avec l'évènement réel dont part l'histoire ( tout a brûlé en l'espace d'un quart d'heure, des femmes sont restées à l'intérieur pour aider les gens à sortir ( comme la duchesse d'Alençon ) et apparemment les hommes ne se sont pas mis à taper des femmes pour sortir plus vite. Si la majorité des victimes ont été des femmes c'est parce qu'elles étaient tout simplement les plus nombreuses sur place...). On sent la volonté des réalisatrices à choquer le plus possible, dans une sorte de plaisir sadique à faire durer la souffrance de leur personnage et de leur spectateur à l'évidence. J'ai commencé à regarder le deuxième épisode qui démarre directement sur le déplacement d'une blessée à l’hôpital qui hurle de douleur ce qui m'a convaincue que la torture avait assez duré et j'en suis resté là. Je ne comprend pas l'intérêt de faire durer si longtemps la scène de l'incendie en en rajoutant alors que le drame qui a réellement eu lieu est déjà assez choquant en lui même. À mon sens, ce n'est qu'une façon assez odieuse de choquer les gens pour qu'on parle de la série et en faire sa pub, montant ainsi au maximum les audiences, tout comme le fait de dire que c'est tiré d'une histoire vraie, alors qu'à part le nom du Bazar de la charité ou de la date, il n'y a pas grand chose qui y ressemble. Et quel est l'intérêt de faire une série d'époque si c'est pour ne respecter ni le langage ni les habits ni les manières de l'époque en question ??? Bref, je regrette vraiment d'avoir regardé cet épisode et je ne recommande pas du tout cette série.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 21 novembre 2019
Grosse déception!!! Il n'y a même pas une allusion a la Duchesse d'Alençon, qui pourtant à été d'un courage héroïque pendant l'incendie. Les décors du bazar ne sont pas du tout fidèles au bazar de l'époque ( alors que des photos existent... un comble). La scène de l'incendie est beaucoup trop longue alors que dans la réalité tout à brûler très rapidement.
Audrey Fleurot fait plus prostituée que femme du monde, les langages ne sont pas du tout en rapport avec l'époque. je ne suis pas convaincu qu'a cette époque les femmes et les hommes etaient soignés dans la même pièce. Et ses femmes qui se promène avec les chemisiers déboutonnés, sans chapeau, sans gants et décoifées ne me paraissent pas crédible.
Un véritable naufrage alors qu'ils auraient pu faire tellement mieux.
Joelle V
Joelle V

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 20 novembre 2019
En tous cas personnellement j ai beaucoup aimé ! cette série historique qui tisse son intrigue autour d un fait réel et méconnu bénéficie de très beaux décors et les scènes de l incendie sont criantes de vérité ! Audrey Fleurot et Julie de Bona sont excellentes ! Cela change agréablement de toutes les séries policières qu on peut voir à la télé ! A ne pas manquer !
Lara G.
Lara G.

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Critique de la série
2,0
Publiée le 23 décembre 2019
Enfin une bonne série comique française! Anachronismes et incohérences burlesques raviront petits et grands. Encore une fois la preuve est faite que sans direction, il n'y a que de mauvais acteurs.
Jean Marie C
Jean Marie C

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Critique de la série
0,5
Publiée le 14 décembre 2019
Grosse déception
Avec un gros budget, une pleïade d'acteurs de talents, et un point de départ correspondant à un fait divers historique tragique, j'espérais une oeuvre romanesque de qualité plongée dans le Paris de la belle époque, bouillonnant alors d'innovations techniques et d'évolutions sociales et politiques.
Malheureusement la volonté des réalisatrices était seulement de transposer à cette époque leurs obsessions féministes d'aujourd'hui. Résultat : des approximations voire des contre-vérités historiques (L'incendie n'a en réalité duré que 15 mn, le bâtiment était en bois, personne n'a été condamné à mort dans cette histoire, etc ...), un langage et des tenues féminines ne correspondant pas aux réalités de l'époque, et après l'incendie trois histoires invraisemblables et totalement non crédibles.
Toutes les femmes y sont décrites comme des victimes / rebelles, et tous les hommes comme des salauds, lâches, prédateurs, violents ou sournois, à l'exception d'une petite poignée d'anarchistes acquis à la cause des femmes façon 2019, ce qui est là encore un travestissement complet de la réalité des mouvements révolutionnaires de l'époque.
Avec un pareil scénario manichéen le jeu des acteurs est caricatural, sans finesse et c'est dommage, ils méritent mieux. Dans ces conditions j'ai du me forcer pour suivre jusqu'au bout.
Quand on compare cette série historique à certaines série historiques étrangères (Babylon Berlin, l'amie prodigieuse, ...), on se dit que la production française est tombée bien bas.
Chloé
Chloé

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Critique de la série
5,0
Publiée le 23 novembre 2019
Très bonne série ! C'est une série de fiction alors je conseille ceux qui cherchent la vérité historique d'aller regarder un documentaire à la place.
Le jeu est splendide, mention spéciale à Camille Lou qui déverse sa peine au milieu des flammes. Sa sensibilité amplifiée amplifie ce qui nous fait vivre pleinement l'horreur de ce drame. Son jeu est si bouleversant qu'elle rend les "victimes inoubliables de la charité" définitivement inoubliables. Quel bel hommage à toutes les âmes disparues si brutalement...
Je vais commencer par les aspects un peu plus négatif de la technique cinématographique pour revenir au positif. Pour commencer, je vais évoquer le fait qui me pose le plus de problème, c'est ce que Laura Mulvey appelle le "male gaze". En effet, la série se prétend féministe pourtant on continue d'avoir une érotisation excessive du corps de la femme. Les femmes contrôlent l'action certes mais ça en fait une série féminine par féministe.
Un autre aspect qui me pose un peu problème c'est le non respect des règles du cinéma classique. Il y a, lors de la scène de spoiler: violence conjugale
dans l'épisode 1, une rupture de la règle des 180 degrés qui me semble non justifiée. Il y a ensuite une scène spoiler: dans laquelle Audrey Fleurot attend son amant
. Dans cette scène, le réalisateur a tenté de matérialiser l'attente par un sommaire, sauf que le sommaire ne s'étend que sur deux plans alors c'est très déroutant. Pendant cette scène encore, ils ont tenté de montrer l'attente par la musique sauf que celle-ci brise l'ambiance qu'ils ont réussi à mettre en place. De plus, il n'y a pas de distanciation ici alors la musique insulte presque l'image.
Voilà les quelques points négatifs. Allons maintenant vers les points positifs. A partir de l'épisode 3, la technique cinématographique est moins dans le spectacle et s'affine admirablement. L'ocularisation interne au début de cet épisode est tout à fait admirable. Alors que Rose se réveille, la caméra prend l'inclinaison de sa tête pour montrer qu'on est dans son regard. C'est vraiment ingénieux !
Dans l'épisode 4, mon épisode favoris pour l'instant, il y a une longue scène dans la chambre d'Alice. spoiler: Alors qu'elle se fait surprendre avec son amant, son père la gifle violemment
. Vous remarquerez un mouvement admirable de la caméra puisqu'elle suit spoiler: le geste du père.
. spoiler: Ce mouvement de caméra augmente la violence de l'instant, le spectateur s'attend à ce que la main ne s'arrête jamais, écrasant les douces joues de la jeunes Alice
. S'en suit un champ contre champ en gros plan entre le père et sa fille. Le gros plan sur Alice permet de mettre en évidence le visage défait de la jeune femme et la douceur de ses traits. A contrario, le gros plan sur son père nous fait voir un personnage grossier, violent et presque dégoûtant. Cette échelle nous permet de renforcer les sentiments que nous avons au moment même par rapport aux personnages.
Dans les points positifs, je voudrais aussi parler de la scène de l'incendie. Cette scène est douloureuse, interminable. La longueur de celle-ci permet au spectateur d'éprouver l'horreur autant que les personnages. Il est témoin de chaque fait, de chaque brûlure, de chaque seconde qui passe; il est là, dans l'incendie. Alors que le spectateur se croit sauvé, le réalisateur le piège encore plus. Par exemple alors spoiler: que tout le monde semble sauvé, Alice chute et se retrouve seul au milieu des flammes
. On aimerait sortir, la faire sortir, que l'enfer s'arrête enfin mais il ne s'arrête jamais. C'est bien ce qu'on ressenti les victimes de l'incendie du Bazar de la Charité. Bravo à toutes les équipes et, à nouveau, bravo à Camille Lou qui nous a fracassé le coeur. Madame, vous étiez magistrale !