Dick Wolf a crée des séries TV sans que l'une d'elles fasse de l'ombre à la suivante. Plus qu'une marque de fabrique, chacune incarne une réalité dont il est difficile de s'en détourner. Avec trois nouvelles séries complétant le tableau de la franchise "Law and Order", "Chicago Med, Chicago Fire et Police Department". Il nous dresse à la fois un récit des vicissitudes de la société américaine ainsi que les missions et interventions des Forces de l'Ordre et de la Justice, des Pompiers et du Personnel soignant. La Cité de la Pomme et Chicago sont immencablement ses villes de prédilection et son jeu d'action. Dans "New York Unité Spéciale des Victimes", Olivia Benson a succédé avec brillo au Capitaine Don Cragen. L'éternelle partenaire d'Elliot a poursuivi son chemin, et se trouve désormais à la tête d'une Unité d'élite qui traque sans relâche les criminels sexuels. La série TV cumule d'ailleurs un record de longévité avec une 28ème saison ! La routine ou la lassitude n'ont pas gagné le public. Doublée d'un casting 5* ! A voir sur TF1
J’adore New York Unité Spéciale. C’est une série forte, intense et profondément humaine. Les histoires marquent, font réfléchir et ne laissent jamais indifférent.
Les personnages sont incroyablement bien construits, en particulier Olivia Benson, qui donne une vraie âme à la série. Même après de nombreuses saisons, SVU reste percutante, engagée et toujours pertinente.
New York Unité Spéciale n’est pas qu’une série policière. C’est une institution. Depuis plus de vingt ans, elle raconte les failles, les violences et les blessures d’une société américaine qui change, parfois trop vite, parfois pas assez. Au centre de tout : Olivia Benson. Une figure devenue iconique, à la fois fragile, forte, résiliente, et qui porte sur ses épaules un département où chaque affaire laisse forcément des traces.
La force de la série tient dans son équilibre. À chaque épisode, un fait de société surgit : violences sexuelles, dérives du numérique, manipulation, pouvoir, justice imparfaite. Et pourtant, SVU ne tombe jamais complètement dans le sensationnalisme. La mise en scène reste sobre, presque clinique, ce qui rend les histoires encore plus percutantes. Rien n’est gratuit, rien n’est là pour “faire du bruit” : on raconte des victimes, des traumatismes, des vies éclatées… et une brigade qui tente de recoller les morceaux.
L’autre pilier, c’est le casting. Mariska Hargitay livre l’une des performances les plus constantes et les plus humaines de l’histoire de la télévision. Benson évolue, vieillit, se brise, se relève. Autour d’elle, la série a vu passer des acteurs marquants, mais c’est sa présence qui donne à SVU sa colonne vertébrale émotionnelle. L’écriture, souvent très solide, réussit à équilibrer enquête, drame intime et réflexion morale, un défi rare pour un format aussi long.
Bien sûr, après plus de deux décennies, les défauts existent. Certaines saisons recyclent des schémas déjà vus, quelques épisodes s’aventurent dans la surenchère émotionnelle, et l’impact n’est pas toujours égal. La série souffre parfois de son propre héritage, condamnée à maintenir un niveau d’intensité difficile à renouveler éternellement.
Mais malgré ses répétitions, New York Unité Spéciale reste un phénomène unique : une œuvre qui a façonné la télévision, influencé le genre policier, et porté des sujets tabous dans la sphère publique bien avant que cela ne devienne une tendance. Une série qui ne brille pas seulement par ses intrigues, mais par ce qu’elle dit du monde
New York Unité Spéciale est l’une des séries les plus réalistes ce qui donne tout son charme. Cette série dépasse par conséquent bien des séries policières
Ma série policière préférée. Il en existe tant qu'il faut bien choisir, et pourtant je suis pas fan de beaucoup de séries de ce genre, il m'en faut une, c'est tout, après ça reste pareil. Alors pourquoi unité spéciale ? Surtout que je peux pas piffrer les autres séries de Dick Wolf ? Et, me direz-vous, celle-ci est un spin off en . Ben je sais pas. J'apprécie le fait qu'il y ait le côté policier, la loi, le légiste, la psycho... Dick Wolf fait ça partout, je sais, mais là c'est différent, les acteurs me bottent , allez comprendre, enfin Mariska joue bien son rôle de fille de femme violée, on sent que ça travaille son personnage. Quand à Meloni en américain moyen, ben ça passe. Kragen en tant que patron et Wu en psy... non tout colle, pas de fausse note, même au niveau du jeu de la légiste, des juristes (puisque la blonde passe son tour à une châtain, sans trop en révéler). La musique aussi tient un rôle important. Certes elle se répète, comme les situations, mais ça n'empêche pas la surprise. Spielberg remettait le thème bien connu du requin quand il approchait, et pourtant ça fait toujours son effet, ben là pareil. Quand au scénario chapeau. Évidemment le thème général reste le même, mais les histoires sont toujours différentes, sans être trop alambiquées, on ne s'en lasse pas. 11 saisons, c'est pas le record mais ça pourrait le devenir, Wolf s'y connait, et c'est bien parti... Je vous recommande la série, on y apprend des choses, elle fait penser, amène des dilemmes intéressants et joue bien son rôle de divertissement quand même.
Cette série qui avait démarré fort est devenue larmoyante avec Benson en assistance sociale pleurnicharde et du coup j'ai décidé de l'arrêter. Des scénarios bâclés et des bonnes intentions cela donnent forcément une série navet.
L'épisode 1 de la saison 22 est le reflet de ce qui gangrène la société américaine ! C'est bourré d'injonctions et de condamnations ! Après une carrière dans la police, Benson se fait grossièrement suspecter de racisme car même si elle n'est pas raciste, elle ne peut que l'être inconsciemment car elle est blanche ! On voit les dégâts du mouvement Black live matter et du courant woke. Mais rien ni personne au long de L'épisode ne met le doigt sur les préjugés des noirs ! Benson fait des courbettes dans cet épisode et dans les 11 suivants sans revendiquer sa neutralité et son expérience. Cet épisode montre une société de plus en plus racialiste, qui place la couleur de peau avant tout autre considération. Le pompon est l'interrogatoire de Benson qui finit par se demander elle-même si elle n'est pas contaminée par des préjugés (inconsciemment du seul fait qu'elle n'est pas noire !). Jusqu'à l'épisode 11, elle continuera à se lamenter.
Les épisodes sont décevants. Sur fond de crise sanitaire (peut-être est-ce les circonstances mais rien n'est naturel lorsqu'ils enlèvent leurs marsques) les intrigues n'en sont pas, les victimes sont inintéressantes, et il y a un message idéologique idiot à chaque épisode (la police est très mal vue et tout doit être revu car elle serait foncièrement raciste, ça devient lassant !)
Carisi qui est désormais substitut du procureur, agit comme moralisateur sans trop de nuances. Il est même parfois en décalage avec le Carisi des saisons précédentes ! Il remplace le Substitut, mais Carisi n'a pas la nuance de l'ancien. La série racontait avant le travail d'une équipe de flics avec leur intérêt pour les victimes. Ce n'est plus le cas. Les victimes sont reléguées à l'arrière-plan. Le passage au procès perd tout intérêt car l'affaire est bâclée. On dirait que la saison se focalise sur Carisi et en fond la profondeur de la division entre noirs et blancs. Cette saison est complètement ratée.
La série avait atteint son summum vers les saisons 10-11-12, les histoires étaient intéressantes, les dénouements inattendus, les intrigues haletantes parfois, avec Olivia et Eliott comme duo de flics attachants, en plus des autres personnages tout aussi intéressants (Munch, Huang, Melinda ..).
Aujourd'hui ce n'est plus qu'une répétition de clichés grossiers (le producteur qui abuse des jeunes actrices, les chrétiens fondamentalistes dont le beau-père abuse de la fille..), il n'y a plus d'intrigue au sens propre, mais seulement un message moralisateur et militant porté par une Olivia devenue grande prêtresses des grandes causes sociétales (droit à l'avortement, lutte contre le sexisme ..) et non-plus policière, et beaucoup trop de scènes de pleurniche.. Ce n'est plus la même série.
Un début prometteur malheureusement le wokisme fait son œuvre. On sombre, au fil des série, dans le formatage de la bien pensance quitte à sombrer dans le ridicule.
Dans la pléthore de série policière, je donne une mention spéciale à New York Unité Spéciale. En route depuis 1999 (!!!), cette série a été pionnière dans son genre. Les personnages, dès les premiers épisodes de la Saison 01, sont attachants et on a envie de les suivre. La particularité du SVU (Special Victims Unit) est de traiter des cas qui sont liés au sexe. Viol, pédophilie, attouchements etc... les affaires sont de loin les plus horribles. Mais on voit les protagonistes mener leurs enquêtes et, cerise sur le gâteau, la possibilité de voir leur jugement dans un tribunal. Ce que j'aime le plus. La série se dote en plus de plus de 300 épisodes, ce qui n'est pas rien. La musique n'a rien de particulier mis à part l'introduction qui est tout simplement une de mes préférés dans le genre. Les acteurs sont mes préférés dans le genre. On s'attache très vite à l'inspecteur Benson, au capitaine Kragen et aux autres d'autant plus que les personnages évoluent, en bien ou en mal. Le seul gros point faible de cette série c'est la répétition des histoires. Avec 300 épisodes et bientôt 16 saisons, il est difficile de se renouveler. Néanmoins le dernier épisode en date (Saison 15 Episode 11) m'a profondément marqué tellement il était bien. Enfin, je ne conseille de ne pas l'acheter vu le nombre de chaînes qui diffusent cette série policière.
La diffusion de l'épisode spécial "DSK" hier m'aura permis d'adopter un point de vue définitif sur cette série policière. New York Unité Spéciale est à vomir tellement son idéologie pro-américaine dégouline, on est dans du populisme bas de gamme où le réalisateur fronde sa morale conservatrice à coup d'AK47, où le débat n'est pas ouvert et les vérités semblent évidentes. C'est une catastrophe pour la reflexion, l'épisode DSK le démontrant parfaitement avec ce dénigrement systématique des personnes puissantes, ce rapprochement louche entre pouvoir et abus sexuelles, et on atteint le paroxysme avec le passage du "perp walk" où Thé Glacé Ice-T nous lâche sur un ton sérieux "Bienvenue en Amérique, le pays de la liberté de presse" (sans nous préciser que c'est le pays de la justice hâtive et du scandale à tout prix). Moralisateur et impartiale, manichéen au possible, une série sans saveur qui attire la populasse vers de bas fond. Une exception à la liberté artistique aurait était bienvenue.
Victime de sa réussite ou la rançon du succès. Enfin pas tant que ça puisque ce n'est pas la Law and order la plus connue, mais elle dure et voilà le souci. Si Dick Wolf s'était arrêté à 6 ou 7 saisons ça aurait pu passer, pas trop de lassitude, ni de répétition ou d'impression de tirer la corde, mais non, l'argent toujours... D'ailleurs dans ce sens Mariska a bien compris, et bizarrement elle reste, c'était pas mon perso préféré, dommage. Certains autres sont trop absents par contre, et les histoires tournent vite en rond. Je vous mets au défi de mater 2 saisons à la suite sans ennui. Cela reste une des meilleures séries policière à mon sens, complexe et recherchée, traitant pas mal de psychologie en plus, mais qui n'a pas su où s'arrêter.