House of Cards
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
15831 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

561 critiques spectateurs

5
133 critiques
4
257 critiques
3
79 critiques
2
39 critiques
1
32 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 26 mars 2013
Une série maniée par les doigts de fée de Monsieur Fincher, Un Spacey d'un charisme effroyable prêt à tout pour obtenir ce qu'il désire et une intelligence scénaristique sans précédente.

Voilà messieurs les producteurs de séries française, ce qui fait la recette de ce qui deviendra la meilleure série de l'année.

Mention spéciale pour le générique qui incarne tellement justement cet esprit que dégage la série.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 23 février 2014
[...]House of Cards saison 2 est dans la continuité de la première. Nous retrouvons les ingrédients qui ont fait son succès : Kevin Spacey, le thème et l’intrigue. Le scénario utilise avec brio des évènements réels pour l’adapter à la série, renforçant l’immersion du spectateur. La fin justifie tous les moyens éthiquement malhonnêtes du couple Underwoord, même les plus horribles. Cette froideur à toute épreuve du couple nous intrigue et nous touche aux moments où le ton change. La complexité renforcée est avérée, et nous donne du fil à retordre pour suivre Frank Underwood dans son ascension jusqu’au sommet. Jusqu’où va aller House of Cards ?

Retrouvez la totalité de cette critique et bien d'autres sur:
Hypaepa
Hypaepa

25 abonnés 132 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 23 octobre 2013
Cette série m'ennuie profondément, je l'abandonne en cours. C'est vraiment très mou
M3TT3WS F4RR4LL
M3TT3WS F4RR4LL

59 abonnés 48 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 18 février 2014
L'excellence au service de la télévision. Il me parait extremement difficile de pouvoir utiliser le moindre levier pour critiquer objectivement cette série. Les acteurs sont TOUS parfaits dans leurs rôles, l'histoire est pleine de surprise et captive le spectateur, le choque tout autant, le met mal à l'aise avec ce statut de témoin premier des méfaits gravissimes de Frank Underwood.

C'est probablement la meilleure série dramatique du moment. Même si les saisons trois et je l'espère quatre, sont de qualité inférieure, ça restera un cru excellent à savourer pour les saint valentin de chaque années.

Comme l'an passé, j'attendrais avec extrême impatience l'année prochaine, faisant de HoC l’événement série de mon année à venir (le reste arrivant très loin derrière).
Yetcha
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 10 juillet 2014
Tout ce qu'on veut??? La suite....... On bave d'impatience pour connaître la suite de la vie de cette ordure à laquelle on s'attache malgré nous et découvrir encore plus les méandres de ce nid de vipères prêtes à tout pour atteindre ses objectifs.
ConFucAmuS
ConFucAmuS

649 abonnés 1 037 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 5 avril 2014
On avait laissé Frank Underwood tout juste auréolé du titre de Vice-président des Etats-Unis, à la fin de la première saison mémorable de House of Cards. Après treize épisodes émaillés de savoureuses manipulations et d'impitoyables décisions, le membre du Congrès tenait enfin sa revanche sur ceux qui l'avaient trahis. Et le voilà maintenant, "tout près de la présidence", comme il nous le dit lors de son investiture. Seulement, son périple pour accéder au poste suprême pourrait se révéler encore plus ardu que par le passé. La journaliste -et accessoirement ex-amante- qu' Underwood avait à sa botte, Zoé Barnes, pourrait bien lui miner le chemin. Lancée sur l'enquête du tragique destin du député Peter Russo, avec ses deux collègues Lucas Goodwin et Janine Skorsky, la jeune reporter du Slugline pourrait bien remonter jusqu'à lui. Et comme si ça ne suffisait pas, la route déjà bien tortueuse du nouveau Vice-président va également (re)croiser celle d'un Raymond Tusk bien décidé à garder l'influence qu'il a sur le président Garrett Walker. Underwood et sa femme Claire vont devoir se montrer encore plus machiavéliques - si c'était encore possible - pour parvenir à leurs fins.
Mettons les choses au clair d'emblée: cette nouvelle saison n'a rien à envier à la précédente, en terme de scénario, de personnages ou de cohérence. Ces treize nouvelles étapes dans la vie des Underwood sont autant de machinations sinueuses, de coups (bas) de maître et de chocs que ce dont nous étions témoins au long de la saison 1. D'ailleurs, la relation de proximité que Frank Underwood entretien avec nous synthétise parfaitement la nuance qui s'établit dans cette nouvelle période de sa vie: plus subtile. Le nouveau Vice-président casse le quatrième mur de manière plus discrète et ambigüe. Pour ainsi dire, on a parfois du mal à discerner s'il s'adresse directement à nous ou à son interlocuteur, floutant encore plus la frontière de son intimité.
La réalisation est une fois de plus au sommet. L'ombre de David Fincher plane sur chaque épisode : on retrouve cette précision chirurgicale à tous les plans. Et également dans cette dualité entre la froideur des actes d' Underwood et cette humanité qui transparaît de la glace avec parcimonie. Carl Franklin, James Foley, John Coles, Jodie Foster (oui, oui) et même Robin Wright se succèdent et contribuent à conserver cet esprit de rigueur méthodique.
Les acteurs sont toujours aussi impressionnants: Kevin Spacey et la même Robin Wright règnent en maître au milieu d'interprètes qui sont sur la même ligne de perfection. Michael Kelly approfondit encore plus son personnage de Doug Stamper, poussant l'ambigüité très loin (comme si la série en avait encore besoin). Les petits nouveaux Molly Parker (Jackie Sharp, qui succède à Underwood au Congrès) et Derek Cecil (Seth Grayson, attaché de presse du couple) apporte humanité et nouveauté à une série qui aura décidément su gérer l'après- saison 1.
Netflix a manifestement compris que les séries ne peuvent rivaliser avec le septième art que quand y met les moyens. Et House of Cards est en passe de s'imposer comme la plus grande série mêlant thriller et politique.
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,0
Publiée le 30 janvier 2014
Quel Ennui Regarder 3 episodes et ca ma suffit,pas parce que les acteurs sont mauvais NON mais c'est tout simplement pas mon genre la politique retranscris en films ou série car c'est mou du genou sa manque de rythme et sa parle vraiment pour rien dire pour combler et meubler
La narcolepsie quel fléau
Leo .B
Leo .B

33 abonnés 75 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 décembre 2016
Une série juste EXTRA. L'avis que tout le monde a eu au départ est : "oui c'est une série qui parle de politique, donc barbante est lente...". ET NON ! c'est rythmé, malin, vicieux et tellement captivent de voir la fameux Franck Underwood se faufiler un chemin tout tracé vers...le plus haut. Toute la série joue sur l'équilibre entre la fiction et les réalités politiques. Et contrairement à ce que l'on peut croire, la série ne s'éloigne pas tellement de la réalité...en tout cela est fait d'une manière extrêmement réfléchie et adroite. Quand les difficultés arrivent sur le chemin du protagoniste , et elles sont bien pesante, la façon de s'en extirpé en est toujours plus jouissive à regarder ! Une des meilleurs série du moment...
Akamaru
Akamaru

3 502 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 août 2013
En premier lieu,cette brillantissime série politique sur les coulisses de Washington,restera fameuse par son modèle de distribution. La plate-forme Netflix,détentrice des droits,diffusa les 13 épisodes de la saison 1,pour éviter le téléchargement illégal. Ensuite,"House of Cards" est produite par le grand David Fincher. Et cela se sent dans la qualité générale,interprétative comme scénaristique,proche de l'excellence. Enfin,comment ne pas mettre au premier plan la prestation incroyable de Kevin Spacey,en vieux renard du Congrès,qui ourdi sa vengeance contre un président et un système,l'ayant trop abruptement écarté de la scène. Spacey qui s'adresse fréquemment à la caméra,joue avec une élégance glaciale et racée,et use le sarcasme comme d'une arme très tranchante... Robin Wright incarne avec force et délicatesse,une épouse toute aussi manipulatrice,alors que Kate Mara joue la jeune journaliste si ambitieuse qu'elle en devient crédule. Tous ces personnages évoluent au sein d'une comédie du pouvoir,qui se concentre clairement plus sur la faillite morale des politiciens que sur la politique elle-même. On en redemande!
Plume231
Plume231

4 405 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 20 février 2014
Allez c'est parti pour la saison 2 à laquelle on pourrait faire le même reproche qu'à la première à savoir des personnages secondaires qui se laissent trop faire face au machiavélisme de notre cher et tendre personnage principal, en particulier le Président des Etats-Unis... Autour du vice-président et de son épouse, aucun personnage fort si on excepte l'homme de confiance d'Underwood et l'ancienne escort... Mais en dehors de cela, autant la saison 1 se laissait voir d'une manière soutenue mais sans être pleinement captivante, autant la saison 2 est très addictive...
En effet, la moitié de la saison 1 était consacrée à la présentation des différents personnages alors que dès un premier épisode fracassant, la saison 2 nous plonge directement dans les magouilles, manipulations et autres choses toutes aussi charmantes de Frank Underwood pour devenir calife à la place du calife, avec évidemment l'aide très précieuse de sa Lady Macbeth encore plus Lady Macbeth qu'avant.
On se focalise surtout sur les points de vue de ce couple de véritables enculés, et le pire c'est qu'on a envie qu'ils parviennent à leurs objectifs... Et dans les rôles de ces derniers, Kevin Spacey et Robin Wright sont particulièrement en grande forme. Bref on suit tout cela frénétiquement, à peine commencé qu'on est déjà à l'épisode treize sans s'en apercevoir.
Autant dire qu'on attend avec impatience la troisième saison...
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 31 août 2013
Jouissif !

Voici le maître mot de cette série. J'ai eu tout de suite envie de regarder la série car voir Kevin Spacey avoir le rôle principale d'une série mettant en scène le pouvoir et la vendetta est une super idée !!
Le résultat est vraiment très surprenant.
L'alchimie prend tout de suite. Les dialogues sont excellents, l'histoire très bonne, à la fois simple mais en même temps très complexe. Les personnages secondaires font partie intégrante de la série et ça aussi c'est une bonne nouvelle !

Mais la petite chose qui fait toute la différence c'est de voir à plusieurs moments dans les épisodes Kevin Spacey s'adresser directement aux téléspectateurs (alors même qu'il est en train de prononcer un discours par exemple). Ce mode de communication direct avec le publique est totalement jouissif !!!
On ne peu s’empêcher que d’idolâtrer le personnage principale Frank Underwood.
Après un épisode on a qu'une seul envie c'est de goûter à ce pouvoir ! Une série m'a rarement autant motiver a en voir plus !

Pour vous que ça dure ...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 7 octobre 2013
Pas besoin d'en dire des tonnes.
C'est LA meilleure série du moment ! Le meilleur casting, la meilleure intrigue ! Un vrai plaisir de voir qu'on ne prend pas les spectateurs pour des idiots ! Merci !
gunbuster
gunbuster

431 abonnés 1 675 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 28 mars 2014
Cette série suit la vie d'un politicien manipulateur et machiavélique, Franck Underwood.
Et contrairement aux autres séries qui donnent dans le drama réaliste et glacial façon Boss, ici, on voit l'envers du décor, ce que pense ce politicien, les ficelles qu'il tire, les plans qu'il manigance avec des résultats qu'on ne comprends que bien après, les faveurs qu'il obtient auprès de hauts fonctionnaires qu'il saura utiliser plus tard dans d'autres affaires, etc.
Et dans chaque épisode, on comprends un peu mieux le personnage, l'univers de la politique et le thème central de la série : le pouvoir et la manière de l'obtenir.
Kevin Spacey trouve ici un rôle à sa mesure, particulièrement bien écrit. Et tout ne se passe pas forcément comme il le souhaite, et une enquête de journalistes commence à voir à travers ses compromissions, les secrets qu'il a enterré, etc.
Le rythme est très lent, pas de twists final, pas de rebondissement, pas de climax, mais plutôt une progression régulière et continue de l'intrigue au fil de la saison.
Par contre, la série n'a pas de fin, les intrigues ne sont pas terminées, ce qui donne un côté un peu inachevé, et la porte à une éventuelle seconde saison.
La réalisation s'inspire beaucoup du travail de direction photographique de David Fincher, qui est l'un des producteurs de la série. Elle est contrôlée, juste en tout moment, et avec une certaine classe.
On regrettera l'absence de continuité entre la fin d'un épisode et lé début du suivant, où l'on sait que telle intrigue est finie sans qu'on nous le montre concrètement, ce qui est frustrant.
Autre nouveauté, cette série est uniquement disponible en VOD et n'est pas produite par une chaîne de télé, les 13 épisodes étant accessibles en intégralité le même jour.
Une série de qualité, qui traite d'un thème classique, mais avec un nouveau point de vue. À suivre.
Didier M
Didier M

6 abonnés 158 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 17 février 2014
la saison 2 vient de débuter sur les chapeaux de roues et je dois dire que le couple underwood fait passer dexter pour un enfant de cœur !!!!!!!!
adrien67
adrien67

73 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,5
Publiée le 26 avril 2014
Je cherche à travers les critiques les raisons qui placent cette série au top... mais rien ne me convainc. "scénario machiavélique" ? je pense avoir vu bien mieux par ailleurs (en films ou séries) et David Fincher cherche surtout ici à compliquer le scénario pour nous alourdir l'esprit... Comme si la politique fonctionnait réellement ainsi... Les personnages ? entre l'épouse sans éthique, la pseudo reporter incarnée par une gamine de 15 ans et un jeune et faible politicien camé, seul le personnage de Kévin Spacey, il faut le reconnaître, en impose. Par ailleurs, la relation avec la journaliste est malsaine (il pourrait être son grand-père...) et vient de nulle part.
Cette série tourne trop autour d'une succession de magouilles et de "blabla" pour que je puisse accrocher. D'ailleurs sur les 6 épisodes que j'ai regardés, j'avais oublié 90% de l'histoire au démarrage de l'épisode suivant... J'ai évidemment regardé en VO sous-titrée, mais avec une série comme ça on passe son temps sur les lignes de ss-titres! (pourtant mon anglais n'est pas mauvais) Bref, un série sans intérêt, que j'arrête avant de me rendormir une nouvelle fois devant.