Mask Singer n'est pas une expérience positive pour tous ceux qui s'y sont essayés. En huit saisons, de nombreuses personnalités se sont dissimulées dans les costumes du programme de TF1 présenté par Camille Combal. Beaucoup retiennent le plaisir d'avoir su berner le jury d'enquêteurs ou d'avoir réalisé un rêve d'enfant en chantant sur scène. En revanche, pour d'autres, enfiler un déguisement n'a pas forcément été synonyme d'épanouissement.
"On ne peut pas bouger", Catherine Lara se plaint du costume porté pendant Mask Singer
Les férus du divertissement se souviennent notamment du malaise de Marie-Ange Nardi dans le deuxième épisode de la saison 2. Après avoir interprété Mon mec à moi de Patricia Kaas, les équipes de l’émission ont accouru sur scène pour cacher la Dame de coeur sous une toile afin qu'elle puisse retirer son masque et respirer. Le même problème est arrivé à Catherine Lara durant l'édition précédente. Invitée d'Éric Dussart dans On refait la télé sur RTL, Catherine Lara est revenue sur la torture subie dans son costume de Lémurien. "C'était dur. J'ai souffert parce que j'ai une tendance claustrophobe", a confié la chanteuse de 80 ans dans un extrait de l'émission, partagé par Télé-Loisirs. "Dedans, il faisait à peu près, je sais pas, 102 degrés à l'ombre et j'avais installé des ventilos sur le côté. On ne peut pas bouger, j'ai quand même failli avoir un malaise", a-t-elle développé.
Catherine Lara avait tout prévu en cas de problème sous son déguisement
Le meilleur souvenir de Catherine Lara restera le moment où elle a dû retirer son masque. Ce qui est arrivé rapidement puisque la violoncelliste a été évincée dès le deuxième numéro. "Je poussais des cris de joie", s'est-elle souvenue à la radio. La chaleur sous la tunique l'a rendue comme "un saule pleureur en dessous". Anticipant la difficulté de l'exercice, elle avait mis en place un stratagème avec la production en cas d'urgence. "J'avais déjà dit : 'Je vous ferai un petit signe, je me gratterai le nez'. Là, je me suis carrément arraché le nez ! C'était horrible", plaisante-t-elle, avec du recul.