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Fargo
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note moyenne
4,1
11788 notes dont 634 critiques
34% 218 critiques
35% 225 critiques
13% 81 critiques
10% 66 critiques
3% 21 critiques
4% 23 critiques

634 critiques spectateurs

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nicolas s.

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0,5Nul
• Publiée le 23/02/2017

les dialogues ne sont pas très recherché, parfois un personnage se répète plusieurs fois dans une conversation. De plus le ton du doublage français est extrêmement plat.

Fabien S.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 04/02/2017

Un chef d'œuvre des Frères Coen. Un très belle enquête teintée d'humour noir. Un très beau film. Steve Buscemi incarne un cynique personnage. William H. Macy interprète un antihéros atypique. Frances McDormand tient le rôle d'une policière. La mise en scène est flamboyante.

Cinéphiles 44

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 01/02/2017

Jerry dirige une concession automobile dans le Minnesota. Proche de la faillite, il a l’ingénieuse idée de faire enlever sa femme par deux tocards et de se faire verser une rançon par son beau-père. Sorti en 1996, Fargo est un thriller dont seuls les frères Coen connaissent les ingrédients parfaits pour y apposer un humour noir subtile et une imagination débordante. Récompensé au Festival de Cannes, aux Oscars ou encore aux BAFTA Awards, le film montre la bêtise humaine face à l’argent mais se joue également du spectateur en lui faisant croire que tout cela est vrai. Fargo vaut également pour les performances exceptionnelles de Frances McDormand, William H. Macy ou encore Steve Buscemi et Peter Stormare, alors qu’ils apparaissent pourtant comme des personnages simples. Teinté de faits violents dans une neige glaciale, Joel et Ethan Coen expose une société intéressée et corrompue au travers de cette enquête aux apparences désopilantes. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44

https://cinephiles44.com/

FeetLover

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0,5Nul
• Publiée le 14/01/2017

Nullissime, je ne vois pas en quoi c'est un chef d'oeuvre, l'agent blonde qui joue les nuche nuche surjoue à fond, l'histoire n'a rien d'originale, c'est une accumulation de clichés ridicules. La série est un vrai chef d'oeuvre, en cela surtout pour l'énorme prestation de BBT !

pysa

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3,5Bien
• Publiée le 13/12/2016

Thriller violent et un peu barge des frères Cohen. On suit ce fait divers du début à la fin, du plan initial au grand dérapage. Rien ne se passe comme prévu, le froid et la neige semblent avoir annihiler toute forme d'intelligence et de compassion...

bhillereau

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4,0Très bien
• Publiée le 27/11/2016

Suite à la récente série sortie sur nos écrans, impossible de passer à côté de ce film des Frères Coen. Fargo c'est avant tout une ambiance quasi surréaliste (je ne sais pas comment se déroule la vie dans le Minnesota mais ça fait flipper!!) et une enquête policière teintée de second degré qui ne fait pas dans la dentelle. Si l'on ajoute à ça des interprètes excellents, Fargo constitue une petite perle de comédie/thriller qui pêche seulement par un rythme parfois inégal et une fin assez convenue...

Polo 4.

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2,5Moyen
• Publiée le 21/11/2016

Je trouve que l'on ne s'attache pas aux personnages et je trouve le scénario biscornu. Une grosse déception vis à vis de la réputation des frères Cohen.

Florian Malnoe

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3,0Pas mal
• Publiée le 01/11/2016

Pas mal, mais un peu déçu du film quand-même. Je trouve que l'ensemble arrive à nous proposer des fulgurances que par de trop rares intermittences et l'écriture n'a pas le côté incisif et corrosif auquel je m'attendais . J'étais emballé que quand on était du côté des méchants. 3.

d_mar1

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3,5Bien
• Publiée le 07/10/2016

Film "old school" Scénario typique des films des frères Coen! Des quiproquos, des comiques de situation, décalage total!

overlook2

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 29/09/2016

Plus que jamais, les frères Coen nous livrent ici un monde déserté par le sens. Dans l’univers glacé de « Fargo », les corps retrouvent d'emblée une maladresse et une lourdeur animale qui leur interdisent toute synchronie avec l’univers alentour, tandis que la parole, qui bégaie, se perd ou tourne à vide, est la marque d'une totale incommunicabilité. Cette défaite, cette impossibilité à entrer en contact avec l'autre, le plan fixe en aggrave simultanément le ridicule et la douleur. Il ne peut être question ici d'unité puisque tous les personnages sont affectés d'une même paralysie, qu'on croirait invincible, celle de leur regard : ils voient comme ils parlent, pour eux-mêmes et en inadéquation absolue avec le monde. Un moment du film synthétise merveilleusement (et cruellement) cette suspension quasi métaphysique du sens : vers la fin, le personnage de Buscemi enterre dans la neige la mallette qui contient la rançon ; il regarde à droite puis à gauche, et constate l'alignement parfait et à perte vue des poteaux et des barbelés qui clôturent un champ. Cette répétition à l'infini et sans faille du même ne lui faisant pas signe, Buscemi est contraint à un acte stupide : planter un outil pour marquer l'emplacement de sa cachette. Pour s'y retrouver, l'homme doit faire tache mais, faisant tache, il se condamne.Fargo, tout comme Miller's Crossing propose une version primitive et silencieuse d'un monde insensé : cette absence de sens est le fait d'un ordre pur, d'une souveraineté du monde dont la mise en scène est l'imperturbable respiration. Bornés, entêtés, gelés par une idée fixe : tels sont les humains, presque tous. L'obstination des choses accompagne celle des hommes : un paysage enneigé, indécis et lugubre, passe aux fenêtres des voitures, indifférent, tandis qu'un tueur bavard disserte sur le silence. La circulation des idées, l'échange, sont impossibles. Comme dirait Pascal, nous sommes perdus dans un espace qui nous effare, mais on tient à notre idée. Dans Fargo, l'homme est ainsi tout entier dans sa propre affirmation, calme, net, opiniâtre. Suffisant - mais son insuffisance ne tarde pas à éclater. L'automatisme exprime la manière dont l'obstination réponde, avec ponctualité, à la glaciale exigence du monde. Idée fixe, la réaction paraît toujours prête d'avance. La préméditation n'y est pour rien, ni le calcul. C'est l'irréflexion même : une spontanéité stupide, mais fertile, engage l'acte, le précipité, l'exagère. Ce n'est pas que le ridicule défigure les personnages ; mais la part de réalité que prend leur action, la manière dont elle s'inscrit dans le monde les réduit à rien. Vanité des actions humaines. Le premier plan du film, inoubliable, forme un autre blason de cette dérision métaphysique : sur une route toute droite, dans la neige, une auto peine à se rendre visible ; à peine a-t-elle émergé qu'elle disparaît dans un creux que la perspective ne permettait pas de deviner ; mais voici qu'elle réapparaît, soutenue par une musique insistante. Ce même entêtement à être, à agir, à se manifester, rend les personnages à la fois absurdes et pathétiques. Cette trivialité de l'existence dénonce évidemment les valeurs de l'American way of life, profondément mortifère par l'ennui qu'il suscite. Les Américains, semblent nous dire les frères Cohen, évoluent dans une Amérique standardisée et démultipliée à l'infini, comme dans un gigantesque tableau d'Andy Warhol. On dira que les auteurs louent la médiocrité ou qu'il se moquent. Ce n'est pas si simple. Car, à observer l'enquêteuse, on découvrira que son génie ne tient pas à de brillantes déductions, mais à une attention méthodique, toujours en éveil. Ce regard franc sur la nature qu'incarne aussi son mari, peintre animalier qui n'a pas inventé la poudre, suppose une acceptation du réel tel qu'il est, mais avec la certitude qu'il se prête à l'intelligence. Voilà ce qui nous change de l'entêtement et de l'outrance des autres personnages. L'humilité, vertu peu américaine, fonde la connaissance, tandis que l'ambition aveugle…

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