Terminator 2 : le Jugement Dernier
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Note moyenne :   4,2 pour 28 031 notes dont 1 094 critiques  | 
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Sam P.

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   5 - Chef d'oeuvre

meilleur film au moooonnnde grand film je suis fan de scharzy grace a ca

Pierre L.

20 abonnés | Lire ses 61 critiques |

   4.5 - Excellent

L'indéniable succès du premier opus sorti sept ans auparavant ne pouvait empêcher James Cameron de renouveler l’expérience. En effet, Terminator premier du nom aura su marquer les esprits de toute une génération et s'imposer comme une véritable force primale de son genre, occupant à juste titre le panthéon des meilleurs films de science-fiction. De plus, son scénario faisant part d'un potentiel quasi imparable jetait déjà les balises, de quoi élargir et aboutir encore l'univers de la saga. James Cameron dispose donc d'une liberté créative importante, en plus de tenir un budget conséquent afin d'outrepasser une nouvelle fois les limites techniques et visuelles. Un budget gigantesque de 102 millions de dollars, le plus élevé jamais alloué jusqu'alors dans l'industrie du cinéma, octroie déjà à ce second opus une identité des plus imposantes et démesurées. C'est indéniable, James Cameron souhaite aller encore plus loin que son premier film avec des ambitions colossales, en consacrant carrément la moitié de son budget global dans l'élaboration d'effets spéciaux. Ainsi, le résultat visuel de ce second Terminator dépasse toute limite et s'avère être une véritable révolution pour l'époque. En effet, sur une durée de film bien plus conséquente que le premier opus, le métrage additionne les séquences de haute voltige, pour livrer un spectacle des plus décoiffants, un feu d'artifice visuel sans commune mesure, qualifiant ainsi ce Terminator 2 de film techniquement parfait. Preuve à l'appui, au-delà de ces courses-poursuites toujours plus intenses, la séquence d'ouverture, reprenant directement l'introduction de son prédécesseur, est un moment d'immersion d'une puissance inouïe, alimentée de trouvailles techniques ravissant les sens du spectateur. La seule petite déception (pour ma part) reste la brièveté de cette séquence, le film consacrant ensuite la totalité de son contenu à l'époque actuelle... Côté scénario, James Cameron reprend toutes les notions de son premier film, pour ensuite les approfondir avec grande aisance, à l'image du spectacle visuel permanent, qui orne le métrage. En effet, outre les prouesses techniques qui semblent détruire tout sur leur passage, le réalisateur n'en oublie absolument pas les fondements de l'univers qu'il a créé. Il réside en ce Terminator 2 une cohérence scénaristique des plus réjouissantes, des personnages plus aboutis, à l'image de ce second T-800 plus humain et iconique, le jeune John Connor porté par un Edward Furlong prometteur, une Sarah Connor plus sombre et tiraillée, incarnée à la perfection par Linda Hamilton, et même, dans la version longue, cette magnifique apparition de Kyle Reese, ô combien touchante. James Cameron livre une fascinante réflexion sur les méandres de l'intelligence artificielle et sur le lien parent-enfant. Le modèle T-800 n'en est que le point culminant de toute ces thématiques, la pièce centrale de ces deux sujets pourtant bien distincts. Un lien se crée entre le jeune garçon et le cyborg, ce dernier renforcant l'image d'un père qu'il n'a jamais eu. C'est aussi rendre progressivement humain un être artificiel qui revendique son non choix de décision, hormis celles que constituent sa mission principale. Il n'y a pas à dire, James Cameron ne fait qu'extrapoler les valeurs fondamentales de son premier film, pour en livrer un fresque plus approfondie, sensiblement plus humaine, et rappelle entre autre que la machine, malgré son ascension pharaonique et destructrice, ne reste qu'une création de l'Homme, qu'il n'a su par la suite maîtriser... Terminator 2 : Le Jugement dernier est donc le fruit mûr d'une saga fascinante, qui n'en reste pas qu'au stade du banal film d'action orné de trucages, grâce notamment à l'approfondissement de son caractère principal et à l'habileté de la narration. James Cameron touche le soleil et livre probablement ici le film le plus complet et abouti de toute sa carrière, ne flirtant même pas avec d'autres classiques notoires, de par cette aura si novatrice en terme technique et narratif d'une suite indéniablement en avance sur son temps. Terminator 2 a l'audace de mélanger produit de consommation pur et la réflexion thématique aboutie, et faire de lui un résultat unique et accompli, non seulement référence notoire de science-fiction, mais surtout fondement ultime du blockbuster intelligent.


Ricco93

15 abonnés | Lire ses 438 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Réussir à faire une suite à un de ses propres chefs-d’œuvre : la tache se révélait une véritable gageure pour James Cameron. Au lieu de faire un simple remake du premier, il décide de développer de manière plus approfondie l'univers et les personnages de cette mythologie, tout en révolutionnant complètement le cinéma à effets spéciaux. Effectivement, ces derniers relevaient complètement du jamais-vu à l'époque (l'autre pièce maîtresse, Jurassic Park, ne sortira que 2 ans plus tard et le clip Black or white de Michael Jackson sera diffusé deux mois après la sortie américaine du film de Cameron) et sont toujours aussi efficaces 25 ans après (même si la séquence du rêve laisse deviner l'utilisation de maquettes). Grâce à ceux-ci, le personnage du T-1000 se révèle être encore plus redoutable que le T-800 de 1984 au point de sembler indestructible. Un méchant encore plus dur à tuer entraîne donc des séquences d'action encore plus spectaculaires. Mais, contrairement à beaucoup de blockbusters, le gigantisme des scènes d'action n'empêche pas James Cameron de développer son scénario. En effet, il nous offre une réflexion sur ce qu'est l'humanité : sur la manière dont son désir d'aller toujours plus loin peut l'amener à son auto-destruction mais aussi sur les sentiments qui la caractérise. Ce dernier point est en partie dû à la présence cette fois dans le rôle du protecteur du T-800. Le changement de rôle du personnage d'Arnold Schwarzenegger est une véritable idée de génie de la part de Cameron. Ainsi, ce choix, peut-être un peu contraint par des raisons économiques (depuis le premier, Schwazenegger était devenu une véritable star et commençait en parallèle une carrière politique), permet à James Cameron d'éviter la redite et de rendre l'affrontement avec le T-1000 encore plus fort. L'effet de redite est aussi supprimé par le fait que le cinéaste ait eu l'intelligence de changer la cible du méchant (cette fois, c'est John et non Sarah Connor qui doit être éliminer) et de faire évoluer le personnages de Sarah Connor d'un film à l'autre. En effet, la petite serveuse banale à la vie privée bancale est devenue une véritable guerrière (évolution que la présence d'une arme lors de la dernière séquence du premier film laissait supposer) qui est désormais prise pour une folle par le reste de l'humanité. Ce changement psychologique est parfaitement crédible suite aux événements survenus dans le premier film. En outre, Cameron transforme en milieu de film les enjeux de l'histoire : il faut désormais essayer d'éviter la Guerre du Jugement dernier, ce qui permet d'introduire de nouveaux personnages (Dyson et sa famille) et d'offrir à Cameron une morale plus optimiste que celle de l'original. Il serait également injuste de ne pas signaler la réussite de l'interprétation, ce qui était déjà le cas pour le premier épisode. Schwarzenegger est toujours aussi parfait dans son rôle de cyborg; Linda Hamilton est aussi réaliste en mère désespérée enfermée dans un asile qu'en guerrière redoutable; Edward Furlong est excellent dans le rôle du futur sauveur de l'humanité (même si le choix d'un acteur de 13 ans, et qui a les attitudes d'un enfant de cet âge, est assez incompréhensible pour incarner un personnage sensé avoir aux alentour de 9 ans ???) et Robert Patrick, dans le rôle de sa vie, incarne à la perfection un robot indestructible. Enfin, la musique de Brad Fiedel est toujours aussi forte que sur le premier film. Il a l'intelligence de conserver les principaux thèmes du premier (ce que ne fera pas par exemple le troisième épisode) et de les mêler à d'autres morceaux très réussis en particulier le thème du T-1000 dont l'aspect strident renforce la force et la rapidité du personnage. Ainsi, à l'exception de l'étrange problème temporel concernant l'âge de John Connor, Terminator 2 : Le Jugement dernier est un film sans défaut, d'une efficacité redoutable, aux effets spéciaux extraordinaires et à l'intelligence rare pour un film d'action. Un chef-d'oeuvre faisant suite à un autre chef-d'oeuvre : Cameron prouve définitivement qu'il est un génie du septième art.

Critical in the dark

34 abonnés | Lire ses 513 critiques |

   4.5 - Excellent

Je regarde pas énormément de films de science-fiction pure, car j'ai la facheuse tendance à pressentir la "solution" finale. Et bien ce film m'a simplement bluffé. Et en plus de ça il est trop bien. J'y ai mis un 4.5/5. Je l'ai vu une fois, le regarder une 2eme ferait baisser sa note certes. Mais regarder un film pareille 2 fois, c'est pas vraiment approprié pour moi... Même de ma part il surpasse le 1 que je n'ai pas vraiment accroché.

Michel1664

1 abonné | Lire ses 19 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Culte. Action, scénario, musique, tout est parfait ! La première fois que je l'ai vu, je me demandais par quelle pirouette dans le scénario Cameron allais arriver à faire gagner Scharwzi contre le T1000 ... Qu'elle chance on les gens qui ne l'ont pas encore vu !

Emmanuel D.

29 abonnés | Lire ses 276 critiques |

   4 - Très bien

Il aura fallu plus de six ans à James Cameroun pour recueillir un budget gigantesque (du jamais vu à l'époque) et élaborer une suite du cultissime Terminator. Sorti en 1991, il se déroule dix ans après le premier volet avec un John Connor en préadolescent rebelle qui tente d'échapper à un nouveau robot envoyé du futur tandis qu'un autre le cherche afin de le protéger. Le film commence fort avec l'apparition de Schwarzy avec quelques éclairs, son entrée dans un bar assez douteux, sa bagarre contre les caïds et sa sortie badass avec son fusil et sa tenue de cuir prêt à prendre la route sur la moto d'un des types, le tout sous la musique Bad To The Bone de George Thorogood, surtout connue pour les films Junior le Terrible. Bien mieux rythmé que son vieillissant prédécesseur, le film oppose au T-800 d'Arnold Schwarzenegger au redoutable T-1000 incarné par le charismatique Robert Patrick (qui n'aura pas fait grand chose d'autre à part son petit rôle de Die Hard 2, son caméo dans Last Action Hero et Wayne's World, jusqu'à son rôle de méchant qui aura bien ruiné sa carrière dans Double Dragon). Edward Furlong (également présent dans Brainscan) joue le petit rebelle avec beaucoup de talent pendant la totalité du film. Une surprise de taille apparaît au bout de quelques minutes de film : alors que les deux robots approchent le petit John Spoiler : au même moment, on se rend compte que ce n'est pas Schwarzenegger qui en veut au jeune garçon, mais bel et bien le T-1000 qui avait trompé tout le monde avec son uniforme de policier malgré un comportement parfois un peu douteux (le fait qu'il dise aux adoptants de John qu'il ne faut pas faire attention à l'autre personne, son allure assez rigide et sa façon de pousser certaines personnes, à côté d'un Schwarzy certes musclé mais pas très menaçant). Ce switch scénaristique entraîne des courses poursuites épiques à pied (sa vitesse étant très élevée), au volant d'une citerne d'un camion et en hélicoptère, Spoiler : ainsi qu'un lien paternel très intéressant entre John et Schwarzy, qui exécute ses ordres tout en apprenant à comprendre voire à ressentir le comportement humain (le langage de l'époque comme "hasta la vista baby" qu'il reprend à la fin en tirant sur le T-1000 gelé, "no problemo", le "tape là" dans les mains, la raisons des larmes qui coulent) ; l'humanisation de l'androïde avait entre temps été traitée par le grand classique RoboCop, sorti entre les deux Terminator. Là où le Terminator de base a pu être inspiré du personnage de Double Face pour sa face à demi ravagée, les pouvoirs du T-1000 sont quant à eux clairement inspirés d'un autre ennemi de Batman, le redoutable Gueule d'Argile. Prouesse technique impressionnante à l'époque, le T-1000 peut en effet se glisser n'importe où sous forme liquide, prendre l'apparence d'une personne et l'imiter après être rentré en contact avec elle (on retrouve également cela pour la mutante Mystique dans l'univers X-Men), modeler ses mains pour les utiliser comme des armes blanches métalliques et surtout résister à de puissantes explosions et se reconstituer comme le feraient Celle ou Boubou dans Dragon Ball Z. A contrario, là où le Terminator a inspiré Kano de Mortal Kombat, la Sarah Connor de Terminator 2 semble clairement avoir inspiré Sonya Blade du même jeu vidéo avec sa casquette, ses cheveux longs attachés, son débardeur, ses armes et sa dégaine bien plus agressive que dans le premier film. Ayant été internée car passée pour une folle en parlant des robots du futur, elle n'a cessé de s'entraîner, a fortement gagné en charisme et se voit dotée d'un rôle beaucoup plus important Spoiler : en suivant partout John et le T-800 à partir de la moitié du film, qui se concentre désormais à empêcher le futur chef de Skynet de provoquer l'anéantissement de l'humanité de 1997 (le fameux jugement dernier). Tandis que Sarah cherche d'abord à le tuer et soit très près de le faire devant sa femme et son fils dans un élan de folie, le T-800 parvient néanmoins à le convaincre de la dangerosité de l'étude des robots (via les restes du Terminator de 1984) et ils s'empressent d'aller détruire les lieux abritant toutes les recherches, ce qui donne un nouveau volet scénaristique enrichissant encore l'intérêt du film. Spoiler : Plusieurs fois à deux doigts de mourir, Sarah résiste pourtant jusqu'à la fin avec son fils, tandis que le T-800 bien amoché finit par venir à bout du T-1000 en le propulsant dans l'acier en fusion, où il revêt toutes les apparence qu'il a pu imiter avant de succomber. On s'attache réellement au personnage de Schwarzy et c'est avec tristesse qu'on le voit descendre dans les flammes afin que les pièces le composant disparaissent avec lui. Avec des personnages principaux tous charismatiques et très bien joués, une réalisation au top en tout point, un scénario extrêmement riche et un rythme très appréciable, Terminator 2 s'impose comme un des meilleurs films de science fiction de tous les temps et aura grandement marqué le début des années 1990 (une salle d'arcade est même présente au début du film) et la carrière de Schwarzy !

Florent B.

1 abonné | Lire ses 148 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Formidable film d'action et des effets spéciaux hallucinants. Robert Patrick va à merveille dans le rôle du t-1000, et Schwarzenegger est une fois de plus très bon en terminator. Le scénario s'approfondit davantage que le premier. Bref un grand film de science-fiction.

MemoryCard64

5 abonnés | Lire ses 162 critiques |

   4 - Très bien

J'ai vu le premier Terminator il y a quelque temps déjà, qui ne m'avait pas particulier marqué malgré des qualités évidentes. Je trouve que l'histoire ne va pas au bout des choses et le déroulement reste assez sage. Mais là, le deuxième opus libère complètement le potentiel scénaristique de la franchise. Terminator 2, c'est le premier en plus rythmé, plus intense, plus profond et plus burné. Tout d'abord je précise que j'ai vu la version longue, qui rajoute principalement des scènes d'exposition ou des scènes approfondissant la psychologie des protagonistes. Mon avis n'est donc pas basé sur ce que montre la version cinéma. J'ai trouvé le personnage de Sarah Connor beaucoup plus intéressant que dans le premier grâce à la relation complexe qu'elle entretient avec son fils John. On sent quelle l'aime profondément, et la voir impuissante à l’hôpital au début du film est assez déchirant. John est quand à lui est une sacrée tête de con, parfaitement interprétée par Edward Furlong. Pourtant, il laisse peu à peu son côté provocateur et devient réellement attachant. La relation qu'il développe avec son père de substitution est également intéressante, elle fait un beau pied de nez au premier épisode et amène quelques moments drôles. Les personnages sont un des points forts du film. Je n'ai pas gardé énormément de souvenirs des scènes d'action du premier, je me souviens vaguement du bar, du commissariat et bien sûr de la fin, mais sans plus. En revanche, je risque de garder les courses-poursuites longtemps en mémoire ! Évidemment le budget n'est pas le même (6 millions contre 102 millions, ce n'est même pas comparable), mais honnêtement, c'est grandiose. On voit tout de suite que ces scènes ont été réfléchies, cela se voit en terme de montage et de rythme, mais aussi en terme d'évolution de la scène (par exemple, le T-1000 qui commence à suivre John à pied pour finir par voler un camion et le poursuivre dans le canal). La musique contribue beaucoup aux scènes grâce à ses sonorités lourdes données par les cuivres. Terminator 2 est toujours à la page aujourd'hui en terme de mise en scène et de divertissement, alors en 1991 cela devait être sacrément quelque chose !

Kiwi98

125 abonnés | Lire ses 198 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Et si le futur recommençait ? Et si l’on pouvait effacer l’avenir pour créer un monde meilleur ? Ce sont les questions sur lesquelles revient « Terminator : Le Jugement Dernier », six ans après un premier volet qui connaît un succès inattendu pour devenir un total film culte. Assoiffé d’une ambiance noire, futuriste mais aussi rétro, cette suite se penche sur le destin de John Connor, alors enfant, pourchassé par un robot dernier cri envoyé du futur pour le tuer avant qu’il ne devienne le chef de la résistance humaine, dans un futur proche où les machines envahissent le monde. Aidé par des compagnons de bons alois dont un Schwarzy surbadassoné et une maman teigneuse, le jeune homme va alors en apprendre sur lui même, tandis qu’un scientifique met au point une machine qui va changer la face du monde. Et la vache ! Quelle claque ! Moi qui me lançait sans espérance particulière dans le film, n’ayant pas été si sensible au premier opus. Ici, ce dernier se retrouve décuplé, traité de manière redoublée et surtout revu dans sa quasi totalité. « Terminator : Le Jugement Dernier » instaure immédiatement une ambiance noirâtre et énigmatique, devient captivant dès sa première seconde face à cette autoroute et cette incroyable musique. Et dans ce visage ténébreux, valorisé par une réalisation extraordinaire, se déniche un scénario miraculeusement cohérent, aidé par un sublime casting et une richesse narrative foisonnante. Passant par une asile, des affrontements titanesques, et autres effets spéciaux remarquables pour un concept des plus audacieux. Car ici, place à l’action, et des scènes d’actions débordantes de maitrises et de créativités au service d’une identité visuelle propre, et d’une intrigue littéralement chavirée par les rebondissements intensifs entre décès imprévisibles de certains personnages, final magnifique et tires à l’arme lourde magnifiquement calibrés. James Cameron nous emmène dans tous les environnements possibles, dessine avec un talent indéniable des courses poursuites haletantes et un sens de la mise en scène hors du commun, passant de la tension à la pure émotion. Et sans compter la richesse de son scénario, le film se retrouve d’avantage mis en valeur par un Schwarzenegger au top de sa forme, tenant ses fusils à pompes comme un Dieu et renouvelant totalement son personnage en laissant paraître une belle part de nostalgie. Une jouissance poussée à l’extrême, une course contre la montre palpitante et terriblement captivante. Pas de destin, mais l’un des plus grands des retours.

Elthib7

17 abonnés | Lire ses 848 critiques |

   3.5 - Bien

Voila un film bien plus correct que le 1er opus, celui-ci au moins est encore dans l'air du temps et devait disposer de bien plus de budget, on sent qu'ils l'ont plus soignés que le 1er qui était fait à l'arrache j'ai trouvé. Bref une suite bien plus convaincante que son prédécesseur ! 3,5/5

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