Sophie (Letourneur) part en vacances en Sardaigne avec ses deux enfants, Claudine, onze ans et Raoul, trois ans. Son compagnon Jean-Philippe (Philippe Katerine) les accompagne.
Sympathique trublion du nouveau cinéma français ("La Vie au ranch", "Les Coquillettes"), Sophie Letourneur reproduit le même dispositif que celui qu’elle avait déjà utilisé dans "Voyages en Italie" : utiliser ses souvenirs de vacances pour en faire la matière d’un film de fiction…. où elle se met en scène en train de réfléchir au film qu’elle va tourner à partir de ses souvenirs de vacances. Rassurez vous ! Le dispositif est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît. Pour le résumer méchamment : c’est l’histoire d’une réalisatrice qui se regarde le nombril en train de bronzer.
Pour faire bonne mesure, elle utilise une nouvelle fois le titre d’un classique du cinéma italien. Après Rossellini, voici Antonioni. Un troisième volet est annoncé pour clore le triptyque. Où sera-t-il tourné ? À Rome ? Dans une île grecque ? Quel titre aura-t-il ? "Vacances romaines" ? "Mamma Mia" ?
Sophie Letourneur part d’un postulat très naturaliste : nos vacances, ce sont avant tout mille petites galères, les gamins stridents, le sable qui gratte sur les sièges en skaï d’une voiture chauffée à blanc, le GPS qui nous perd, la location meublée qui ne ressemble pas à l’image qu’on s’en faisait… Bref, les vacances ne ressemblent pas aux cartes postales qu’on envoie – ou qu’on poste désormais sur nos réseaux sociaux. C’est à cette vérité-là que Sophie Letourneur s’attache.
Mais ce parti pris séduisant vire dans un radicalisme qui devient vite insupportable. De ses vacances, la réalisatrice ne nous montre que ces moments-là, stressants, exaspérants, épuisants. Pas un seul moment de répit, de bonheur. Rien n’est à sauver dans ces vacances, pas un seul coucher de soleil, pas une seule seconde de félicité à se plonger dans la Méditerranée ou à lézarder au soleil, pas une seule rencontre… Comme si ce voyage en Sardaigne se réduisait à une somme de désagréments. Tout y passe : des cacas du gamin, des crises de jalousie de la gamine, de la misanthropie de Philippe Katerine – qui ne nous fait pas rire une seule fois.
On souffre déjà suffisamment dans le TGV aux côtés du gamin insupportable de nos voisins pour ne pas avoir le masochisme d’aller au cinéma voir le même se tortiller sur son siège pendant une heure trente !
Aussi palpitant qu'une journée de vacances avec des enfants, L'Aventura n'a pas grand chose à dire mais prend bien son temps. On aurait pu apprécier cette tranche de vie sur une durée plus resserrée (après tout, il y a quelques bons dialogues), là c'est un pensum.
il est curieux dans les critiques que personne ne dise franchement la même chose qu'il m'est arrivée: je me suis terriblement ennuyé du début a la fin .Le brouillamini indigeste et prétentieux qui englobe ces personnages sans intérêt est vraiment insupportable, bon on revoit trois fois la même scène sans même un petit glissement qui rendrait la répétition intéressante . Katherine est toujours plaisant a voir mais dans un rôle bien terne ( vous me direz c'est voulu bon) et a propos de terne que dire de cette vision de la Sardaigne dont les routes et les plages méritaient mieux que ça !
Dans ce nouveau long métrage, Sophie Letourneur raconte un été en famille, où la famille recomposée de Claudine parcourt la Sardaigne tout en essayant de raconter ces vacantes pour un film. Mis à part quelques scènes sympathiques, le film est sans grand intérêt… Décevant.
Passez votre chemin, ce film n’a aucun intérêt si ce n’est celui de vous faire perdre votre temps! Dialogues inconsistants et d’une banalité affligeante…
Partie au bout de 15 mn après n'avoir entendu qu'une famille avec 2 enfants échanger des banalités du quotidien et vu des enfants râler tout le temps. INSUPPORTABLE
Un film très long, on suit une famille recomposée qui part en vacances. L'histoire est dénuée d'intérêt, beaucoup de dialogues sur les pipi/caca de l'enfant. Nous sommes restés jusqu'au bout de demandant si il y allait avoir une chute ou une autocritique du couple, mais rien.
Film sans grand intérêt et sans intrigue véritable. Une famille se filme pendant ses vacances, 1 semaine en Sardaigne. La mère fait tout, elle organise, conduit, gronde les enfants pendant que le père ronfle. Assez caricatural dans la répartition des rôles homme/femme. Des longueurs. Bof
Nul, je suis aller voir ce film et n m’attendant a quelque chose de drole ou d’émouvant mais il n’y a rien de cela, il ne se passe rien dans ce film. Je me suis ennuyé pendant 1h30. Je le déconseille fortement.
Ce film paresseux, où l'imaginaire n'a pas sa place et où la scatologie devient un thème récurrent, est d'un ennui total. En regardant ce film, on se souvient qu'il y a eu de vrais réalisateurs et de vrais scénaristes, et qui faisaient de plus de vrais films...
Le quelconque d'un couple et de ses deux enfants en vacances, un quelconque terriblement dénué d'intérêt, qui plus est mis en abyme avec le récap des vacances enregistré en temps réel, et mis en scène avec un dispositif basé sur des allers et retours dans le récit volontairement perturbants. Tout cela donne une sorte de brouillard sans saveur, et lourdingue, qui s'étire sans hauts ni bas, chaque jour se ressemble, les conversations sont cycliques, c'est fondamentalement ennuyant. La Sardaigne est hors cadre, le père semble s'ennuyer à mourir, la mère nous répète tout le long du film qu'elle est fatiguée, l'ado insiste pour passer tout son temps à enregistrer le récap des vacances (ce qu'on ne s'explique pas), l'ensemble est ponctué des cris et des cacas du plus petit... Et attention ce n'est pas une comédie (je lis ici et là que c'est hilarant, alors ça doit faire rire un public très ciblé, ou très pipi/caca, en tt cas moi je n'ai pas entendu de rire dans la salle).
on sent derrière ce film l 'esprit bobo qui prend plaisir à se travestir en famille bidochon... mère dépassée incapable d'inculquer a sa progéniture les plus élémentaires regles de propreté ( mais au fond ils s'amusent tous bien de ce pipi caca omniprésent), père/beau père qui fait ce qu'il veut, enfant capricieux auquel on ne refuse rien; il n y a guère que la jeune ado qui trouve grâce à mes yeux car elle essaie de se tenir à son projet de récit au milieu de cette pagaille.... on s'ennuie dans cette atmosphère nombriliste et autocentree ou les dialogues sont réduits au mérite comparé des pizzas et pétages de plomb..
Sophie Letourneur avait ajouté un s au « Voyage en Italie » de Rossellini (cf. ma notule de l’époque sur le film). Voilà qu’elle retranche un v à « L’Avventura » d’Antonioni. Ici comme là, une apparente envie d’en découdre avec le grand cinéma. Ici comme là, une envie de substituer aux affres existentielles italiennes, une hypertrivialité franchouillarde revendiquée. Avec, en plus ici, le hit de Stone et Charden comme emblème. Ouille. Et si, par moment, on confine au film d’horreur à force de répétitions, d’immobilisme du récit qui tourne sur lui-même, de trivialité scatologique (et ce sentiment d’angoisse sans issue est sans doute ce qui est le plus réussi dans le film), on finit quand même par se lasser de ce projet conceptuel si prévisible, si narcissique et si auto-satisfait.
certes des films laissant une grande part à l improvisation il y en a beaucoup Mais la vraiment trop est trop ben sur chacun est libre d aimer une œuvre cependant il faut que le spectateurs potentiel sache à quel type d œuvre il va assister Un film sans aucun scénario sans acteur professionnel ( à l exception de Philips Katherine présent pour des raisons qui lui sont propres ) ainsi que sans aucune mise en scène ou effort photographique A partir de là : Bonne sceance !