Derniers Avis : Kaizen - 1 an pour gravir l'Everest - Page 10
Kaizen - 1 an pour gravir l'Everest
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Fryzer
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3,5
Publiée le 17 septembre 2024
Oui monsieur, Inoxtag m’a fait kiffer et m’a montré une facette de lui que j’aurai pas imaginé. C’était profond et ça parle de lui, ses sentiments, le dépassement de soi même, c’était magnifique de parcourir cette épopée avec lui, avec une réalisation prenante et efficace pour être en immersion total, respect aux équipes. Petit bémol sur la morale où il abuse sur certains propos, car tout le monde n’a pas les moyens de faire ce qu’il a envie vraiment, y’a du terre à terre à avoir, il rabâche assez souvent et ça m’a dérangé.
C’est plus un documentaire égocentrique sur un mec ayant un ego démesuré, qui parle de lui, de lui, de lui et un peu de l’alpinisme. Sans oublier les problèmes avec papounet et les nombreuses leçons données sur la motivation qu’on trouve sur les posters issus des films des années 90 avec un chaton qui s’aggrippe dessus. Sauf qu’ici le chaton porte un chapeau de paille et a un peu trop regardé des dessins animés. La musique. Évitons d’en parler, c’est catastrophique. Au niveau du montage c’est abusé, trop. C’est vraiment le mot, trop. Tout le temps, mal masterisee, mal placée (à plus de 6 moments je me suis dit « ah dommage, c’est vraiment pas adapté » Puis. Cerise sur le pompom du gâteau trop sucré et trop cringe, les fameuses leçons données. Sur le surtourisme par exemple, à se demander ce qu’il fait là. Autre chose, aucune femme. Rien. Que dalle. Question de parité on peut repasser. Une bande de potes dans une montagne et dans une tente… on était à deux doigts d’avoir un remake de Brokeback Montain.
Ah. Dernier point. Pauvres sherpas. Forcés à portés sacs à c@c@ d’Inox mais en étant à peine remercié et sans avoir jamais un élément intéressant sur eux. Les invisibilisant totalement.
Bref un documentaire égocentrique schizophrénique et un peu trop donneur de leçon.
Une jolie fable moralisatrice qui incite à dire que si tu n'as pas grimpé l'Everest à 30 ans c'est que tu as raté ta vie. C'est court-circuité je le conçois, on a reçu 5/5 que les rêves et défis sont faits pour être accomplis. Mais selon les rêves est ce si simple ? De belles images et une réalisation époustouflante, dommage que le narrateur s'exprime comme Hanouna
Très belle images ! montage au top, belle leçon de vie d'un jeune de la génération Z qui a su se dépasser en partant d'une connaissance zéro de la montagne, et une expérience à construire. L'ascension de l'Everest n'est presque pas si folle que ça à cause du nombre de personnes qui l'a font... Je préfère presque son ascension du Ama Dablam ! Très belle réalisation en tout cas
Très très beau documentaire sur le dépassement de soit… les paysages sont magnifiques, la réalisation est vraiment maîtrisé, les plans sont superbes et même les transitions sont réussi. Il y a vraiment eu un travail de fou furieux, du côté des personnes qui ont escaladé cette montagne et également du côté de la production et de la réalisation. C’est soigné, ça fait du bien de casser les codes de YouTube. Bravo
Très bon documentaire sur ce super jeune homme qu'est Inoxtag et son équipe. Je le trouve authentique et touchant. Superbes prises de vues et montage. Bravo à tous pour cet exploit. Seuls reproches : trop de wesh, bro, frero et le clip publicitaire tourné à la gloire de Fitness Park qui est autant inutile que ridicule.
Un film incroyable… Je m’attendais à ce que le documentaire soit bien mais aussi bien non. C’est une leçon de vie, un chef d’œuvre n’hésitez pas foncez le voir (dispo sur youtube au cas où :) )
Un vrai film d'aventure, des images à couper le souffle, une superbe histoire, on a ri, on a pleuré. Bref un des meilleur documentaire d'aventure que j'ai vu. Je le recommande à tous, petits et grands.
spoiler: La critique de Kaizen n’est rendue possible que par sa prétention à se ranger parmi les documentaires et, ainsi, à gravir le septième art avec l’équipement d’un simple youtubeur. Or, si cette production rate complètement sa cible, ce qu’elle dit des conceptions contemporaines de la réussite individuelle intéresse davantage ; autrement dit, elle constitue un formidable documentaire non sur une quelconque expédition, encore moins sur la montagne, support prétexte à l’accomplissement d’un exploit comme auraient pu l’être un désert ou les fonds marins, mais sur sa vedette Inoxtag et l’endoctrinement qu’elle subit (victime) et fait subir (bourreau) à ses spectateurs, plutôt à ses sectaires suiveurs. Incapable de tendre vers l’universalité, dépourvu d’un point de vue autre que personnel, le protagoniste exacerbe son ego bien plus gonflé que ses biscoteaux, pourtant eux aussi augmentés par des séances de sport intensives qu’il place sur le même plan que les Sherpas réduits au statut de porteurs de sacs. Une telle naïveté bedonnante surprend et laisse entrevoir un monde privé de l’héritage des Lumières, un monde sans raison, gouverné par des Candides qui s’émerveilleraient de tout sans s’engager dans un récit d’apprentissage – en dépit de la prétention répétée ad nauseam qu’il faut changer ses habitudes, son mode de vie, les chaussettes sales et la malbouffe, blablabla.
Pourtant, cette prétendue naïveté ne cache jamais ses intérêts mercantiles, faisant du héros un homme-sandwich et de son film une longue publicité pour des sponsors. Il s’agirait donc d’une franche idiotie, d’autant plus franche qu’elle se pare de discours ronflants sur le développement personnel et de grandes généralités sur l’existence humaine, d’une idiotie pure, quasi sacrée, que l’on suit du bas vers les sommets avec une caméra qui aplanit tout, un montage aguicheur, une absence de sens. On se croirait devant Glaube und Währung (1981), documentaire que Werner Herzog consacre à Gene Scott, pasteur américain égaré entre la naïveté puérile de sa foi et ses appels aux dons de plus en plus pressants… sans le truchement satirique du cinéaste, dans la mesure où le youtubeur est tout à la fois devant et derrière la caméra. Voilà la bêtise réfléchie par elle-même comme la beauté de Narcisse jadis dans l’eau.
Très bonne vidéo, le temps est passé vite je n'ai rien vu passer. Ce qui fait vraiment aimé la vidéo c'est par ce que c'est inox qui en est le réalisateur, ou l'on voit une autres facette de lui. Bonne leçon de vie, mais je changerai pas de mentalité car les écrans sont un gros + si nous savons le géré
Je n’ai pas croché du tout. Beaucoup de chose me pause problème. J’ai fait l’effort de voir le film et je fais partie de ceux qui n’ont pas croché du tout Pour commencer, une bonne valeur de dépassement de soi que je salue; oui je suis d’accord de croire à tes rêves et vit les. Oui, monter sur l’Everest à 21 ans ce n’est pas donné à tout le monde. C’ est vrai qu’il envoie de belle image, de la montagne. On ne ressent pas l’âme de l’alpinisme on ne ressent pas la nature; - Musique de fond désagréable et image sensationnaliste au début - Hommage au vrai alpiniste qui ne dure que quelque seconde. - Il y a beaucoup d’ alpiniste qui y monte sans oxygène, comme notre alien du trail Kilian Jornet ; Il est monté sur l’ Everest deux fois de suite, en espace de deux semaines, avec peu de cordage et sans bouteille d’ oxygène, pourtant il y a des films à son sujet, mais pas autant sensationnaliste. Tous ces alpinistes qui y montent sans bouteille que l’ on ne parle pratiquement pas. C’ est presque indécent, de faire un film pareil. C’ est comme dire, je fais le Mont Ventoux en vélo électrique ou encore le tour de France. Et en faire un film tape à l’œil. Yūichirō Miura qui y est monté à 70 ans, Jordan Romero à 13 ans. Pourtant il n’y a pas eu de film à gros budget. Cela dégage beaucoup d’arrogance, car techniquement parlant. Avec de la détermination, motivation et entraînement tout le monde pourrait y aller ( en faisant abstraction au niveau budget ; 50'000 frs environs quand même ). - Dépassement de soi, ok c’ est une chose pourquoi en faire un film à 2 millions, alors qu’il aurait bien pu réduire le tarif et faire un beau film sur la montagne et dépassement de soi et sagesse aux lieux de dire tous les dix minutes ; ‘’ gros, frère ‘’ . Cela me fait rire, car il veut décrocher, de toute connexion mais va quand même sur le téléphone de ces potes. - J’ai eu de l'intérêt car dans les 50 minutes environ, ou tout semble s’arrêter, le côté j'envois du rêve. Et je confronte les spectateurs à la dure réalité de la montagne. Là il montre la vraie difficulté de la montagne et l'incertitude suspens. Certes, spoiler: il parle du tourisme de masse que subit mais il y contribue aussi. Ensuite, c’ est une chose de ne pas avoir l’habitude de voir des cadavres en route, mais cela manquait beaucoup d’ empathie. Oui, il est parvenu à monter. Il renoue ces liens avec son père.