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capirex
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3,5
Publiée le 14 septembre 2024
Jeune Youtubeur , dont jusqu'à aujourd'hui je n'avais jamais entendu parler , qui réalise là , entouré de son équipe , un très bon documentaire haletant jusqu'à sa conclusion et agrémenté de paysages somptueux ! Chapeau à ce Jeune Homme pour sa motivation pour réaliser cet incroyable projet !
Je viens tout juste de voir *Kaizen*, le documentaire d’Inoxtag sur son ascension de l’Everest, et je dois dire que ce film a été une véritable claque. Au-delà de l’histoire, qui est déjà folle en elle-même, ce qui m’a vraiment marqué, c’est la profondeur des messages véhiculés. On pourrait croire que c’est simplement un récit d’aventure, mais c’est bien plus que ça. Il s’agit de persévérance, de dépassement de soi, d’une quête pour devenir meilleur jour après jour. Et ce message est passé avec une telle puissance, un tel impact, que je ne pouvais qu’être touché.
Le film sortira sur YouTube, mais je souhaite sincèrement que ceux qui n’ont pas eu la chance de le voir en salle pourront ressentir la même chose que nous, spectateurs de la première heure. J’ai été profondément ému, et pas seulement par les images stupéfiantes de l’ascension. Ce qui m’a le plus touché, c’est à quel point je me suis identifié à Inoxtag. Nous sommes de la même génération, nous avons grandi avec les mêmes pensées, les mêmes rêves. À travers son parcours, il m’a rappelé à quel point il est important de ne jamais abandonner et de toujours chercher à se surpasser.
À la fin du film, une idée m’obsédait : faire le tri dans ma vie, me débarrasser des distractions comme TikTok ou Fortnite qui, je dois l’avouer, prennent trop de place dans mon quotidien et nuisent à ma productivité. Ce film a réveillé en moi une envie de mieux, une envie d’être meilleur qu’hier, et je pense qu’il aura cet effet sur beaucoup d’autres.
Je n'avais pas de grandes attentes en entrant dans la salle, mais *Kaizen* les a largement dépassées. Inoxtag m’a pris par surprise, j’ai pleuré à plusieurs reprises. Je ne suis pas simplement sorti d’un film, je suis sorti d’une véritable expérience, une expérience qui, je le sens, va me changer, tout comme elle changera beaucoup de personnes.
Film émouvant, que l’on s’intéresse ou non à ce youtubeur. Le message véhiculé est très positif. Voir quelqu’un bercé par l’esprit shonen, ne jamais faiblir, toujours se relever et se dépasser, et mettre tout ça en action pour changer sa vie, c’est une superbe philosophie. Ce qui m’a fait baisser la note ce sont les dialogues, trop de wesh, gros, frérot…. 2 minutes ça va mais c’est comme ça tout le film, ça peut devenir lourd à la fin. En tout cas bravo à toi jeune homme, tu as réussi à nous faire vibrer pendant plus de 2h. Merci pour ça.
C'est donc après plus d'un an de préparation que Inoxtag gravi le toît du monde. L'ascension du youtubeur est vu par beaucoup comme "un caprice de riche", "un enfant gâté qui s'est lancé un défis"... Là où ils n'ont pas totalement tord, c'est que pour monter l'Everest, c'est plusieurs dizaines de milliers d'euros par personnes, donc il ne suffit pas d'être motivé pour pouvoir le gravir. D'autres disent aussi que monter l'Everest n'est pas si compliqué grâce aux sherpas et en parle comme de "l'esclavage moderne". Ce qui est clair c'est que sans les sherpas, l'ascension n'est pas possible mais il ne fait pas oublier que les népalais sont très pauvres et que monter l'Everest leur permet de gagner beaucoup d'argent et de subvenir à leurs besoin. Mine de rien, l'économie locale tourne quasi exclusivement autour de l'ascension de personnes riches. Après le gros point noir en plus des vies risqués pour gagner leurs vies, on a la pollution lié au surtourisme du sommet. Tout est bien montré dans le documentaire et Inox dit bien que c'est horrible, qu'il déteste ça mais il participe aux bouchons et au surtourisme de l'Everest.
Au delà de toutes ces problématiques environnementales et humaines, j'ai trouvé le documentaire très bien et d'abord parce que l'on voit tout le travail pendant plus d'un an pour réaliser son rêve. On voit qu'Inox n'est pas comme ces riches personnes qui montent l'Everest sans aucun entraînement, qui se mettent en danger en plus de mettre en danger les autres. Il a quand même gravit une dizaine de sommets avant dont l'Ama Dablam dont on a eu le plus de détails et qui a été le meilleur moment du documentaire je trouve. Car finalement l'Everest, il arrive au sommet mais le montage et la réalisation ne rendent pas ce moment aussi épique qu'il devrait être. On a simplement inox a genoux qui donne des leçons de morales qui sont certes touchantes et inspirantes mais qui prennent trop de place. De plus on sait très bien que la descente d'une montagne est aussi dur voir plus dur que la monté, à cause des genoux, du manque de vigilance et de plains d'autres paramètres. Mais cette partie de descente dure 2 à 5 min, on a juste le moment où Inox donne sa bouteille d'oxygène à un homme entre la vie et la mort, puis il est dans un hélicoptère. Mais où est la satisfaction une fois en bas ? Où sont les péripéties de la descente ? Certes, cela aurait rendu le documentaire peut être trop long mais alors peut être réduire le début du film... Le documentaire est aussi très centré sur Inoxtag, ce n'est pas un défaut mais on a simplement l'impression à de nombreuses reprises de regarder un vlog sur youtube.
Mais sinon Kaizen dans son ensemble nous fait passer un très bon moment, les 2h30 passent très vite et on ne peut qu'être impressionné par les plans magnifiques qui nous sont présentés. Que ce soit en prise de vue réel ou en 3D c'est incroyable et j'ai particulièrement aimé les plans en 3D des montagnes sur fond noir avec de la fumée et le périple tracé par une ligne blanche. Une façon simple de nous rendre compte du trajet mais tellement bien faits, ça embelli vraiment ! Le message du film et la métaphore qui est développé est qu'en bas d'une montagne, en bas d'un rêve, d'un objectif énorme, on peut se dire que le défi est trop grand, que l'on y arrivera pas, mais que "petit pas par petit pas" tout est possible. Voilà surtout ce que je retiens du documentaire d'Inoxtag !
Et bien j'ai été plus qu'agréablement surpris par ce mec...car déjà ce lancer ce défis ce n'est pas rien, c'est quand même l'Everest avec tout les dangers que cela représente. Donc on suit l'évolution de son parcours du tout début jusqu'à son retour et franchement hormis un passage qui fait plus pub pour une enseigne ou une marque de sport , le reste est vraiment top. C'est magnifique de voir tout les paysages qu'ils ont traversé (oui oui il était pas seul hein!), plus les moments marrant entre eux et des moments émouvants. Je reconnais que par moment je me demandais si c'était pas du fake et puis bon je pense que non au final...surtout l'arrivée en haut du sommet etc...bref bravo à l'équipe qui à fait cela et espérons que les paroles auront en effet sur certains...mais là j'y crois pas trop malheureusement. Après pour faire cette exploit quoiqu'on en dise, il faut les moyens et le temps pour être un an à se préparer ainsi...pas donné à tout le monde) NOTE : 8/10 (mes grands unanimes 9)
Très beau documentaire avec de magnifiques images de montagnes mythiques. Je connaissais très peu Inoxtag. J’y suis allé pour mon fils mais j’ai vraiment passé un très bon moment et les 2h40 passent vite ! Une belle leçon de vie.
Magistral, un très gros travail sur les images. Le documentaire dure 2h40 et ça passe tout seul. Ils ont pris énormément de risques et ça c'est bien retranscrit. En tout cas bravo dans la salle tout le monde a applaudit. Personne ne peut satisfaire tout le monde , un très beau message à été passé avec beaucoup de sincérité. Chapeau.
Bien plus qu’un simple récit d’ascension de l’Everest : c’est une véritable ode à la volonté humaine, au dépassement de soi et à la quête du bonheur. Ce projet, qui retrace une année entière de préparation mentale et physique, démontre que l’accomplissement de soi ne réside pas uniquement dans l’atteinte d’un sommet, mais dans le chemin parcouru pour y parvenir.
Le film nous montre de manière authentique et sincère les sacrifices, les doutes, mais aussi la force intérieure que l’on peut puiser pour se confronter à des défis colossaux. Ce n’est pas tant l’Everest en lui-même qui est glorifié, mais le processus de dépassement personnel, un thème profondément universel qui résonne avec chacun de nous. C'est une œuvre qui rappelle l’importance de la persévérance face aux obstacles, et qui invite à réfléchir sur notre propre capacité à surmonter nos limites.
Loin de se limiter à la simple promotion d’une aventure élitiste, ce documentaire pose des questions plus larges sur le sens de nos efforts et de nos rêves dans un monde en quête de sens. En partageant son parcours avec humilité, Inoxtag nous offre une perspective inspirante, sur la manière dont la volonté et la détermination peuvent être des moteurs essentiels de la recherche du bonheur.
Des images à couper le souffle. Tout est à l'image de la jeune génération avec pourtant une sagesse et une détermination qui force à réfléchir et à se remettre en question. Une administration et un respect palpable dans la salle. Jai découvert ce jeune YouTubeur par mes enfants. Enchantée d'avoir découvert la transformation Inoxtag. BRAVO à toi et à toute ton équipe. un magnifique projet et une belle leçon de vie.
Si l'aventure dévoilée ici est une échappée grandiose dans des décors somptueux, elle est également un discours non moins passionnant sur la jeunesse d'aujourd'hui et de son m'as-tu vu constant baigné par une technologie omniprésente et une recherche de leur moi conscient, jusque sur le toit du monde. Un jeune qui monte l'Everest pour se chercher lui-même. Elle est en fait une parabole cinglante de la perte de repères et de sensations, se résolvant par une prise de conscience finale salvatrice, prônant le retour à la nature et le décrochage numérique.
Ainsi, le film étant ultra-rythmé de passages de motivation et d'inspiration, je constate malheureusement qu'il est aussi parfois rendu illisible par son côté "vidéo Youtube", truffé de transitions épileptiques et de sponsoring à outrance. Maladroitement, il ne répond donc pas aux codes du film classique, préservant à peine une dose de suspens jusqu'au bout de son projet. Il semble malgré tout dérisoire de faire passer l'Everest comme l'ascension la plus compliquée techniquement parlant, l'Ama Dablam, au milieu du film, paraissait, selon le montage, encore plus dure à grimper.
Je retiendrai que le message final du personnage principal est malgré tout bien plus pertinent que ceux de la plupart des jeunes de son âge, tendant à rester un bon exemple pour la jeunesse d'aujourd'hui et une belle leçon de vie. C'est peut-être cela qu'il faut retenir.
Et voilà je viens de finir le film documentaire d'Inoxtag, KAIZEN: 1 an pour gravir l'Everest ! Un immense bravo à Inoxtag pour l’exploit et bravo à ses équipe également !
Une vrais leçon de vie, franchement je n'ai pas les mots pour ce que je viens de voir là !
La musique du documentaire est incroyable, les plans sont fabuleux à coupé le souffle !
spoiler: La critique de Kaizen n’est rendue possible que par sa prétention à se ranger parmi les documentaires et, ainsi, à gravir le septième art avec l’équipement d’un simple youtubeur. Or, si cette production rate complètement sa cible, ce qu’elle dit des conceptions contemporaines de la réussite individuelle intéresse davantage ; autrement dit, elle constitue un formidable documentaire non sur une quelconque expédition, encore moins sur la montagne, support prétexte à l’accomplissement d’un exploit comme auraient pu l’être un désert ou les fonds marins, mais sur sa vedette Inoxtag et l’endoctrinement qu’elle subit (victime) et fait subir (bourreau) à ses spectateurs, plutôt à ses sectaires suiveurs. Incapable de tendre vers l’universalité, dépourvu d’un point de vue autre que personnel, le protagoniste exacerbe son ego bien plus gonflé que ses biscoteaux, pourtant eux aussi augmentés par des séances de sport intensives qu’il place sur le même plan que les Sherpas réduits au statut de porteurs de sacs. Une telle naïveté bedonnante surprend et laisse entrevoir un monde privé de l’héritage des Lumières, un monde sans raison, gouverné par des Candides qui s’émerveilleraient de tout sans s’engager dans un récit d’apprentissage – en dépit de la prétention répétée ad nauseam qu’il faut changer ses habitudes, son mode de vie, les chaussettes sales et la malbouffe, blablabla.
Pourtant, cette prétendue naïveté ne cache jamais ses intérêts mercantiles, faisant du héros un homme-sandwich et de son film une longue publicité pour des sponsors. Il s’agirait donc d’une franche idiotie, d’autant plus franche qu’elle se pare de discours ronflants sur le développement personnel et de grandes généralités sur l’existence humaine, d’une idiotie pure, quasi sacrée, que l’on suit du bas vers les sommets avec une caméra qui aplanit tout, un montage aguicheur, une absence de sens. On se croirait devant Glaube und Währung (1981), documentaire que Werner Herzog consacre à Gene Scott, pasteur américain égaré entre la naïveté puérile de sa foi et ses appels aux dons de plus en plus pressants… sans le truchement satirique du cinéaste, dans la mesure où le youtubeur est tout à la fois devant et derrière la caméra. Voilà la bêtise réfléchie par elle-même comme la beauté de Narcisse jadis dans l’eau.
Fabuleux! Une fois la crainte passée de voir un simple caprice de Youtubeur, on découvre un personnage attachant par sa volonté inébranlable en toute circonstance. Et techniquement ce sont les images de montagne les plus belles que j'ai vues. Le rythme est également très dynamique malgré la longueur totale, et les animations qui montrent aussi les trajets (camp 1, camp2...) sont très réussies. J'ai juste rien compris aux premières minutes "film d'animation". Et la morale : "le but c'est pas d'être le meilleur mais d'être meilleur qu'hier".