Note moyenne
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Presque plus un documentaire qu’un long métrage mais terriblement poignant. Les acteurs dont investis et leurs rôles forts. Le sujet est épineux et toujours autant d'actualité. Quand arrivera t on a endiguer cette violence et faire évoluer les mentalités...
j'ai ri , j'ai pleuré, mais surtout j'ai remis beaucoup de choses en question dans la société, merci pour ce film !
J'ai vu ce film davantage comme un documentaire ( ce qu'il n'est pas) que comme une œuvre de fiction, et ce n'est pas une critique de ma part. Les soignants font tous de leur mieux,au détriment de leur propre vie personnelle souvent. Un film utile. Les actrices principales sont très crédibles.
Rarement été aussi touché tout le long d’un film et dès les premières minutes, réalisation impeccable, personnages bouleversants, femmes extraordinaires
Un film vraiment nécessaire et émouvant.
Il met en lumière un métier qui a du sens.
Le sujet est très sensible
et il est impossible de rester indifférent.
Une œuvre qui touche et fait réfléchir,
portée par un casting juste et convaincant.
Il met en lumière un métier qui a du sens.
Le sujet est très sensible
et il est impossible de rester indifférent.
Une œuvre qui touche et fait réfléchir,
portée par un casting juste et convaincant.
Film remarquable, littéralement mené par ses acteurs semblant envoûtés par leur personnage. Le scénario est d’une humanité incroyable et d’une profondeur insoupçonnée.
Du grand art à voir impérativement.
Du grand art à voir impérativement.
Ce film est une claque monumentale !
Il y a des dialogues insoutenables, mais la force du groupe de la maison des femmes nous permets de les entendre et de sentir la force de la solidarité. Un bijou !
Il y a des dialogues insoutenables, mais la force du groupe de la maison des femmes nous permets de les entendre et de sentir la force de la solidarité. Un bijou !
Un film très intéressant sur le quotidien des femmes en danger et sur leur prise en charge par un personnel super humain et dévoué à leur cause. Il montre combien ce type de maison est essentiel. Les acteurs sont tous excellents. Karine Viard est, comme toujours, très talentueuse. A ne pas manquer.
La maison des femmes, réalisé par Mélisa Godet, est un film que je qualifierai très humain à travers le quotidien d’une structure d’accueil dédiée aux femmes.
Le film aborde des thématiques fortes comme : les violences, la reconstruction, l’IVG, mais aussi des réalités plus invisibles comme les mutilations sexuelles, notamment l’excision.
A mon sens, la réalisatrice choisit une approche pudique et réaliste, mettant en lumière des parcours de vie souvent marqués par la douleur, mais aussi par une immense force. L’un des grands atouts du film réside dans sa dimension psychologique. Chaque personnage est traité avec intérêt et l’on comprend rapidement que derrière chaque histoire se cache un équilibre fragile.
Le film montre que ces lieux ne sont pas seulement des espaces de soin, mais de reconstruction.
La place des soignants est particulièrement bien mise en lumière. On y découvre des professionnels engagés, investis, mais aussi profondément humains. À force d’écouter, d’accompagner et d’absorber la souffrance des autres, certains finissent par s’oublier eux-mêmes. Le film montre que cette charge émotionnelle peut déborder du cadre professionnel et avoir des répercussions jusque dans la vie personnelle et familiale des soignants.
La présence d’un homme au sein de cette structure, en tant que professionnel, apporte également une touche intéressante. Pour moi elle montre que l’accompagnement ne dépend pas du genre, mais de la posture, de l’écoute et de l’engagement. Le film aborde aussi la question de la transmission et de l’apprentissage à travers la figure de l’interne. On assiste à ses débuts, à ses maladresses, à ses difficultés à trouver les mots justes face à des situations d’une grande sensibilité. Certaines réactions, parfois dures de la part de collègues plus expérimentés, traduisent la tension du milieu, mais interrogent aussi sur la manière dont les jeunes professionnels sont accompagnés dans leur construction.
spoiler: [[On perçoit également chez cette interne un véritable tournant. initialement destinée à poursuivre dans une clinique privée, elle découvre ici un engagement qui fait sens pour elle. Ce choix vient se confronter au regard de sa mère, qui semble projeter sur elle une autre réussite, plus “valorisée” socialement, et peine à comprendre son orientation vers cette maison des femmes, révélant un décalage entre attentes familiales et vocation personnelle.]] [[Le film met aussi en lumière un aspect marquant lié à la période du Covid. On comprend que, lors du confinement, ces structures ont été contraintes de fermer ou de réduire leur activité, laissant certaines femmes seules face aux violences au sein de leur foyer. Cet élément renforce encore la portée du film, en rappelant une réalité récente et particulièrement préoccupante.]]
La maison des femmes met également en lumière une problématique, celle des moyens. Les difficultés budgétaires évoquées font écho à une réalité que connaissent de nombreuses structures aujourd’hui.
En ce qui concerne la fin, je la trouve presque “sèche”, qui laisse le spectateur avec certaines interrogations. Quelques éléments de l’histoire auraient peut-être mérité d’être davantage développés ou éclaircis. Cela reste cependant très léger au regard de la vision globale du film.
La maison des femmes est une œuvre sensible, engagée et profondément marquante, qui éclaire une réalité encore trop méconnue.
Le film aborde des thématiques fortes comme : les violences, la reconstruction, l’IVG, mais aussi des réalités plus invisibles comme les mutilations sexuelles, notamment l’excision.
A mon sens, la réalisatrice choisit une approche pudique et réaliste, mettant en lumière des parcours de vie souvent marqués par la douleur, mais aussi par une immense force. L’un des grands atouts du film réside dans sa dimension psychologique. Chaque personnage est traité avec intérêt et l’on comprend rapidement que derrière chaque histoire se cache un équilibre fragile.
Le film montre que ces lieux ne sont pas seulement des espaces de soin, mais de reconstruction.
La place des soignants est particulièrement bien mise en lumière. On y découvre des professionnels engagés, investis, mais aussi profondément humains. À force d’écouter, d’accompagner et d’absorber la souffrance des autres, certains finissent par s’oublier eux-mêmes. Le film montre que cette charge émotionnelle peut déborder du cadre professionnel et avoir des répercussions jusque dans la vie personnelle et familiale des soignants.
La présence d’un homme au sein de cette structure, en tant que professionnel, apporte également une touche intéressante. Pour moi elle montre que l’accompagnement ne dépend pas du genre, mais de la posture, de l’écoute et de l’engagement. Le film aborde aussi la question de la transmission et de l’apprentissage à travers la figure de l’interne. On assiste à ses débuts, à ses maladresses, à ses difficultés à trouver les mots justes face à des situations d’une grande sensibilité. Certaines réactions, parfois dures de la part de collègues plus expérimentés, traduisent la tension du milieu, mais interrogent aussi sur la manière dont les jeunes professionnels sont accompagnés dans leur construction.
spoiler: [[On perçoit également chez cette interne un véritable tournant. initialement destinée à poursuivre dans une clinique privée, elle découvre ici un engagement qui fait sens pour elle. Ce choix vient se confronter au regard de sa mère, qui semble projeter sur elle une autre réussite, plus “valorisée” socialement, et peine à comprendre son orientation vers cette maison des femmes, révélant un décalage entre attentes familiales et vocation personnelle.]] [[Le film met aussi en lumière un aspect marquant lié à la période du Covid. On comprend que, lors du confinement, ces structures ont été contraintes de fermer ou de réduire leur activité, laissant certaines femmes seules face aux violences au sein de leur foyer. Cet élément renforce encore la portée du film, en rappelant une réalité récente et particulièrement préoccupante.]]
La maison des femmes met également en lumière une problématique, celle des moyens. Les difficultés budgétaires évoquées font écho à une réalité que connaissent de nombreuses structures aujourd’hui.
En ce qui concerne la fin, je la trouve presque “sèche”, qui laisse le spectateur avec certaines interrogations. Quelques éléments de l’histoire auraient peut-être mérité d’être davantage développés ou éclaircis. Cela reste cependant très léger au regard de la vision globale du film.
La maison des femmes est une œuvre sensible, engagée et profondément marquante, qui éclaire une réalité encore trop méconnue.
C’est un bon film, sincère, très émouvant, mais trop militant et qui manque de profondeur analytique. Certaines scènes sont vraiment très dures (psychologiquement), mais alternent avec des scénes très droles. Karine Viard est magnifique dans son role et globalement l’ensemble des actrices ( plus le docteur) déborde d’énergie et forme un collectif puissant et attachant . Las, on subit tout au long un militantisme niais de gauche qui distille tout au long sa petite musique politique (le budget de la defense est le deuxième du pays, la scéne pathétique oû on nous explique que les femmes portent toutes la misère du monde, etc.), et cela manque finalement de nuances, de contradiction et d'équilibre pour en faire un grand film. A voir néanmoins, avec du recul, c’est instructif et c’est un sujet ( les violences faites aux femmes) qui mérite amplement d’étre mis en lumière.
à voir absolument par tous ! hommes et femmes ! c’est une histoires et ce sont malheureusement des histoires réalistes !
Je n ai pas de mots .. ce film est bouleversant ! Et merveilleusement interprété. À voir absolument
superbe film sur les efforts de certaines pour prendre en charge des femmes maltraitées souvent battues et celles africaines excisées et qu'il faut opérer Karine Viard est superbe dans ce film mais aussi ses partenaire
Vu au ciné "LA MAISON DES FEMMES", réalisé par Melisa Godet: l'aventure de vie de cette structure hospitalière basée à Saint-Denis en région parisienne, en immersion au travers son équipe de soignants et de psychologues, une équipe qui se bat tous les jours pour accompagner des femmes victimes de violences diverses (suites d'excision, viols, mariages forcés, violences conjugales...), les aider dans leur possible reconstruction. On suit particulièrement la directrice et trois femmes qui accueillent, écoutent, soutiennent, soignent parfois le corps et souvent l'âme, tentant de redonner confiance et estime de soi à des femmes brisées et humiliées, tout en essayant de maintenir vivante cette structure qui manque d'argent et de moyens, et en cela soumise à un contrôle. Le scénario, fluide et passionnant, privilégiant l'humain, alterne témoignages bouleversants de ces parcours terribles (vibrants mais jamais dans le pathos, avec pudeur), évolution de la structure et vies personnelles des membres de l'équipe ( entre vie familiale compliquée ou passif difficile), en enchaînant les séquences avec une vérité criante, une justesse remarquable, le tout avec une puissante énergie, sans être trop didactique, avec de l'enthousiasme et de l'humour distillés ici et là. L'interprétation, chorale, est superbe d'intensité et de réalisme: autour de solides seconds rôles masculins comme Pierre Deladonchamps ou Laurent Stocker, quatre actrices formidables apportant leur charisme, leur sensibilité et leur vitalité chacune dans leur personnage bien dessiné: Karine Viard, Eye Haidara, Laëtitia Dosch et Oulaya Amamra, plus Juliette Armanet ou encore Aure Atika, déchirante le temps d'une scène. Sur un sujet difficile la réalisatrice nous délivre, avec l'histoire de ces femmes engagées et dévouées, un film militant et nécessaire, mettant surtout avant la force de la solidarité, un film à la mise en scène sobre et efficace mais surtout un film bouleversant d'humanité, solaire et rempli d'espoir, parsemé de courage et de résilience, une vraie réussite!
Un film presque documentaire mais incarnée et drôle malgré la gravité sans fond de son sujet, notamment grâce à un casting réussi et pleinement investi.
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