Note moyenne
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Très beau film, plein de bon moments et d’humour. Des acteurs très attachants, autant les jeunes que les adultes.
L'idée de départ (ainsi que beaucoup d'autres...) et le talent comique de Manu Payet sont sous exploités dans cette comédie pas inoubliable qui ne nous épargne pas les clichés liés au genre.
Sympathique...sans plus!
Sympathique...sans plus!
Un professeur d'espagnol chargé de sauver une classe d'allemand, des adolescents difficiles à gérer et un voyage scolaire qui promet de tourner à la catastrophe. Deviens génial, porté par Manu Payet, Melha Bedia et Marie-Julie Baup, mise sur une comédie familiale où les situations absurdes cachent une histoire plus touchante sur les relations entre un père et sa fille.
Mathias vient enfin d'obtenir sa mutation dans le collège de sa fille. Mais son arrivée coïncide avec l'annonce de la fermeture prochaine de la classe d'allemand, faute d'inscriptions. Bien décidé à sauver la situation, il organise un voyage en Allemagne avec l'aide d'Iris, responsable du comité de jumelage local. Seul problème : Mathias enseigne l'espagnol et ne parle pas un mot d'allemand.
Le point de départ repose sur un décalage amusant, celui d'un professeur qui s'engage dans une aventure qu'il ne maîtrise absolument pas. Entre les imprévus du voyage, les adolescents aux caractères bien trempés et une organisatrice imprévisible, les occasions de dérapage ne manquent pas.
Mais derrière cette accumulation de catastrophes se dessine un enjeu plus personnel. Mathias espère surtout profiter de cette proximité retrouvée pour renouer avec sa fille, qui semble avoir perdu confiance en lui.
C'est là que le film peut trouver sa véritable force. Plutôt que de se limiter aux péripéties d'un voyage scolaire, Deviens génial aborde la difficulté de réparer une relation familiale lorsque les bonnes intentions ne suffisent plus.
Le scénario emprunte toutefois des chemins familiers à la comédie française : un adulte dépassé par les événements, des adolescents qui lui donnent du fil à retordre et une succession de situations improbables. Le risque est de privilégier les gags faciles au détriment des personnages, notamment des jeunes, dont les difficultés méritent davantage qu'un simple traitement comique.
La présence de Manu Payet, Melha Bedia et Marie-Julie Baup laisse néanmoins espérer une belle énergie collective, capable d'apporter de la chaleur à cette aventure.
Sans chercher à révolutionner la comédie familiale, Deviens génial repose sur une idée sympathique et un thème universel : la difficulté d'être à la hauteur de ceux que l'on aime. Son intérêt dépendra de l'équilibre entre humour et émotion, car derrière ce voyage chaotique se cache une question plus simple et plus touchante : comment redevenir un père aux yeux de sa fille ?
Mathias vient enfin d'obtenir sa mutation dans le collège de sa fille. Mais son arrivée coïncide avec l'annonce de la fermeture prochaine de la classe d'allemand, faute d'inscriptions. Bien décidé à sauver la situation, il organise un voyage en Allemagne avec l'aide d'Iris, responsable du comité de jumelage local. Seul problème : Mathias enseigne l'espagnol et ne parle pas un mot d'allemand.
Le point de départ repose sur un décalage amusant, celui d'un professeur qui s'engage dans une aventure qu'il ne maîtrise absolument pas. Entre les imprévus du voyage, les adolescents aux caractères bien trempés et une organisatrice imprévisible, les occasions de dérapage ne manquent pas.
Mais derrière cette accumulation de catastrophes se dessine un enjeu plus personnel. Mathias espère surtout profiter de cette proximité retrouvée pour renouer avec sa fille, qui semble avoir perdu confiance en lui.
C'est là que le film peut trouver sa véritable force. Plutôt que de se limiter aux péripéties d'un voyage scolaire, Deviens génial aborde la difficulté de réparer une relation familiale lorsque les bonnes intentions ne suffisent plus.
Le scénario emprunte toutefois des chemins familiers à la comédie française : un adulte dépassé par les événements, des adolescents qui lui donnent du fil à retordre et une succession de situations improbables. Le risque est de privilégier les gags faciles au détriment des personnages, notamment des jeunes, dont les difficultés méritent davantage qu'un simple traitement comique.
La présence de Manu Payet, Melha Bedia et Marie-Julie Baup laisse néanmoins espérer une belle énergie collective, capable d'apporter de la chaleur à cette aventure.
Sans chercher à révolutionner la comédie familiale, Deviens génial repose sur une idée sympathique et un thème universel : la difficulté d'être à la hauteur de ceux que l'on aime. Son intérêt dépendra de l'équilibre entre humour et émotion, car derrière ce voyage chaotique se cache une question plus simple et plus touchante : comment redevenir un père aux yeux de sa fille ?
Une comédie oubliable alors même que l'idée de départ était bonne. Manu Payet n'a hélas pas su aller assez loin dans l'humour et c'est dommage.
Bof bof, le sujet était bon mais l'ensemble est bien trop peu réaliste, on n'y crois pas, c'est un peu comme ces instruments de musique sortis comme par magie d'un gymnase ou encore le gamin qui n'a pas de verres à ses lunettes mais qui porte une monture pour ne pas se faire taper par les plus grands (Pfff...) ce qu'il faut pas avaler comme couleuvre pour rester bon public. Pourtant certaines scènes sonnent juste, dommage que tout le film ne soit pas à la même hauteur d'authenticité.
J'ai pas accroché du TOUT au film, notamment à cause du montage que j’ai trouvé assez mauvais et qui rend certaines scènes assez étranges. L’idée de départ pouvait pourtant être sympa, mais je trouve qu’elle n’est jamais vraiment bien exploitée. Le film tombe surtout dans une caricature à sens unique, avec des clichés et de vieux poncifs sur les Allemands qui donnent parfois l’impression de regarder une comédie complètement dépassée.
En un mot je dirais que ce film est une
Katastrophe.
En un mot je dirais que ce film est une
Katastrophe.
Merveilleux film qui rend à la fois hommage aux professeurs « et aux pères lors de séparation.
Il nous fait également renouer avec l’Allemagne et son histoire . Car il est important de ne pas laisser certaines personnes de l'histoire, stigmatiser tout un pays . Merci au réalisateur pour cela aussi!
Il est à la fois drôle, touchant ☺️émouvant
Je recommande à 100% ce film.
Il nous fait également renouer avec l’Allemagne et son histoire . Car il est important de ne pas laisser certaines personnes de l'histoire, stigmatiser tout un pays . Merci au réalisateur pour cela aussi!
Il est à la fois drôle, touchant ☺️émouvant
Je recommande à 100% ce film.
Vous voulez du cliché bien franchouillard et gras concernant l'Allemagne ? Courez voir ce lamentable périple caricatural et poussif et vous ne serez pas déçus ! Finement orchestré par un faux prof bien peu créatif, une obèse édentée, ce triste brûlot sur la vision catastrophique des français qu'ont de l'Allemagne nous confirme que les français sont des beaufs mal élevés pensant encore (un siècle après la guerre) que l'Allemagne c'est un pistolet nazi, des saucisses et des cris. Bref, on dit Tchuss !
D’habitude, un film avec Melha Bedia, c’est rarement une bonne chose.
Eh ben j’ai bien fait de dépasser mes préjugés et aller voir le film car j’ai adoré.
Manu Payet est bon, Marie-Julie Baup que je ne connaissais pas jouait bien egalement et même Melha Bedia que je n’apprécie pas, là pour le coup j’ai bien aimé.
C’était en même temps très touchant (d’ailleurs j’ai anormalement chialé) et drôle à la fois, la bande son était excellente, vraiment très bonne surprise.
Manu Payet est très bon comme à son habitude, je n’ai pas été emballé par le scénario mais il y a de bonnes références entre l’Allemagne et la France. J’ai bien aimé les thème musicaux.
Un film qui fait vraiment du bien.
Découvert en avant-première au Festival du Film Light Optical Talent, en présence de l’équipe du film, Deviens Génial est de ces comédies qui réussissent un exercice devenu rare : faire rire, émouvoir et laisser le spectateur avec le sourire sans jamais tomber dans la facilité.
Sous ses airs de comédie familiale, le premier long-métrage de Léo Grandperret raconte avant tout une histoire de transmission et de seconde chance. Mathias, interprété par Manu Payet, est un professeur qui vient d’obtenir sa mutation dans l’établissement de sa fille. Lorsqu’il apprend que sa classe est menacée de fermeture, il se lance dans l’organisation d’un voyage scolaire en Allemagne avec le but de renouer avec une relation père-fille fragilisée.
Le point de départ est simple, mais le film trouve très vite sa singularité dans sa manière de mêler chronique adolescente, road-movie scolaire et récit initiatique.
La vraie réussite du film repose sur son casting. Manu Payet livre probablement l’une de ses prestations les plus attachantes. Loin du simple registre comique auquel on l’associe souvent, il compose un personnage maladroit, touchant et profondément humain. Son Mathias est un adulte qui improvise constamment, accumule les erreurs, mais dont la sincérité finit toujours par prendre le dessus. Payet apporte à son personnage une douceur et une vulnérabilité qui évitent à la comédie de basculer dans la caricature. On rit beaucoup de ses situations absurdes, mais on s’attache surtout à l’homme derrière le professeur.
Face à lui, Melha Bedia apporte une énergie délicieusement chaotique dans le rôle d’Iris. Son sens du rythme comique fait merveille, tandis que Marie-Julie Baup apporte beaucoup de justesse et d’élégance à l’ensemble. Le trio fonctionne parfaitement et donne au film une dynamique très naturelle.
Mais la plus belle surprise vient peut-être des adolescents. Contrairement à beaucoup de comédies scolaires où les jeunes personnages servent uniquement de faire-valoir aux adultes, ici ils existent pleinement. Chacun porte ses fragilités, ses doutes ou ses aspirations, et le film leur laisse suffisamment d’espace pour exister. On sent une véritable spontanéité dans leur jeu, renforcée par une mise en scène qui privilégie l’énergie du groupe plutôt que les performances individuelles. Cette authenticité donne énormément de fraîcheur au récit et rappelle parfois certaines comédies d’apprentissage anglo-saxonnes où le collectif devient un personnage à part entière. Le réalisateur a d’ailleurs laissé une grande place à l’improvisation des jeunes comédiens, ce qui contribue largement à cette impression de vérité.
Au-delà des gags et des péripéties du voyage, Deviens Génial parle finalement de ceux que la société regarde peu : les enseignants, les adolescents en quête de repères, les parents qui essaient tant bien que mal de faire de leur mieux. Le film célèbre l’ouverture aux autres, la découverte de nouvelles cultures et l’importance du collectif avec une sincérité désarmante.
Ce qui m’a particulièrement touché lors de cette avant-première, c’est que l’énergie que l’on ressent à l’écran semblait être exactement la même que celle dégagée par l’équipe présente dans la salle. Une énergie chaleureuse, généreuse, profondément bienveillante. On sort de la projection avec l’impression d’avoir passé un moment de cinéma populaire au meilleur sens du terme : un film qui rassemble.
Sans révolutionner le genre, Deviens Génial réussit quelque chose de bien plus difficile : nous faire croire pendant 1h40 que l’optimisme est encore possible. Et en sortant de la salle, on a simplement envie de remercier le film pour cette parenthèse de bonne humeur.
Découvert en avant-première au Festival du Film Light Optical Talent, en présence de l’équipe du film, Deviens Génial est de ces comédies qui réussissent un exercice devenu rare : faire rire, émouvoir et laisser le spectateur avec le sourire sans jamais tomber dans la facilité.
Sous ses airs de comédie familiale, le premier long-métrage de Léo Grandperret raconte avant tout une histoire de transmission et de seconde chance. Mathias, interprété par Manu Payet, est un professeur qui vient d’obtenir sa mutation dans l’établissement de sa fille. Lorsqu’il apprend que sa classe est menacée de fermeture, il se lance dans l’organisation d’un voyage scolaire en Allemagne avec le but de renouer avec une relation père-fille fragilisée.
Le point de départ est simple, mais le film trouve très vite sa singularité dans sa manière de mêler chronique adolescente, road-movie scolaire et récit initiatique.
La vraie réussite du film repose sur son casting. Manu Payet livre probablement l’une de ses prestations les plus attachantes. Loin du simple registre comique auquel on l’associe souvent, il compose un personnage maladroit, touchant et profondément humain. Son Mathias est un adulte qui improvise constamment, accumule les erreurs, mais dont la sincérité finit toujours par prendre le dessus. Payet apporte à son personnage une douceur et une vulnérabilité qui évitent à la comédie de basculer dans la caricature. On rit beaucoup de ses situations absurdes, mais on s’attache surtout à l’homme derrière le professeur.
Face à lui, Melha Bedia apporte une énergie délicieusement chaotique dans le rôle d’Iris. Son sens du rythme comique fait merveille, tandis que Marie-Julie Baup apporte beaucoup de justesse et d’élégance à l’ensemble. Le trio fonctionne parfaitement et donne au film une dynamique très naturelle.
Mais la plus belle surprise vient peut-être des adolescents. Contrairement à beaucoup de comédies scolaires où les jeunes personnages servent uniquement de faire-valoir aux adultes, ici ils existent pleinement. Chacun porte ses fragilités, ses doutes ou ses aspirations, et le film leur laisse suffisamment d’espace pour exister. On sent une véritable spontanéité dans leur jeu, renforcée par une mise en scène qui privilégie l’énergie du groupe plutôt que les performances individuelles. Cette authenticité donne énormément de fraîcheur au récit et rappelle parfois certaines comédies d’apprentissage anglo-saxonnes où le collectif devient un personnage à part entière. Le réalisateur a d’ailleurs laissé une grande place à l’improvisation des jeunes comédiens, ce qui contribue largement à cette impression de vérité.
Au-delà des gags et des péripéties du voyage, Deviens Génial parle finalement de ceux que la société regarde peu : les enseignants, les adolescents en quête de repères, les parents qui essaient tant bien que mal de faire de leur mieux. Le film célèbre l’ouverture aux autres, la découverte de nouvelles cultures et l’importance du collectif avec une sincérité désarmante.
Ce qui m’a particulièrement touché lors de cette avant-première, c’est que l’énergie que l’on ressent à l’écran semblait être exactement la même que celle dégagée par l’équipe présente dans la salle. Une énergie chaleureuse, généreuse, profondément bienveillante. On sort de la projection avec l’impression d’avoir passé un moment de cinéma populaire au meilleur sens du terme : un film qui rassemble.
Sans révolutionner le genre, Deviens Génial réussit quelque chose de bien plus difficile : nous faire croire pendant 1h40 que l’optimisme est encore possible. Et en sortant de la salle, on a simplement envie de remercier le film pour cette parenthèse de bonne humeur.
Une œuvre sympathique qui ne manque pas de bonnes idées, mais qui donne parfois l'impression de ne pas aller au bout de son concept. Certaines situations sont vraiment réussies, tandis que d'autres tombent dans des facilités scénaristiques. Malgré ces défauts, le film reste divertissant et porté par un casting convaincant.
Le film oscille entre de très bonnes séquences et d'autres beaucoup plus convenues. Cette inégalité empêche l'ensemble de décoller complètement. Les intentions sont sincères, les thèmes abordés sont intéressants, mais le scénario manque parfois de profondeur. L'interprétation de Manu Payet apporte néanmoins beaucoup de crédibilité et de naturel.
Deviens génial est une comédie, qui mêle humour, situations inattendues et thèmes familiaux et scolaires. C’est un film qui parle avec fraîcheur de l’éducation, de la motivation des jeunes et des efforts d’un père pour être à la hauteur.
Super conviale et pleine d’émotion je vous conseille d’aller vivement la voir pour passer un sympathique moment !!!
Super conviale et pleine d’émotion je vous conseille d’aller vivement la voir pour passer un sympathique moment !!!
Le postulat de départ est peu crédible, et s'il est plausible il reste bien bancal, car en effet comment croire qu'un collège autoriserait une sortie scolaire en Allemagne sans projet éducatif (car la section va fermer), et surtout sans prof d'allemand ?! Bon an mal an le voyage est lancé avec une équipe qui ne manque pas de piquant, mais avec un scénario cousu de fil blanc. C'est bien là le plus gros soucis, une histoire convenue avec un papa forcément génial puisque c'est Manu Payet, évidemment sous-estimé par sa fille adolescente qui va se rendre compte que son papa est génial bien après le spectateur, avec les gags attendus sur les différences linguistiques et culturelles, puis le sempiternel chemins de confiance pour le spectacle tout aussi attendu... etc... avec une petite pensée pour "Bis Repetita" (2024) en plus doux-amer. Néanmoins, dans le genre ça fonctionne bien, Manu Payet fait son Manu Payet, Mehla Bedia est plutôt rigolote, et on aurait aimé un peu plus de Marie-Julie Baup qui reste légèrement sous-exploitée. Sans être hilarant et sans prise de risque Léo Grandperret signe une comédie divertissante qui fait le job.
Site : Selenie
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