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Étant ouvrier agricole j’ai trouvé se documentaire génial et une belle représentation du monde rural de cher nous merci à toute la production
Documentaire qui témoigne de la colère agricole. On suit tous les efforts de cet agriculteur pour essayer de changer les choses. Les politiques semblent ne pas avoir trop de pouvoir.
Documentaire à découvrir
Documentaire à découvrir
Ce film reportage est une sorte d'hymne à l'agriculture et aux agriculteurs. C'est avec un certain intérêt qu'on suit le personnage central où la bonne humeur est omniprésente, mais ça s'arrête là ou bien le message est mal passé: nous n'avons pas l'impression que cet agriculteur soit des plus pauvres et c'est un peu gênant parfois: bien sûr les problèmes sont là quand même mais pas toujours bien visibles dans cette famille où les relations grand père petit fils nous montrent une sympathique connivence
Vu le 10/02/26 à Caen lors d'une projection-rencontre organisée par le Lux. Rencontre avec le réalisateur Edouard BERGEON.
Très intéressant de voir les multiples pression subies par les agriculteurs dont certains refusent les manipulations et luttent en mettant leur vie en jeu.
Un sujet prioritaire puisqu'il est vital (notre alimentation et donc notre santé !).
Très intéressant de voir les multiples pression subies par les agriculteurs dont certains refusent les manipulations et luttent en mettant leur vie en jeu.
Un sujet prioritaire puisqu'il est vital (notre alimentation et donc notre santé !).
Avec Rural, Édouard Bergeon confirme son talent pour capter l'âme du monde agricole. Loin des clichés ou du misérabilisme, le cinéaste livre un documentaire d'une justesse rare, ancré dans les enjeux contemporains de nos campagnes. La réalisation, sobre et élégante, s'efface pour laisser toute la place à la réalité du terrain, offrant des images composées avec soin et un rythme soutenu qui maintient le spectateur en éveil constant.
Au cœur de ce récit, on découvre Jérôme (Gérôme), une figure solaire qui porte le film par son humour, sa tendresse et un courage inébranlable. Son combat pour une agriculture humaine, juste et respectueuse de l'environnement est le fil conducteur d'une immersion poignante.
Le film dénonce avec force le fossé qui se creuse entre le "parler vrai" des paysans et une bureaucratie déconnectée des besoins réels de la ruralité. C'est un hommage vibrant à la détermination de ceux qui nous nourrissent, un documentaire indispensable qui éclaire avec intelligence un sujet central de notre société.
Au cœur de ce récit, on découvre Jérôme (Gérôme), une figure solaire qui porte le film par son humour, sa tendresse et un courage inébranlable. Son combat pour une agriculture humaine, juste et respectueuse de l'environnement est le fil conducteur d'une immersion poignante.
Le film dénonce avec force le fossé qui se creuse entre le "parler vrai" des paysans et une bureaucratie déconnectée des besoins réels de la ruralité. C'est un hommage vibrant à la détermination de ceux qui nous nourrissent, un documentaire indispensable qui éclaire avec intelligence un sujet central de notre société.
Dans Rural, Édouard Bergeon, réalisateur du film choc « Au nom de la terre », raconte le quotidien de l’agriculteur Jérôme Bayle. On y découvre l’ascension éclair d’un homme qui décide de fédérer autour de lui les petits agriculteurs de son département au milieu des élections de la chambre régional d’agriculture. Le pot de fer contre le pot de terre y est décrit avec en prime un personnage parfois ambigu, semble t’il fasciné par la lumière et le pouvoir. Dommage que le film s’égare parfois dans des scènes et des histoires sans trop de rapport avec le sujet principal.
Excellent !
Je me suis régalée, je ne suis jamais sortie d'une salle avec une telle satisfaction !
Je me suis régalée, je ne suis jamais sortie d'une salle avec une telle satisfaction !
Découvert aux festivals des Arcs en décembre, j'ai totalement accroché à ce docu. Et pourtant, je ne suis pas un fan absolu du cinéma d'Edouard Bergeon. Je trouvais son Au nom de la Terre un peu trop poussif, qui tirait sur la corde de l'émotion. Mais ici, il filme la réalité, la "vraie vie" sans artifice. Plusieurs séquences très marquantes qui montrent l'hypocrisie de nos politiques et la dureté de ce beau métier de paysan.
Excellent film qui montre bien la vie difficile des gens de la terre. .N'oublions pas que c'est grâce à eux que nous mangeons. C'est le premier métier d'utilité publique. C'est très très malheureux de voir que cette profession compte autant de suicides, un désastre et une honte pour notre société. N'oublions pas que nous sommes tous des enfants où petits enfants de paysans !!!. Jérôme est excellent, c'est un vrai leader, il fédère beaucoup autour de lui, pour moi c'est un grand monsieur qui véhicule les vrais valeurs de la terre, du rugby et du vivre ensemble. Bravo à lui et bonne chance, et merci de faire entendre aux médias parisiens le bel accent de l'Occitanie.
Le sujet n’est pas nouveau et a été déjà abordé par Raymond Depardon avec « Profils paysans » (2001, 2005 et 2008), souvent long, lent et soporifique, ainsi que par Jean-Jacques Rault dans « Vague à l’âme paysanne » (2009). Le film, en prise directe avec l’actualité, est avant tout le portrait d’un homme sympathique, Jérôme Bayle (prononcer Baïle), 45 ans, ancien rugbyman, éleveur de vaches allaitantes limousines à Montesquieu-Volvestre, entre Muret (Haute-Garonne) et Saint-Girons (Ariège), vivant dans la ferme familiale avec sa mère veuve, Lucienne, 78 ans. Au caractère très indépendant, chasseur, très occupé entre son travail à la ferme et son action de défense des petits agriculteurs [le terroir du Volvestre est à cheval sur la Haute-Garonne et l’Ariège, constitué des vallées de l’Arize (84 km), et du Volp (40 km), affluents de la rive droite de la Garonne], il demeure seul,
spoiler:
d’où son rapprochement avec les 2 enfants de sa locataire divorcée, originaire de Metz (Moselle).
Vu sa construction (sans mention de dates, de lieux et de commentaires), le documentaire reste brouillon car il ne s’agit pas d’un film politique, ni militant, sans mise en perspective du contexte. Quelle est la représentativité de Jérôme Bayle ? Le nombre de voix ou de sièges de sa liste « Les Ultras de l’A64 », très masculine (car ils avaient bloqué l’autoroute A64, qui relie Toulouse à Bayonne via Tarbes et Pau, à proximité de Carbonne, en janvier 2024) aux élections des membres de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne, en février 2025 (s’opposant ainsi au syndicat majoritaire, la FNSEA, dont il rencontre le président, depuis 2023, Arnaud Rousseau, céréalier en Seine-et-Marne) n’est pas mentionné. Quels sont les résultats obtenus après ses rencontres avec les hommes et femmes politiques ( spoiler: Marine Tondelier, secrétaire national des écologistes, François Ruffin, député (LFI puis Debout !), Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron, président de la République, rencontré au salon de l’agriculture, Christophe Béchu, ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires
), dont certains ne sont plus en poste spoiler: comme l’éphémère Premier Ministre Gabriel Attal (janvier-septembre 2024)
, ainsi que ses passages à la télévision ou à la radio (médias de l’éphémère, passant d’un sujet à l’autre) ? Probablement faibles mais comme le dit l’éleveur, au début du film, « On est sûr de perdre si on n’essaye pas ». Il a eu son « quart d’heure de gloire warholien ». Néanmoins, s’il y avait une seule chose (outre sa bande son musicale dynamique) à retenir du film, c’est contre laquelle Jérôme Bayle se bat, le suicide des agriculteurs (300 par an) : son père s’est suicidé en 2015 ainsi que celui du réalisateur. Ce dernier en avait fait le sujet d’un documentaire, « Les fils de la terre » (2012) puis de son 1er long métrage de fiction, « Au nom de la terre » (2019).
Vu sa construction (sans mention de dates, de lieux et de commentaires), le documentaire reste brouillon car il ne s’agit pas d’un film politique, ni militant, sans mise en perspective du contexte. Quelle est la représentativité de Jérôme Bayle ? Le nombre de voix ou de sièges de sa liste « Les Ultras de l’A64 », très masculine (car ils avaient bloqué l’autoroute A64, qui relie Toulouse à Bayonne via Tarbes et Pau, à proximité de Carbonne, en janvier 2024) aux élections des membres de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne, en février 2025 (s’opposant ainsi au syndicat majoritaire, la FNSEA, dont il rencontre le président, depuis 2023, Arnaud Rousseau, céréalier en Seine-et-Marne) n’est pas mentionné. Quels sont les résultats obtenus après ses rencontres avec les hommes et femmes politiques ( spoiler: Marine Tondelier, secrétaire national des écologistes, François Ruffin, député (LFI puis Debout !), Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron, président de la République, rencontré au salon de l’agriculture, Christophe Béchu, ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires
), dont certains ne sont plus en poste spoiler: comme l’éphémère Premier Ministre Gabriel Attal (janvier-septembre 2024)
, ainsi que ses passages à la télévision ou à la radio (médias de l’éphémère, passant d’un sujet à l’autre) ? Probablement faibles mais comme le dit l’éleveur, au début du film, « On est sûr de perdre si on n’essaye pas ». Il a eu son « quart d’heure de gloire warholien ». Néanmoins, s’il y avait une seule chose (outre sa bande son musicale dynamique) à retenir du film, c’est contre laquelle Jérôme Bayle se bat, le suicide des agriculteurs (300 par an) : son père s’est suicidé en 2015 ainsi que celui du réalisateur. Ce dernier en avait fait le sujet d’un documentaire, « Les fils de la terre » (2012) puis de son 1er long métrage de fiction, « Au nom de la terre » (2019).
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Super film authentique, réel et représentant du monde rural...
Super film authentique, réel et représentant du monde rural...
Film qui montre la réalité du monde agricole, très touchant. Je le conseille pour tout public et tout âge.
Le témoignage poignant du monde paysan face a tout les bureaucrates qui sont complètement déconnectés de nos campagnes et de leurs besoins !
Avec une admiration pour le courage et la détermination de Jérôme et son parlé “vrai”
Avec une admiration pour le courage et la détermination de Jérôme et son parlé “vrai”
Quel beau moment dans la ruralité de notre sud ouest avec ces paysans ( les gens qui font vivre notre terre occitane ) dont la vocation et le courage nous permet d'avoir accès à une alimentation plus saine.
Si vous partagez comme Jérôme, les valeurs de respect, solidarité et détermination, ce film donne de l'espoir en l'avenir de l'humanité ( enfin, au moins une partie ☺)
Dans le climat anxiogène actuel, je vous conseille d'aller voir ce film pour remettre simplement les pieds sur terre.
Allez y en groupe et passez un moment ensemble après pour partager vos visions, ça fait du bien
Si vous partagez comme Jérôme, les valeurs de respect, solidarité et détermination, ce film donne de l'espoir en l'avenir de l'humanité ( enfin, au moins une partie ☺)
Dans le climat anxiogène actuel, je vous conseille d'aller voir ce film pour remettre simplement les pieds sur terre.
Allez y en groupe et passez un moment ensemble après pour partager vos visions, ça fait du bien
Merci pour ce merveilleux documentaire!
Une plongée dans notre monde rural, dans lequel on découvre Gérôme qui nous embarque avec son humour , sa tendresse et son courage, dans son combat pour une agriculture plus juste, humaine et respectueuse de l’environnement!
Une plongée dans notre monde rural, dans lequel on découvre Gérôme qui nous embarque avec son humour , sa tendresse et son courage, dans son combat pour une agriculture plus juste, humaine et respectueuse de l’environnement!
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