Le Prestige
Note moyenne
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1 927 critiques spectateurs

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Brillant
Brillant

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2026
Entre mélange de fantastique et de prouesses techniques, Le Prestige nous raconte une histoire passionnante entre deux prestidigitateurs qui, pris par la rivalité, vont être amenés à faire des choix difficiles. Un film parfaitement équilibré et spectaculaire.
JokSix
JokSix

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2026
Abracadabrandesque

The Prestige bénéficie d’un très bon jeu d’acteur, notamment grâce à Christian Bale et Hugh Jackman, qui rendent leur rivalité captivante. Le film propose également des revirements de situation comme je les aime, avec une intrigue construite autour du mystère et de la manipulation. Cependant, j’ai trouvé le film assez long, et certains passages ralentissent le rythme. Malgré une fin efficace et des révélations intéressantes, le film ne m’a pas totalement tenu en haleine sur toute sa durée.
Basile D hauthuille
Basile D hauthuille

92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2026
Alors là c’est du Christopher Nolan à son paroxysme : un film bluffant qui mène en bateau du début à la fin ! On plonge dans l'envers du décor de la magie, et chaque explication de tour surprend. On croit avoir capté le truc, et en fait pas du tout.
Le casting est impressionnant : Hugh Jackman et Christian Bale sont incroyables dans leur rivalité, avec Michael Caine toujours aussi juste, sans oublier Scarlett Johansson et Rebecca Hall. Tout le monde joue extrêmement bien, il n'y a rien à redire.
La réalisation est une vraie leçon de cinéma : la gestion de la timeline, les flashbacks et ces scènes de début et de fin qui se répondent... tout est calculé au millimètre ça m’a vraiment impressionné. Avec en plus un super son et un visuel très soigné, c'est un excellent film que je conseille les yeux fermés !
Sherlock.Holmes
Sherlock.Holmes

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4,5
Publiée le 27 juillet 2026
Superbe film, deux grands acteurs ( Batman contre Wolverine ). Un univers particulièrement attirant et un film de Christopher Nolan tellement bien fait (scénario et mise en scène). Un film qu on ne peut pas oublier et que l on peut regarder des milliers de fois tellement il est bien imaginé. INCROYABLEMENT MAGIQUE !!! La fin est assez incroyable et une deuxième vision du film offre une deuxième vision assez incroyable.
P~❥
P~❥

15 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2026
Ce film de Christopher Nolan ne m’a pas vraiment emballé au premier abord, d’ailleurs je n’avais rien compris à la fin, il a fallu que je parte sur internet pour lire l’explication sur le film pour le trouver plus intéressant
C’est dommage quand même ! Tout n’est pas clair mais le twist de fin est pas mal
Je met la moyenne
Théo F.
Théo F.

17 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2026
Le Prestige est un thriller fascinant où Christopher Nolan mêle illusion, obsession et rivalité avec une maîtrise remarquable. Porté par un casting exceptionnel et une mise en scène d’une précision redoutable, le film captive jusqu’à son dénouement aussi surprenant que mémorable. Une œuvre brillante qui se révèle encore plus riche à chaque revisionnage.
Cadreum
Cadreum

64 abonnés 814 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2026
The Prestige (2006) sort dans la petite fenêtre entre Batman Begins et The Dark Knight, où Nolan, encore auteur avant d'être franchise à lui tout seul, raconte la rivalité mortifère de deux magiciens victoriens, Robert Angier (Hugh Jackman) et Alfred Borden (Christian Bale), dont l'amitié initiale se brise le jour où la femme d'Angier meurt noyée sur scène lors d'un tour d'évasion — un nœud, croit Angier, dont Borden serait responsable. S'ensuit une décennie d'espionnage réciproque, de sabotage, et d'obsession autour d'un seul tour, « l'Homme Transporté », dont Borden semble détenir un secret qu'Angier est prêt à tout sacrifier pour percer.

Avec son frère Jonathan, il adapte le roman de Christopher Priest et emprunte la structure du tour de magie qu'il met en scène : le Pledge, qui installe une réalité crédible ; le Turn, qui la fait basculer dans l'extraordinaire ; le Prestige, qui restaure l'ordre par un dévoilement final. On pourrait applaudir des deux mains cette coïncidence totale entre le contenant et le contenu — sauf qu'un tour de magie a une règle d'or que le film, lui, finit par transgresser allègrement : la femme sciée en deux doit revenir entière à la fin. Or la « femme » qu'on nous ramène n'est pas tout à fait celle qu'on avait vue disparaître au début. Nolan triche sur son propre postulat formel. Cette tricherie assumée se love d'ailleurs dans la structure narrative, construite en cadres emboîtés : on lit le journal d'Angier, qui lui-même transcrit le carnet codé de Borden, si bien qu'on ne reçoit jamais l'histoire directement mais toujours filtrée par un narrateur qui recopie un autre narrateur. On ne regarde jamais vraiment Angier ni Borden — on regarde ce que l'un a bien voulu écrire sur l'autre, ce qui devrait nous rendre a minima aussi méfiants envers le film que ses personnages le sont l'un envers l'autre.

Et cette méfiance trouve sa confirmation la plus retorse dans le twist des jumeaux Borden : deux frères identiques, alternant l'identité de « Borden » toute leur vie, au prix de doigts sectionnés et d'un mariage sacrifié sur l'autel du secret professionnel. C'est le genre de révélation qui, la première fois, vous scie effectivement en deux — mais qui, à la réflexion, retourne contre le film son propre discours sur le sacrifice artistique. Borden professe, dès le premier acte, que la grande magie exige qu'on s'y donne corps et âme ; le twist révèle que ce sacrifice héroïque n'a jamais été qu'une fraude à deux, une souffrance soigneusement répartie entre deux corps identiques pendant que Sarah, l'épouse, encaissait seule et sans partage la facture émotionnelle de cette comédie conjugale à quatre mains. Le grand numéro de dévouement artistique de Borden, à bien y regarder, n'était jamais qu'un partage de tâches ménagères déguisé en martyre.

Wally Pfister, à la photographie, prend d'ailleurs bien soin de nous prévenir de cette gémellité thématique avant même que l'intrigue ne daigne nous l'avouer : Angier et Borden sont filmés à plusieurs reprises dans des compositions rigoureusement symétriques, un miroir purement grammatical qui nous souffle, sans un mot de dialogue, que ces deux hommes ne s'affrontent pas comme un bourreau et sa victime mais comme deux variantes d'une même obsession suicidaire. C'est un des rares moments où le film fait confiance à notre œil plutôt qu'à notre patience de lecteur de sous-titres.

Sa faille la plus intéressante autant que la plus discutable, survient avec la machine de Tesla. Jusque-là, chaque tour a été patiemment démonté, ramené à une mécanique humaine et vérifiable — jumeaux, doubles, trappes. La machine de Tesla, elle, copie un homme, purement et simplement, sans qu'aucune explication scientifique crédible ne vienne jamais combler ce trou béant dans la logique du film. On peut y voir une trahison pure et simple du contrat de genre — un film qui démystifie méthodiquement chaque illusion n'a pas le droit, à la fin, de nous ressortir une vraie magie sans prévenir. Mais on peut aussi y lire un geste plutôt malin : au moment crucial, le film substitue l'artisanat manuel du XIXe siècle à l'émerveillement technologique du XXe naissant, suggérant que la vraie magie moderne ne réside plus dans l'habileté des doigts mais dans une science qu'on ne comprend déjà plus soi-même — un diagnostic qui, avouons-le, n'a fait que s'aggraver depuis, à l'heure où personne dans la salle ne sait vraiment expliquer comment fonctionne son propre téléphone.

Ce que révèle ensuite le sort d'Angier est proprement vertigineux : chaque soir, il noie une copie de lui-même produite par cette machine, pour offrir un tour inégalable au public qui l'acclame sans se douter de ce qu'il applaudit. La validation publique, les rappels, la gloire — tout cela n'est que la face émergée d'un massacre de soi strictement privé, dissimulé sous les applaudissements. C'est une image qui dit quelque chose de très contemporain sur le prix caché de toute reconnaissance obtenue par un perfectionnisme poussé à l'absolu.

Il faut cependant nommer, sans complaisance, ce qui empêche le film d'atteindre la stature de chef-d'œuvre qu'il vise ouvertement. D'abord, le sort réservé aux personnages féminins, qui confine au running gag chez Nolan : Sarah sombre dans la dépression, l'alcool, puis le suicide, traitée en pur développement secondaire de la rivalité masculine centrale ; Olivia, elle, disparaît du récit sans le moindre arc ni la moindre clôture, comme un accessoire de scène qu'on range une fois le tour terminé.

Ensuite, il y a ce montage-souvenir final, ce petit best-of d'indices qu'on nous repasse en accéléré pour nous prouver qu'on aurait dû tout comprendre depuis le début — un procédé pompé sans grande honte sur la martingale popularisée par Usual Suspects en 1995, qu'on pardonne à ce dernier pour son culot pionnier et qu'on pardonne beaucoup moins ici, tant il ressemble à un aveu de méfiance du réalisateur envers son propre public.

Ce qui rend The Prestige inodore, c'est que le film pousse le spectateur dans la position de Sarah découvrant le secret du tour de la balle rebondissante — « une fois qu'on sait, c'est tellement évident », dit-elle avec une déception presque insultante pour le magicien qui vient de tout lui montrer. Regarder The Prestige une deuxième fois, c'est vivre exactement cette scène : le vertige s'évapore, ne reste que l'architecture, superbe mais froide, d'un mécanisme qu'on peut désormais démonter pièce par pièce sans plus jamais retrouver l'ivresse du premier visionnage, si étant qu'il fut un jour présent.
ambroise caillet
ambroise caillet

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2026
Brillant. En sortant de la salle j'étais muet pendant 15 minutes. Un des meilleurs film de l'histoire
Cha
Cha

3 abonnés 99 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2026
Un duel fascinant entre deux rivaux prêts à tout pour prouver qu’ils sont les meilleurs. Un film brillant sur l’obsession, l’ego et la reconnaissance.
Jiyu
Jiyu

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2026
Le meilleur film que j'ai vu. À voir au moins 2 fois.) e deuxième visionnage donne une expérience nouvelle.
David Miranda
David Miranda

1 abonné 561 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2026
J'adore l'ambiance du film et les échanges entre Christian Bale et Hugh Jackman. Cependant, leurs personnages sont détestables. Désolé, mais Scarlett Johansson ne me passionne pas plus que ça. Je préfère de loin les prestations de Michael Caine ou d'Andy Serkis. 16,5/20.
Mael Millet
Mael Millet

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Très bon film avec une bonne intrigue, à voir deux fois minimum pour repérer les indices du plot twist final.
Samus
Samus

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Le Prestige est un film vraiment intéressant, qui parvient à nous duper du début à la fin exactement comme le thème qu’il explore : l’art de l’illusion. L’intrigue est bien construite, les rebondissements efficaces et l’ambiance maîtrisée.
Le final est réussi, même si je dois avouer avoir été un peu déçudu final car je m’attendais à autre chose. Malgré cela, Le Prestige reste un film captivant, intelligent et parfaitement dans son sujet.
Antoine Rupage
Antoine Rupage

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
Brain sur brain. Mise en abîme sur mise en abîme, fictif dans réalité, réalité dans fantastique !!!!
Tik Tik
Tik Tik

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2026
Incroyable thriller/fantastique autour du monde de la magie, une compétition entre deux hommes qui mènera à la tragédie. À voir absolument
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