Sujet très intéressant (et en osmose avec les récents crashs ou dérives boursières de certains traders), Krach (2010) avait tout pour plaire, car en plus de cela, il nous offrait une alléchante distrubtion ! Mais hélas, cette coproduction Canado/Franco/Belge s'écroule comme un château de cartes à cause d'un scénario invraisemblable (un trader Français expatrié à New-York découvre qu'il peut prévoir les aléas de la bourse en se fiant au climat ! En misant tout sur sa découverte, il créer un crash boursier colosalle et dévastateur). Personnages stéréotypés, intrigue lassante auquel on n'y croit pas une seconde. Au final, on peut se réjouir de retrouver une agréable distribution, dont Michael Madsen, la ravissante Vahina Giocante ainsi que Charles Berling & Gilles Lellouche, mais pour ce qui est du reste, mieux vaut passer son chemin !
Absolument sans aucun intérêt. Déconcertant d'incohérence de bout en bout. Sujet galvaudé, traité des centaines de fois, mais ici... Mal. Des sous-titres la moitié du film pour faire plus "américain" et,cerise sur le gâteau, une fin délirante... Affligeant
Aussi imprévisible qu'une fluctuation boursière, Krach de Fabrice Genestal est un thriller efficace qui a le mérite de nous expliquer de manière limpide les coulisses d'un milieu opaque. Mention spéciale à Gilles Lellouche dans un rôle inattendu par rapport à son image.
Début intéressant en posant les bases de la finance folle (mode casino), mais rapidement passe vers le grand n'importe quoi avec des actions improbables et impossibles pour finir par une scène totalement pitoyable. Bref, pas grand chose à en attendre
Vu cet été (eh oui, j'ai essayé de donner sa chance à un film français... bon qui a tenté de nous le faire à la sauce américaine, mais comment dire... ça ne marche pas.) Bon alors j'en ai bien oublié les trois quarts tellement c'est de la merde, déjà quand on se dit que sur un film de même pas 1h30 on a au moins 10 minutes de scènes inutiles (sérieux voir Gilles Lellouche faire du parachutisme ou je ne sais plus quoi pendant trois plombes, ça fait chier!) Après, avoir droit à une hypothèse pseudo scientifico-écolo (ouh, j'adore ce mot!^^) qui permettrait d'anticiper soit-disant le cours de la bourse, qu'on est sensé accepter en criant Amen: non mais le foutage de gueule complet! Alors je mets tout de même une étoile en soutien à Michael Madsen qui ne méritait vraiment pas de tourner dans un film aussi merdique (sûrement des impôts à payer, on l'excuse... :))
Un gloubiboulga de thriller financier d'un heure 17 totalement peu crédible avec un gilles lelouch à la limite du ridicule tant sur sa prestation d'acteur que que sur son niveau d'anglais , à noter une fin totalement grotesque d'ou les 35000 spectateurs au cinéma , un bide quoi
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1,5
Publiée le 19 novembre 2013
Une volontè d'èclairer le spectateur sur le monde des traders new-yorkais et sur celui d'un maître des marchès financiers français qui a eu les yeux plus gros que son ventre! Graphique de performance, deals en tous genres, investisseurs potentiels, fauteurs de trouble, spèculation aveugle, "Krach" donne raison à la critique presse de Tèlèrama : « C'est ratè »...Le rèalisateur Fabrice Genestal se montre incapable d'instaurer une atmosphère digne de ce nom ou de provoquer un quelconque sentiment d'ètouffement pour tenter de comprendre les mècanismes de la finance, en dèpit de certaines scènes spectaculaires (hors Wall Street) quand Gilles Lellouche fait de la chute libre! La beautè fracassante de Vahina Giocante n'a rien de comparable avec le jeudi noir de 1929! En scientifique surdouèe, son personnage mèritait un meilleur traitement! En revanche, Michael Madsen bouffe tout sur son passage! La voix timide de Charles Berling fait tache à côté de cette gueule du cinoche amèricain à la voix virile, monotone et grave! C’est simple, Madsen est parfait en boss des traders! Dommage que le reste ne soit pas à la hauteur avec un final frisant le ridicule où Lellouche se prend pour Ethan Hunt! il en paiera d’ailleurs le prix fort...
En cette année 2009 Gilles Lellouche inaugure dans « Krach » le rôle de trader qu’il reprendra dans « Ma part du gâteau », même si cette fois-là il est au milieu des gratte-ciels de New-York plutôt que dans le brouillard londonien. Là où « Ma part du gâteau » dénonçait, de façon un peu caricaturale il est vrai, la responsabilité du monde de la finance sur les difficultés de l’économie réelle, « Krach » pointe de façon risible et outrageusement clichée les dérives des traders face aux sommes brassées. Tous les poncifs sur les membres de cette corporation y passent : comportement grossier, attitude de joueurs, consommation de drogue, carriérisme agressif et train de vie de star de cinéma. La dramatique elle-même est vraiment trop simpliste pour être crédible avec son paradigme de trader trouvant un modèle probabiliste pour faire des coups sur le marché et remporter des sommes faramineuses ; on regarde l’intrigue en se disant que celui qui l’a écrite en connaît guère plus sur ce milieu que le français lambda tant il remue tous les stéréotypes communément admis sur ce milieu. Les acteurs, Gilles Lellouche en tête, font ce qu’ils peuvent pour donner un tant soit peu de crédibilité à leurs personnages, mais les situations sont trop téléphonées pour dépasser l’impression de grotesque qui se dégage de ce drame financier. La courte durée du film le pénalisant en outre en limitant trop les situations, poussant la dramatique vers une simplification agaçante où même la romance entre le trader et la scientifique parait artificielle. Un film dans l’air du temps qui ne dépasse jamais le stade de la caricature la plus crasse et dont l’intrigue simpliste déprécie plus les scénaristes qui l’ont pondu que les traders qu’elle dépeint.