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Pascal
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2,5
Publiée le 22 juillet 2026
Ressortie en salle de cet opus réalisé en 2008, signé KJW, cinéaste sud coréen de la même génération que celle de PCW et de BJH, mais lui jamais couronné dans les festivals internationaux de cinéma les plus côtés ( Cannes, Venise, Berlin ).
Plus gros budget de l'histoire du cinéma sud coréen au moment de sa mise en images, il fut un immense succès public dans son pays, mais pas en France au moment de sa sortie en première exclusivité.
Il faut dire que ce western, vaguement inspiré par le western spaghetti et la trilogie du dollar chère à Sergio Leone, est écrasé par ces références.
Quasiment incapable de construire ses plans, KJW ici pas très inventif, opte pour un montage haché composé de plans de courtes durées mis bout à bout, finalement assez pénibles à suivre.
Il reste le thème du scénario, sorte de mise en garde contre la superficialité des choix de vie uniquement axés sur l'appât du gain.
La conclusion est totalement explicite et prend un accent ( peut-être ? ) métaphorique dans la symbolique du trou ( elle renvoit à leur intériorité, à leurs valeurs perverties ou les personnages finissent par disparaître ), tout en découvrant une richesse certes, mais dont de façon allégorique, ils ne savent que faire.
Malgré ses faiblesses, " le bon, la brute, le cinglé" est considéré comme un des titres majeurs du cinéaste.
Or, le talent véritable de KJW s'exprime de façon éblouissante dans " A bittersweet life" (2005) et surtout dans son chef d'oeuvre et exceptionnel " J' ai rencontré le diable" (2010), opus largement au niveau des meilleurs titres de PCW et BJH.
Vu hier Le Bon La Brute et Le Cinglé au Reflet Médicis. Puisque le titre évoque une expérience "méta", une relecture ou une reprise d'un classique du cinéma, je m'attendais à plein de surprises. J'étais ouvert à tout : reprise respectueuse, mais relocalisée en Corée, parodie déjantée, remake ultra-violent. Non. en fait rien de tout cela. Un film long, violent, qui en met plein la vue : c'est simple, il y a quasiment non stop des combats, chorégraphiés pour les joueurs de jeu vidéo. De la baston avec des flingues, des fusils, des fusils mitrailleuses, des bombes. Mais ce n'est pas très intéressant. On se demande ce que le réalisateur a voulu faire. Les tentatives d'humour tombent à plat. Personne ne rit dans la salle. Ce qui veut dire que l'intention comique est ratée. Des clins d'oeil assez grossiers à des scènes cultes du cinéma : la reprise d'une musique culte de Kill Bill dans le désert de Mandchourie ; spoiler: la triangulation du combat dans Le Bon, La Brute, et Le Truand. Bof bof bof. C'est un film qui fait du bruit et qui ne va nulle part. L'acteur Song Kang-Ho en fait des tonnes. Mon dieu que c'est creux....
Je ne sais pas trop ce qu’a voulu faire Kim Jee-Woon, en paraphrasant plus moins un titre western légendaire sur une mise en scène de bruit et de fureur. Une carte au trésor est la proie de plusieurs rapaces qui vont s’entretuer, s’égorger et se marquer au fer rouge dans des cavalcades infinies, des fuites et pétarades à répétition. Beaucoup de bruit pour rien, sinon combler les adeptes du chamboule-tout scénique , avec cette fois un défilé caricatural de personnages plus appuyés les uns que les autres. Des bandits chinois, et coréens, un chasseur de primes ( le bon ) , un voyou indépendant ( le cinglé) , le méchant, et au final toute l’armée japonaise. Ça frappe toujours avant de parler, c’est nerveux, énergique avant de conclure bien évidemment sur la cerise du western : le traditionnel duel entre cows boys. Sauf que cette fois ils sont trois, sans chevaux : le bon, la brute et le cinglé . D’où le titre…
Une mise en scène ébouriffant sur un scénario un brun confus. Le réalisateur ne sort pas du tout honteux de s'attaquer au monument de Sergio Leone mais aurait pu s'abstenir du duel final qui paraît bien fade en regard. A voir pour les nombreuses séquences d'action très originales et une version western jamais vue.
Le réalisateur coréen Kim Jee-Won change radicalement de registre avec ce western hommage jusque dans son titre aux films de Sergio Leone. La réalisation, constamment en mouvement dynamise un récit aux enjeux quelconques mais peuplé de personnages savoureux qui enchainent les péripéties inventives. Un film qui malgré des baisses de régime demeure un agréable divertissement.
Western coréen délirant et stylisé, qui mélange action frénétique et humour absurde. Visuellement inventif et rythmé, mais parfois brouillon et trop long. Un hommage foutraque à Sergio Leone, divertissant mais inégal.
Variante ou remake made in Corée, le film de Kim Jee-Woon est la transposition en Mandchourie du fameux western de Sergio Leone "Le bon, la brute et le truand". Plus ou moins féroces, trois aventuriers et tueurs, sans compter quelque faction ou armée régulière, se combattent au long de la recherche d'un trésor mystérieux qu'aucun d'eux ne veut partager. Pour autant, cette course au trésor n'a pas grand'chose de ludique. Elle est surtout un prétexte à une succession de tueries frénétiques, imaginative dans la cruauté parfois, avec cette façon de dérision assez regrettable, voire consternante, en ce qu'elle banalise la violence ou qu'elle l'érige en comédie. Des séquences abrutissantes qui, par ailleurs, sacrifient à la mode d'un montage chaotique. Au petit jeu des comparaisons, Jee-Woon ne s'en sort pas à son avantage. Sa réalisation "baroque", à l'opposé de la mise en scène dépouillée de Leone, ne sert pas mieux le sujet, et son humour (coréen?) n'est guère caustique. Les comédiens n'ont certainement pas, malgré la part de frime qui ressort de leur composition, le charisme des Eastwood, Wallach et Van Cleef. Y compris, et surtout, dans la fameuse séquence du "duel" à trois qui n'a pas le lyrisme que lui conféraient Léone et Ennio Morricone.
Ce film est très bon, Je recommande aux adeptes de western qui y trouveront leurs comptes. L'histoire est plutôt bonne et l'on sent l'inspiration des westerns spaghetti et du bon la brute et le truand.
Le film n'est pas sans défauts, quelques courts moment sont un peu limite, un peu facile, mais oui ce film est magistral de plaisir avec un base de western bien sûr, mais à la sauce coréenne/tibétaine. Et ça vous n'êtes peu être pas prêt ! Souvent drôle et enchaînant les retournement surprenant, le film n'hésite pourtant pas à faire des moments aussi intenses que sérieux, sans être trop dérangeant pour son côté grand spectacle de qualité.
Ça rappelle le ton de the host, normal c'est encore Kim Jee-Woon, et justement le cinglé (the wired en anglais) c'est aussi l'acteur de the host (Song Kang-Ho) mais cette fois c'est pour une vrai chasse aux trésors qui tatane ! Jusqu'au final les retournements sont malins et on passe une soirée vraiment excellente. Très chouette aventure.
"Le Bon, la Brute et le Cinglé", comédie d'action western sud-coréenne réalisée par Kim Jee-woon, sortie en 2008. C'est le film le plus cher du cinéma coréen qui a eu un grand succès lors de sa sortie en Corée. Un remake et une parodie du film de Sergio Leone et des westerns spaghetti délocalisé dans la Manchourie des années 30. Beaucoup de références et d'allusion à l'univers de Sergio Leone avec de nombreuses scènes clin-œil et une musique qui n'est pas sans rappeler celle d'Ennio Morricone. Un film bien réalisé, drôle, décalé, de l'action, de l'aventure, haut en couleur avec une belle photo, généreux en décors, durée et pétarades. Un western spaghetti en version western jjapaguri. Sortez vos paquets de nouilles instantanées pour ce bon divertissement !
Je viens de découvrir ce western coréen, réalisé par le même mec qui a fait les excellents Bittersweet Life et J'ai rencontré le diable. Et même si Le bon, la brute et le cinglé est un cran en dessous, c'est un film franchement rafraîchissant. Ça n'a aucun sens historiquement, c'est juste complètement barré et ça pète de partout. C'est un peu fatiguant à suivre à force mais le spectacle est là, et le film est franchement drôle tellement il est déjanté. Un très bon divertissement, je recommande !
Ce film le western Le Bon, la Brute et le Cinglé, très inspiré du film de Sergio Leone comme on peut s’en douter, Interprété par 3 des plus grands acteurs coréens du moment, les excellents Song Kang-Ho, Lee Byung-Hun & Jung Woo-Sung, le film est une comédie délirante par moments ultra-violente et constamment cartoonesque, completement délirant et particulierement bien réalisé, porté par une musique excellente et des personnages déjantés. L'un des indispensables du cinéma Coréen ! J'espère également que ce film deviendra culte et sera considerais comme un des meilleur film de la Corée du Sud car c'est le cas ce film est presque un chef d'oeuvre. Drôle, aux actions prenantes et bien dosées, on évite de peu l'overdose. Le long metrage n'a de rapport avec le chef d'oeuvre de Leone que quelques petits clin d'oeil par ci par la, Mais sinon c'est plutôt un film a part entière est c'est tant mieux il ne se contente pas d'être un remake car ce n'est est pas un du tout il ne faut pas l'oublier c'est pour cela que je le signal ici . À souligner aussi une belle photographie. Vous aurez donc compris que Le bon, la brute et le cinglé est donc un très bon film, très sympathique à regarder il faut absolument le voire si vois avez la chance de pouvoir le regarder foncez n'hésitez pas une seul seconde ! Vous ne le regretterez pas du tout !
« Le Bon, la Brute et le Cinglé » est une aventure divertissante et pleine de rebondissements qui nous transporte dans un univers « débridé » fait de courses-poursuites et de fusillades. Les personnages principaux sont hauts en couleur et leurs interactions sont souvent comiques et surprenantes. Le film est un hommage aux westerns spaghetti italiens des années 1960 et 1970, avec des références évidentes à Sergio Leone et à son célèbre film « Le Bon, la Brute et le Truand ». Les scènes d'action sont bien chorégraphiées et le rythme soutenu. Le film souffre néanmoins d'un manque de profondeur dans le développement des personnages, qui sont souvent réduits à des stéréotypes. Certains aspects de l'intrigue peuvent sembler confus ou peu clairs. Un bon film d’action divertissant.
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