Notez des films
Mon AlloCiné
    The Greatest Showman
    note moyenne
    4,3
    8423 notes dont 831 critiques
    répartition des 831 critiques par note
    450 critiques
    221 critiques
    75 critiques
    48 critiques
    29 critiques
    8 critiques
    Votre avis sur The Greatest Showman ?

    831 critiques spectateurs

    nessim2010
    nessim2010

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 184 critiques

    5,0
    Publiée le 25 janvier 2018
    The greatest Showman n’est pas mon film préféré, il n’est ni même dans mon top 5 mais c’est le premier film que je qualifie de parfait. The Greatest Showman est un sans faute. L’histoire est juste génial, on ne s’ennuie pas une demi seconde, on est pris tout au long du film. Ce film est un merveilleux spectacle. Ce n’est pas une fiction est pourtant on a toujours l’impression d’être dans le fantastique, dans le magique. The greatest Showman nous prouve beaucoup de choses : il nous prouve qu’on a pas besoin d’effets spéciaux pour être émerveillé, qu’on peut faire de bonnes comédie musicale encore aujourd’hui (même si la la land l’avait prouvé l’année dernière), et que Zac Efron est un vrai acteur et pas un monsieur muscle. Et c’est pas le seul bon acteur du film, Hugh Jackman est excellent, idem pour Zendaya (comme quoi l’après Disney c’est pas si mauvais que ça). Niveau musique, on a à faire à du très très lourd. Chaque musique est génial, que ce soit les paroles, le rythme et les chorégraphies (juste extraordinaire, probablement la meilleure chose du film). Le point le plus important est absolument réussi. Les décors aussi sont merveilleux, les effets lumineux sont très bien fait. On est toujours émerveillé quand on voit un spectacle de cirque en vrai, et au cinéma, voir un spectacle de cirque est toujours moins bien. Exception pour The Greatest Showman qui nous offre un spectacle éblouissant plein de magie, d’époustouflant et de spectaculaire. Encore une fois, tout est réussi au moindre détail. Aller le voir, ce film est parfait.
    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2746 abonnés Lire ses 1 445 critiques

    2,5
    Publiée le 27 janvier 2018
    « The Greatest Showman » et son histoire façon comédie musicale ? Pourquoi pas ? Sous la forme de chorégraphies actuelles mais anachroniques ? Pourquoi pas ? Rien ne fait peur en effet à Michael Gracey qui nous en met plein la vue avec le concours de Hugh Jackman et de Zac Efron. Et apparemment le public semble bien apprécier sans sourciller le bon gâteau à paillettes qui nous est servi... C’est certes un divertissement endiablé, voire déchaîné, soit mélo ou romantique selon le moment, mais aussi plus que romancé et déformé sans doute, puisque le cinéaste fait l’impasse sur la vraie personnalité de Phineas Taylor Barnum, c’est à dire un être opportuniste et exécrable, repérant le bon filon, juste pour l’exploiter et le tordre à son profit, en utilisant des êtres différents pour les exhiber sans état d’âme et sans une once de moralité, comme lors de ces «Freak Show» qu’il organisait... Ici, ce qui devient choquant et dérangeant, c’est que son portrait est tout le contraire de ce qu’il était et de ce qui s’est réellement passé ! On nous le montre sous un jour beaucoup plus flatteur, tel un humaniste juste un peu trop aveuglé par la réussite comme un égarement passager, pour demeurer un homme philanthropique et généreux, dévoué à tous ceux qu’il a «recrutés», au point de les considérer comme sa vraie famille ! Le cinéma a pourtant un devoir de vérité et de mémoire qui semble envolé ou oublié ici, comme s’il on faisait fi de tout ce qui pouvait gêner ! Il aurait été justement intéressant de connaître la vraie destinée, les vraies conditions de vie de ces personnages montrés du doigt et moquées par un public cruel sans discernement en étant utilisés par un homme prêt à tout pour s’enrichir et surnommé a juste titre «  Prince des Charlatans »... Il est certain qu’en dévoilant les véritables motivations et la façon d’arriver à ses fins de ce personnage peu sympathique, il aurait été difficile d’arriver à ce résultat flamboyant comme l’est cette comédie musicale, légère et innocente ! Tout le contraire en fait de cette personnalité... À ce titre le film « Chocolat » était justement bien plus respectueux de la vérité en étant une très bonne peinture de ce clown, plus reconnu par sa couleur de peau que pour son talent ! Dommage et embêtant, de n’avoir su montrer que les paillettes et l’auréole d’un homme pourtant bien loin du compte, et d’avoir résumé son histoire à un grand spectacle bienveillant et à sensation ! C’est une véritable usurpation, un arrangement douteux avec des faits historiques d’une tout autre tournure, quand on prend en considération la réalité de l’époque au XIX ème siècle... Bien que ce film soit divertissant et plaisant, et justement à cause de cela, il n’en reste pas moins qu’il devient franchement problématique à ce niveau !
    L'Otaku Sensei
    L'Otaku Sensei

    Suivre son activité 212 abonnés Lire ses 226 critiques

    4,5
    Publiée le 28 janvier 2018
    Eh bien une fois de plus, quelle bien heureuse coïncidence que me réserve le destin puisque c'est pile quand j'étudie le cirque en cours universitaire de Modernité du Spectacle...que sort un film sur le cirque, "The Greatest Showman", ni plus ni moins que sur l'un de ses plus importants pionnier : Phinéas Taylor Barnum (1810-1891). Sorti depuis un bon mois aux USA, déjà confortablement auréolé de 3 belles nominations aux Golden Globes (Meilleur Film, Meilleur acteur pour Hugh Jackman et Meilleur chanson) et d'une belle hype critique, il me tardait de voir "The Greatest Showman", d'autant que le film est sorti, presque comme un signe de qualité, un an après l'événementiel "La La Land" (2017) qui sonnait comme une renaissance, un nouveau modernisme retentissant de la Comédie Musicale; un hasard ? Je ne crois pas. Bon, "The Greatest Showman", film américain réalisé par le tout débutant réalisateur australien Michael Gracey, jusqu'alors seulement crédité à gérer des effets visuels dans le domaine publicitaire, nous plonge dans le New York des années 1870 pour nous raconter l'histoire de la création du cirque à grand spectacle et l'histoire de son créateur, Phinéas T. Barnum. Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, Phinéas a grandi dans un milieu relativement pauvre, pourtant cela ne l'empêche pas d'être un grand rêveur, de rechercher par tous les moyens la magie ou qu'elle soit, à travers tout type d'invention qu'offrent les avancées en matière de technologie, tout ça dans le but de donner à sa femme et ses deux filles une vie d'émerveillement. Cependant, dans une période marquée par la révolution industrielle, les mutations économiques et la mise en place d'une industrie de loisir du spectacle, difficile pour Phinéas d'arrivé à intéresser et surtout captiver la foule avec de simples tours et expositions d'antiquités. C'est alors là que surgit en lui un éclair de génie, plutôt que de montrer au peuple des choses mortes, immobiles et ordinaires, il faut toucher leur curiosité, leur montrer de l'insolite, de l'étrange ! A partir de là, Barnum commence à mettre en place bout à bout un nouveau genre de spectacle, un show spectaculaire loin du théâtre et des conventions, qui ne ressemblera à aucun autre, qui réunira des personnes aux aspects physiques extraordinaires, des acrobaties, des numéros avec des animaux, du jonglage...un spectacle dont la presse ne tardera pas à désigner par un nom qui le qualifiera désormais tel quel : Cirque ! Mais Barnum pourra-t-il maintenir ce "rêve" sachant que le pays est ravagé par la crise économique et que les critiques semblent décidés à mettre des bâtons dans les roues à cette ménagerie populaire ? La magie peut elle prendre dans un pareil contexte ? Voilà pour le pitch global. Verdict : Je vais vous faire une confidence: personnellement, je ne suis jamais allé au cirque, oui, je n'ai jamais eu l'occasion d'allé sous le chapiteau aux larges bandes de colorées, assisté à une parade d'éléphants ou de chevaux, aux sauts de fauves à travers les cerceaux de flammes, aux numéros de jonglages d'assiettes, d'équilibre, de monocycle et pitreries en tous genres des clowns ect. Du coup, peut être que les films abordant le thème et l'univers du cirque me passionnent encore plus ^^ (?). Et si "The Greatest Showman" était le "La La Land de 2018" ?? C'est bien la question que je me suis posé et en sortant du cinéma, ma réponse à été : oui il l'est, on tient bien notre "nouveau La La Land" ("Circus Circus Land" pour le coup !) ! Premier film au ciné de l'année pour moi, eh bien on peut dire que 2018 commence très très fort !! Des films sur le cirque, en cherchant bien ce n'est pas ce qui manque, plein de fois depuis les lointaines années 1920, l'univers circassien a été capturé sur pellicule; du "Cirque" de Charlie Chaplin en 1928, dans les premiers balbutiements de Walt Disney avec "Dumbo" leur 4ème long métrage en 1940, "Sous le plus grand chapiteau du monde" de Cecil B. DeMille (1952), "La Strada" de Frederico Fellini (1954), le biopic dramatique "Lola Montes" de Max Ophuls (1955)....jusqu'à notre époque contemporaine avec "De l'eau pour les éléphants" de Francis Lawrence (2011) ou en passant encore aujourd'hui par le cinéma d'animation avec "Madagascar 3: Bons baisers d'Europe" des studios Dreamworks en 2012. Mais à ma connaissance (d'apprenti cinéphile en devenir), jamais encore on ne s'était intéressé à faire un Biopic sur Phinéas Taylor Barnum, pourtant LE pionnier et inventeur du Cirque à grand Spectacle ! Que vaut-il se "Greatest Showman", premier film d'un réalisateur débutant ?? Eh bien une belle claque ! Nan mais sérieux.....2,7/5 de moyenne de critiques Presse sur Allociné (?!).....cette même presse qui, un an plutôt collait 4,4/5 à "La La Land" ?! A croire que ce sont les personnages/critiques internes du film qui ont critiqués XD ! De la magie pure, absolue, du rêve à revendre !! La tête dans les étoiles et des étoiles plein les yeux !!! Tel était l'état dans lequel je me trouvais à la fin de ce fabuleux spectacle ou, au sortir de la salle, je me sentais l'envie violente de danser, chanter à pleine voix en sautant sur les bancs ! Biopic/Drame/Comédie Musicale, voilà pourtant trois genres de films dont je ne suis pas un amateur pure souche et pourtant il s'est opéré une parfaite alchimie fusionnelle entre le film et moi ou, pendant 1h45 je me suis retrouvé admiratif, happé, fasciné, transporté, exalté, complètement bluffé par une mise en scène grandiose, atteignant la féerie même ! Une histoire magnifique et hyper touchante très justement écrite vraiment passionnante, bourrée d'espoir, de rêve, de tendresse et de joie de vivre, incitant sans cesse au rêve et ventant élogieusement les vertus *magique* de l'imagination, campé par un Hugh Jackman "sapé comme jamais" en Monsieur Loyale !! Injustement réduit au rôle du mutant griffu des X-Men, lui ayant collé à la peau pendant des années, l'acteur du "Prestige" de C. Nolan (2006), "X-Men Origins: Wolverine" (2013), "Wolverine: le combat de l'immortel" (2013), "Prisonners" de Denis Villneuve (2013) ou encore le remake-préquel de Peter Pan "PAN" (2015), après avoir troqué ses griffes de Wolverine, enfile la jaquette en queue de pie rouge, le chapeau claque et les bottes noires ! Même si pour moi, Hugh Jackman n'était pas que Wolverine au cinéma, je reconnais connaître assez mal l'étendue de son champ de jeu d'acteur; pourtant là je ne peut être qu'admiratif tant il campe à la perfection le personnage de Phinéas. Taylor Barnum; Si on le connaissait insociable et bourrin dans les X-Men, là l'acteur surprend tout le monde dans la peau de cet entrepreneur grand rêveur, magicien grand enfant et père de famille attentionné plein de coeur,... avec une charge émotionnelle incroyable et insoupçonnée de sa part ! Et cela vaut également (même si à une échelle moindre tant Jackman atteint vraiment la perfection !) pour Zac efron qui pour la première fois semble enfin s'épanouir dans un rôle autre que celui d'un beau gosse dans lequel il se cantonnait depuis des années entre les "High School Musical", "Nos pires voisins" avec Seth Rogen (2014) et surtout le pathétique remake, humour sous la ceinture de "Baywatch" avec Dwayne Johnson l'été dernier. Rebecca Ferguson revient une nouvelle fois à la comédie musicale après "Florenc Foster Jenkins" avec Hugh Grant et Merryl Streep en 2016; l'actrice à bien un joli brin de voix mais trouve finalement peu d'utilité dans ce "Greatest Show". La mise en scène haute en couleurs, rouge/bleu/mauve/doré retranscrit parfaitement bien tout cet univers forain/circassien du XIXème siècle d'un point de vue visuel, le grand écran se transforme en machine à voyager dans le temps pour nous immerger dans l'intrigue. D'une manière similaire à celle de "Au revoir là-haut", le dernier Dupontel (2017), en France, dans lequel on nous renvoyait dans les années folles d'Avant Garde picturale/photographique d'après guerre, et comme le "Sherlock Holmes" de Guy Ritchie en 2009 qui transposait un Angleterre de l'époque Victorienne, "The Greatest Showman" pose le cadre de son récit dans la société New Yorkaise, petite bourgeoisie, classe moyenne urbaine et mondaine au moment des grand bouleversements économique du marché industriel et économique dans le monde du spectacle et dans une ambiance d'époque, culture populaire, presse papier, Café-concert/Cabaret/Music-Hall/spectacle de lanternes magiques milieu Forain, que Michael Gracey dépeint avec une esthétique splendide son décor et avec beaucoup de pertinence, un super boulot de transposition réussissant à extraire l'extraordinaire de l'ordinaire !! L'intrigue est très très bien renseignée, pertinemment documenté et pas que dans les décors d'époque mais avec toutes les mentalités qui vont avec et dont le réalisateur y apporte une critique légitime ! De ce fait, "The Greatest Showman" n'est en rien un divertissement banal de grand spectacle de pacotille se résumant juste à une succession de petits numéros spectaculaires sans fond ni file rouge, NAN ^^. Car ici, Gracey, en fond de l'histoire de la création du Cirque Barnum, y dresse un point de vue critique cultivé sur les mentalités racistes et colonialistes du moment, avec notamment les "Freak Shows" (spectacles très populaire entre la fin du 19è et le début du 20è siècle ou l'on montrait des êtres "exceptionnels" à cause de leur(s) difformité(s) physique), un peu comme "Elephant Man" de David Lynch (1980), chez Abdelatif Kechiche avec sa "Vénus Noire" (faisant référence à la célèbre Vénus Hottentote) en 2009 et même quelque part, on trouve un peu du "Bossu de Notre-Dame" (1996). Tantôt hilarant et léger, côtoyant anachroniquement le burlesque Chaplinien (car en 1870...le ciné ça existait pas hein ^^), TGS peut pourtant en une pirouette nous pousser dans de profondes émotions tant il arrive à traiter ses sujets et enjeux/ conflits sociaux avec profondeur et une justesse très vraie Mais le plus grand tour de magie, la vraie mage, THE magie de "The Greatest Showman", c'est avant tout de réussir l'impressionnant pari de réunir, fusionner 2 grands divertissements phares et un seul. TGS c'est ce genre de film qui te fait comprendre une fois de plus que le Cinéma n'est pas un média limité-isolé des autres....mais au contraire le seul,l'unique ayant ce pouvoir immense d'assembler, de concilier sur l'écran tous les spectacles, tous les Arts !! Le mariage du Cirque et du Cinéma a un effet presque transcendant sur le spectateur ébloui par tout l'exotisme et le gigantisme spectaculaire des shows, comme si on s'envolait avec la caméra pour aller voltiger avec la belle Zendaya de trapèze en trapèze. Ce n'est pas seulement notre esprit qui effectue ici un voyage de 140 ans en arrière...mais aussi le corps ! Quelque part, le film joue sur la question du spectateur dans 2 dimension différentes, superposant la position du spectateur devant le spectacle filmique/cinématographique...en plus du spectateur qui regarde le spectacle Circassien dans la film !! Nous sommes alors des doubles spectateurs, à la fois du XXIè siècle ET du XXIème siècle, regardant une mise en abyme du spectacle ! La force du film est qu'à un moment, (et même si à titre personnel, comme dis plus haut je n'ai jamais été au cirque) on a plus cette impression d'assister à une projection cinématographique mais carrément à un réel spectacle de Cirque ! Comme c'est très bien dit par Barnum lui même dans le film, le spectacle est artificiel....mais l'émotion elle est vraie....mais c'est encore plus génial alors !!! Car si le Cinéma met en scène des apparence, si comme le dirait cette bonne vieille pensée Platonicienne selon laquelle l'Art imite la nature (pauvre Platon, qu'aurait-il pensé en voyant le Cinéma ?! XD ^^), ici, le cinéma qui imite le réel....imite un autre spectacle, le Cirque, qui lui aussi imite, mais au lieu de se prendre à son propre piège et de se laissé submerger par son caractère superficiel, "The Greatest Showman" et surtout son réalisateur Michael Gracey, conscient des risques, arrivent tout à l'inverse à décupler l'émotion ! Bon, on va conclure, je pense avoir fait le tour globalement. En conclusion : "The Greatest Showman" est vraiment pour moi une grande claque, du grand spectacle ! Un film vraiment fascinant et intéressant, additionnant le Cirque et le Cinéma, tout sauf un divertissement de pacotille, j'en viens presque à me dire que c'est le genre de film qui touche au fantasme de logue date des théoriciens ; un Art Total, et je ne crois pas m'y tromper en l'affirmant, en témoigne les gens dans la salle qui ont applaudi avec moi une fois l'apparition du générique de fin ! En tous cas, on a maintenant hâte de voir ce que Michael Gracey nous réserve pour la suite, et son emploi du temps semble déjà chargé: notre réalisateur aura affaire, notamment avec un nouveau Biopic sur Elton John, d'ors et déjà intitulé "Rocketman" avec Tom Hardy et euuuuuh....une adaptation live américaine de......*coupure de cerveau*... quoi....Naruto ??!!! O_O
    Florian ""imNyT"" Lenoir
    Florian ""imNyT"" Lenoir

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 4 critiques

    5,0
    Publiée le 14 juillet 2018
    Ce film n'est probablement pas le meilleur film que j'ai vu dans ma vie, mais il fait parti des meilleurs. Que dire sur ce film hormis qu'il est celui qui m'a rendu le plus heureux en le regardant. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire et de rire dans le moment de joie tout en versant la petite larme dans les moments le moins joyeux. Le jeu d'acteur de Hugh Jackman dans son rôle principal est splendide et fait ressentir toutes ses émotions à travers l'écran. Moi qui ne regarde que rarement des comédies musicales, je ne peux donc pas le comparer à d'autres.Tout ce que je peux dire c'est que j'ai trouvé ce film magnifique. A un tel point que j'ai créé mon compte allociné spécialement pour écrire cette critique de film. Je ne peux que vous le conseiller. Même si vous non plus vous n'êtes pas trop comédie musicale, Jetez y un œil vous ne le regretterez pas.
    Walter Mouse
    Walter Mouse

    Suivre son activité 429 abonnés Lire ses 425 critiques

    2,5
    Publiée le 24 janvier 2018
    En étude depuis 2011, The Greatest Showman est la comédie musicale qu'Hugh Jackman a toujours rêvé de faire, l'acteur étant un habitué des planches de théâtre et un passionné du genre depuis son enfance. Tête pensante du projet aux côtés de Michael Gracey dont c'est la première réalisation, la performance énergisante du comédien n'est pas à remettre en cause mais la simplicité avec laquelle il résume l'ascension de Phineas T. Barnum dans le monde du spectacle est plus que douteuse, pour ne pas parler d'une imposture. Loin d'être le bonhomme propre sur lui et bien intentionné décrit dans le film, l'entrepreneur fût plus retenu pour sa vision démesurée du cirque que pour sa soi-disant sainteté. Pourtant, rien d'autre n'est montré ici qu'un doux rêveur incompris, sourire aux lèvres en permanence et incapable de monter des freaks shows pour des raisons autres que la création d'une famille. Un propos assez hypocrite servant un ensemble trop sucré. Par-delà les paillettes, les numéros de danse et la dose de bien-pensisme, The Greatest Showman va trop vite, semble trop facile et délaisse trop ses personnages secondaires (l'utilité de la romance Zendaya/Zac Efron?) au profit de sa vedette. Une sorte de spectacle illusoire qui ne parvient pas à masquer sa supercherie.
    blacktide
    blacktide

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 795 critiques

    3,0
    Publiée le 28 janvier 2018
    Alerte Gusses... Une année s’est écoulée. Intacts sont restés les souvenirs. Chaque pas, chaque déhanché, chaque mélodie, chaque envolée, tout nous ramène à une seule et enchanteresse danse étoilée : La La Land, et sa mélopée de sentiments. Une apparition, une révélation. Depuis l’empreinte indélébile laissée par cette pluie d’onirisme appelée Cinéma, d’une escapade autoroutière au medley des rêves déchus, l’émerveillement a modernisé sa définition. Enfin presque. Car The Greatest Showman se voudrait poursuivre cette dynamique passionnée en exploitant au possible une pensée de P.T. Barnum : « The noblest art is that of making others happy ». Une pensée inspirée et inspirante pour un Homme maniant le raffinement des mots comme personne : « There's a sucker born every minute ». Peut-être. Car qu’est-ce que le divertissement si ce n’est un monde où les bonimenteurs et les crédules sont rois. Puisque The Greatest Showman, sous la grandiloquence de ses numéros et l’apparente bonté de ses personnages, n’est qu’un chapiteau vide, où la toile serait plus forte que l’esprit. Une ambivalence du discours, comme une réalité se nourrissant des apparences sous le voile de la duperie. Pour un moment, pour un frisson, pour un sourire, pour une œuvre virevoltante au rythme d’un vide en-chanté… Et pourtant, The Greatest Showman semble triompher dans la mécanique de l’illusion. Car toute sa construction, de ses tenants et aboutissants, repose sur le plaisir de divertir. Devenir en définitive la représentation du dogme Barnum, en faisant d’un rapace déguisé une comédie musicale à la gloire de l’enchantement. Car croire que P.T. Barnum n’était qu’un ambitieux rêveur en quête d’imaginaire et de spectaculaire, ce serait croire en une illusion. Naïveté ? Non, plutôt quelque chose à assumer totalement pour pouvoir corriger le réel sous les artifices de la fiction. Comme pour nous donner de nouvelles couleurs à voir, dans un faux-semblant de satisfaction et d’espoir. En sortir les lèvres fredonnantes, la jouissance dans le regard et l’allégresse dans un sourire. Choisir l’évasion par le chiqué plutôt que le sérieux de la réalité. Puisque nous aimons nous faire manipuler par nos fantasmes, être entraîné dans un rêve où notre regard d’enfant pourrait pleinement s’épanouir. Mais dans cette démarche de grandeur, Michael Gracey s’empare de l’extraordinaire pour n’en rendre qu’un aperçu aussi vague qu’envoutant. Édulcorer l’histoire quitte à l’affadir : toute simplification de ses enjeux ne devient qu’un fardeau à l’exubérance. Aucune trace – si ce n’est celles suggérées avec plus ou moins de retenue, décence et timidité – des contrastes et des remises en question de Barnum et de ses activités. Là où la noirceur et l’opportunisme du personnage auraient pu donner davantage d’ampleur au récit, tout se déroule selon le code de la bienséance, entre kitscherie émotionnelle et procédés narratifs en vigueur sur Disney Channel : de l’amourette d’enfance à celle de la scène, de la misère sociale aux classes impérieuses, du spectacle à ses artificiels secrets, le conte se fait alors prévisible, sans véritables Freaks, sans charlatan, et sans magie à contempler. Et au final, faire du superficiel une barrière à l’émerveillement. Un bluff total mais dénué de sentiments. Le manque de caractérisation de certains personnages – voire leur sous-exploitation (Michelle Williams et Rebecca Ferguson fleurissent le décor) – et la complaisance de l’auteur dans la superficialité des apparences en font une œuvre désespérément vide. Croire en l’impossible, en ses rêves, en l’acceptation des différences et en la force de l’union : des thématiques usées, potentiellement intéressantes si seulement elles étaient exploitées avec la bienveillance des cinéastes humanistes pour une Vie plus Belle et de vieilles dentelles. Puisqu’ici, les dilemmes semblent se jouer autour de leur propre absence. A la différence de La La Land, le choix ne semble pas s’imposer: l’amour et le rêve, ensemble, contre la morosité des lendemains qui chantent. Et si The Greatest Showman se nourrit d’un sens du spectacle d’un autre temps et de son académisme contemporain, c’est avant tout parce qu’il ne sait pas ce qu’il veut. Un décalage faisant de cette œuvre généreuse (ou pas ?) une revisite de l’essence « luhrmannienne » de la comédie musicale. L’ouverture témoigne de ce désaccord : deux logos, l’un rétro, l’autre actuel. Et définitivement un de trop. Un accroc entre deux conceptions d’un même genre, conduisant à la déficience de son ensemble. Car il faut dire que les compositions, d’une plaisante banalité dans le paysage musical contemporain (correcteur de tonalité à l’appui), interpellent par leur rupture avec ce qu’ils enveloppent. Tout comme cette réalisation, manquant de panache et d’inventivité pour pouvoir transformer l’énergie de ses numéros en une fresque époustouflante : des chorégraphies virevoltantes noyées dans un Ice Tea de visuels toxiques et d’effets spéciaux inutiles (sûrement pour Michael Gracey un moyen d’exposer une certaine expérience). Pourtant, entre une nouvelle façon de déguster un verre de Whisky et la puissance électrisante d’un This is Me, The Greatest Showman avait l’acabit et le nécessaire pour toucher le sublime de sa démesure. Reste à savoir si The Greatest Showman aurait gagné à s’abandonner à la nostalgie ou à s’émanciper vers la modernité ? Quoiqu’il en soit, il reste un film de son temps, comme Barnum avait pu l’être à un moment. Et s’il ne sombre pas dans le désintérêt le plus total, c’est probablement grâce à l’énergie, le dynamisme et le charme sans égal d’Hugh Jackman, véritable showman dans l’âme, rentrant ses griffes de mâle pour s’élancer sur la piste du bal. Donnant son maximum pour satisfaire son public du sens de l’émerveillement, il offre son charisme au service du spectacle, et se lâche pour l’amour du jeu. Du cœur, de la voix, et un cirque d’émoi : un entertainer est né. Make 'em laugh ? The Greatest Showman est à la comédie musicale ce que Chuck Norris est à la culture populaire : une œuvre de seconde zone, inégale, mais nourrissant l’imaginaire collectif de son entrain et de son enthousiasme légendaire. Un plaisir (coupable ?) s’apparentant davantage au « feu d’artifice » final de Madagascar 3 qu’à l’enivrante mélancolie de La La Land. Souffrant de son rythme précipité et de sa normalité à regret, il n’en reste pas moins un morceau séduisant, où les frissons de la mélodie se mêlent à l’admiration de sa prodigieuse étoile. Car le cinéma est peut être aussi, malgré ses imperfections, un vecteur d’émerveillement et de bonheur universel. Et The Greatest Showman se veut en cultiver le message, comme pour immortaliser l’image d’un sourire d’enfant face à la musique de l’éblouissement. A million dreams is all it's gonna take
    RedArrow
    RedArrow

    Suivre son activité 766 abonnés Lire ses 1 164 critiques

    3,0
    Publiée le 25 janvier 2018
    Librement inspiré de la vie du célèbre P. T. Barnum, "The Greatest Showman" n'est pas the greatest comédie musicale de tous les temps mais le film contient assez de jolis moments traversés d'une belle énergie diablement entraînante pour faire le job. Bon, n'est pas Baz Luhrmann qui veut et Michael Gracey ne l'est hélas pas (c'est son premier film en même temps) malgré toute sa bonne volonté d'aller essayer de raviver la flamme des sentiments exacerbés que l'on avait pu avoir devant ce chef-d'oeuvre du genre qu'est "Moulin Rouge". La comparaison fait forcément mal à "The Greatest Showman" qui tente de jouer sur les mêmes plates-bandes et qui, de fait, ne pourrait apparaître que comme un simple "Moulinet Rouge" à côté du film de Luhrmann. D'autant plus que Michael Gracey est loin d'avoir le style si flamboyant du réalisateur australien pour compenser une intrigue un brin anecdotique, il semble avoir souvent du mal à donner de l'ampleur et un véritable souffle à l'ensemble des numéros musicaux (certaines scènes de danse de groupe ont parfois un montage très hasardeux) et le film en contient certains bien plus faibles que les autres. Par exemple, le morceau chanté par Zac Efron et Zendaya est aussi oubliable que leur amourette ou le solo d'une Michelle Williams triste -même si on a beau adorer l'actrice- ne nous marquera pas vraiment non plus. Plus globalement, en édulcorant la véritable vie de Barnum pour en faire un squelette rose bonbon parfait de comédie musicale, "The Greatest Showman" peine souvent à convaincre lorsqu'il tente de nous attacher à des enjeux qui se voudraient dramatiques. On en vient vite à s'en moquer et à attendre de se laisser entraîner par la prochaine chanson... De ce côté, il faut avouer que ça marche souvent, surtout quand Hugh Jackman, lumineux comme une dizaine de soleils, part dans un pas de danse et entraîne toute sa troupe derrière lui. En ce sens, impossible de ne pas être séduit par la scène d'introduction qui impose son personnage de Monsieur Loyal en quête de gloire et de reconnaissance en l'espace de quelques minutes avec une des meilleures chansons du film. Et cela se confirmera pendant un peu moins de deux heures, l'acteur, rôdé à la comédie musicale, est tout simplement irrésistible lorque la musique se met à démarrer et ce, du début à la fin. Il ne faudra pas oublier non plus la marche guerrière des "freaks" menée par la femme à barbe ("This is me" par Keala Settle) ou cette séquence d'une merveille absolue avec la chanteuse lyrique Jenny Lind (Rebecca Ferguson et, vocalement, Loren Allred) qui nous laisse sans voix devant justement sa voix touchée par la grâce (on en reste réellement bouché bée comme Barnum), deux t.très grands moments de "The Greatest Showman". Au final, il est vrai qu'on a conscience de ne pas assister à un sommet de la comédie musicale avec le film de Michael Gracey mais il contient suffisamment de séquences valant le coup d'oeil pour nous donner envie de trémousser une épaule, voire même deux.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1988 abonnés Lire ses 5 063 critiques

    3,0
    Publiée le 26 janvier 2018
    Dans le style le film se veut dans la lignée de "Moulin Rouge !" de Baz Lurhmann... Barnum s'est fait un nom grâce au Freak Show, sur ce point on pourra trouver le casting du cirque bien frileux, les "monstres" et autres "curiosités" étant sages et peu nombreux. Ensuite, le scénario reste beaucoup trop convenu. Heureusement il reste le côté show qui est particulièrement réussit. En résumé ça reste un beau et bon show à l'américaine mais qui reste bien en-deça des chefs d'oeuvres du genre dont certains sus-nommés. Site : Selenie
    Shinny
    Shinny

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 248 critiques

    2,0
    Publiée le 2 février 2018
    Divertissant je ne me suis pas ennuyée comme si je regardais un petit Disney en mode enfant... mais tout est cliché attendu... et les musiques partent trop dans les aiguës.
    Delwinn
    Delwinn

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 220 critiques

    2,0
    Publiée le 13 février 2018
    Pour entrer de suite dans le vif du sujet, j'ai trouvé la réalisation remarquable mais pratiquement tous les autres aspects décevants. Commençons par la musique, qui convenons-en est un élément déterminant dans une comédie musicale : bien que je comprenne le choix de la pop, puisque le personnage principal est un homme de spectacle extraverti, extravagant, ce qui est en théorie tout à fait raccord avec l'essence de la pop, je trouvais parfois ici que le style des morceaux ne collait pas avec l'ambiance, avec le côté magique de ce que l'on voyait à l'écran. Il y avait un côté un peu "bourrin" qui ne m'a pas du tout plu ; les compositeurs donnaient l'impression de se forcer pour créer des tubes qui passeraient à la radio, ce qui rendait les chansons banales, fades, sans impact et sans originalité. Le meilleur exemple de ce phénomène est le duo entre Zac Efron et Zendaya ("Rewrite The Stars"). Et le même genre de remarques reste valide pour le morceau qui m'a le plus convaincu, "One Million Dreams", puisqu'il reprend exactement les mêmes accords que "Libérée, délivrée", à la même tonalité qui plus est : on tombe très vite dans la facilité... Et à l'image de ce morceau, certaines parties de la bande originale étaient certes plus dans la retenue et la nuance, mais du coup, l'ensemble manquait selon moi de cohérence, il manquait un fil directeur autre qu'une chanson revenant deux ou trois fois. Mais au-delà de l'aspect musical, le scénario était très convenu et linéaire, dans le sens où il suit un modèle usé à la corde concernant le moment où orchestrer des rebondissements, l'instant où placer les doutes et la rédemption... J'ai également trouvé les personnages relativement caricaturaux, même si je ferais une distinction par exemple entre celui de Zac Efron, on ne peut plus mièvre, et celui de Michelle Williams, qui reste sympathique et plaisant à suivre : à défaut d'originalité, on peut se raccrocher à un ou deux personnages. Tous ces aspects musicaux et scénaristiques m'ont donc énormément déçue, mais heureusement, comme évoqué précédemment, ils sont compensés en partie par une réalisation dynamique et très esthétique, qui personnellement m'a immergé dans l'univers. Les costumes contribuaient d'ailleurs aussi grandement à cela. J'aurais aimé que l'ensemble du film se hisse à cette hauteur, pour donner un résultat plus détonnant et un tant soit peu mémorable.
    Diego C
    Diego C

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 17 critiques

    3,0
    Publiée le 12 janvier 2018
    Sympa, mais sans plus. Tout ce que l'on peut attendre des comédies musicales très très grand public américaines... tout y est ! Les chansons sont assez catchy par contre !
    Nadège T.
    Nadège T.

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 2 critiques

    3,0
    Publiée le 25 janvier 2018
    Il faut admettre que les décors, les costumes, les personnages, les mises en scène sont grandioses. Néanmoins, j'ai été déçu par le scénario que je qualifierai de bateau, basique, auquel on s'attend dès le début du film. Je n'ai pas été non plus emballé par la BO du film, que je qualifierai de répétitive.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1181 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    2,5
    Publiée le 28 janvier 2018
    Sur le papier, le projet avait de l'allure. En soi, l'idée de faire un film sur P.T. Barnum, ses idées extravagantes et son cirque pouvait donner lieu à un film passionnant. De l'autre, l'aspect comédie musicale de l'ensemble était tentant tant il semblait coloré et impressionnant. C'est malheureusement raté des deux côtés, le film n'arrivant jamais vraiment à concilier les deux. La faute en incombe surtout à la pauvreté dramatique d'un scénario exploitant des thématiques intéressantes (les différences sociales, la place dans la société, l'acceptation du regard des autres) sans jamais les transcender, se contentant de nous servir une bonne grosse guimauve hollywoodienne indigeste où les bons sentiments sont là en dépit de ceux des spectateurs. Pareil au niveau de la mise en scène qui, à force de se vouloir trop énergique, tombe dans le clip au goût douteux qui ferait passer Baz Luhrmann pour un cinéaste subtil. Reste, en dépit de ces défauts flagrants, une bonne humeur et une énergie indéniable traversant tout le film, allant des interprètes (Hugh Jackman, Zac Efron, Michelle Williams...) aux chansons résolument pop et entraînantes à défaut d'être totalement réussies, celles-ci étant chantées avec un peu trop d'auto-tune tout en n'étant pas mémorables. Étrangement, elles fonctionnent en dehors du film, comme quoi Michael Gracey a véritablement du mal à insuffler une véritable énergie dans un film qui en aurait bien besoin mais qui, pour vraiment marquer, aurait clairement mérité plus d'attention dans son écriture, versant abusivement dans la facilité.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 508 abonnés Lire ses 2 088 critiques

    1,0
    Publiée le 31 janvier 2018
    Fils d'un modeste tailleur, P. T. Barnum (Hugh Jackman) a connu une enfance misérable. Il se marie avec Charity (Michelle Williams), la fille d'un bourgeois fortuné. Il rachète à New York un musée de curiosités qu'il baptise de son nom. Mais le succès tarde à venir. C'est alors que Barnum a l'idée d'embaucher des "monstres" (un nain, un géant, une femme à barbe, des frères siamois et... des trapézistes noirs) pour monter un spectacle vivant. Puis, la fortune venue, il décide de produire Jennifer Lind (Rebecca Ferguson), le Rossignol suédois au risque de briser son mariage. Toi, fidèle lecteur, qui connais mon penchant coupable pour les comédies musicales ("La La land", "Les Parapluies de Cherbourg", "West Side Story"), même les plus mièvres ("Moulin Rouge", "Les Misérables", "Mamma Mia"), tu imagines sans peine la gourmandise avec laquelle je me suis rué dans les salles pour aller la voir "The Greatest Showman". Quelle ne fut ma déception ! Dès les premières minutes, mon sang s'est glacé devant un numéro qui ressemble plus à un final étourdissant qu'à un timide prologue - tu me rétorqueras que c'était un peu le cas du préambule de "La La Land" et tu n'auras pas tort. Tout sonne faux dans "The Greatest Showman". Les acteurs ? Hugh Jackman a vingt ans de trop pour le rôle. Vingt ans de trop pour interpréter un personnage historique qui a ouvert son premier musée de curiosités à vingt-quatre ans seulement. Vingt ans de trop pour chanter et danser comme un fringant gandin qu'il n'est plus. Aucune alchimie avec la - vraie - blonde Michelle Williams. Guère plus avec la - fausse - blonde Rebecca Ferguson. Quant à l'histoire, qu'en dire sinon qu'elle accumule les clichés et les contre-vérités ? Clichés ? cette enfance malheureuse à la Oliver Twist qui mène le jeune orphelin Phineas (avec un prénom pareil, la vie s'annonçait rude) des caniveaux de New York - où il manque être envoyé aux galères pour avoir volé un pain - aux riches palais que sa soudaine fortune lui permet d'habiter. Contre-vérités ? Barnum est présenté comme l'inventeur génial du cirque moderne - qui utilisa la publicité et se produisit sous un chapiteau - ce qu'il fut peut-être. Mais il est aussi présenté comme un philanthrope qui exhiba des monstres pour asseoir leur dignité alors que c'était un bonimenteur et un exploiteur qui apprit à un enfant de quatre ans à boire et à fumer pour le faire passer pour un nain adulte. Les chansons sont exécrables. Je dois reconnaître, le cœur brisé, qu'elles sont signées par Benj Pasek et Justin Paul, les compositeurs de "La La Land". Mais, autant j'adore à peu près tout dans la BO du film de Damien Chazelle, autant je n'ai jamais vibré aux hurlements assourdissants, tout droit importés des pires débordements de "The Voice", que "The Greatest Showman" nous inflige. Bref, cher lecteur qui partage sans oser le dire mon goût immodéré pour les comédies musicales, ne fais pas demain ton coming out en allant voir ce navet en salles et reste plutôt chez toi pour regarder le DVD des Parapluies ou de "La La land" en pleurant des rivières.
    ragnotti
    ragnotti

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 34 critiques

    5,0
    Publiée le 27 janvier 2018
    la presse fait pitié, et on l'imagine bien dans ce film d'ailleurs...parmis les mondains qui regardent de haut la foule qui aime se divertir de choses simples et Atypiques...ce film est envoûtant, et il va me marquer à vie comme un film référence bravo pour ce chef d'oeuvre
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top