The Master
Note moyenne
3,1
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521 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
109 critiques
3
139 critiques
2
114 critiques
1
65 critiques
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53 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 janvier 2013
Tout comme Fincher, Anderson peut se targuer d'avoir une filmographie quasi parfaite. La grande reussite de The Master tient d'abord dans sa mise en scene , inspiree et parfaitement maitrisee. L'autre point essentiel de ce film est Joaquim Phoenix : il ne joue pas , il EST Freddy Quell. Tout bonnement impressionnant , l'acteur suinte littéralement le mal etre de son personnage. On est donc dans le registre du tres tres grand cinema, d'une richesse thematique rare par ailleurs.
alexdelaforest
alexdelaforest

39 abonnés 206 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2013
Peut-être un manque de colonne vertébrale pour ce film qui aurait pu être un bon thriller psychologique. L'arrière goût n'ai pas mauvais mais Philip Seymour Hoffman surjoue (ce n'est pas la première fois). L'ensemble manque de structure et donc génère l'ennui. Dommage pour Joaquin Phoenix qui ne peut sauver le film à lui tout seul.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 janvier 2013
Un lien comme toujours vers le site où je poste de la critique :


http://socrate-is-watching-you.blogspot.fr/2013/01/god-speed-all-bakers-at-dawn-may-they.html


Bien du bisou !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2013
Impressionnantes interprétations. Ambiguité totale volontaire sur la nature du dérèglement mental. Balance entre leader de secte et Freud, avec clin d'oeil à la continuité matière et temps. Pas de mise en scène marquante. Plutôt un film-prise-de-tête pour donner lieu à débat qu'un spectacle de détente.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 janvier 2013
Quand Paul Thomas Anderson est génial, Paul Thomas Anderson tourne Boogie Night. Quand Paul Thomas Anderson est créatif, Paul Thomas Anderson écrit Magnolia. Quand Paul Thomas Anderson se la joue, Paul Thomas Anderson sort There will be blood. Quand Paul Thomas Anderson se la pète, Paul Thomas Anderson réalise The Master. Oui, on sent une mise en scène bien travaillée; oui, il y a une esthétique reconnaissable; oui, grosse performance du duo d'acteurs; oui, PTA a toujours un angle singulier pour aborder un thème. Oui mais. A force d'en faire trop-pas-comme-les-autres, les scènes les plus fortes de The Master sont diluées dans un métrage un petit peu trop long. Un film ambitieux qui perd en puissance. Dommage. Peut-être que Paul Thomas Anderson est encore trop petit pour la cour des Grands ...

Note personnelle : penser à sculpter le corps d'une femme dans le sable cet été ... pour délirer.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 janvier 2013
trop long... trop glauque... et parfois confus...finalement on ne s'attache à aucun personnage et on se demande pourquoi tout ça.
Poupée zoom
Poupée zoom

16 abonnés 60 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 janvier 2013
Grosse colère , rarement vu un film aussi pénible et ch.... Et pourtant j'aime les films contemplatifs et les rapports de pouvoir ( ciment des meilleurs scénarios) .Retournons voir "the servant" de Losey; mais là circulez , il n'y a rien a voir "Le roi est nu"!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2013
C'est pénible comme film , côté ennui et lourd ! J'ai ou tenir 30mn quand même. A chacun sont goût mais moi j'ai pas aimé même si j'ai vraiment voulu tenir le coup
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2013
film ennuyeux comme c'est pas possible.
une introduction de 20 minutes où l'on voit le "vétéran" boire et virer à la masturbation (pathétique comme intro) pour enfin arriver à la rencontre avec le master...
On pense que l'intro était un accident et que l'on va assister au classique manipulateur, chef d'une secte, mais non, c'est de l'hypnose à 2 balles que nous sert ce metteur en scène américain, qui pense nous en faire voir de toutes les couleurs, alors qu'au final je me demande quel intérêt a -t-il voulu donner à son film, je suis parti avant la fin et failli partir au début mais suis resté pour la curiosité.
Film à ne pas voir, c'est le classique film américain donneur de leçon mais il n'y a rien dedans, c'est honteux de prendre le spectateur en otage d'un narcissisme aussi flagrant !
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2013
On reconnait le style du réalisateur dans ses plans séquences, ses longueurs, cette volonté du moment authentique et quelques cadrages picturaux absolument magnifiques. Reste que sans le mode d'emploi, peu de gens vont apprécier. Savoir que le film attaque directement la scientologie et son fondateur Ron Hubbard ne suffit pas forcément, je pense qu'il faut être un scientologue repenti pour réellement apprécier ce film douloureux mais cathartique.

Ayant soutenu une personne qui a fini par quitter cette terrible secte, j'ai pu reconnaître de nombreux procédés de conditionnement, de soumission et de culpabilisation typique de cette pseudo spiritualité dont les détracteurs (parfois plus hystériques que les scientologues eux-mêmes) ont dit tant de choses fausses sur le net comme les croyances autour des extra terrestres... que bien des scientologues ne connaissent pas vu qu'il faut payer une somme astronomique pour atteindre le "niveau" où il est autorisé de lire les livres avancés. Bref, un film historiquement essentiel mais qui ne fera pas mouche tant son propos manque d'universalité. Je ne sais pas si je suis clair.
Cecile M
Cecile M

26 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2013
Les images sont magnifiques, le jeu d'acteurs l'est également et c'est suffisant pour aller le voir. Toutefois après avoir compris la manipulation, domination et déchéance ont fini par se perdre dans l'histoire, qui est un peu longue.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2013
Merci une fois encore aux critiques professionnels qui nous envoie nous emmerder pendant 2h15 en notant 4 et 5 étoiles un film qui n'en mérite que 1 peut-être pour les simples pékins que nous sommes en majorité. Le culte du metteur en scène soi-disant génial voilà leur critère de base. Dans le même genre je vous recommande le dernier Tarantino. mais c'est 2h45 !!! A croire qu'ils aiment s'ennuyer au boulot !!! mais nous faudrait-il qu'ils sachent que ce n'est pas notre job et que nous n'y allons pas pour ça.. Amis cinéphiles de base tenez un peu plus compte des critiques des spectateurs, moi dorénavant c'est ce que je ferais.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 janvier 2013
Samedi 15h40 sortie du hammam, jus d'orange...et si on allait au ciné..?
Samedi 15h58 salle mk2 gambetta "the Master"...." c'est bien, de source sure, on ira le revoir dans une plus grande salle..."

Faut toujours s'interroger quand un tel écart (notamment dans ce sens là) existe entre la presse ( 3.8 ) et "les cochons de payant" que sont les spectateurs ( 2.6)

Énorme déception, on ne peut rien reprocher aux acteurs qui font le max notamment le Maître, assez crédible, mais que comprendre à cette histoire ? ... un marin obsédé sexuel et alcoolo qui tue, sans le vouloir, et se retrouve sur un bateau, il sera photographe, il tiendra sa promesse 7 années plus tard, il deviendra metteur en scène..., il reviendra en Angleterre suite à un appel du maître qui l'a retrouvé mais lui demande ce qu'il fait là !

j'ai bien aimé tout de même le personnage de la grande blonde adepte qui reçoit la fine équipe chez elle...elle doute parfois mais replonge aussi vite.

Comment n'avons-nous pas quitté la salle avant la fin (que le temps semble long dans ces cas là) attendant un dénouement qui n'arrivera jamais.!!

Il y aura des jours meilleurs et, au fait, pour tous ceux qui me lisent de plus en plus nombreux (la manipulation 'thème du film gagne du terrain) le film "le roi du Curling" aux notes étonnamment identiques et inversées, entre presse et spectateurs, à celle du maître ne passe plus à Paris mais encore à Clermont-Ferrand -Ferrand (allez les jaunards) au Ciné Capital !! à vos balais.

Le mètre (de trop)
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 janvier 2013
Qu'il est loin le temps de "Boogie Night", de "Magnolia" et de "Punch-drunk love" ! Aujourd'hui, Paul Thomas Anderson se prend pour le plus grand réalisateur du monde, il ressort le 70 mm (d'accord, ça fait de belles images), il concocte un scénario sur la relation ambigüe entre le gourou d'une secte et un vétéran de la guerre du Pacifique, revenu moralement cassé et alcoolique, et il nous ... emmerde ! L'espèce de salmigondis plus ou moins mystique à base de philosophie et de psychanalyse de bazar s'avère très vite ennuyeux à mourir. C'est presque aussi prétentieux et vide que "The tree of life" : franchement, quand le cinéma américain actuel se lance dans ce trio (mystique, philosophique, psychologique), le résultat s'avère le plus souvent consternant. Bien entendu, la plupart de nos braves critiques professionnels se sont crus obligés de crier au génie : ça la foutrait mal de laisser penser qu'on n'a rien compris au film et qu'on est donc passé à côté d'un pur chef d'œuvre. Perso, je préfère crier à l'imposture et garder l'appellation chef d'œuvre à "Citizen Kane" ou à "Les temps modernes". Quant à la distribution, c'est plutôt pas mal, vues les conditions, à l'exception de Joachim Phoenix, qui, à force d'en faire des tonnes, arriverait à faire passer Jack Nicholson pour un comédien tout en retenue et d'une grande sobriété.
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2013
Le film de Paul Thomas Anderson reconstitue l'Amérique des années qui suivent la deuxième guerre mondiale, une Amérique en quête d'elle-même, à travers le personnage de Freddie Quell. Traumatisé par son enfance - père alcoolique et mère dans un asile et traumatisé aussi par les années de guerre il est devenu alcoolique, incroyablement violent, obsédé sexuel, asocial mais terriblement seul et vulnérable.

En quête de réinsertion, il tombe sur Lancaster Lodd, personnage charismatique à la tête d'une secte - évidemment on pense à Ron Hubbard et à la Scientologie.

Suivent deux heures et demi de voyage à travers l'Amérique, de lavage de cerveau et de quête entre le maître et son élève, parce qu'ils ont autant besoin l'un de l'autre. Toutes ces paroles vides et illogiques que Lodd distribue, il n'y croit pas ; il est un gourou certes, mais a ses faiblesses lui aussi, il est alcoolique et finalement, tout au long du film, on a l'impression que c'est sa femme la vraie tête pensante de cette entreprise... C'est elle qui domine, qui décide et qui le maintient sur les rails dans cette vie de "visionnaire".

Mais c'est long, trop long, c'est répétitif, pesant, il y a des moments où on s'ennuie...

Et pourtant !

L'esthétique est très soignée, la photo est magnifique dans la lignée d'un Stanley Kubrick - les images d'une Amérique des années 50, très bien reconstituée ici, semblent d'ailleurs être à la mode vu les nombreux feuilletons qui exploitent ce filon.

Et les acteurs ! Tout simplement époustouflants ! Joaquin Phoenix, habitué aux rôles forts, joue à la perfection ce personnage border-line ; très amaigri et vouté, à l'image des acteurs américains qui en se préparant même physiquement pour un rôle, font déjà une performance. Il est d'ailleurs forcément candidat dans la course aux Oscars, à juste titre ! Philip Seymour Hoffman en manipulateur et charlatan rend son personnage presque sympathique par ses propres faiblesses contrôlées par son épouse (Amy Adams).

Alors un bon film ? Tous les ingrédients sont pourtant rassemblés mais nous serions tentées de dire plutôt un film prétentieux...Peut-être faudrait-il le revoir parce que nous n'avons sûrement pas tout compris ! Mais la longueur nous effraie...
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