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Un visiteur
2,5
Publiée le 2 février 2014
C'est pas trop mal. N'ayant pas vu le premier je trouve que le contexte est sympa. Vin diesel est plutôt cool même si ça devient un peu long a certain moment ça se regarde.
Je ne me fie plus aux critiques, elles m'ont trop souvent trompé, mais le fait est que pour ce film, elle est relativement justifiée. L'action est mise au second plan, on finit par s’ennuyer au bout de 30 minutes, et rien ne se passe d'exceptionnel jusqu'à la fin. Seul la personnalité de Riddick réussi à faire tenir le tout, mais ça en reste là pour ma part car l'histoire est vraiment limitée au strict minimum.
On le savait depuis un moment et Vin Diesel la dit. Avec ce film il veut revenir aux sources du monde qu'il a créé. Fini l'univers si particulier des "Chroniques" et le monde des Necromongers. Ici on revient à un film très proche (voir peut-être même un peu trop) à celui de "Pitch Black". Car comme dans ce dernier. On a affaire ici à un film Dark Fantasy de série B où l'antihéros nyctalope est laissé pour mort sur une planète hostile et doit survivre face à la faune locale et aux chasseurs de primes à sa poursuite. Jusqu'au moment où la nuit tombe et les quelques survivants qui se sont pas fait tuer par Riddick vont devoir lui faire confiance pour ce sortir de cet enfer. Le film est violent et sans concessions. (même si il faut avouer qu'il y a pas temps d'actions que ça et qu'il mes un certains temps à partir). Et certaines scènes sont même plutôt drôles (comme le coup de la tête dans la cage). On sent par contre que le budget n'a pas été important et donc forcement il y a un impact sur la qualité générale (certains effets spéciaux sont vraiment ratés). Par ailleurs certains rôles secondaires sont plutôt moyens même si je suis super content de voir Batista dans ce film car c'est l'un de mais Catcheur préféré. Certes, ce n'est certainement pas l'acteur de l'année. Mais pour le peu qu'on lui demande il reste crédible. Aux final se films a certes pas mal de défaut mais ceux-ci sont largement compensés par le charisme du héros et le style de l'univers. Vous l'aurez compris, pour moi ce fut une bonne surprise et j'ai passé un bon moment. Il reste juste dommage que j'ai plus eu l'impression de voir un reboot de Pitch Black qu'un nouveau film.
La saga des « Chroniques de Riddick » n'aura pas été de tout repos. Après le petit succès du premier opus « Pitch Black », les studios misèrent gros sur la suite en allouant plus de 120 millions de dollars à sa conception. Sauf que les ambitions de David Twohy, réalisateur et scénariste de chacun des films, de créer son propre univers futuriste et de diriger un véritable space-opera n'a pas plu au public qui a délaissé le film. Pourtant, bien que présentant des défauts, ce deuxième volet n'est pas mauvais et s'est finalement fait une place sur le marché des DVD. C'est ce qui a convaincu les studios de donner une deuxième chance à la saga en lançant la production d'un troisième opus, mais avec cette fois-ci un budget réduit à environ 40 millions de dollars. David Twohy nous avait déjà prouvé que même avec un budget limité, il pouvait en ressortir du bon. « Pitch Black » en est la preuve. Et dans une certaine mesure, « Riddick » en est également une. Rien que visuellement, c'est très beau. Les effets spéciaux se sont grandement améliorés depuis le premier film et ça se voit. Parfois, les fonds verts ne sont pas assez discrets mais globalement, que ce soit pour les créatures ou les paysages (qui enrichissent encore l'univers de cette franchise), c'est du bon travail de post-production. De plus évidemment, la grande qualité du film est, comme pour les précédents, son personnage principal : Riddick. Cet anti-héros charismatique est toujours aussi intéressant à suivre. D'autant plus que dans cette suite, il redevient violent. D'ailleurs, cet épisode est le plus violent de la saga et tant mieux. Vin Diesel incarne toujours très bien ce meurtrier, son jeu souvent inexpressif et sa voix rauque conviennent complètement au personnage. En fait, le problème de ce film, c'est la réception négative qu'à rencontré le précédent opus. Voyant que l'univers de SF qu'il essaie de construire (et qui a beaucoup de potentiel) ne plait pas au grand public, David Twohy évite donc au maximum de le mentionner dans cette suite et préfère revenir à ce qui avait fait la force du premier volet de saga. C'est pourquoi on se retrouve encore avec un petit groupe de personnages isolés sur une planète quasi déserte. On perd ainsi presque toute l'originalité et la force qui composaient « Les Chroniques de Riddick ». Notamment dans la seconde partie du long-métrage qui ressemble de trop à une version modernisée de « Pitch Black ». Cet état hybride du film, essayant à la fois de plaire aux fans de la première heure tout en visant un public un peu plus large, en devant composer avec un budget réduit, peu décevoir par son manque d'ambition qui caractérisait le deuxième opus. Néanmoins, « Riddick » n'est pas mauvais, il a des qualités visuelles indéniables et son personnage principal fait le reste. Mais de ce fait, le film ne pouvait vraiment plaire qu'aux fans de la saga et aux adeptes de la SF. En espérant qu'un quatrième film se concrétise et puisse terminer l'histoire de cet anti-héros comme il le mérite.
Nullité absolue. Scénario inexistant. Les dialogues sont tellement mauvais qu'ils rendent les acteurs inexistants. Comble de la médiocrité de ce film : dans l'une des dernière scène où on voir Riddick aux commandes de son vaisseau spatial entrain de faire un manœuvre pour ralentir celui-ci ; le joystick qu'il utilise est le Flight control system X52 utilisé par les joueurs de Flight simulator et autre jeux de simulation de vol sur PC que l'on trouve à 200 euros sur le net. J'ai mis 1 étoile pour quelques jolis effets spéciaux.
Bien loin des tapis rouges d'Hollywood , Vin Diesel et son réalisateur fétiche David T sont, comme J.B Riddick le personnage principal de cette fabuleuse Saga SF, des parias et des incompris ! Tant pis pour vous car personnellement j'adore cet univers féroce et impitoyable ou seul la force et le courage domine. Vin Assume son rôle parfaitement et la ou certains y voient de la lourdeur moi j y voit de la générosité ! Et n'en déplaise aux fervents critiques , il nous offre là du Bon Cinéma d'action SF comme on l'aime souvent prévisible mais avec un arme redoutable dans le 7 ème Art : celle de Divertir ! Merci à lui pour son investissement financier personnel dans ce projet qui est un cadeau ! Pour le remercier a ma façon je ne manquerai pas d'acheterprochainement le coffret trilogie en Blu Ray ou blu Ray 3D !
Malgré des résultats au box office moyens pour les deux précédents volets, (Picth Black et les Chroniques de Riddick), Vin Diesel parvient à remettre à flots la franchise qui repose sur ses larges épaules. Étant donné que les fans en redemandent Vin Diesel a dû hypothéquer sa maison pour financer le film, il joue donc très gros. Les producteurs l'ayant lâchés au vu des résultats des précédents opus. Riddick narre les aventures d'un hors-la-loi légendaire et ayant la particularité d'être nyctalope. Des chasseurs de primes inter-galactiques le pourchassent sans relâche dans tout l'univers. L'intérêt du film réside dans la personnalité de Riddick. Confiant, implacable, il tue ses ennemis en se jouant de l'obscurité et étripe les personnes qui se mettent en travers de son chemin. Derrière ce comportement sanguinaire se cache pourtant un sens morale, bien caché certes, mais qui différence Riddick des criminels sans éthiques. Le film débute par un Riddick en mauvaise posture sur une planète calcinée. Il est blessé et c'est presque une première pour lui. Lui qui d’habitude triomphe contre vents et marrées se retrouvent pour la première fois mal en point. C'est la première fois qu'on nous montre Riddick en position de vulnérabilité. Le ton est donné. Riddick n'aura de cesse de tenter de survivre, du moins dans la première partie du film. Fracture ouverte à la jambe guérie par quelques bandages et notre Riddick retrouve tout son tonus. La suite est relativement banale et c'est bien dommage. Des chasseurs de primes débarquent sur la planète dans l'objectif d'en découdre avec le fugitif. Vous l'aurez compris un film de SF correct et qui remplit son objectif ; celui de nous distraire. Le réalisateur David Twohy le dit lui-même, le film est fait pour les fans. Tous les ingrédients qui ont fait le "succès" de la saga sont présents quitte à pompé les idées dans les films précédents. Le concept de l'obscurité grandissante et des monstres qui clôturent le film par exemple font étrangement pensé à Pitch Black. Bref, le film fait de nouveau un score mitigé au box office et la presse le dénigre un peu. Malgré tout, au vu du faible investissement réalisé et du bénéfice retenu relativement conséquents (surtout dû aux ventes DVD) les producteurs de Hollywood semblent de nouveaux disposé à collaborer avec Diesel pour produire un quatrième épisode. Comme quoi, l'appât du gain confirme une fois de plus le vieil adage "il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis".
Monsieur et Madame Ule ont un fils ?! Ce n'est pas ce que je pense de ce troisième volet des aventures de Riddick mais pas loin. Riddick (pour faire simple et direct niveau titre) reprend la trame de l'histoire après les Chroniques de (toujours) Riddick et revient sur l'origine de la série en reprenant avec beaucoup moins de réussite le concept de Pitch Black (tiens, pas Riddick). Après un début un peu mollasson fait pour ceux qui ne connaîtrait pas encore le bourrin charismatique nocturne au melon gros comme un transporteur galactique sous les traits de Vin Diesel, les choses se mettent en place. Son assurance et sa répartie de je m'en foutiste sont bien au rendez-vous. Sans scènes d'actions tonitruantes, on se laisse séduire par le visuel de cette planète hostile mais malheureusement, si il tente de rejouer Pitch Black qui exploitait adroitement la faculté visuelle de son héros dans des scènes sous tension, on reste ici assez peu impliqué dans l'histoire. A part une ou deux scènes bien senties, le reste se regarde sans sourciller jusqu'au final bien entendu prévisible et à la limite du crédible qui vient saborder le potentiel toujours intact de la franchise. Un film en presque demi-teinte qui aura peut être le mérite de donner envie de se replonger dans cette petite surprise de science fiction réussie qu'était Pitch Black.
J'avais bien aimé le précédent, celui-ci est un ramassi de niaiseries, une vulgaire histoire de gros monstres dégueulasses qui ne tient pas debout. Vous avez du temps à perdre ? Allez-y...
Des dialogues en dessous de tout et une histoire sans queue ni tête..... Et les acteurs pfffff quel casting de nase. Cela n'engage que moi, mais une mauvaise série B.
Passer du Survival au Blockbuster était somme toute très commun, mais en revenir par le suite à la série B peut paraître plus anodin. N’empêche, que le deuxième opus ayant été bon ne change rien au fait que Pitch Black était meilleur, de là la réjouissance de retrouver un Riddick plus intime. Le budget ayant été revu sacrément à la baisse, le projet n’étant maintenant plus porter que par le réalisateur, David Twohy et l’acteur, Vin Diesel, il aura fallu composer avec le financement à disposition. Si la technique d’un retour sur une planète désolée et la limitation des personnages et des décors aura permis de réduire les coups de production, rien n’aura finalement atténué le fait qu’ici, l’on ressent tout le long de métrage cet handicap financier qui force l’équipe technique à prolonger ou constituer leurs arrières plans façon aquarelles et autres compositions artistiques dénotant souvent avec la haute définition.
Alors que dans un premier temps, Riddick affronte les forces naturelles d’une planète hostile, séquence à la fois réjouissante et limitée, l’histoire de répète bien vite lorsque débarquent dans leurs vaisseau des gros durs qui en veulent a notre homme. Une fois encore, l’homme n’est qu’un pion alors que la nature se déchaîne. Ce n’est pas ici l’obscurité qui fait apparaître les monstres mais la pluie. Tout part en vrille lorsque éclate la tempête et tout le monde doit collaborer, non sans victime. Les. Alors que Pitch Black composait une remarquable série B non onéreuse et originale, ici, David Twohy semble bien emprunté pour poursuivre sur sa voie imposée. Alors que parfois le film prend une vitesse supérieure, il rétrograde d’emblée pour redevenir une série B dispensable qui mange dans les râteliers d’un succès passé.
Dommage, d’autant plus que le personnage de Vin Diesel en impose. Certes, tout le monde n’apprécie pas l’homme qui voit la nuit, mais n’empêche, le potentiel d’un tel personnage ne se mesure pas. Ici mal servi par le scénario, Vin Diesel s’embourbe en en déblatérant son lot de discours lourdauds, en faisant de son personnage une parodie, une caricature de ce qu’il fût deux fois précédemment. Le public reste pour autant le minimum captivé par la prestance imaginaire qu’impose aux chasseurs de primes les talents du fugitif, surhomme extralucide qui lorsqu’il s’y met, fait d’énorme dégâts, en références aux héros et anti-héros d’action des années 80. Les amateurs apprécieront sans doute l’humour déployé alors même que la franchise s’avère nettement plus sanglante que par le passé, d’où quelques séquences gores plutôt amusantes, en référence à la mort brutale de l’une des grandes gueules du film.
Bref, malgré l’optimisme et la persévérance de David Twohy et Vin Diesel, qui investissent là de leurs propres poches, le temps passe et ce troisième opus de la franchise Riddick n’est que l’ombre de ce qu’il aurait pu être, sans que sa forme, le survival, ne soit remise en cause. Avouons tout de même l’attrait d’un tel film, jamais prétentieux et offrant son lot de bastons, le tout sur une planète désertique pour le moins surprenante. Alors que j’évoquais plus haut les aléas d’un manque de budget certain, niveau visuel, le film n’est pas pour autant dénué de quelques touches graphiques intéressantes et de quelques petites inventions intelligentes. Si dans le fond, Riddick, version 2013, est décevant, il reste cependant un divertissement honnête. Prenons au moins ce que l’on nous offre. 08/20
Au début on se dit cool Vin revient avec Riddick et puis on se dit oups j'ai fumé quoi?? Ah ba non rien en faites Riddick fait ami ami avec un chien puis avec ces meilleurs ennemies les mercenaires, ouah elle est puissantes j'ai une hallucination je vois aussi Pitch Black. Le film ce termine, en faites j'ai rien fumer c'était mon bâton de réglisse qu'y a t-il à retenir? Que l'on est loin, très loin de Pitch Black et des Chroniques mais qu'il s'agit sans doute d'une mise en place pour le troisième opus. Ceci étant il y avait quand même moyen de faire beaucoup mieux dans ce volet en reprenant le fil des Nécromangeur. Dommage!!!!