une rencontre entre leila qui sort de prison et yannick un jeune sportif qui a perdu la vue récemment. elle va lui servir de guide pour la course, le seul sport qui peut continuer à faire, en temps que non-voyant. Leila reste mystérieuse et silencieuse sur son passé douloureux, ce qui va entraîner un malaise chez yannick . Le passé de leila va ressurgir et va entrainer des changements dans la relations de l'entourage de yannick , notamment celui de la mère de yannick Un film trés émouvant qui montre le combat de ce jeune homme qui veut gagner à tout prix pour rompre l'injustice qu'il ressent envers lui et son accident et surtout envers cette jeune femme brisée par la vie. Des moments d'émotions garantis un beau film les acteurs sont trés bons
Une réalisation trop simpliste mais bon, pourquoi pas ?! Mais pour aller droit au but, un long métrage n'était pas nécessaire pour présenter l'exploit de ce non-voyant; un téléfilm aurait été tout aussi convaincant.
Une réalisation louable sur la persévérance et la ténacité dans le milieu sportif. Hélas, la sous-intrigue maladroite plombe l'atmosphère et rend le tout friable.
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2,0
Publiée le 4 juillet 2013
« C'est rare qu'une femme guide un homme »...Digne d'un bon tèlèfilm, "La ligne droite" est peut-être le film le moins abouti de Règis Wargnier! On s'intèresse, un moment, à la rencontre (improbable) entre une ex-sportive qui retrouve la libertè et un jeune athlète aveugle qui va reprendre goût à la course et à la compètition de haut niveau! Malheureusement, c’est une complicitè qui croule sous une avalanche de poncifs! Rachida Brakni (elle est comme d'habitude excellente) et Cyril Descours n'y sont pour rien et parviennent tant bien que mal à camoufler ces clichès (la scène sur la plage est pourtant très belle) mais on a tellement fait plus fort avant! Ce n'est pas mauvais, leur rencontre se perd juste dans le prèvisible et dans le manque d'èmotion! Dommage car les deux comèdiens principaux se sont beaucoup donnès aux entraînements et dans l'effort! Dans leurs diffèrences, seul le coeur compte et il n'a pas de handicap! Juste des battements pour la victoire! Hèlas, une fois èventè, la victoire paraît bien maigre, et le film devient une histoire d’amour banale...
Juste la moyenne pour ce film qui est plus une comédie dramatique qu'un drame d’ailleurs. Des scènes excessivement sur-jouées qui sentent la répétitions mais ne convint pas. Le scénario vise haut, bien trop haut pour être crédible, finir la course aurait été déjà pas mal, donc on en rajoute encore. Avec un final où tout s'arrange, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! Quelques scènes par contre bien jouées (notamment lors des courses sans un mot, c'est mieux). Pas une grande recherche dans les dialogues ni de phrases qui marquent, c'est un peu dommage. Mise en scène classique sans pour autant laisser découvrir les passés affectés, le réalisateur a souhaité nous les donner à la volée, en brut, comme le final attendu, c'est une erreur je crois. 2.5/5 seulement !!!
Rachida Brakni (Madame Con-tona à la ville ), joue la pleureuse de service dans ce mélo prévisible , dommage parce que l'idée était bonne ,mais le scénério reste brouillon et sans saveur .
Malgré une idée de départ intéressante et des comédiens relativement convaincants, ce drame, pourvu d'un scénario assez simpliste, est emprunt d'une certaine naïveté et de trop de bons sentiments. Dommage...
La maîtrise de Régis Wargnier n'est plus à prouver, cependant, je n'ai pu m'empêcher de ressentir un certain malaise durant le film. Je trouve les deux acteurs principaux mal dans leur rôle respectif ; il me semble que les personnages secondaires sont plus justes, je pense en particulier au beau-frère ou à la mère de Yannick (Clémentine Célarié). Ce n'est pas que Rachida Brakni joue mal, bien au contraire, elle laisse passer une émotion, ni que Cyril Descours soit mauvais, mais il me semble qu'ils n'ont pas réussi à trouver le bon ton. A moins que ce soit moi, spectateur, qui n'ai pas réussi à trouver ma place... Bref, malaise. Côté réalisation, les bons sentiments dominent... parfois un peu trop. Régis Wargnier nous avait pourtant habitués à plus de subtilité dans ses histoires...
Ce long-métrage n'a pas sa place au grand écran, c'est un téléfilm à l'eau-de-rose digne de France 3 production... Sinon le thème est intéressant, mais le scénar... Assez ridicule.
Régis Wargnier aborde l'athlétisme avec également dans ses bagages la cécité et le drame personnel : sur le papier, ce n'est pas dégoûtant et a priori prompt à provoquer l'émotion. Malheureusement, les intentions ont beau être bonnes, les dialogues sont tellement poussifs et les situations tellement banales qu'on se retrouve rapidement sur le côté de la piste, l'absence d'acteurs vraiment charismatiques (hormis, peut-être, Clémentine Célarié) ne faisant que renforcer ce sentiment d'indifférence, pour ne pas dire parfois d'ennui. Et si les choses s'emballent légèrement dans la dernière ligne droite (ahaha), il est toutefois trop tard pour que le film nous laisse autre chose qu'un profond goût d'inachevé, sans force ni personnalité : pas honteux, juste insignifiant.
Grosse déception de la part de Régis Wargnier, alors que l'intrigue de départ s'avérait intéressante, le film s'enlise dans d'inutiles intrigues où des personnages secondaire superflus (dont Clémentine Célarié) n'aident en rien à l'aboutissement du film. La Ligne droite (2011) est plombé par deux éléments majeurs, d'un côté Cyril Descours qui ne parvient jamais à rendre crédible son personnage (quitte à se ridiculiser complètement) et d'un autre, des dialogues affligeants et consternants par tant de médiocrité et de naïveté. Reste quelques plans intéressant et une Rachida Brakni qui tente ce qu'elle peut pour éviter le pire. Mis à part 110 minutes de promotion pour le handisport et l'athlétisme en général, il n'y a rien d'autre à voir.