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    Il était une fois en Anatolie
    note moyenne
    3,3
    522 notes dont 108 critiques
    répartition des 108 critiques par note
    11 critiques
    32 critiques
    25 critiques
    18 critiques
    8 critiques
    14 critiques
    Votre avis sur Il était une fois en Anatolie ?

    108 critiques spectateurs

    landofshit0
    landofshit0

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2012
    Le rythme contemplatif du film n'a guère d'utilité,si Nuri Bilge Ceylan cherche à coller à l'ennui de la vie il arrive parfaitement sorti de là il ne raconte ni montre grand chose.Les dialogues qui se veulent humoristiques sont souvent poussifs et mal écrit pour être crédible. Nuri Bilge Ceylan voulait donner une âmes à son film,il ne fait que le rendre soporifique,car ni les personnages ni son histoire n’intéresse.
    AM11
    AM11

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    1,0
    Publiée le 22 octobre 2013
    J'ai pas aimé, le film ne m'a jamais emballé d'aucune manière que ce soit la 1ere heure est vraiment très ennuyeuse et malheureusement c'est aussi le cas pour le reste du film. J'ai regardé jusqu'au bout mais c'est vraiment pénible de voir 2h30 d'un film lorsqu'on a aucune accroche avec celui ci.
    Parkko
    Parkko

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    3,5
    Publiée le 19 novembre 2011
    Attention, ma critique contient des spoilers. Je vous déconseille de la lire si vous n'avez pas vu le film.
    Il était une fois en Anatolie est un film particulièrement difficile d'accès. Je pense vraiment qu'il en laissera plus d'un sur le côté, qui assisterons pantois et déconfis au film de Nuri Bilge Ceylan ou qui quitteront la salle. Et je peux largement les comprendre, car il est vrai qu'Il était une fois en Anatolie fait preuve d'un récit d'une très grande lenteur dans un paysage cinématographique bien plus habitué à des films survitaminés.
    Sauf que pour le coup, moi, ça m'a bien embarqué. J'ai nettement préféré la première partie du film, où au final on ne comprend pas tout mais ce n'est pas grave, cela ne vient qu'appuyer une atmosphère nocturne excellente, où tout le monde piétine : policiers, criminel, enquêteur. Et ce, à la lumière de quelques phares qui sillonnent le paysage de l'Anatolie.
    La seconde partie est, à mon sens, moins intéressante. En voulant lever le voile sur le mystère qui entoure l'affaire, le réalisateur, à mon avis, perd une partie de la force. Ca y est, la lumière est là, le spectateur n'avance plus en terrain inconnu, et il est temps maintenant de fignoler le tout pour que le film se conclut.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,0
    Publiée le 24 août 2015
    Dans la nuit anatolienne, des policiers accompagnés de suspects mènent l'enquête d'un meurtre en cherchant un corps enfoui sous terre. La première partie de ce très mystérieux "Il était une fois en Anatolie" accumule les symboles et les discussions très suggestives, une façon de captiver le spectateur tout en lui faisant espérer que la suite mettra en lumière la multitude d'indices déployés. Mais le questionnement hermétique des principaux personnages ne s'éclaircit pas dans une seconde partie se passant le jour (métaphoriquement, on pouvait s'attendre à un parti pris plus explicatif), qui tente d'aller plus en profondeur dans la métaphysique du médecin et du procureur, mais échoue à atteindre une hauteur qui aurait donné un sens plus large à une histoire en fin de compte assez frustrante. Il est indéniable que Ceylan a de grands talents de metteur en scène (bien que sa réalisation soit un peu trop tape-à-l’œil à mon goût) et que l'écriture de son film est fine et précise, mais le cinéaste turque reste en deçà de ses deux grands modèles, à savoir Ingmar Bergman (pour le drame qui entoure les personnages) et Michelangelo Antonioni (pour ses silences et son rythme). Un beau film, intéressant à défaut d'être passionnant.
    dehaas84
    dehaas84

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    4,5
    Publiée le 9 novembre 2011
    Nuri Bilge Ceylan fait des films comme plus personne ne semble en faire. Si l’on devait lui chercher un très lointain cousin toujours en activité, on pourrait se risquer à évoquer Terence Malick, avec qui il partage cette poésie, ce choix délibéré de la lenteur, cette constante fascination pour la lumière et une certaine inclinaison pour l’indirect, le suggéré, le refus de l’évident. Mais comme l’américain, le cinéaste truc paye au prix fort le prix d’une telle radicalité : d’une longueur, d’une composition, et d’un équilibre assez inédit, ce cheminement de plus deux heures et demie en Anatolie est un film hors normes. Qui ravira le spectateur qui choisira de se laisser bercer, puis imprégner petit à petit par le temps et la beauté.

    Dans la nuit turque, un curieux cortège semble se perdre sur les routes de campagnes. Un procureur, un homme menotté, un commissaire de police, un médecin et d’autres encore. Ils cherchent un cadavre, mais le meurtrier ne sait plus où il l’a enterré. Et l’errance commence. Seuls quelques indices peuvent aider le curieux convoi : un arbre, une fontaine, un champ. Le film est d’abord une succession de tableaux de nuit, tout en clair obscurs et en ombres portées. On recherche d’arrache pied la cadavre perdu, et pendant ce temps, les hommes attendent, fument, discutent, apprennent à se connaître. La lumière des phares se réfléchit dans les cours d’eau, sur les visages, dans les arbres. Une pomme tombe jusqu’au lit de la rivière. Et le film prend peu à peu son emprise, grâce à un travail absolument sublime sur les images et la lumière, et des personnages qui, après être passés comme des ombres, s’ouvrent chacun progressivement. La répétition des scènes, qui semble éreinter les protagonistes, leur permet de trouver chacun une vraie consistance.

    D’autant que tous ces fantômes évoluent dans une situation complètement ubuesque, presque ridicule si elle n’était aussi tragique. Jamais un film n’aura aussi bien rendu à la fois le désespoir, l’errance, l’incongruité d’un moment. Ce croisement entre beauté et absurde nous projette en plein rêve ou peut-être bien en plein cauchemar. Sommet de cette nuit, une apparition quasi onirique dans la maison du Maire d’un village assombrie par une panne d’électricité. Le temps semble s’arrêter, et même les hommes se demandent si ils n’ont pas rêvé.

    Comment se relever d’un choc pareil quand le jour se lève ? Car l’aube arrive finalement, et ces extraordinaires clairs obscurs laissent place à une lumière blafarde dont on se demande si elle ne va pas tuer le film. Et même si le retour à la réalité est moins beau, moins poétique, moins parfait, et certainement un peu long, il est pourtant plein, dense et nécessaire. Comme l’est ce retour au village ou chacun semble vouloir tourner la page mais reste accroché à cette nuit, aux échanges, aux découvertes. On pourra certainement pinailler sur une très longue dernière bobine, qui n’est pas au niveau de la perfection qu’était le film jusque là. Mais ce voyage en Anatolie est quand même une grande expérience de cinéma, un film parfois entêtant mais souvent sublime.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    2,0
    Publiée le 24 novembre 2011
    Il était une fois en Anatolie (2011) est un drame turc qui va à coups sûr, mettre votre patience à rude épreuve, le film durant plus de 150 minutes (la première version était de 310 minutes !). Le film suit pas à pas l’enquête menée par un commissaire, où en pleine nuit, lui, un médecin, un procureur, son chauffeur et quelques policiers accompagnés du meurtrier, tentent de mettre la main sur l’endroit où il a enterré le corps de sa victime. En plein cœur de l’Anatolie, près d’Ankara, au centre de la Turquie, plongé en pleine obscurité durant plus de 90 minutes, on suit les errances de ce petit groupe, où leurs trois voitures sillonnes les routes sinueuses, s’arrêtant toutes les vingt minutes afin de mener leurs investigations. Bien que les paysages soient de toute beauté, il faut bien admettre que l’on s’ennui relativement vite, Nuri Bilge Ceylan usant à outrance de plans fixes interminables, de longs plans dénués de dialogues, alternant entre humour et sérieux, son film aurait pu être passionnant s’il avait été tronqué d’une bonne soixantaine de minutes, au lieu de cela, on assiste inlassablement à une enquête policière qui semble ne jamais vouloir prendre fin.
    willydemon
    willydemon

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    3,0
    Publiée le 18 janvier 2012
    Vraiment très très lent, mais quelle beauté dans les lumières. La partie dans la nuit est fantastique, le reste traîne en longueur. Une belle expérience.
    Thierry M
    Thierry M

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 2 435 critiques

    0,5
    Publiée le 2 novembre 2011
    Je me suit ennuyer gravement et vu la longueur de ce film, je suit partit avant la fin.
    jfharo
    jfharo

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    1,0
    Publiée le 21 novembre 2011
    Encore un navet pour ne pas dire autre chose primé à Cannes cette année il y en a eue ! , c'est désolent !.
    poneyexpress10
    poneyexpress10

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    0,5
    Publiée le 27 novembre 2012
    J'ai vu 1h10 du film et j'ai stoppé. Je trouvais que les conversations entre les personnages étaient banales: quand Tarantino fait parler ses gangters, il y a un décalage, de l'humour, un style, une écriture. Ici les personnages parlent entre eux autant que pour eux-mêmes: ces échanges ne les modifient pas, il récite leur point de vue, le texte les forge dans leur histoire personnelle. Donc peut-être l'intérêt est ailleurs, dans l'image, la façon de filmer, et je me disais qu'il fallait pour doper mon intérêt qui s'effritait que je me demande d'où la lumière provenait pour éclairer le cadre. Comme lorsque on "lit" un tableau, on se demande où est la source lumineuse, qui parfois structure ce qu'on voit. Mais ce qui me gêne c'est sans cesse ces plans d'ensemble: on fait face, et rien ne nous incite à rentrer dans le film, on reste en-dehors, et quand la caméra filme les personnages, c'est ce qu'ils se disent qui est creux. Ce qui est étrange c'est qu'on ose qualifier ce genre de film d'intellectuel. Rien n'est intellectuel, tout est passif par contre et demande une patience, et beaucoup de bienveillance.
    D'un autre côté, j'avais aimé "Uzak" et "Les climats" donc Ceylan n'est pas pour moi un mauvais cinéaste, il a pris pour ce film un mauvais sujet.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 20 juin 2018
    Après avoir aimé Winter Sleep et adoré les Climats je regarde Il était une fois en Anatolie que j'avais boudé à sa sortie car j'avais détesté Trois Singes. Et j'ai eu tort, c'était très bien.
    C'est un film visuellement absolument magnifique, avec une lumière sublime, un cadrage parfait, ce qui fait que malgré sa longue durée, plus de deux heures trente, le film passe plutôt bien. Il y a toujours quelque chose à voir dans ces immensités quasiment désertiques de la Turquie. On voit que Ceylan aime son pays, aime ses paysages et surtout il sait les mettre en valeur comme personne, il a un sens esthétique à toute épreuve. Franchement, une bonne partie du film se passe de nuit, où les seuls éclairages viennent des phares de voitures et il arrive à rendre ça d'une beauté folle.

    On suit donc une enquête policière, très longue, très lente, on suit des policiers chercher quelque chose, on ne saura pas tout de suite quoi, mais on se doute. On les voit donc arpenter les champs, de nuit, craquer, discuter, fumer... Et c'est là que le film fait fort, il arrive à mêler la trivialité des conversations de gens qui s'ennuient en attendant qu'un type veuille bien dire où il a caché quelque chose et un côté bien plus profond, bien plus philosophique. C'est le mélange des deux qui fait la force du film.

    D'ailleurs c'est une de leur discussion qui peut sembler banale sur la femme d'un ami du procureur qui est morte quelques jours après avoir accouché qui prendra finalement de l'ampleur jusqu'à arriver à un sursaut tragique absolument terrible. Toutes ces discussions, tout ces non-dits, tous ces aveux à demi-mots permet de donner un cœur aux personnages et donc au film. Surtout que c'était bien casse gueule, car jusqu'à la dernière demi-heure on suit quatre ou cinq personnages, introduits quasiment tous en même temps, sans qu'un tire la couverture plus à lui... Et Ceylan arrive parfaitement à jongler entre le commissaire, le docteur, le procureur, les policiers et le criminel, notamment grâce à de longs plans fixes sur les visages abîmés par la vie des personnages et encore une fois à la qualité des dialogues.

    Cependant il faut malgré tout dire qu'une fois le jour venu, sans être ennuyant, le film perd un peu en intensité, notamment après une scène juste sublime où la fille du maire du village où les policiers se sont arrêtés pour se reposer, propose du thé aux invités... Éclairée uniquement avec une lampe à pétrole, la scène est juste sublime et permet dans un silence quasiment complet de proposer des gros plans sur les personnages endormis réveillés par la beauté de la jeune femme. Sans doute la plus belle scène du film.

    D'ailleurs le lendemain un personnage ne pourra pas s'empêcher de dire que la fille était belle... Aucun personnage ne réagira à cette phrase, mais on voit leur mine fatiguée, ce qui veut tout dire.

    Vraiment, c'est un grand film et d'une immense beauté.
    Ti Nou
    Ti Nou

    Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 2 763 critiques

    2,0
    Publiée le 2 mars 2018
    Certes les images sont jolies et les cadres bien construits, mais qu’est-ce que c’est long… La première partie du film consiste à suivre un groupe d’hommes à la recherche d’un corps. Après plusieurs tentatives, c’est une profonde lassitude qui s’installe chez les personnages comme chez le spectateur. "Il était une fois en Anatolie" est proche d’une caricature de film d’auteur aux plans fixes interminables à la façon de "Théréza", le sketch des Inconnus.
    Julien D
    Julien D

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    2,0
    Publiée le 12 juin 2014
    Si le talent de Nuri Bilge Ceylan pour filmer sa Turquie natale, grâce à une mise en scène contemplative faite de plans allongés et à une photographie crépusculaire de toute beauté, est devenu indéniable, ses autres films reposaient également sur des scénarios mélodramatiques profonds. Hors, Il était une fois en Anatolie, avec sa durée de plus de deux heures et demi (soit la moitié de sa première version), ne se fonde que sur une série de conversations futiles à rallonge et sur une intrigue policière dénué d’enjeu. Bâti à la façon d’un road-trip, cette oeuvre longue et ennuyeuse reste hermétique, même lorsque la nuit et les mystères se lèvent pour faire un parallèle un peu grossier entre cette enquête qui n’avance pas et les difficultés de la société turque à se moderniser. Encore une fois, il n'y a que la magnificence des paysages qui soient aptes à sortir le spectateur de sa torpeur à la vue de ce long-métrage qui semble n'être pleinement agréable à voir que par bribes, à la manière de tableaux naturalistes de toutes beauté.
    velocio
    velocio

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    4,5
    Publiée le 2 novembre 2011
    Nuri Bilge Ceylan est un véritable magicien ! Il faut vraiment l'être pour réussir à captiver ainsi les spectateurs pendant 2 heures 37 minutes avec un film qui se résume comme suit : "Au cœur des steppes d’Anatolie, un meurtrier tente de guider une équipe de policiers vers l’endroit où il a enterré le corps de sa victime. Au cours de ce périple, une série d’indices sur ce qui s’est vraiment passé fait progressivement surface." Si l'on rajoute que la première moitié du film se passe entièrement de nuit, qu'aucune musique ne vient accrocher l'esprit du spectateur, on peut s'attendre à s'endormir d'ennui. Eh bien, il n'en est rien, bien au contraire. Pour une fois je n'enlèverais pas une seconde à ce film aussi long, car, ici, chaque seconde est nécessaire, indispensable. La photographie de Gökhan Tiryaki, les nombreux plans fixes, tout cela donne parfois l'impression de contempler une toile de Vermeer. La partie nocturne du film, avec pour seul éclairage les phares de 3 automobiles, crée une atmosphère quasiment surnaturelle. Très beau esthétiquement, "Il était une fois en Anatolie" est également un film d'une grande profondeur, avec sa galerie de personnages qu'on croirait tirés d'un roman de Dostoïevski et cette question qu'ils posent : quelle est la place de l'évidence dans la recherche de la vérité ? Grand Prix du dernier Festival de Cannes, ce film magnifique permet d'affirmer avec certitude que Nuri Bilge Ceylan fait partie des 3 ou 4 plus grands réalisateurs de notre époque.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,0
    Publiée le 1 septembre 2014
    Encore une réussite pour le cinéaste turc Nuri Bilge Ceylan qui réalise un drame policier de trés bone qualité. "Il était une fois en Anatolie" bénéficie d'une excellente mise en scène jouant sur les lenteurs et un aspect contemplatif envoutant. Ne passez pas à côté de ce long métrage!
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