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un honnête remake qui se laisse regarder sans ennui
l’interprétation est reussi dans l'ensemble
l’interprétation est reussi dans l'ensemble
bien réalisé, bons acteurs( chapeau Julian Moore!), mais quand même un peu trop proche de la premiere version !
Ce film souffre indéniablement de la comparaison avec la version de Brian De Palma. Alors prenons d'abord ce film pour ce qu'il est.
Il s'agit d'un teen movie avec du fantastique. Chloe Moretz y joue une Carrie comme étant une ado d'aujourd'hui et elle le fait bien. Souffre douleur de ses camarades, en conflit avec une mère un peu trop envahissante, n'est-ce pas un thème des ados de maintenant? Et oui. Julianne Moore y campe une mère qui déteste son enfant depuis le début, sa folie étant dûe à la naissance de Carrie et donc se refuse de voir sa fille subir le même sort. Les acteurs sont très bons et Chloe Moretz est une excellente actrice.
Reproche: les scénaristes auraient donc mieux fait d'ouvrir plus le roman de Stephen King plutôt que de se contenter de retaper la version de De Palma.
Certains éléments du livre absents du 1er film auraient pu être développés dans cette version 2.0.
Pour la comparaison il est donc difficile de reprendre un film culte, et si il faut le faire autant reprendre de nouveaux éléments du texte original de King.
Cependant, il est intéressant de voir que la religion prend moins d'importance dans cette version et se donne un aspect plus réaliste et d'actualité.
Un bon moment malgré tout.
Il s'agit d'un teen movie avec du fantastique. Chloe Moretz y joue une Carrie comme étant une ado d'aujourd'hui et elle le fait bien. Souffre douleur de ses camarades, en conflit avec une mère un peu trop envahissante, n'est-ce pas un thème des ados de maintenant? Et oui. Julianne Moore y campe une mère qui déteste son enfant depuis le début, sa folie étant dûe à la naissance de Carrie et donc se refuse de voir sa fille subir le même sort. Les acteurs sont très bons et Chloe Moretz est une excellente actrice.
Reproche: les scénaristes auraient donc mieux fait d'ouvrir plus le roman de Stephen King plutôt que de se contenter de retaper la version de De Palma.
Certains éléments du livre absents du 1er film auraient pu être développés dans cette version 2.0.
Pour la comparaison il est donc difficile de reprendre un film culte, et si il faut le faire autant reprendre de nouveaux éléments du texte original de King.
Cependant, il est intéressant de voir que la religion prend moins d'importance dans cette version et se donne un aspect plus réaliste et d'actualité.
Un bon moment malgré tout.
Une sorte de téléfilm pour M6 qu'on diffuserait a 15h... Les acteurs, les situations, les scènes chocs, la fin, rien n'a sauver dans ce remake pitoyable.
Remake à l’identique d'un classique absolu du fantastique d'inspiration horrifique qui affola en son temps le palpitant! Tout remake apporte rarement de satisfactions mais souvent des dèceptions. « Carrie » version 2013 n'est pas un mauvais film en soi, c'est juste une copie conforme, un pur produit commercial pour la jeunesse facebookienne qui n'a pas vu l'original! On colle donc une actrice en vogue pour ouvrir le bal (Chloë Grace Moretz) et pour jouer le rôle mythique de Carrie White qui subit une fois de plus les persècutions d'une mère bigote (Julianne Moore, aussi folle et aussi rousse que Piper Laurie) et de teenagers cruels dont Portia Doubleday! Ses pouvoirs paranormaux lui permettront une sanglante vengeance dans la dernière partie mais sans split screen! Par contre, la rèalisatrice n’hèsite pas à nous montrer plusieurs fois (et inutilement) la chute du fameux seau de sang de porc lors du bal fatidique! Avant même que le moindre centimètre de pellicule ne soit impressionnè, "Carrie" galère dèjà dans la comparaison avec sa première version. « Vous n'oublierez jamais son nom ! » En effet, on oubliera jamais Sissy Spacek dans le film de Brian de Palma qui en deux temps, trois mesures, èclipsait tous les autres films d'Avoriaz 1977! En gros, l'effet de surprise ne joue plus...
Grand fan de l'œuvre de Stephen King et du film réalisé par De Palma, j'étais curieux de voir ce que pouvait donner une nouvelle adaptation, plus contemporaine du roman. Je trouvais plutôt sympa de transposer l'histoire à notre époque, ce qui permet de dépoussiérer un peu le tout et d'attirer un public plus jeune. Las ! Si cela se passe bien de nos jours, le film est quasiment un copier-coller, presque un plan pour plan de celui de Brian De Palma. Mais passons ; c'est un choix ! La scène d'intro
spoiler:
l'accouchement
est pas mal, elle aurait pu être plus poignante. La scène des douches à la piscine est plutôt réussi. Ensuite...plus rien, ou presque. Le film s'égrène , comme je vous l'ai dit en suivant la trame de son illustre prédecesseur mais sans son intensité ni sa force ( je crois que Sissy Spacek y etait pour beaucoup). Julianne Moore est juste comme il faut, Chloë Grace Moretz n'etait pas le choix idéal pour ce rôle ou n'était pas bien dirigée ? Bref, j'attendais donc la scéne finale avec envie et appétit. L'équation est simple : le roman + la scéne finale de De Palma + les effets spéciaux possibles aujourd'hui doivent faire un final eblouissant, spectaculaire. Quelle déception ! c'est plat, mal joué, même la bande son à ce moment du film est pitoyable. Je voulais un feu d'artifice, j'ai eu droit à un pétard mouillé.
Dernier point, je voulais voir à l'écran la fin du roman, quel final: Carrie tue sa mère en faisant cesser son coeur de battre et Carrie laisse exploser toute sa colére, saccage la ville, bcp de gens sont tués. Elle tombe sur chris et Billy, les tue et retrouve Sue, meurt dans ses bras en partageant avec elle, ses dernières pensées par télépathie. La prochaine fois peut être ... est maudit pour les adaptations de ses livres.
est pas mal, elle aurait pu être plus poignante. La scène des douches à la piscine est plutôt réussi. Ensuite...plus rien, ou presque. Le film s'égrène , comme je vous l'ai dit en suivant la trame de son illustre prédecesseur mais sans son intensité ni sa force ( je crois que Sissy Spacek y etait pour beaucoup). Julianne Moore est juste comme il faut, Chloë Grace Moretz n'etait pas le choix idéal pour ce rôle ou n'était pas bien dirigée ? Bref, j'attendais donc la scéne finale avec envie et appétit. L'équation est simple : le roman + la scéne finale de De Palma + les effets spéciaux possibles aujourd'hui doivent faire un final eblouissant, spectaculaire. Quelle déception ! c'est plat, mal joué, même la bande son à ce moment du film est pitoyable. Je voulais un feu d'artifice, j'ai eu droit à un pétard mouillé.
Dernier point, je voulais voir à l'écran la fin du roman, quel final: Carrie tue sa mère en faisant cesser son coeur de battre et Carrie laisse exploser toute sa colére, saccage la ville, bcp de gens sont tués. Elle tombe sur chris et Billy, les tue et retrouve Sue, meurt dans ses bras en partageant avec elle, ses dernières pensées par télépathie. La prochaine fois peut être ... est maudit pour les adaptations de ses livres.
Sans être une tuerie, ce nouveau carrie se laisse regarder.
Bon c'est sur il n'y a pas beaucoup d'évolution, c'est clairement un remake du 2 "Carrie 2 - La Haine". Mais ça se laisse regarder. Bien rythmé et sanglant.
Bravo, c'est encore plus mauvais que l'original. A souligner quand même que l'actrice principale a un superbe jeu de narines. Elles s'ouvrent et se referment à l'envi selon son état psychologique. Impressionnant.
Peut on imaginer pire ordurerie que ce Remake inqualifiable, prétendant en guise d'argument commercial renouer avec le roman d'origine (la belle affaire!) mais rivalisant au final d'avantage avec les pires déjections d'un sphincter en phase terminale d'un cancer du colon qu'avec le chef d'oeuvre de Brian de Palma.
Comment est il raisonnablement possible de produire un film d'une telle indigence artistique, d'un tel mépris pour son matériau d'origine qu'il en devient détestable dès les premières minutes, tant le piètre niveau de l'affaire confine au grotesque, à l'image de la prestation désincarnée servie par la bande d'interprètes au rabais, tout juste bon à déclamer leurs répliques avec la justesse d'un politicien véreux jurant ses grands dieux qu'il n'a pas d'argent planqué en suisse!
Entre un personnage principal complètement hors sujet (Chloé Grace Moretz, on t'aime bien en Hit-girl mais arrêtes tes conneries bordel!) censé être victime (quoi? enfermée dans un placard? les doigts dans le nez, ça ne me fait ni chaud ni froid!) d'une mère fanatique abusive (Julianne Moore qui a visiblement dû se tromper de rôle, de scénario voir de film tout court!) et des seconds rôles réduits à de piètres bouches trous (dont l'attitude général me laisse à croire que la plupart pensaient sûrement jouer dans Scream 5) sans envergure aucune (aucune psychologie, aucune épaisseur, que des victimes en puissance pour le final que tout le monde connait d'avance) ne faisant qu'alourdir un spectacle déjà largement tragique que rien ne viendra sauver de la catastrophe en marche.
Voilà donc ce qu'il arrive quand des producteurs avides de pognon confient la réalisation à une tâcheronne comme Kimberly Peirce (déjà coupable du manichéen et malhonnête Boys don't cry), visiblement incapable de voir le monde au delà de sa vocation de militante féministe lesbienne (un pléonasme) comme l'atteste cette vision étriquée des affres de l'adolescence d'une jeune fille "différente", rejetée par ses camarades de classe (la cause à défendre) à l'exception d'une Sue Snell pensant bizarrement à elle en pleine partie de jambe en l'air avec son beauf de petit ami (la sympathisante), mais ne pouvant empêcher le déferlement de haine de son ex amie Chris Hargensen, bizarrement montrée flirtant à moitié avec une pouf sur son lit en compagnie de son mec juste avant qu'elle ne balance la vidéo de Carrie sur le net (la refoulée) le tout dans un environnement où les hommes sont systématiquement présentés comme des être méprisables, ne comprenant rien à rien (le proviseur et les deux faces de la même pièce Tommy Ross/Billy Nolan) castrateurs (le père de Chris) ou tout simplement vils (le prof de poésie), la réalisatrice ayant construit son récit dans le soucis maladif d'associer systématiquement le féminin au vertueux (l'exception consistant en la personne de Margaret White, coupable de refuser son pouvoir sexuel au détriment de sa santé mentale) la gentille prof de sport Desjardin, visiblement affranchie de tout macho et forte de caractère, la gentille Sue élevée par sa mère (la méchante Chris par son père) la seule figure masculine un tant soit peu sympathique crevant comme une merde au pieds de Super Carrie (façon Chronicles 2) dans l'indifférence générale...
Autant de procédés sournois au service d'une cause partisane (on est pas en démocratie c'est sûr) dévoyant l'essence même du livre de King et du Film de De Palma (dont il pompe tout sauf la virtuosité et le talent) jusque dans ses plans à effets spéciaux ratés qui, non content de se vautrer dans la démonstration de force ridicule (on sent la volonté de Peirce de vouloir mettre les burnes qu'elle n'a pas sur la table), ne font que confirmer la confusion puérile que la réalisatrice fait entre force et pouvoir.
Pas étonnant donc que son personnage principal en soit réduite à exterminer ses détracteurs, investie d'une légitimité toute relative en considérant que la maitrise de ses pouvoirs subtilement employés lui auraient sans doute permis de devenir populaire au lycée sans recourir à l'exécution massive de type Colombine (le pouvoir de la Carrie d'origine se manifestant dans des états émotionnels intenses, la privant de tout discernement, au point de tuer même ses bienfaiteurs dans un état à la limite de la catatonie) même si spoiler: le fait qu'elle épargne in extremis la gentille prof Desjardin
est hautement révélateur du caractère totalitaire des motivations qui l'animent (c'est nous contre eux
En cela, le final est à frémir d'horreur tant il ne fait que confirmer le jusqu'au boutisme d'un propos déjà lourd de sens, spoiler: la mauvaise mère, la frustrée, la meurtrie par l'étreinte d'un homme (heureusement qu'ils sont là malgré tout pour faire des gosses) assassinée par sa fille qui bizarrement perd le contrôle de ses pouvoirs au mauvais moment, et s'improvisant prophète en sauvant la future mère et son futur bébé (une fille bien entendu!) élevée sans père (cool) et dans la tolérance de toutes les Carrie du monde.
Pour le reste, je ferais comme si je n'avais pas entendu la musique insipide de Marco Beltrami, collant ironiquement parfaitement avec le reste (une vraie relecture avec un score de Jóhann Jóhannsson aurait pu être très intéressante
En bref, comme vous l'aurez compris, ce Carrie est un nanard monumental, pire encore que la suite immonde Carrie 2 et le précédant Remake téléfilm tout aussi infâme et dont le seul mérite réside dans le fait de donner l'envie immédiate de revoir l'original, ne serait ce que pour se purifier l'esprit de la purge que représente ce film!
Comment est il raisonnablement possible de produire un film d'une telle indigence artistique, d'un tel mépris pour son matériau d'origine qu'il en devient détestable dès les premières minutes, tant le piètre niveau de l'affaire confine au grotesque, à l'image de la prestation désincarnée servie par la bande d'interprètes au rabais, tout juste bon à déclamer leurs répliques avec la justesse d'un politicien véreux jurant ses grands dieux qu'il n'a pas d'argent planqué en suisse!
Entre un personnage principal complètement hors sujet (Chloé Grace Moretz, on t'aime bien en Hit-girl mais arrêtes tes conneries bordel!) censé être victime (quoi? enfermée dans un placard? les doigts dans le nez, ça ne me fait ni chaud ni froid!) d'une mère fanatique abusive (Julianne Moore qui a visiblement dû se tromper de rôle, de scénario voir de film tout court!) et des seconds rôles réduits à de piètres bouches trous (dont l'attitude général me laisse à croire que la plupart pensaient sûrement jouer dans Scream 5) sans envergure aucune (aucune psychologie, aucune épaisseur, que des victimes en puissance pour le final que tout le monde connait d'avance) ne faisant qu'alourdir un spectacle déjà largement tragique que rien ne viendra sauver de la catastrophe en marche.
Voilà donc ce qu'il arrive quand des producteurs avides de pognon confient la réalisation à une tâcheronne comme Kimberly Peirce (déjà coupable du manichéen et malhonnête Boys don't cry), visiblement incapable de voir le monde au delà de sa vocation de militante féministe lesbienne (un pléonasme) comme l'atteste cette vision étriquée des affres de l'adolescence d'une jeune fille "différente", rejetée par ses camarades de classe (la cause à défendre) à l'exception d'une Sue Snell pensant bizarrement à elle en pleine partie de jambe en l'air avec son beauf de petit ami (la sympathisante), mais ne pouvant empêcher le déferlement de haine de son ex amie Chris Hargensen, bizarrement montrée flirtant à moitié avec une pouf sur son lit en compagnie de son mec juste avant qu'elle ne balance la vidéo de Carrie sur le net (la refoulée) le tout dans un environnement où les hommes sont systématiquement présentés comme des être méprisables, ne comprenant rien à rien (le proviseur et les deux faces de la même pièce Tommy Ross/Billy Nolan) castrateurs (le père de Chris) ou tout simplement vils (le prof de poésie), la réalisatrice ayant construit son récit dans le soucis maladif d'associer systématiquement le féminin au vertueux (l'exception consistant en la personne de Margaret White, coupable de refuser son pouvoir sexuel au détriment de sa santé mentale) la gentille prof de sport Desjardin, visiblement affranchie de tout macho et forte de caractère, la gentille Sue élevée par sa mère (la méchante Chris par son père) la seule figure masculine un tant soit peu sympathique crevant comme une merde au pieds de Super Carrie (façon Chronicles 2) dans l'indifférence générale...
Autant de procédés sournois au service d'une cause partisane (on est pas en démocratie c'est sûr) dévoyant l'essence même du livre de King et du Film de De Palma (dont il pompe tout sauf la virtuosité et le talent) jusque dans ses plans à effets spéciaux ratés qui, non content de se vautrer dans la démonstration de force ridicule (on sent la volonté de Peirce de vouloir mettre les burnes qu'elle n'a pas sur la table), ne font que confirmer la confusion puérile que la réalisatrice fait entre force et pouvoir.
Pas étonnant donc que son personnage principal en soit réduite à exterminer ses détracteurs, investie d'une légitimité toute relative en considérant que la maitrise de ses pouvoirs subtilement employés lui auraient sans doute permis de devenir populaire au lycée sans recourir à l'exécution massive de type Colombine (le pouvoir de la Carrie d'origine se manifestant dans des états émotionnels intenses, la privant de tout discernement, au point de tuer même ses bienfaiteurs dans un état à la limite de la catatonie) même si spoiler: le fait qu'elle épargne in extremis la gentille prof Desjardin
est hautement révélateur du caractère totalitaire des motivations qui l'animent (c'est nous contre eux
En cela, le final est à frémir d'horreur tant il ne fait que confirmer le jusqu'au boutisme d'un propos déjà lourd de sens, spoiler: la mauvaise mère, la frustrée, la meurtrie par l'étreinte d'un homme (heureusement qu'ils sont là malgré tout pour faire des gosses) assassinée par sa fille qui bizarrement perd le contrôle de ses pouvoirs au mauvais moment, et s'improvisant prophète en sauvant la future mère et son futur bébé (une fille bien entendu!) élevée sans père (cool) et dans la tolérance de toutes les Carrie du monde.
Pour le reste, je ferais comme si je n'avais pas entendu la musique insipide de Marco Beltrami, collant ironiquement parfaitement avec le reste (une vraie relecture avec un score de Jóhann Jóhannsson aurait pu être très intéressante
En bref, comme vous l'aurez compris, ce Carrie est un nanard monumental, pire encore que la suite immonde Carrie 2 et le précédant Remake téléfilm tout aussi infâme et dont le seul mérite réside dans le fait de donner l'envie immédiate de revoir l'original, ne serait ce que pour se purifier l'esprit de la purge que représente ce film!
N'ayant pas vu l'original, je n'ai pas la soucis de comparaison. Reste néanmoins que ce remake à la sauce 2013 est un film plaisant à regarder. Après une première heure de film gentillette dans un lycée américain typique, le film décolle vraiment dans la dernière demi heure, ou les scènes angoissantes et gores sont nombreuses. La fin est pour ma part trop fantastique est un peu bâclée.
Un bon film, bien sur il n'a pas l'impact du premier mais l'époque est différente c'est beaucoup dur de ce faire surprendre sur une histoire qui reste assez simple. Il manque sans doute un peu de profondeur au personnage.
Un honnête divertissement mené par deux excellentes actrices Chloë Grace Moretz et Julianne Moore.
Rien d'effrayant dans ce Carrie, juste une histoire dépoussiérée, à la fois fidèle à l'originale et au livre de Stephen King.
Rien d'effrayant dans ce Carrie, juste une histoire dépoussiérée, à la fois fidèle à l'originale et au livre de Stephen King.
Une mise à jour pas vraiment utile. C'est bien dommage d'avoir mis des moyens pour quelques broutilles en plus et en moins. Le résultat est bien trop lisse mais reste correct.
Un film que je ne mettrais pas dans la catégorie des mieux réussi mais qui mérite largement sa place dans le milieu!
Les 2 actrices sont juste parfaites dans leur rôle! le tout est bien ficelé malgré toujours cet esprit "tout publique" qui reste trop présent dans les réalisations d'aujourd'hui! D'avantage de violence aurait peu être ajouté du crédit a la séquence finale!
On en apprend sur Carrie et sa mère, mais ça reste un peu léger malheureusement...Et quand arrive le fameux moment de la boucherie durant le bal, on reste un peu sur notre fin. C'est lancer trop rapidement, c'est trop censuré restant donc sans grand interré...
Néanmoins le visuel est surperbe et le jeux d'acteurs principaux et franchement réussi...
Retravailler l'histoire en suivant le livre et non en refaisant un remake du film de 1976 aurait peu être valu le détours en nous rajoutant une petite demi-heure, et aurait eu sa place dans les nouveaux Grands films d'horreur!
Mais reste très agréable a regarder !
Les 2 actrices sont juste parfaites dans leur rôle! le tout est bien ficelé malgré toujours cet esprit "tout publique" qui reste trop présent dans les réalisations d'aujourd'hui! D'avantage de violence aurait peu être ajouté du crédit a la séquence finale!
On en apprend sur Carrie et sa mère, mais ça reste un peu léger malheureusement...Et quand arrive le fameux moment de la boucherie durant le bal, on reste un peu sur notre fin. C'est lancer trop rapidement, c'est trop censuré restant donc sans grand interré...
Néanmoins le visuel est surperbe et le jeux d'acteurs principaux et franchement réussi...
Retravailler l'histoire en suivant le livre et non en refaisant un remake du film de 1976 aurait peu être valu le détours en nous rajoutant une petite demi-heure, et aurait eu sa place dans les nouveaux Grands films d'horreur!
Mais reste très agréable a regarder !
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