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Un visiteur
2,5
Publiée le 11 janvier 2017
Effets spéciaux très reussi , c'est magnifique. Scénario creux et situations invraisemblables à la pelle. J'ai du m'y reprendre à 2 fois pour finir le film à cause de la scène du début qui refroidi direct.
spoiler: Un accident de voiture pareil, avec une femme à peine amochée et qui trouve la force de s'accrocher c'est à mourrir de rire.
Ce film est une véritable déception... le scénario est d'un plat, on s'attend à tout.. en plus c'est mal joué... le scénario j'insiste est ignoble.. et les effets spéciaux, je pensais allaient pourvoir remonter le tout mais non ce n'est pas digne de ce genre de film.
Un film catastrophe plutôt réussi même si certaines scénes sont peu réalistes. L'histoire est bien rythmé et les effets spéciaux sont bien fait. Ce genre de film colle parfaitement à Dwayne Johnson. Alexandra Daddario s'intégre bien et il est intéressant que l'histoire se focalise sur elle aussi et pas uniquement sur le personne de Dwayne Johnson. L'apport du Tsunami apporte un second dynamisme intéréssant après la première partie du film centré sur les tremblements de terre. Ensemble assez réussi.
Un film avec de bons acteurs mais un scénario peut être trop connu, les scènes sont clichés et le drame se déclenche un peu vite selon moi. Les effets spéciaux sont acceptable, je note 3 etoiles.
Dès le départ, c'est chaotique ! Une jeune fille qui regarde son téléphone plutôt que la route et fouille son sac à main alors qu'elle route à côté d'une falaise... Un hélico qui prend tous les risques avec 6 personnes à son bord pour la sauver... La suite est pire encore, beaucoup d'effets spéciaux avec de la destruction à gogo crédibilité zéro. La plupart des sauvetages (Tous, en fait) sont ric rac ! les bâtiments tombent tous les uns après les autres pour le plaisir d'inclure un maximum d'effets spéciaux et en dehors des gens, on voit Dwayne Johnson courir (Où est l'armée, la police, tout ça ?) Dans le ciel, un seul hélico : Celui de Dwayne Johnson. Sur l'eau le seul bateau qui s'en tire et le plus rapide ? Celui de Dwayne Johnson ! Qui zigzag entre les immeubles sans aucun soucis ? Dwayne Johnson ! spoiler: Qui a le mot de la fin, sauve la fille, récupère sa femme et s'en tire sans une égratignure ? Dwayne Johnson, the Rock ! :D
San Andreas n'est pas forcément le meilleur des films catastrophes de ces dernières années mais il en emprunte les codes qui fonctionnent toujours aussi bien : une famille séparée et éparpillée au moment du drame; un père qui doit redorer son blason de paternel et de très bonnes scènes d'actions ( certaines sont un peux loufoques et impossibles).
L'ensemble reste impressionnant mais sinon côtés acteurs c'est le calme plat et dwayne johnson se sert encore de ses muscles au lieu de son jeux, mais ce film reste un très bon divertissement.
Quand on vit dans un blockbuster US complètement décérébré, il ne faut jamais rompre l'unité familiale, jamais ! Vous voulez demander le divorce et tenter une nouvelle vie avec une famille recomposée ? N'y pensez même pas car le film vous enverra un astéroïde, une invasion alien ou, dans le cas présent, une foire aux séismes pour vous empêchez de commettre l'irréparable ! Il faudra inéluctablement des milliers de morts imaginaires pour que vos problèmes conjuguaux se résolvent d'eux-mêmes face à l'adversité et, au final, vous réaliserez que votre famille est tout ce qui compte dans votre petite vie de personnage stéréotypé. Quoi de mieux qu'une thérapie que la destruction de toute la côte Ouest américaine après tout ?
Au vu de ses expressions faciales de grand méchant de cartoon, le pauvre personnage de The Rock n'avait rien vu venir. Alors que la faille de San Andreas fait le pire des réveils qu'il soit en engloutissant les plus grandes villes californiennes, il part donc sauver sa pas-si-ex-femme-que-ça sexy (Carla Gugino) puis sa fille qui l'est encore plus (Alexandra Daddario, arf) et c'est à peu près tout...
Car, à part quelques scènes de destruction massive impressionantes mais filmées sans grand génie, "San Andreas" n'est qu'un film catastrophe de plus enfilant les caricatures, clichés et autres facilités que ce type de film implique avec la subtilité d'un pachyderme en pleine descente de toboggan. Du Roland Emmerich en même pas rigolo en somme. Des situations aux dialogues, tout sonne creux ou est, dans le meilleur des cas, tellement attendu. Des scientifiques qui inventent un système de détection des séismes pile poil le jour où le plus fort tremblement de terre jamais enregistré se déclenche au tsunami qui se produit exactement quand le couple de héros est sur un bateau (d'ailleurs, hélicoptère, avion, voiture,... il ne manquait plus qu'un tour en jet-pack et ils auraient fait tous les moyens de locomotion), il vaut mieux avoir un petit séisme neuronal pour apprécier le spectacle ou tout du moins mettre son cerveau en veille pendant près de deux heures. C'est sûrement le meilleur moyen pour prendre un minimum son pied devant ce blockbuster fainéant.
Si vous aimez quand Hollywood s'auto-détruit. Le film catastrophe a une lignée qui s'enorgueillit de titres aussi efficaces que spectaculaires, de la série des "Airport" jusqu'au "Jour d'après" en passant par le mythique "Tremblement de terre" auquel ce San Andreas fait ouvertement référence. Au vu du succès (relativement incompréhensible) de la chose, on peut s'attendre dans les années qui arrivent à beaucoup de destruction du monde par cataclysmes numériques. Et ce qu'il y a de frappant ici, c'est l'aptitude des scénaristes et metteurs en scène pour mettre en image des clichés bien patauds. On a droit à tout: le couple déchiré qui se ressoude face aux forces de la nature, la fi-fille forte et un peu trop cinégénique, le gamin totalement inutile à l'humour lourdingue, le scientifique malin qui avait tout compris avant tout le monde, sans oublier l'inévitable chute du panneau "Hollywood". Les dialogues (si on peut appeler ça comme ça) sont catastrophiques, les scènes héroïques sont affligeantes de banalité, le metteur en scène pique sans retenue des idées de plan chez Spielberg au point que ça en devient carrément gênant. Pour résumer je dirais que "San Andreas" est parfaitement à l'image de son couple vedette, Dwayne Johnson et Carla Gugino (la scène où celle-ci mange avec Kylie Minogue est involontairement hilarante, je n'ai pas cessé de me demander laquelle des deux conservait le plus de pièces d'origine) bref tout est botoxé, gonflé aux protéines, bronzé aux UV, retouché au point de devenir parfaitement lisse. On peut éventuellement passer le temps en s'amusant de la composition très 70's de l'image, comme on peut apprécier la valeur ajoutée toujours apportée à un film par l'excellent Paul Giamatti, que le réalisateur a ici clairement transformé en Richard Dreyfuss époque "Jaws".
Un blockbuster bodybuildé, taillé pour D. Johnson. C'est d'ailleurs le seul acteur qui tire vraiment son épingle du jeu... C'est la première fois que je vois un film avec lui, et je suis plutôt impressionné... Des immeubles qui tombent , des tsunamis, des failles extraordinaires, des situations aberrantes et des histoires de cœurs sans grand intérêt, voila ce qui résume ce film catastrophe bourré d'effets spéciaux. Mais c'est ce qu'on attend de ce genre de film....
Film catastrophique américain par excellence. Catastrophique dans le sens du désastre naturelle que relate ce film, mais aussi pour le film en lui même. Encore une fois, je ne vais pas m'attarder sur une longue critique pour ce film. Il est mauvais fin de l'histoire. Pour un avis légèrement plus développé : le scénario promettait d'être intéressant. Après tout la Californie est en effet sujet à disparaître si la faille de San Andréas s'ouvrait, mais rassurez vous, on ne va pas vous montrez ça à l'écran. Non à la place, vous aurez un père de famille divorcé parce que marié à son métier. Mais attendez il sauve des gens dans son métier, donc c'était un dilemme entre son devoir envers la société et le bien commun, et son devoir envers son épouse. Vous voyez la saveur du film. Ce père donc va profiter de ce désastre pour sauver sa femme, et se remettre ensemble, youpi happy end ! Ah oui ils ont deux enfants en danger aussi, mais bien évidemment ils seront sauvés, vous croyez tout de même pas qu'on allait montrer la mort d'enfants à l'écran. Par contre pour le reste de la population de San Francisco se sera implicite. Donc soit vous vous rappelez que cette famille n'est pas seule au monde, et que c'est un vrai drame, soit vous restez focalisé sur ces personnages et vous êtes heureux qu'ils s'en sortent. Je viens pas de vous raconter tous les scénarios de tous les films catastrophes du monde là ? Je crois bien que oui. Vous comprendrez donc que ce film est d'un classicisme effarant. Effets spéciaux somptueux en effet, mais comme d'habitude le budget a du passer dans son entièreté là-dedans. Jeu d'acteur moisi, intrigue pathétique, bande-son assourdissante plus que mélodieuse, personnages ennuyeux, etc... A éviter absolument comme tant d'autre.
Dans les années 90, les films catastrophes en tout genre (volcans, aliens, tornades) étaient à la mode. Si le genre s'est un peu perdu depuis, Brad Peyton tente de remettre ce genre en avant et réussit... dans une certaine mesure. La réalisation n'est pas d’une originalité folle et s'avère parfois trop classique mais il faut avouer que les prises de vue aériennes sont magnifiques. Le scénario est assez linéaire (en même temps les films catastrophes t'en as vu un, t'en as vu cent) mais reste quand même agréable avec des personnages plutôt attachants mais un peu trop stéréotypés et des dialogues pas extra mais passables. La photographie est agréable et les couleurs sont bien traitées. Le montage est bien fait, il ne vire pas à la crise d'épilepsie avec toutes les scènes d'action, l’image reste lisible. Les effets spéciaux sont soient excellents soient franchement ratés. Les costumes ne sont vraiment pas très bons, trop simples mais les décors sont quand même bien traités. La musique quant a elle n'est pas marquante, et finit par passer presque au troisième plan. San Andreas n'est pas un très bon film mais reste un petit plaisir coupable à voir au moins une fois.
Le film était accompagné d'une solide réputation de nanar, plusieurs proches s'étant contentés de m'en parler avec une phrase expéditive : "c'est nul !!!" et diverses critiques allaient dans le même sens. Alors il y a un paradoxe dans SAN ANDREAS : la faille est aussi dans le scénario, totalement invraisemblable, avec de nombreuses situations frisant et dépassant le ridicule. La plus grosse erreur étant sans doute le choix de limiter l'intrigue au seul cas de la famille de Dwayne Johnson, option un peu égoïste devant un enjeu dramatique à l'échelle nationale. Dans la conclusion d'un film commeVOLCANO par exemple, il y avait une belle émulation populaire face à la catastrophe. Ce n'est pas le cas ici, la seule préoccupation étant de savoir si la famille du héros sera au complet à la fin du film. Et si l'on arrive à faire abstraction de ce scénario naïf et abracadabrantesque, il reste les scènes de séisme, depuis l'explosion du Hoover Dam jusqu'à la dévastation de la ville de San Francisco. Et là, c'est un pur régal, un festival d'effets numériques à couper le souffle, dans des scènes hallucinantes qui donnent envie, pour une vision en Blu Ray, de faire des rewind instantanés et de la décomposition image par image. Devant ce travail titanesque absolument parfait, on ne peut pas dire que SAN ANDREAS est un film nul. Les films catastrophe sont rarement des perles de psychologie, ici il faut juste se laisser emporter aux côtés de Dwayne Johnson, l'invincible, et kiffer le spectacle. Devant le réalisme époustouflant des scènes de catastrophe, on serait presque tentés, à la fin du film, de jeter un oeil sur twitter pour vérifier quand même que tout est bien calme du côté de San Francisco...
Et bien je m'attendais à bien pire que ça. Bien entendu le déluge d'effets spéciaux et de catastrophes sont présents. La variété des calamités, des lieux et des conséquences permet de limiter l'aspect répétitif des tremblements de terres. Au regard du l'histoire la survie des protagonistes est bien sur improbable mais l'histoire dans l'histoire spoiler: qui consiste à empêcher la mort d'un deuxième enfant, surmonter la mort du premier et renouer avec sa femme n'est pas inintéressant.spoiler: Malgré les quintaux de protéines Dwayne Johnson semble plus humain qu'Arnold schwarzenegger a son époque, plus accessible, plus sensible tout en autant aussi badass. Je pensais m'ennuyer, finalement j'ai été diverti
Il existe un réalisateur à Hollywood, du nom de Brad Peyton, qui s’est dit un matin en se levant : « cela fait un moment qu’il n’y a pas eut un bon film catastrophe, avec un bon personnage central bien charismatique à souhait ! ». Et Hop ! Ça fait des Chocapic ! Ou plutôt San Andreas, du nom de la faille que Peyton utilise pour réduire à néant la ville de San Francisco au moyen du plus gros tremblement de terre de l’Histoire, et avec Dwayne Johnson en guise de Super Papa prêt à tout pour sauver sa famille de l’apocalypse. Tout est dit ! Le film est visuellement époustouflant, le scénario ne pouvait pas être moins linéaire : San Andreas n’est que pur divertissement à gros budget, sans aucune autre prétention, heureusement d’ailleurs.