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Un visiteur
2,5
Publiée le 11 février 2018
The Cloverfield paradox aurait pu être un bon film de Science-fiction, mais l’on a voulu le raccrocher à la saga Cloverfield. Ce film n’apporte rien de nouveau à ce que l’on sait déjà avec les deux précédents films et l’on se retrouve avec un film de science-fiction basique, ultra formaté et qui a du mal à être original.
La première partie se laisse regarder, à condition de mettre le cerveau sur "off", s'ouvrir l'esprit en faisant fi des incohérences crasses, du mépris absurde des lois de la physique ou encore des "théories de 12" sur le boson de Higgs élucubrée par nos héros. Vous l'aurez compris, le concept même est complètement à l'ouest. Mais le vrai problème, c'est que... ATTENTION SPOIL : ALERTE ALERTE, scénaristes en panne ! ("Décidément, y'a rien qui fonctionne dans ce vaisseaux... Recherche idées d'urgence, je répète : recherche idées d'urgence !") S'ensuivent alors des scènes reprenant toutes les ficelles du SF d'horreur, vues et revues, des poursuites, des conflits, un complot peut être ? allant jusqu'à tuer la tension et le suspense à propos de la grande question de l'histoire elle-même. Et c'est ainsi que la Terre tourne autour du soleil. Et que quelques pét' (et "boum") plus loin, la fin survint.
1 étoile et demie parce que pas détestable en soit : merci pour le décor et l'ambiance SF de divertissement sans scène de sexe gratuite... et aussi pour les 2-3 scènes "nanardesques" qui ont réussi à me faire rigoler (à défaut de me faire peur)... Une série Z sympatoche qui aurait pu être en lice pour les prochains Razzie Award. Quel dommage.
Film surprise sorti de façon inattendu sur Netflix et rentrant dans l'univers Cloverfield, ce troisième opus de la saga prend cette fois place dans l'espace pour nous expliquer les origines du mythe ! Alors que le premier était un film de monstre, la saga a su se diversifier et faire des suites qui n'en sont pas, mais plutôt des histoires parallèles, transverses, à l'instar du deuxième qui prend place en même temps que le premier film mais dans un autre endroit et dans un format claustrophobique, alors que ce Cloverfiedl Paradox est lui une sorte de préquel et film de SF spatial. Assez proche d'Alien dans l'idée avec quelques clins d'oeils évident, le film se distingue des autres film du genre par son humour habile et absurde, son approche des mondes parallèles originales avec ses conséquences terribles et imprévues. Alors bien sur, de nombreuses questions resteront en suspens, après tout on a l'habitude avec JJ Abrams, mais le tout reste très agréable à suivre et on a toujours plaisir à suivre ce développement du monde lié à Cloverfield. On attend maintenant la suite, voir même la conclusion avec cette fois un affrontement final ? Après tout, Cloverfield signifie champ de trèfles, un trèfle à 4 feuilles donc avec 4 films ?
Des films sans histoires ils y en aura toujours avec une réalisation bourrée de clichés pareil , mais il serait bien qu'un jour ils indiquent aux génériques: Le réalisateur Le scénariste Le chef opérateur le compositeur le soundesigner ont tous été briefé pour piqué aux classique de la SF genre Alien .... je pense qu'un épisode des Teletubbies vous fera perde moins de temps !
Après le surprenant "Cloverfield" et le très inspiré "10 cloverfield lane", "The cloverfield paradox" s'avère être une immense déception. Pour ce troisième film de l'univers Cloverfield, c'est cette fois un long-métrage de science-fiction flirtant avec l'horreur qui nous est proposé, après le film catastrophe sous forme de found-footage il y a dix ans et le thriller psychologique il y a deux ans. Seulement ici, absolument rien ne fonctionne. La réalisation est confondante de banalité, le film peine à faire ressortir une quelconque atmosphère, le scénario multiplie les incohérences et les clichés, les personnages sont creux et fadement interprétés par des acteurs qui tentent tant bien que mal de s'en sortir, le film multiplie les références sans jamais se créer une identité propre et les scènes sur terre ne servent à rien. Vous l'aurez compris, je trouve ce film extrêmement mauvais. Bien que les idées de départ soient prometteuses, le film se plante totalement dans leur exécution, ne développant pas assez certains éléments intéressants et s'attardant au contraire trop longtemps sur des passages inutiles. Le pire est, qu'excepté le plan final, le film n'a strictement rien à voir avec l'univers Cloverfield. Ce pré-quel n'apporte absolument aucune information et n'enrichit d'aucune manière l'univers cinématographique lancé dix ans plus tôt. Il n'y a plus qu'à oublier ce film et espérer que le quatrième volet soit plus abouti.
The cloverfield Paradox laisse perplexe. Comment il est possible de rater autant un film avec un sujet aussi riche ? Pendant un long moment, on attend l'action, puis certaines scènes n'ont aucun bon sens ou sont sans aucun intérêt. Les scènes sur terre sont complètement vides. La fin est complètement bancale.
Cette suite de cloverfied produit pas netflix ne réitère pas la qualité des deux précédents. Même si la trame de l’histoire tourne toujours autour d’un scénario apocalyptique, l’histoire de cloverfied paradox est moins accrocheuse et possède pas mal d’incohérence. Mention au changement d’environnement comme avait fait les 2 précédents.
Vraiment déçu par la fin, je trouve ça un peu facile et revue dans tout les films qui aborde le sujet de l'espace, c'est dommage de voir à chaque fois le même genre de réalisation et de répétition scénaristique
Je me demande à chaque fois si JJ Abrams peut produire des films plus nul que le précédent, et il ne me déçoit jamais, il fait toujours pire. Scénaristiquement parlant, c'est à ras les paquerettes, des clichés, un humour qui n'a rien à faire dans un film qui veut se prendre au sérieux, une histoire vue et revue sans surprises et surtout qui ne déclenche aucune émotion. Un rythme incompréhensible, des acteurs qui jouent comme une série Z, un scénario à la ramasse: si seulement ce film pouvait aller dans une univers parralèle comme la station spaciale du film, ça serait top !
Enfin des explications sur les phénomènes de Cloverfield et 10 Cloverfield Lane ! Et quelle belle surprise de suivre la talentueuse Gugu Mbatha-Raw (la Kelly du San Junipero de la saison 3 de la série Black Mirror) dans cette aventure fantastique ! Ce Cloverfield virevolte entre Event Horizon, Gravity, Alien, L'Expérience Interdite et surtout ce film de SF du début des années 80 : Philadelphia Experiment. Sans doute pas une pépite comme peut l'être Moon (autre film spatial) mais bien plus intrigant que Life Origine Inconnue (encore un film spatial). Le point fort de ce Cloverfield est incontestablement la richesse de son généreux casting : Daniel Bruhl, Elizabeth Debicki, Zhang Ziyi, David Oyelowo et bien d'autres. Avec la multitude de sous-intrigues qu'ouvrent ce film, on peut aussi s'attendre à voir débarquer sur nos écrans d'autres histoires fantastiques et étranges estampillées Cloverfield, à la manière de Twilight Zone.
Casting jouant moyen sur un semblant de déjà vu ! J'ai repensé à l'indétronable Event Horizon. Le casting est tout juste convaincant, on s'épargne pas les clichés. Le raccord à la "saga" cloverfield n'est dépeint sur les dernières minutes. Quelques bonnes idées, mais je comprends qu'il ne soit que sur Netflix.
Alors qu'en 2008 J.J. Abrams et Matt Reeves surprenait leur monde en sortant Cloverfield, un kaiju eiga en found footage particulièrement réussi, c'est l'aura mystérieux du projet procédé par une campagne marketing surprenante qui a finit d'en faire une oeuvre culte. Lorsqu'en 2016, Abrams annonce 2 mois avant sa sortie, 10 Cloverfield Lane, une suite spirituelle au précédent opus c'est un autre brillant coup de marketing qui est annoncé suivi d'un film impeccable par sa maîtrise et sa gestion du mystère. Une franchise était née. Mais comment surprendre encore son public après ça ? En utilisant intelligemment la plateforme de streaming titanesque qu'est devenue Netflix et profité de l'événement du Super Bowl pour annoncer un 3e opus et le sortir immédiatement dans la foulée.
Plus que la qualité des films, le cloververse est avant tout devenu des brillants coups de marketing et encore une fois il a frappé fort. L'existence d'un troisième film n'était plus un secret mais sa sortie fut admirablement bien gérée, mais que cache ce coup marketing ? Avec Netflix qui commence à avoir pour réputation de récupérer des films et des cinéastes dont plus personne ne semble vouloir, le coup de pub vient commencer à laisser penser à un moyen de vendre un film raté qui ne trouve pas sa place au cinéma. L’accueil critique de ce nouveau film fut très froid et le problème du cloververse explose au grand jour, celui d'une franchise qui ne semble pas savoir où aller. Comme 10 Cloverfield Lane, ce nouveau film initialement appelé God Particle ne devait même pas faire partir de la dite franchise. Bad Robot s'accaparent des scénarios déjà existants pour les modifier comme ils le peuvent et le faire rentrer dans la saga. Avec 10 Cloverfield Lane, l'entreprise fut une réussite car on se retrouvait face à un film au pitch assez original et qui partageait un ADN commun avec le premier Cloverfield dans son aura de mystère et de jouer sur les questionnement mais sans jamais tomber dans la citation directe. On se retrouvait face à un univers proche de ce qu'on avait pu voir avec Twilight Zone ou récemment Black Mirror. Un univers commun mais qui n'est pas directement connecté.
La promesse est donc alléchante, sauf qu'avec ce The Cloverfield Paradox elle n'est pas tenue. Ce qui en fait le plus faible opus de la licence, c'est qu'il est d'abord incapable de créer son propre aura et de trouver son identité. Le scénario et la mise en scène statique de Julius Onah, se noie dans les références du space horror en citant Alien, Even Horizon et bien d'autres sans jamais savoir transcender ou digérer ses inspirations. En résulte non seulement une histoire prévisible, mais qui en plus se voit peuplé de personnages stéréotypés et insignifiants qu'on aura du mal à s'attacher à eux. Le personnage principal aura quand même un questionnement assez intéressant vers la fin du film mais cela intervient trop tard et est trop vite éclipsé pour que ça décolle vraiment. Le film reste trop succinct même lorsqu'il propose ici et là quelques bonnes idées. Mais dans l'ensemble le casting est très bon et arrive à donner un peu de substance à l'histoire. Gugu Mbatha-Raw est très solide dans son interprétation, et elle est accompagnée de David Oyelowo et Daniel Brühl tout deux impeccables comme la plupart des seconds rôles. On sera plus réticent sur le comic relief qui ne trouve jamais sa place dans le récit et tombe souvent à plat où les caricatures très forcées du personnage russe et celui de la jeune chinoise.
Le scénario ne s'impose donc pas par sa finesse mais souffre aussi de vouloir connecté les films Cloverfield entre eux. Il vient tout simplement démystifier le mystère propre à la saga en plongeant dans des explications simplistes et peu convaincantes pour venir citer de manière maladroite le premier Cloverfield. Un manque d'inventivité certain qui en plus donne l'impression de voir deux films bancalement assemblés dans un seul, où les scènes sur Terre semble déconnectées du reste et manque cruellement d'intérêt mise à part dans un dernier plan qui ne manquera pas de faire frissonner les fans de la franchise. On assiste donc impuissant à une opportunité manquée mais qui en soit ne se montre pas non plus déplaisante. Même si le film en raison de son titre souffrira de l'attente qu'il a suscité et de la comparaison avec ses deux aînés, il reste un space horror efficace qui sait distiller ici et là quelques bonnes idées. La réalisation technique est plus que correcte, et si on est pas trop regardant sur les exactitudes scientifiques on se laisse facilement porter par le récit aussi convenu soit-il.
The Cloverfield Paradox est à la différence de ses deux prédécesseurs, un film qui échoue à créer l’événement. Même si le coup marketing orchestré avec l'aide de Netflix est sans précédent, le produit qui suit derrière n'est jamais à la hauteur de ce brillant coup de pub. On reste devant un petit film de SF qui sait se laisser suivre sans trop de déplaisir mais il peine à trouver toute sa cohérence et son identité. Plus que ça, il vient égratigner l'aura mystérieux propre à la marque Cloverfield et la démystifie dans son envie de tout expliquer et de tout connecter ensemble. On aurait pu avoir une grande franchise à la Twilight Zone, on n'aura qu'un univers partagé de plus parmi tant d'autres. Et The Cloverfield Paradox, avec son très bon casting mais son scénario faiblard et sa réalisation sans relief sera alors très vite oublié.
JJ Abrams ne nous surprend même plus.... il enchaîne les navets tel un maraîcher sans audace..... voilà une station orbitale habitée par la crème de nos scientifiques terriens, mais au bout de deux ans l'ingénieure chinoise ne parle toujours pas un mot d'anglais, c'est surprenant. Ce sont des gens au qi très élevé mais ils meurent avec la régularité d'un film d'horreur pour ados pré pubères dans un bois quelconque, il y a du danger ? vite séparons nous !..... et ils se chamaillent comme des gosses. Le russe est méchant comme dans tous les nouveaux films à la Abrams, l'allemand est fourbe, la chinoise veut des raviolis, les clichés pèsent une tonne..... on dirait un très mauvais remake d'Alien avec les tripes à l'air mais avec un message écolo (la terre se meure bien sûr) faisons un film sur ça, les demeurés vont adorés... une morale à la Abrams pour un téléfilm netflix dont il savait qu'il ferait un bide au cinéma.
On ne sait pas ce qu'il y a de pire dans ce film : le scénario inepte ou le naufrage du concept "cloverfield" décliné en franchise. Le premier Cloverfield était révolutionnaire dans pas mal d'aspects. Le deuxième était à peu près décent, avec d'excellents comédiens (Mary-Elysabeth Winstead transfuge de l'excellente série Brain Dead et le sublime John Goodman) qui sauvaient une histoire qui commençait à s'essouffler. Le troisième c'est la catastrophe malgré un budget qui a dû coûter la peau des fesses à Paramount et NETFLIX. Alors un humble conseil pour les scénaristes : le principe de dimensions espace-temps multiples dans un scénario ne masque pas une histoire si bâclée qu'elle en devient vite ridicule.
Si le titre et la dernière scène ne nous donnait pas l'info, pas grand monde ne pourrait rattacher ce film au cultissime Cloverfield 1er du nom...De ce que j'ai pu lire sur internet, et de ce que j'en ai compris, JJ ABrams et ses copains avaient un scénario et se sont dit "Qu'est ce qu'on pourrait faire pour le rattacher à la franchise Cloverfield? C'est bien dommage...le film se laisse certes regarder, avec des faux airs de Sunshine et Life...rien de bien nouveau à la franchise, et un film au final plus que passable