Zero Theorem
Note moyenne
2,6
1541 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

209 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
39 critiques
3
56 critiques
2
56 critiques
1
27 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 juillet 2014
Aussitôt les premières images apparues, les habitués de l’univers de Terry Gilliam ont l’impression d’avoir affaire à un Brazil remis au goût du jour. Une (fausse) piste qui se tient lors du premier quart d’heure, immersion brutale dans un « open space » futuriste, abrutissant à souhait le salarié. Les clés USB ne sont plus, remplacées par de mystérieuses capsules liquides que l’on enclenche les unes à la suite des autres. Une simple manette a succédé au clavier informatique, et chacun s’emploie à la manipuler de manière frénétique. Le fin mot de l’activité de cette entreprise ne nous sera jamais révélé, le propos préférant se concentrer sur la quête de sens de l’individu auquel nous sommes amenés à nous identifier. Cet antihéros rappelle furieusement la figure de proue du scénariste laborieux de Barton Fink des frères Coen ou celle du chercheur névrosé du Pi de Darren Aronofsky. Comme eux, Qohen se perd dans des méandres kafkaïens, livre un combat perdu d’avance. Se posent rapidement les limites de ce film, impossible à considérer comme objet personnel et original tant chaque idée, chaque scène, chaque situation nous renvoie à des œuvres ayant abordés les mêmes thèmes, le plus souvent de manière plus fine et harmonieuse qu’ici. Les ressorts narratifs et les traits sont trop grossiers pour toucher, pas assez novateurs pour étonner, assurément quelconques pour ne pas être oublié. Les acteurs sont les seuls à s’en donner à cœur joie, Mélanie Thierry la première, via une interprétation lumineuse, mais desservie pas le scénario. Alors que le cadre se voudrait futuriste, tout parait incroyablement daté, presque suranné, de l’esthétique ultra kitsch au message humaniste particulièrement poussif. Où est passé le réalisateur visionnaire de L’armée des douze singes, le créateur déglingué de Las Vegas parano, le conteur talentueux des Frères Grimm ?
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2014
"Zero Theorem", sorte de version du "Brazil du pauvre" est plutôt sympathique au final. On retrouve l'univers du grand Terry Gilliam. Un univers complexe et très chargé qui demande la plus grande attention pour bien tout déceler. Mais voilà, tout cela fait beaucoup de choses pour... Pas grand chose finalement! Car ce coup-ci, Mr Gilliam n'a pas grand chose à nous raconter malheureusement. L'histoire ne tient pas vraiment la route. LE point négatif du film et c'est dommage. Oui dommage car nos acteurs principaux, Christoph Waltz et Mélanie Thierry, sont convaincants. Esthétiquement, le film est très beau et plutôt bien foutu malgré le petit budget. Et puis, il regorge de petites situations cocasses. Les fans de Terry Gilliam (dont je fais partie) devraient s'y retrouver. Les autres? Détracteurs ou personnes hermétiques à l'univers du membre des Monty Python, passez votre chemin.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2014
Ce film de science-fiction foutraque et burlesque est un peu inégal.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juillet 2014
a fuir au plus vite si vous n'êtes pas sous drogue dure !! c'est un tel ennuie !! appartement il faut être fan du réalisateur pour apprécier . ce n'était pas mon cas et je comprend pourquoi !!
M3TT3WS F4RR4LL
M3TT3WS F4RR4LL

59 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2014
Un sous Brazil reste un film d'exception.
Je regrette quand même que le film se passe essentiellement à huit-clos néanmoins l'interprétation des rôles de chacun des acteurs est stupéfiante.

Mélanie Thierry est incroyable de beauté et de justesse (SANS ACCENTS :D ) et le petit jeune qui joue le spoiler: Fils de Matt Damon
m'impressionne à tel point que je ne doute qu'il refasse parler de lui.
Waltz nous envoie plein d'étoiles dans les yeux, du début jusqu'à la fin. Je peine à trouver des excuses a la faible exposition de ce film, il mérite les feux de la rampe, juste pour l'interprétation de l'acteur doublement oscarisé.

Si je tempère ma critique à 3.5 étoiles c'est que je suis déçu du récit que je trouve trop replié sur lui même, sur cette petite chapelle, là ou Brazil nous emmene loin dans l'univers délirant du monde totalitaire qu'il décrit.
On manque énormément de critiques acides sur l'autre univers totalitariste des médias, corporations qu'il montre. Trois racollages publicitaire ne suffisent pas à mon sens. On va dire qu'il s'agit essentiellement d'un problème de budget.. même si j'y crois pas.
Pilastra
Pilastra

9 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2014
Un peu trop barré à mon gout et vide de sens, mais la superbe Mélanie Thierry mérite bien 2 étoiles !!!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juillet 2014
Note de zéro, comme le titre!
La bande annonce laisse présager de bonnes choses. Malheureusement, le film est incompréhensible, et répétitif. Quel gâchis!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2014
Un pur chef d'oeuvre ! A voir deux fois pour en saisir toutes les subtilités. Gilliam offre une fois de plus une vision des plus pessimistes quant à l'avenir de l'humanité, devenue ultra connectée. Un humour loufoque, déjanté, un ton décalé, et un visuel marqué aux couleurs criardes attachant : un tout sublimé par la performance certaine des acteurs.
Ce "Zero Theorem" recèle beaucoup plus de profondeur qu'il n'y paraît.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 juillet 2014
Alors Alors Zero Theorem, c'est comment dire ... ultra-zarb. Les acteurs sont bons, Christoph Waltz est complètement à l'inverse de ses rôles chez Tarantino (renfermé, dépressif, limite-schizophrène) et Mélanie Thierry un réel plaisir pour les yeux :

Par contre, si visuellement il est très correct et qu’on retrouve tout le style de Gilliam, le budget a dû être serré : les décors ne sont pas en carton-pâte mais limite. Le côté cheap fait intégralement partie de la patte Gilliam et ce depuis toujours, depuis même les Monty Pythons mais c'est quand même là qu’on voit la grande différence entre Gilliam et les Wachowski : les trois sont barj et ont des univers excellents mais les Wachowski sont franchisés Warner alors que Gilliam doit toujours courir entre les producteurs pour pouvoir financer ses films et ça se voit à l’écran.

Malgré tout l’ambiance est prenante, proche de celles de Brazil et l’Armée des douze Singes (pour Gilliam, ça cloture une trilogie dystopique) et personnellement m’a fait penser à Transmetropolitan (super comics).

Après l’intrigue m’a déçu, chaque facette n’est, à mon sens, pas assez développée, on reste sur sa faim. C’est là le grand problème de ce film : faire du déjanté pour faire du déjanté ce n’est pas suffisant, même pour un Terry Gilliam. Il y a de très bonnes choses, le theorem zero et ce qu’il implique, les interactions entre les perso, le jeu de Waltz … mais il manque un petit quelque chose pour un faire un ovni inoubliable du cinéma.

Maintenant Terry au boulot pour Don Quichotte !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2014
Pour tous ceux qui baigne dans la philosophie française contemporaine, ce film est un moment de bonheur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2014
Brazil 2.0!!!! Absolument sublime visuellement et comme d'habitude d'une grande créativité. Le grand retour de Terry Gilliam.
Marine d
Marine d

20 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2014
Un Super Univers auquel le scénario ne fait pas du tout hommage. Heureusement que les acteurs ne sont pas mauvais. Quel gâchis!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juillet 2014
Très bon film avec juste quelques petites longueurs. Un élément est cependant CAPITAL pour comprendre ce film: il ne s'agit pas d'une critique d'une société technologiquement avancée au détriment des êtres humains qui seraient poussés à l'isolement, comme de nombreux critiques professionnels ou non l'ont perçus, mais il s'agit d'un film qui explique le gnosticisme avec un décalage sur la forme. Pour comprendre: le gnosticisme est une religion reprenant certains éléments du christianisme et en rejetant d'autres. Selon sa doctrine, l'être humain est condamné à se réincarner jusqu'à ce qu'il parvienne à l'illumination spoiler: (quand le héros utilise NOUS pour parler de lui: nous= la somme de ses vies antérieures et celle présente)
.L'illumination est la prise de conscience que nous ne sommes en fait qu'une simple équation mathématique dont le but est de se résoudre spoiler: (la fameuse équation qui pose problème au héros)
. La réponse à cette équation est que chaque être vivant fait parti d'un tout, que l'on peut qualifier de Dieu, et que le Tout est présent dans chaque humain. Lorsqu'un être humain atteint son objectif soit le but de sa vie spoiler: ( c ce qui se passe lorsque le héros enfile sa nouvelle tenue rouge à la fin: il atteint illumination)
, il découvre qu'il n'est ni plus ni moins que Dieu (une de ses parties constituante), spoiler: et c pourquoi le manager n'a plus d'utilité à la fin
. Le but de l'univers est que chaque être humain redevienne Dieu pour atteindre une unité, source de félicité pour tout le monde (c ce qu'on voit à la fin avec toutes les âmes "images" d'être humains qui sont aspirées par le trou noir).
Quelques autres clés pour comprendre le film: spoiler: Dieu est représenté par le manager, Jesus est représenté par Bob (selon les gnostique le but de jésus est de nous montrer la voie pour parvenir à l'illumination), l'isolement du héros n'est pas une critique mais il souligne que le trajet à effectuer pour parvenir à l'illumination ne peut être qu'intérieur et personnel (personne d'autre ne pourra le faire à votre place), le fait que le héros soit enfermé dans une église et qu'il doivent en sortir pour atteindre la liberté est une critique indirecte du carcan chrétien dont il faut s'affranchir (selon les gnostiques), le fameux appel que le personnage attend est le jour du jugement dernier (avec le paradis à la clé) des chrétiens qui serait une fraude (toujours selon les gnostiques), les tenues rouges représentent Lucifer (celui qui apporte le lumière, ou la connaissance permettant de s'émanciper de ses réincarnations multiples), et enfin, l'équation 100% = 0 ou l'idée de l'univers qui s'écrase sur lui-même pour former un gigantesque trou noir créant le néant correspond à l'idée que l'univers s'étend tant que l'ensemble de ses âmes n'ont pas résolu leur propre équation, puis, lorsque ce but est atteint les équations résolus retournent à leur état initial d'équation non résolues (l'avant big-bang) pour recommencer un nouveau cycle.

Voilà pour l'aide à la compréhension du film, difficile d'être concis mais l'essentiel est là.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2014
J'avais peur de le voir ce Gilliam, car si j'ai beaucoup aimé Brazil, ce film-là avait de (très) mauvais retours. Bon je me disais que ça pouvait augurer du bon comme du mauvais, Gilliam a toujours divisé, et finalement même si le film n'est pas à la hauteur je préfère encore qu'il essaye de faire des films différents à chaque fois, quitte à se rater, plutôt que de faire exactement ce qu'on attend de lui. Il n'y a rien de pire pour un auteur que de devenir consensuel au point de ne plus être que l'ombre de lui-même, quelqu'un qui ne se renouvelle pas et fait des films sans surprises. Je n'était pas à l'abri (si on peut dire) d'une bonne surprise, et j'ai été voir le film assez neutre, vierge. Et puis j'aime bien le casting, alors bon, pourquoi pas ?

Bon malheureusement on est loin de la bonne surprise, mais j'ai pas trouvé ça si mauvais. Le film n'est pas antipathique, au contraire, il n'y a pas de réelle faute de goût impardonnable là-dedans, Gilliam ne s'set pas transformé en incapable du jour au lendemain. D'ailleurs le film ne pue pas la paresse, je n'ai pas senti qu'il essayait de se foutre de ma gueule, il m'a paru sincère dans son envie de bien faire. Mais ça ne suffit pas pour en faire un bon film.

Le début du film est pas trop mal, nous présente un univers à l'aspect visuel sympathique, rien de bien neuf cependant, mais bon, les premiers plans sont bien fichus, j'aime bien la tronche de Waltz et son personnage apparaît assez sympathique dès le début. Je sais pas, je trouve que ce mec reclus dans son église, qui parle de lui à la deuxième personne du pluriel, chauve, complètement blasé par la vie, c'est assez attachant pour qu'on ait un peu envie de le suivre dans ses "aventures". Et globalement je trouve que la première partie du film s'en sort finalement assez bien, il y a quelques scènes qui fonctionnent, j'ai bien aimé la représentation assez tordue de la résolution du théorème zéro, un peu comme un jeu vidéo qu'il serait impossible de terminer. Et quand Waltz pète un câble entre sa psy, son coup de téléphone mystique qui ne vient pas et cette connasse de voix virtuelle qui te rabâche que "le zéro doit être égale à 100 %", je trouve que la scène marche.

Après à partir de l'heure de film ça commence sérieusement à tourner en rond, et c'est là le problème du film, outre quelques défauts sur lesquels je reviendrai : il est vain, et dénué d'un vrai but, d'une finalité. Alors on pourrait se dire que c'est le propos du film qui veut ça, car si la vie n'a pas de but, que rien n'a de sens comme le théorème zéro, c'est logique que le film soit construit comme ça. Ouais, peut-être, mais il n'empêche que le film manque d'épaisseur, qu'on ne voit pas où il veut nous mener. Et le pire, c'est que la fin est frustrante au possible. Alors je comprends qu'elle est logique, qu'elle conclue bien le film au vu de son message et de son propos. Mais bon, en tant que spectateur c'est juste ultra frustrant et je ne peux m'empêcher à la fin de me dire "merde, tout ça pour ça ?". Surtout que bon c'est quand même du déjà-vu et en mieux ce qu'il nous dit, même chez Gilliam lui-même. On est quand même très loin de Brazil.

Et au passage Brazil était plus drôle. Là je trouve que le film essaye de l'être mais se foire un peu, même avec la présence de la charmante Mélanie Thierry, ça reste assez plat malheureusement, ou trop convenu dans le genre humour absurde en rapport avec le futur dépeint. Je fait quand même une exception pour une blague sur l'abandon du père qu'on cherche à compenser. Freud approuve.

Sauvons quand même la réalisation, je suis d'accord avec Rouyer (qui n'a pas aimé le film) quand il dit que malgré tout on voit chez Gilliam des images qu'on ne voit pas ailleurs.C'est vrai que ces décors sont vraiment pas mal, il y a une petite ambiance rétro futuriste ma foi pas dégueulasse. Et la gueule du "jeu" pour résoudre le théorème vaut plutôt le coup aussi.

A l'heure du bilan, je dirais que j'ai pas détesté, que c'est un film assez sympa mais qui s’essouffle trop vite, et qui manque de consistance, d'un vrai fond, d'un vrai but. Trop vain.

Donc bon voilà, c'est moyen mais pas désagréable. Franchement je m'attendais à bien pire au vu des critiques. Cependant, je pense que le film a assez de qualités pour que certains aiment.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2014
Ce film est tout simplement magnifique ! On est litéralement aspirer par le film ! Super bien filmer avec des plans légèrement en bié qui en jète . Et de plus sujet pas si facile a traiter car il s'agit la de quel qu'un qui chère le sens de la vie , fin bref sans doute le film de l'année ! ( j'ai mi 2 h a m'en remettre et retomber sur terre après être sortie de la salle )
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse