Winter Sleep
Note moyenne
3,8
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246 critiques spectateurs

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41 critiques
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79 critiques
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58 critiques
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37 critiques
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23 critiques
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8 critiques
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Henrick H.
Henrick H.

4 abonnés 119 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2014
Une palme d'or entièrement justifiée pour ce dernier opus de Nuri Bilge Ceylan. Des plans somptueux de la Cappadoce avec ses paysages de steppes et ses maisons troglodytiques ainsi que des dialogues riches et profonds entre les différents personnages. La longue durée du film n'est absolument pas un handicap tant l'ensemble est passionnant. Les dialogues sont extrêmement réalistes car ils sont captés en durée réelle et l'interprétation de l'ensemble des comédiens est excellente. Le personnage principal Aydin est mis face à ses contradictions, ses certitudes, son arrogance pour prendre conscience de l'immobilité dans laquelle il est figé depuis des années, faute de s'être accompli comme il le souhaitait. La fin de l'hiver sonnerait-elle le début du printemps pour Aydin ?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 septembre 2014
Trois Heures de film où il ne se passe rien. La seule histoire que ce film raconte est la routine dans la bien des gens et la misère qui le habite ... Une etoile car il doit avoir un intérêt sociologique quelque part ....
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2014
3h15 d'une Palme d'or austère et exigeante, à l'atmosphère envoûtante qui nous saisit dès les premiers instants pour ne plus nous lâcher. Quasi reclus dans leur hôtel situé au milieu de paysages anatoliens étourdissants, au cœur de l'hiver, les personnages de Nuri Bilge Ceylan – Aydin, le mari dont l'humanisme apparent va laisser place à une face bien plus sombre de sa personnalité ; Nihal, la magnifique épouse délaissée, enfermée dans sa prison dorée ; Necla, la sœur oisive dont le franc-parler sera à l'origine du glissement du film – vont sourdement s'entre-déchirer. L'histoire d'un impayé de loyer sera révélatrice de l'argument principal du film : l'érudition ne rend pas meilleur, elle peut aussi être au service du pire. Ici, elle ne fait que légitimer des rapports de domination sociale séculaires. C'est long (sans être épuisant) mais c'est bon.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 août 2014
Un fim qu il faut voir, les dialogues intimistes sont calibres à la virgule près, les images sont à regarder comme un tableau des peintres hollandais.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 septembre 2014
La palme d'or!!!??? Mais ce n'est pas mérité du tout....!
L'acteur principal est doué mais le scénario est plat et malgré mon amour pour la culture turque, je n'ai pas apprécié.

On attend 3h15 pour rien.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2014
Petite salle mais salle pleine. Je n ai pas accroché du tout au film, je m ennuyé, je n osais pas sortir. Et puis hop, je suis sortie en m excusant. Film trop lent, ou est le suspens, l action!!! Pas un film pour moi. J ai même pas trouvé le sommeil!!!!
flo con d'avoine
flo con d'avoine

15 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2014
si vous vous voulez savoir si un film long et lent est un bon film, c'est un bon test. Personnellement j'ai eu quelques absences, ce qui me l'a rendu très supportable. C'est un beau film, mais écouter un vieux déblatérer pendant trois heures, c'est lassant, et changer à cet âge, je ne crois pas cela possible.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2014
J'aurai souhaite que cela n'arrête jamais....3h10 passe bien vite. La cappadoce est magnifique sous la neige!!! Et c'est un long voyage au cœur de nous même !!'
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2014
Un film fleuve aussi difficile à cerner qu'à noter. Certes, le temps paraît bien long au fin fond de cette "steppe" turque. Certains scènes sont interminables, les répliques sont à rallonge et le manque d'action (voire même simplement de schéma narratif) sont assommants.

Mais... Il y a ces acteurs sidérants de justesse, ces paysages magnifiques, ces répliques léchées et cette esthétique qui tend vers la perfection. Et surtout, il a cette dualité qui habite chacun des personnages et qui nous hante plusieurs heures après la sortie de la salle obscure. Une espèce d’impression de déjà vu insupportable, comme quelques chose qui nous gratte dans le dos: une forme déraisonnable d'identification aux personnages tous plus bourrés de vices les uns que les autres.
Sans aucun doute la plus grande force du film, sa peinture et sa maîtrise totale. Comme un tableau de Monet, que l'on regarderait attentivement pendant des heures.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2014
A l’heure de la retraite, Aydin s’est retiré dans un site troglodyte somptueux, dans les entrailles rocheuses de Cappadoce. Il y tient l’hôtel Othello qui rappelle son passé de comédien. Même à la veille de l’hiver, le lieu est fréquenté par quelques touristes aventureux. L’endroit est aussi parfait pour écrire. Que ce soit une histoire du théâtre turc ou un édito dans la gazette locale pour déplorer la perte des valeurs esthétiques en Anatolie.
Pour assurer ses vieux jours, Aydin dispose en outre de quelques rentes mobilières. Il vit entouré de personnel, de sa jeune et jolie femme et de sa sœur venue chercher l’apaisement après un divorce douloureux. La culture et l’aisance de l’intellectuel impressionnent. Son art de la rhétorique lui permet de retourner les situations à son avantage. Et lui évite toute remise en cause. Mais si Aydin règne sur sa petite communauté en patriarche apparemment incontesté, la sérénité des lieux n’est qu’apparente…
Des locataires insolvables vivent mal une saisie d’huissier. S’estimant tenue en servitude, sa femme Nihal croit retrouver de l’autonomie dans une association caritative. « J’ai perdu toutes mes belles années en luttant contre toi », lui assène-t-elle. Quant à Necla, la sœur amère, elle n’a de cesse de dénoncer les contradictions entre ses idées généreuses et son comportement égoïste. Cela vaut deux longs face à face d’une extrême cruauté psychologique qui renvoient immanquablement à Bergman. Le paisible Aydin serait-il finalement « insupportable, cynique et arrogant » ?
C’est un film absolument magnifique qui a été primé à Cannes. Peinture d’une extrême acuité d’une structure sociale dont les membres « n’ont pas appris à être heureux ». Mais tout ne se passe pas que dans un huis clos pesant, à la lumière douce des lampes. Les scènes d’extérieur, notamment avec les chevaux sauvages, sont aussi très fortes. On sort tout engourdi de ce sommeil d’hiver, glacial et lumineux. Non, trois heures et quart, ce n’est pas long !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 septembre 2014
"Winter Sleep" est la dernière palme d'or mais que vaut ce film turc ? Les premières choses que l'on remarque sont les décors, magnifiques, ce village troglodyte devient de plus en plus beau au fur et à mesure que la neige tombe. L'acteur principal, Haluk Bilginer, est très bon et le reste du casting aussi. Le film raconte la remise en question d'un ancien acteur devenu patron d'un hôtel. "Winter Sleep" est constitué principalement de scènes de dialogues, très bien mise en scène et étirées aux maximum. Le film est long, on voit le temps passé mais on ne s’ennuie pas. Nuri Bilge Ceylan nous questionne sur nos vies à travers ses personnages mais je n'arrive à voir son avis dans ce film. Bref, un film qui nous fais réfléchir mais qui s’éparpille un peu.
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2014
Une oeuvre magistrale qui vous touchera profondément si vous aimez les débats philosophiques ouverts à partir de faits quotidiens les plus banals ( à la Fahradi ) si vous appréciez la présence de la nature transcendée ( à la Terence Malick) et le positionnement difficile de qui veut à la fois être un honnête homme et reconnu en tant que tel par tous ceux que l'on cotoie
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2014
Un fort large éventail des critiques pour ce film. Chef d'œuvre absolu! crient certains, alors que d'autres ricanent, hihihi, compte tenu de sa date de sortie sur les écrans français et de son effet sur les spectateurs, l'aurait mieux fait de s'appeller Summer Sleep. A noter qu'il y a eu des critiques négatives chez ceux qui, a priori, aiment ce type d'objet cinématographique, comme au Nouvel Observateur.

Que penser? Le problème pour moi, c'est que je ne sais absolument pas quoi penser de Nuri Bilge Ceylan. J'avais adoré son précédent opus, Il était une fois en Anatolie (reportez vous à ma critique), film poétique et absurde, errance sur les petites routes tortueuses d'Anatolie, au milieu d'amples paysages, pour retrouver l'endroit où un meurtrier avait enterré sa victime, croisant au passage des personnages pittoresques. Mais il y a eu aussi Les Climats, insupportable nanar où un couple règle ses comptes dans des paysages trèsbeauxtrèschics, ce qu'on peut faire de pire en tant que mauvais décalquage de films intellos prétentieux de la nouvelle vague. Bref, j'aimerais le Ceylan mutique, et pas le Ceylan bavasseur?

Disons que Winter Sleep se situe entre les deux, mais que le côté bavassage prend souvent le dessus. Sur les trois heures trente (quand même....), il y a bien une heure de trop, celle où le héros discours avec sa sœur, puis sa femme, de ces discussions familiales où on se frotte, où on se fritte, où tout ce qu'il y a de moche dans le passé remonte à la surface, où les mots sont trop forts -de ces discussions que l'on connait tous, qui sonnent ici fort justes -mais une demi heure, c'est trop! Au secours!

Heureusement, il y a la Cappadoce et ses incroyables paysages. Ses maisons troglodytes qui ressemblent à des champignons, on se croirait dans un conte de fées - où peut être chez les petits hobbits? Le héros possède un hôtel troglodyte, inouï, on en rêve (sauf que l'hiver il y fait un froid de canard. On ira l'été....

Le réalisateur dit être parti de trois nouvelles de Tchekov. Cela pourrait expliquer le côté relativement hétéroclite du film. [Différentes pistes s'ouvrent, on ne sait pas très bien où on va]

Haluk Bilginer qui incarne le héros, Aydin, porte le film car il a une présence, un charisme.... stupéfiant. Grâce à lui, les trois heures (et demi....) passent mieux. C'est un homme riche: il possède cet hôtel, et plusieurs autres maisons qu'il loue à des gens qui ne peuvent le payer. Il est écrivain et journaliste, pour une feuille de chou; il a été acteur. Il est passablement arrogant, sans vouloir l'être, machiste, sans le savoir, mais tellement séduisant! C'est bien comme ça qu'on imagine un riche intellectuel turc....Ce personnage complexe, quoique plein de certitudes, est très réussi. Il partage sa vie avec deux femmes: sa sœur Necla (Demet Akbaq), divorcée mal dans sa peau qui n'accepte pas de se retrouver maintenant coincée dans cet hôtel dont elle est, pour la moitié, propriétaire; et sa très jeune femme Nihal (Melisa Sözen). Nihal a été très amoureuse, du temps où il était acteur; on comprend que c'est elle qui l'a sollicité: Mais elle est maintenant, elle aussi, comme Necla, amère et aigrie. Elle a le sentiment de ne plus exister par elle même. Alors, elle tente de monter une association d'aide aux écoles, dont Aydin va stigmatiser la mauvaise gestion, ce qui va blesser la jeune femme et entrainer un de ces interminables affrontements dont je parlais plus haut...

Le destin d'un autre personnage pendant toute la première partie du film, interfère avec celui de Aydin. C'est un hadji, un religieux qui occupe une de ces maisons louées par Aydin, qui est quant à lui un parfait athée. Le neveu du hadj (qui a dû en entendre à la maison sur le sale proprio....) a brisé avec une pierre une vitre de la voiture de Aydin. On pense donc, au début, que le film va tourner autour cette histoire. Même pas. C'est juste l'occasion de tracer un portrait absolument haïssable du "saint homme": sournois, cauteleux, manipulateur...

Que dire? Il y a des moments où on s'emm...... ferme; d'autres moments de grâce, une chasse dans la neige, un cheval blanc pris à la longe qui se débat dans un cours d'eau, un cheval blanc qu'on rend à la liberté. Avec Aydin, un vrai, beau caractère de cinéma qu'on aimerait voir plus fortement employé. Impossible d'avoir le moindre avis tranché! Au prochain Ceylan, faudra vraiment que je me décide!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2014
Que dire de plus sur ce film qui est un véritable navet. Winter sleep, tout est dans le titre car on dort pendant tout le film qui dure quand même 03h16 !
C'est un film intellectuel fait pour des intellectuels. La preuve le film a été sponsorisé par Arte.

Même avec une carte en illimité, passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 septembre 2014
Film .. j'allais dire Fresque.... un peu long (3H 1/4) en Anatolie. De ce fait les images de ces maisons troglo sont de pures merveilles, un peu moins les aménagements intérieurs qui trahissent la pauvreté et la dureté. Le VO dans cette langue Turque implique beaucoup de "lecture" dommage. je n'aurais pas attribué la palme d'or à ce film, mais je ne faisais pas partie du jury. Les dialogues sont un tantinet fatiguants et ne sont pas hautement philosophiques comme j'ai pu lire ici ou là. Simplement un comportement des plus machos - bien courant dans ce pays (au moins) à la limite du supportable. J'ai bien failli quitter la salle (bien d'autres l'ont fait) mais la très belle Melisa Sözen (Nihal) est admirable de constance et d'abnégation a su retenir mon attention !! **
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