Derniers Avis : Les Poings contre les murs - Page 10
Les Poings contre les murs
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3,5
Publiée le 23 septembre 2014
Un film brutal et sans détour, une sale tranche de vie en taule. Une interprétation intense car c’est sans reprendre son souffle que le gamin va nous scotcher .
Sa colère est palpable, il est la rage et le désespoir. On le suit, toujours prêt à mordre pour se défendre. Seul un éducateur semble croire à la rédemption et tente de canaliser la colère de chacun, mais sa tâche n’est pas considérée voir sabotée par certains de ses supérieurs.
C’est aussi et les retrouvailles d’un père et de son fils. Le père, déjà bien bousillé par l’univers carcéral, semble vouloir l’aider mais avec tant de maladresse, difficile d’être père sur le tard.
La vie entre quatre murs sans issue et sans espoir; heureusement la fin nous laisse supposer un peu de lumière dans ce monde de brutes.
David Mackenzie (as David MacKenzie) nous livre un film poignant, d’une rare violence mais avec un grande intensité et un rythme infernal.
Un film brut, d'une rare violence. On pénètre l'univers carcéral avec froideur et brutalité. Jack O'Connel explose à l écran dans un mélange de rage, de colère et émotions à fleur de peau. On découvre un très grand acteur qui à les épaules pour endosser une magnifique carrière. On se retrouve devant un film d'une froideur extrême qui pourtant nous amène peu à peu à nous attacher à ce personnage cabosser par la vie, ultra violent qui va peu à peu s'intégrer à ce monde. Ici on n'hésite pas à dénoncer les dérapages de l administration pénitentiaire avec froideur et réalisme. Voici donc un très bon film, à ne pas mettre entre toutes les mains.
Morale, morale et encore morale. En fait, il fallait s'y attendre surtout avec un film traitant du milieu carcéral. Mise à part la prestation de Jack O'Connell qui est toujours aussi bon et le fait que l'on ait pas le temps de s'ennuyer, je me demande ce qu'il y a retenir de "Starred Up". Alors oui, c'est cru, c'est assez réaliste, poignant mais ça ne fait pas tout dans un long métrage. Il manque déjà clairement de bande originale, on nous emm*rde avec les relations familiales, les clichés sur le racisme (encore et toujours), les mecs qui sont en rédemption, etc ... En fait, ce n'est pas vraiment une daube mais il manque beaucoup de chose et surtout, on veut presque nous faire culpabiliser d'une chose qui ne nous regarde pas. Le style anglais est assez présent et ce n'est pas spécialement un défaut mais bon. Je ne sais pas trop quoi ajouter car la matière n'est pas énorme car on tourne vite en rond. Bref, je ne vais pas y aller par quatre chemins, c'est tout simplement moyen. 10/20.
Un drame britannique qui nous immerge dans le monde violent et brutal du milieu carcéral. Un film peu surprenant et innovant, à la démonstration trop froide et clinique, qui manque d’une dimension psychologique et d’une tension dramatique pour vraiment émouvoir et convaincre. L’unique point fort du film réside en Jack O'Connell, acteur talentueux déjà aperçu dans "Eden Lake" ou encore "This is England". Une réalisation qui s’inscrit complètement dans le genre social, typique du cinéma britannique, mêlant question sociétale et drame familial, mais qui s'avère malheureusement bien peu mémorable !
C'est un pari risqué de faire un film traitant de l'univers carcéral, le manque d'innovation dans le domaine rend le spectateur sceptique et propice au préjugé. En ce qui concerne Les poings contre les murs, si le film n'a pas la prétention d'être originale, elle peut se vanter d'avoir une ambiance aboutie et très prenante. Cela dit, même avec des jeux d'acteurs excellents, le drame familial prenant le dessus sur l'univers carcéral pourtant très bien maîtrisé n'était peut-être pas un choix des plus judicieux. En résumé même si le film est très peu mémorable ça reste honnête et divertissant.
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2,5
Publiée le 22 septembre 2014
Le scénariste Jonathan Asser a écrit le scénario après avoir été thérapeute volontaire dans une prison il sait donc très bien ce qu'il fait et même si ce n'est pas une histoire vraie on peut croire en la véracité de certains détails. Dans ce film c'est l'histoire d'un jeune homme qui est mis en avant lorsqu'il passe de la maison de correction à la prison voilà pourquoi le film s'appelle "Starred up" c'est ce que veut dire ce passage au niveau "supérieur". L'acteur principal qui est d'ailleurs très bon comme le reste du casting incarne une nouvelle fois une tête brûlée qui n'a peur de rien comme c'était déjà le cas dans l'excellent "Eden Lake" avec le rôle de Brett. Le réalisateur a fait le choix astucieux de ne pas parler du passé, du moins au départ, ni de la cause de sa détention pour vraiment qu'on se focalise sur son parcours en prison et c'est un choix payant puisqu'on se prend de sympathie pour se personnage complètement dingue qui ne tarde pas à se faire remarquer dans la prison. Le film n'est peut être pas le film coup de poing comme annoncé il n'en demeure pas moins un film agréable et fort mais qui pèche au niveau de l'originalité et du traitement très classique de toute manière je pense que si on a vu la très bonne série "Oz" on a plus rien à apprendre sur la violence ou sur la rédemption possible dans un univers carcéral et rien ne pourra être aussi fort et intense que dans cette série
On s'ennuie pas, c'est simple et efficace, j'enlève une demie étoile car il manque un peu de musique de temps a autre. Les acteurs sont bon et les scènes lourdes. Le film fait serrer des poings le spectateur, donc c'est un bon poing.
Un excellent huit-clos dans une prison britannique. Des retrouvailles musclées entre un père et son fils.L'incération vu de l'intérieur. Un excellent drame sur la survie en prison. Les barrages des prisonniers sont très bien filmées. Les combats des détenus sont très réalistes.
Un film de plus sur la violence et la vie en milieu carcéral... et bien non, une jolie réussite selon moi. Il faut un peu de temps pour s'installer mais je pense que c'est nécessaire. L'atmosphère est intéressante. Le point fort de ce film est sans doute les acteurs, l'acteur principal est magistral dans ce rôle. A la fois, gamin à la bouille d'ange et psychopathe incontrôlable. Il est vraiment impressionnant. Les personnages qui gravitent autour de lui sont à leur place et le film en général m'a beaucoup plu. On en s'ennuie pas.
Violent et émouvant, Les Poings contre les Murs est la définition même du chef d'œuvre. Le casting est d'or, le cadre du film dans l'univers des prisons nous met extrêmement mal à l'aise, on est en complète empathie avec les personnages et le scénario (qui n'a rien d'innovant) est interprété à merveille.
Attention bombe cinématographique d'une rare violence et puissance. C'est encore plus fort que Dogpound, qui pêche d'une fin trop apocalyptique; car ici même si la violence carcérale est montrée de manière graphique, elle n'en reste pas clinique et froide. La collusion entre détenus et surveillants, jusqu'au plus haut niveau de la prison est glaçante et ne laisse pas indifférent. Jack O'Connell, dans le rôle titre est hallucinant malgré son jeune âge. Un film coup de poing, comme le dit si bien le titre On en ressort la rage au ventre devant tant d'injustices
Fini le prison break bisounours, on s'approche ici un peu plus de la violence d'Oz, tout en étant moi voyeuriste.Niveau histoire, difficile de ne pas s'intéresser à ce jeune loup solitaire pour qui la violence transpire par tous les pores de la peau. Est-ce un moyen de défense, ou au contraire est-ce une faiblesse qui montre son mal-être. Entre tension politique carcérale et tensions avec son propre père, l'acteur qui se découvre peu à peu des points repères, et des amitiés lui permettant de ne pas dériver, nous montre ses faces d'adulte puis d'enfant fragile, à l'aide d'un acteur fort brillant. Néanmoins, le scénario qui pèche et une histoire qui au final n'apporte pas grand chose et ne se démarque pas assez de nombreux films du genre
Comme beaucoup de longs-métrages sur l’univers carcéral, tout commence avec l’arrivée d’un nouveau détenu et en l’occurrence on découvre Jack O'Connell (dont le visage me fait penser au catcheur John Cena mais c’est le geek en moi qui parle). Totalement imprégné par son personnage, l’acteur livre une grande performance qu’il faut également coupler à celle de Ben Mendelsohn. C’est d’ailleurs le lien particulier entre ces deux personnages qui donne une certaine singularité à Les poings contre les murs redonnant un peu d’intérêt à une histoire dans l’ensemble classique. Un film certes réussi mais qui manque tout de même d’un petit quelque chose pour provoquer un véritable impact dans nos esprits.