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    Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys
    note moyenne
    3,9
    1129 notes dont 109 critiques
    répartition des 109 critiques par note
    14 critiques
    42 critiques
    33 critiques
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    4 critiques
    2 critiques
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    109 critiques spectateurs

    Arthuro Boldavio
    Arthuro Boldavio

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    5,0
    Publiée le 18 avril 2020
    Love And Mercy, le, film sur le co-fondateur des Beach Boys, Brian Wilson, est une œuvre qui ne laisse personne indiffèrent. Plongé dans deux époques différentes du génie créatif, elle dévoile son triomphe puis une part de sa décadence. Les abimes les plus profonds de sa vie ne sont pas exploré, sans doute pour laisser au spectateur la plus belle image de sa vie : Celle où il s’est battu, a fourni Pet sound, Good Vibration, une ébauche de SMiLE. Avec du recul, on ne peut que considérer ce parti pris avec beaucoup d’égards. La réalisation est soignée, parce qu’elle rend hommage à cet homme hors du commun, qui pourtant a eu une vie bien en dessous de ce qu’elle aurait dû être. La gloire n’aura pas durée longtemps, le toit du monde se sera rapidement dérobé pour laisser place à la folie de l’après SMiLE, et à la dépression infernale. Mais qu’importe, il a livré au monde certainement l’une de ses plus belles facettes musicales. On ne peut pas lui en demander plus. Avec Brio, le film nous plonge dans des petits moments, tous liés à son œuvre. Les scènes studios sont jouissives, on en garderait presque le souvenir le plus impérissable qui soit, d’un point de vu cinématographie. La façon dont sont filmées les scènes est aussi très bien exploitée, car jamais ce n’est trop intrusif. Nous sommes, pour la première fois de notre vie, des spectateurs. spoiler: Dans la scène d’introduction, quand Brian assis au piano cherche dans sa tête le son qu’il a entendu, ou lors des sessions pour Good Vibration, le moment où il est profondément touché par ce qu’il entend. Avec toute la colère que cela provoque souvent en nous, nous voyons les injustices que subit le personnage. Nous voyons son père rabaisser son travail sur God Only Knows, la plus belle chanson d’amour d’après Mc Cartney. Nous voyons le groupe indifférent ou approbatif, puis nous assistons à la décadence et à l’utilisation de sa créativité, pour de l’argent. Toujours plus, car on aime l’argent. La formula, c’est ce qu’il faut, dira Mike. Nous le voyons seul avec lui même, incompris, tentant de rivaliser avec des Beatles trop unis pour se laisser submerger. Puis nous sommes gênés, nous pleurons presque avec lui, sombrons de chagrins à l’idée d’une vie si lamentable. En un mot ? Ce film est un hommage magnifique. Ça en fait deux oui, mais je ne sais pas quoi dire. Fan du groupe, oui, fan de Brian, jusqu'à la mort, admirateur du film, cela va sans dire. Car, jamais il ne tombe dans les travers d’une glorification de l’homme et d’une surabondance de scènes montrant la connerie des autres membres de son entourage. Tout y est juste. L’histoire du groupe est fidèlement retranscrite, et nous pouvons meme nous plaire à imaginer des thématiques liées à l’horrible milieux musical et commercial, écrasant les Artistes, avec un grand A. Si on pourra regretter l’impasse sur la période 1968-1978, car elle est très riche, on ne peut que féliciter le réalisateur d’avoir développé à fond celle qu’il a choisi, la plus représentative de Brian après tout. Peut-être une série pourrait combler ce manque, en tout cas ce serait avec plaisir que je courais à elle (Pour un gros comme moi, ça représente beaucoup d’efforts pour bien moins qu’un sandwich. Ou plus ?) Vous l’aurez compris, si je met 5 étoiles à ce film, c’est pour sa grande sincérité. Il est à mon sens, à des années lumière des biopics tous plus édulcorés les uns que les autres. J’abuse ? Je ne le nie pas, parce que, il faut le comprendre ainsi : Vous serez transportés par Love And Mercy. Je l’ai été en tout cas, et j’en suis heureux. Démonstration de cinéma, et hommage vibrant, définition du biopic, et casting scintillant, ce film ne souffre d’aucune fausse note. Un chef d’œuvre ? Oui. Après « An American Family », tout le peut, si ce n’est seulement lui.
    Camille C
    Camille C

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    4,0
    Publiée le 26 décembre 2019
    Le film raconte deux périodes différentes de la vie de Brian Wilson, l'un des membres fondateurs des Beach Boys. Dans les années 60, il compose et arrange l'album Pet Sounds. Dans les années 80, il est un homme brisé et confus, surveillé 24/24 par un thérapeute louche et il va avoir une histoire d’amour qui le sauvera. Je connaissais les Beach Boys de nom et j’avais déjà entendu quelques chansons comme tout le monde. Ce film ne retrace pas la vie de Brian Wilson comme on le ferait dans un biopic traditionnel, mais plutôt les points importants de sa vie. Côté mise en scène, les décors, les studios, les habits, les coiffures sont bien réalistes. Les changements d’époque récurrent ne cassent pas le rythme, ils sont judicieusement bien employés et ne mettent pas le spectateur en défaut. Les différentes visions évoquées par le réalisateur entre la conception musicale dans les années 60 est extraordinaire et la dimension phycologique, humain et amoureuse dans les années 80 est brillante. Les principaux acteurs sont vraiment talentueux, John Cusack totalement déphasé, Paul Dano est inventif et lunaire, Elizabeth Banks est franche et charmante et Paul Giamatti est tyrannique à souhait. La bande son est bien dosé et on n’abuse pas des chansons des Beach Boys. On n’est pas obligé d’aimer ce groupe pour apprécier ce long métrage et cela est notable. Un film captivant, émouvant, qui permet de découvrir ou d’en apprendre plus sur Brian Wilson, mais pas sur les Beach Boy.
    Chantal C.
    Chantal C.

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    5,0
    Publiée le 8 décembre 2019
    Superbe film sur Brian Wilson, reconnu mondialement comme un génie. Honte à celui qui ose critiquer ce groupe en disant qu'il le "connait à peine", mais "qu'il y a des groupes tellement mieux" ! Oser dire que c'est mal joué et que la bande son est nulle, alors qu'il a regardé le film en VF !!! alors que c'est un film qu'il faut absolument regarder en VO - et là la bande son est bonne et les acteurs excellents. En bref, n'écoutez pas les mauvaises langues et regardez ce film...en VO bien sûr !
    konika0
    konika0

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    4,5
    Publiée le 14 février 2019
    Comme Yoda l’a dit un jour à Balzac, le génie grand est. On connaît tous les Beach Boys, enfin plus ou moins. Il y a forcément deux ou trois chansons qui nous traînent dans le fond de la tête quand on s’y attend pas. Machine à tubes sans saveur et fabriqués en série diront certains. Et ils n’auront pas tout à fait tort mais pas tout à fait raison non plus. Car derrière le sourire ultra bright et le cool des 60’s se cache un créateur torturé. C’est son portrait que nous présente ce film. On rencontre Brian Wilson à deux moments de sa vie. Ces deux périodes sont montées en parallèle et nous invitent à combler les blancs, à créer du sens et à défier l’ellipse. D’un côté le jeune Brian, auteur compositeur interprète, écrasé par un père autoritaire et des frères à la vue courte. Il comprend que la musique doit être plus que le cri des minettes en concert. Il sait aussi qu’il ne se sent pas bien mais ne sait pas pourquoi. De l’autre côté, c’est le Brian reclus chez lui dans les années 1980, malade dans sa tête, paranoïaque, qui fait la rencontre d’une vendeuse de bagnoles craquante, laquelle souhaite qu’il aille mieux, envers et contre tous. Toute la reconstitution est bluffante de réalisme. On saute d’une époque à l’autre avec naturel et fluidité. Ces deux moments se répondent et s’expliquent réciproquement. On découvre aussi un personnage attachant et terriblement talentueux avec ce sentiment de gâchis. Enfin, on jubile devant l’interprétation de Paul Dano (magistral) et John Cusack, ils y excellent et donnent corps et vie au génie perdu. En bref, un très chouette moment de cinéma et un biopic que l’on recommande chaudement (et il n’y en a pas tant).
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 30 mai 2018
    De belle mélodie, de la mélancolie pour la dramaturgie de la maladie mentale du musicien, les deux acteurs qui se suivent sont excellents, c’est émouvant.
    vivaBFG
    vivaBFG

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    2,0
    Publiée le 10 mai 2018
    Voilà un film bien ennuyeux qui nous relate plus la pseudo schizophrénie dont souffrait prétendument Brian Wilson plutôt que l'histoire des beach boys. Ce film ne fait pas la part belle aux musiques de ce groupe et je suis resté sur ma fin. En conclusion : pour les amateurs de psychiatrie et assimilés : film à voir Pour les amateurs des beach boys : passez votre chemin. Et regardez un clip sur internet, vous gagnerez votre temps
    Acteur de charme
    Acteur de charme

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 12 critiques

    4,5
    Publiée le 23 janvier 2018
    Un film dense et ambitieux au point de vue de l'écriture comme de la réalisation, qui ne se contente pas de saluer le talent de Brian Wilson, mais raconte au contraire une histoire captivante avec de bonnes situations et des personnages bien caractérisés. Elizabeth Banks rayonne de bout en bout.
    Angèle N.
    Angèle N.

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    4,0
    Publiée le 18 août 2017
    Entre de beaux parallèles entre la jeunesse et la période 80s de Brian Wilson, on notera surtout les scènes de studios où berce la création musicale dont on voit un Brian (Paul Dano) qui clairement est le chef d'orchestre. Avant d'être un génie de la musique, le beach boy est également un être malade, maladie mentale dont on peut apercevoir les différents effets sur sa jeunesse et les aggravations plus tard dans sa vie, le tout accompagné par un psychologue (dont j'ai oublié le nom) terrifiant et manipulateur. Paul Dano et John Cusack brillent chacun par une étoile qui leur est propre. Le premier incarne un Brian Wilson sensible, déjà dans son propre monde, mais qui fait tout de même preuve de force, exprimée par une emprise qu'il a sur la musique (même si parfois c'est la musique qui a l'emprise sur lui). Malgré tout c'est un artiste tourmenté dont les signes de maladie de font entendre par des bribes de voix très effrayantes. C'est dans ces moments que Paul capture avec justesse la fragilité du personnage et sa peur. Quant à John Cusack, il joue le Brian Wilson qui est encore plus fragile, plus vulnérable face à sa maladie, d'autant plus qu'il est suivi de près par un psy terrifiant. Également il arrive très bien à jouer l'homme mature qui est pourtant encore un enfant à l'intérieur, et ce par un désir voire un besoin de protection chez sa future femme Melinda, ou encore lorsqu'il fait part de "l'enfer" qu'il vit et qu'il n'a plus cette force d'autrefois pour se relever de lui même. Une biopic bien menée entre deux acteurs excellents, de belles scènes d'enregistrements en studios ainsi que des moments touchants. Seul regret: quelques passages survolés qui je pense auraient été intéressants à voir comme par exemple l'absence du personnage en tant que père. 4/5
    Mamy L.
    Mamy L.

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    4,0
    Publiée le 8 juillet 2017
    Un Paul Dano completement possédé sur une bande son évidemment exceptionnelle. Les sessions d'enregistrement théatrales dans les studios sont une pépite pour les amateurs des Beach Boy.
    peter W.
    peter W.

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    3,0
    Publiée le 2 juillet 2017
    Un film intéressant cependant l'imbrication entre les scènes du passé et le présent ne fonctionne pas très bien, cela coupe souvent la dynamique du film et le rend un peu brouillon. En plus la réalisation montre ses limites avec la partie présent qui reste assez moyenne.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 1 juin 2017
    Un excellent film sur les beach boys . Paul Dano incarne Brian Wilson plus jeune. John Cusack interprète Brian Wilson plus âgé. Elizabeth Banks tient le rôle de Melinda Ledbetter , une séduisante vendeuse de voitures. Paul Giamitti joue le docteur Eugene Lady.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 412 abonnés Lire ses 4 151 critiques

    2,5
    Publiée le 30 mai 2017
    Biopic du fameux groupe "Les Beach Boys". Un plaisir pour les oreilles de réentendre les titres qui ont fait leur succès. De bons acteurs, un rythme à la fois dans les studios, la romance du leader, Brian et son mal être du fait de la célébrité qu'il semble mal vivre. Le film est en deux parties parallèles : Les années à succès de Brian, interprété par Paul Dano, et ses années sombres jouées par John Cusack.
    David Ma
    David Ma

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 50 critiques

    4,5
    Publiée le 2 mai 2017
    Quelle histoire incroyable qu'est celle du chanteur phare des BEACH BOYS. Une déficience mentale lui développe une qualité musicale et fait de lui un génie de la musique pure et dure...
    Florian C.
    Florian C.

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 29 critiques

    3,0
    Publiée le 28 janvier 2017
    Biopic plutôt réussi sur la vie et les déboires de Brian Wilson, compositeur et membre des Beach Boys, à l'origine de très gros succès des années 60. Personnalité névrosée et schizophrène qui, en parallèle d'une brillante carrière artistique et au delà de son génie musical, connait une vie personnelle désastreuse.
    Top of the World
    Top of the World

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 153 critiques

    3,0
    Publiée le 11 janvier 2017
    Il y vraisemblablement beaucoup de choses à raconter sur les Beach Boys en général et sur Brian Wilson, le leader du groupe, en particulier, et la première bonne idée du film est d'expédier dès le générique de début les clichés associés au groupe californien (la plage, le surf, le fun, "I Get around"...) pour mieux se concentrer sur la partie immergée de l'iceberg. Le film s'organise selon un principe de flashbacks/flashforwards, judicieux en ce qu'il renvoie à la vie disloquée du protagoniste et qui nous fait voyager entre deux époques: la seconde partie des 60's, quand Wilson, de plus en plus coupé de la réalité, tente d'insuffler un nouvel élan au groupe, et les années 80, où la star déchue, sous la coupe d'un psychiatre manipulateur, rencontre une femme susceptible de l'aider à remonter la pente. Cette partie me semble la plus réussie, grâce au parti pris de filmer une "presque" comédie romantique (tout est dans le "presque" !) contrariée par cet effrayant personnage de gourou vampirique, interprété par un Paul Giamatti si convaincant qu'il rappelle épisodiquement le Nicholson de "Shining". John Cusack et Elizabeth Banks sont eux aussi excellents et certaines scènes se révèlent vraiment fortes, comme leur rencontre dans la voiture, scène à la fois drôle, touchante et malaisante. La période Paul Dano s'avère un peu moins prenante, déjà parce que celui-ci est à la limite du surjeu et plus globalement parce que l'écriture est parfois maladroite, abordant des thématiques passionnantes (les tensions entre membres d'un groupe causées par les divergences de vision de la musique - art ou industrie ?) de manière un peu superficielle. La mise en scène, efficace dans les séquences de répétitions/créations, est elle aussi un peu grossière quand il s'agit de représenter la part de génie (ou de folie) de l'artiste (les voix qu'il entend auraient dues être laissées à l'imagination du spectateur). Dans l'ensemble, la partie "mentale" du film fait un peu penser à du sous "Saint Laurent", même si le scénario tisse parfois des échos habiles entre les deux époques, notamment dans sa manière de faire du personnage joué par Giamatti une sorte de double du père violent de Wilson. Bien qu'imparfait, "Love and Mercy" reste plus ambitieux et intelligent que la majorité des biopics et s'achève sur une scène qui fait résonner "Wouldn't it be nice" avec panache et sur un générique qui rend un bel hommage à Brian Wilson. À voir !
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