Note moyenne
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J’ai vu Les Suffragettes dans le cadre scolaire, autour d’un projet sur les mouvements sociaux. C’était mon premier film de Sarah Gavron, et je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Je m’imaginais quelque chose de très didactique, un peu scolaire justement, et finalement c’est plus nuancé que ça.
Ce qui m’a vraiment accrochée, c’est le personnage de Maud, joué par Carey Mulligan. On suit une simple ouvrière de blanchisserie qui n’avait pas prévu de devenir militante. Elle se retrouve prise dans le mouvement presque par hasard, et on assiste à sa transformation, aux sacrifices qu’elle fait, à ce que ça lui coûte dans sa vie perso. C’est touchant sans être larmoyant, et Mulligan est juste excellente. Elle arrive à faire passer beaucoup de choses avec très peu de dialogues parfois. Les scènes dans la blanchisserie, les conditions de travail, le harcèlement… tout ça paraît très concret, pas juste du décor historique.
Le film montre bien comment le combat des suffragettes est passé de la pétition et des manifestations pacifiques à des actions beaucoup plus radicales. On voit la répression, les emprisonnements, les grèves de la faim… c'est assez dur par moments, et ça évite un peu le côté "grand récit héroïque" trop lisse. Il y a aussi cette dimension de classe qui m’a marquée : ce ne sont pas seulement des femmes de la bourgeoisie qui se battent, et le film insiste bien sur le prix plus lourd payé par les ouvrières. Meryl Streep apparaît brièvement en Emmeline Pankhurst, c’est efficace, même si c’est très court.
Après, ce n’est pas parfait non plus. La mise en scène reste assez classique, presque sage par rapport au sujet. On sent parfois que le scénario tire un peu sur les ficelles du mélodrame familial pour créer de l’émotion. Et puis certains personnages secondaires restent un peu en surface. Mais globalement, j’ai trouvé que ça fonctionnait. C’est un film qui reste dans la tête, surtout quand on le regarde dans le cadre scolaire et qu’on en discute après. Il donne envie d’en savoir plus sur cette période, et il rappelle à quel point le droit de vote n’est pas tombé du ciel.
Je mets 3,5/5. Solide, juste, bien joué, même si un peu formaté.
Ce qui m’a vraiment accrochée, c’est le personnage de Maud, joué par Carey Mulligan. On suit une simple ouvrière de blanchisserie qui n’avait pas prévu de devenir militante. Elle se retrouve prise dans le mouvement presque par hasard, et on assiste à sa transformation, aux sacrifices qu’elle fait, à ce que ça lui coûte dans sa vie perso. C’est touchant sans être larmoyant, et Mulligan est juste excellente. Elle arrive à faire passer beaucoup de choses avec très peu de dialogues parfois. Les scènes dans la blanchisserie, les conditions de travail, le harcèlement… tout ça paraît très concret, pas juste du décor historique.
Le film montre bien comment le combat des suffragettes est passé de la pétition et des manifestations pacifiques à des actions beaucoup plus radicales. On voit la répression, les emprisonnements, les grèves de la faim… c'est assez dur par moments, et ça évite un peu le côté "grand récit héroïque" trop lisse. Il y a aussi cette dimension de classe qui m’a marquée : ce ne sont pas seulement des femmes de la bourgeoisie qui se battent, et le film insiste bien sur le prix plus lourd payé par les ouvrières. Meryl Streep apparaît brièvement en Emmeline Pankhurst, c’est efficace, même si c’est très court.
Après, ce n’est pas parfait non plus. La mise en scène reste assez classique, presque sage par rapport au sujet. On sent parfois que le scénario tire un peu sur les ficelles du mélodrame familial pour créer de l’émotion. Et puis certains personnages secondaires restent un peu en surface. Mais globalement, j’ai trouvé que ça fonctionnait. C’est un film qui reste dans la tête, surtout quand on le regarde dans le cadre scolaire et qu’on en discute après. Il donne envie d’en savoir plus sur cette période, et il rappelle à quel point le droit de vote n’est pas tombé du ciel.
Je mets 3,5/5. Solide, juste, bien joué, même si un peu formaté.
Un film puissant et émouvant qui retrace avec réalisme le combat des femmes pour obtenir le droit de vote au début du XXᵉ siècle. Les actrices, notamment Carey Mulligan, livrent des performances convaincantes et touchantes. Le film montre bien les injustices, les sacrifices et le courage de celles qui ont osé se battre pour l'égalité.
La reconstitution historique est soignée et l'histoire reste prenante du début à la fin. Certains passages sont parfois un peu durs à regarder, mais cela renforce l'impact du récit. Un film important qui permet de mieux comprendre une lutte qui a marqué l'histoire des droits des femmes.
La reconstitution historique est soignée et l'histoire reste prenante du début à la fin. Certains passages sont parfois un peu durs à regarder, mais cela renforce l'impact du récit. Un film important qui permet de mieux comprendre une lutte qui a marqué l'histoire des droits des femmes.
Trop classique trop académique et convenu dans sa forme.
Et tirant trop sur le mélodrame social, pour véritablement marquer ni sur le sujet lui-même, ni sur le côté artistique du film.
On voudrait s’investir plus sur le destin de ces protagonistes mais trop de choses manquent, malgré son côté très démonstratif de la mise en scène.
Vu qu’il n’est hélas pas si marquant que cela, ce film sur papier glacé ne rend pas vraiment justice à la cause qu’il défend. Dommage.
Et tirant trop sur le mélodrame social, pour véritablement marquer ni sur le sujet lui-même, ni sur le côté artistique du film.
On voudrait s’investir plus sur le destin de ces protagonistes mais trop de choses manquent, malgré son côté très démonstratif de la mise en scène.
Vu qu’il n’est hélas pas si marquant que cela, ce film sur papier glacé ne rend pas vraiment justice à la cause qu’il défend. Dommage.
Revenant sur la lutte de femmes anglaises pour l’obtention du droit de vote « Les Suffragettes » déploie un attirail scénaristique malheureusement trop usé pour pleinement convaincre même si par certaines scènes l’émotion que parvient à susciter une excellente distribution prend le pas sur les défauts et l’académisme du long-métrage.
un hommage à la libéralisation de la femme, à travers la conquête du droit de vote en Angleterre - très bien joué, très bien reconstitué
En 2015, la réalisatrice britannique Sarah Gavron signe un film historique qui malgré le sujet abordé reste très académique. Le récit retrace le mouvement des suffragettes ayant combattu pour le droit de vote des femmes au Royaume-Uni au début du XXème siècle. A travers l’engagement de ces militantes, la cinéaste expose les conditions de vie déplorables des ouvrières de l’époque (exploitation, abus sexuels, inégalités salariales, pouvoir patriarcal, restriction sur la garde des enfants, etc.). La parfaite reconstitution de cette période permet de saisir les enjeux politiques même si les émotions sont bouffées par l’excès de dramaturgie. Bref, un long-métrage indispensable sur l’égalité des sexes.
C'est l'histoire d'une femme, Maud. A l'époque où se passe le film, les femmes n'ont pas le droit de vote. Maud et ses compagnons vont devoir faire preuve de beaucoup d'ingéniosité pour se faire entendre,
spoiler:
et obtenir le droit de vote pour les femmes.
Le film est plein de suspens. Il est par contre un peu cruel. La qualité d'image n'est pas au top car on retrouve souvent des scènes très obscures.
Le film est plein de suspens. Il est par contre un peu cruel. La qualité d'image n'est pas au top car on retrouve souvent des scènes très obscures.
Un film très intéressant pour apprendre des faits historiques. Bien documenté, il reprend plusieurs faits réels et représente bien le mouvement des suffragettes et les enjeux de l'époque.
Après, je l'ai trouvé un peu ennuyeux sur la forme. Ce n'est pas un film qui m'a tellement transportée dans l'émotion...
Après, je l'ai trouvé un peu ennuyeux sur la forme. Ce n'est pas un film qui m'a tellement transportée dans l'émotion...
Un film fort!
On notera les décors et les costumes très réalistes de 1912. L'expérience n'en a été que meilleur!
Le film illustre bien le combats que les femmes ont eu recourt pour avoir le droits de vote. Ça faisait en plus mal ou cœur car le film nous montre bien comment les femmes étaient traités à l'époque. Son réalisme est palpable.
Même si je m'attendais à plus d'actions et de messages d'espoir de la part de ce film, il en reste plutôt touchant quand il montre l'implication de ces femmes dans ce combat.
À voir!
On notera les décors et les costumes très réalistes de 1912. L'expérience n'en a été que meilleur!
Le film illustre bien le combats que les femmes ont eu recourt pour avoir le droits de vote. Ça faisait en plus mal ou cœur car le film nous montre bien comment les femmes étaient traités à l'époque. Son réalisme est palpable.
Même si je m'attendais à plus d'actions et de messages d'espoir de la part de ce film, il en reste plutôt touchant quand il montre l'implication de ces femmes dans ce combat.
À voir!
Dommage que le film soit traité de façon aseptisée sauce hollywood.
Le sujet méritait mieux , la lutte des femmes pour le droit de vote qu'elles obtinrent totalement en 1928.
les sentiments et les convictions ne sont pas présentés et le film est plutôt ennuyeux alors qu'il aurait pu être passionnant.
Le film est d'autant plus insupportable que tout les scénes sont en plans rapprochés et très rapprochées avec des effets fatigants, inutiles , faciles et nuisibles de caméra qui bouge sans arrêt pour donner l'impression de mouvement.
cette caméra qui bouge sans cesse est une façon pauvre, minable et détestable de réalisateurs et réalisatrices fainéants.
20 sur 20 pour le sujet
0/ 20 pour la réalisation
Le sujet méritait mieux , la lutte des femmes pour le droit de vote qu'elles obtinrent totalement en 1928.
les sentiments et les convictions ne sont pas présentés et le film est plutôt ennuyeux alors qu'il aurait pu être passionnant.
Le film est d'autant plus insupportable que tout les scénes sont en plans rapprochés et très rapprochées avec des effets fatigants, inutiles , faciles et nuisibles de caméra qui bouge sans arrêt pour donner l'impression de mouvement.
cette caméra qui bouge sans cesse est une façon pauvre, minable et détestable de réalisateurs et réalisatrices fainéants.
20 sur 20 pour le sujet
0/ 20 pour la réalisation
Inspiré d’événements réels, le film dénonce le véritable esclavagisme de l'intérieur des femmes d’Angleterre. Exploitation, travail des enfants, salaires de misère, conditions portant atteinte à la santé, aucun droit sur ses propres enfants, etc. Un ordre patriarcal fait exclusivement pour le bénéfice des hommes. Malgré la présence très discrète de Meryl Streep et celle rayonnante de Carey Mulligan, le film reste assez terne et académique dans sa réalisation, genre docu-fiction.
Film militant qui a le mérite de relater cette longue et dure lutte des femmes pour obtenir davantage de droits. Il pêche cependant par certains côtés. Les images sont ternes et sombres sauf au champ de course. L'actrice principale est très effacée et l'histoire, mélodramatique à souhait. Rien n'est vraiment captivant.
« We don’t want to be lawbreakers, we want to be lawmakers. »
Si la mode (tardive, je trouve) est aux biopics et films en costumes retraçant les luttes féministes et personnages féminins marquants de l’histoire, force est de constater que ça reste un sujet casse-gueule. Une réalisation fade ou au contraire trop décalée et une interprétation banale ou au contraire déjantée peuvent desservir le propos et il doit être difficile pour des scénaristes, des réalisateur·trices, des acteur·trices de trouver le ton idéal pour réussir la difficile alchimie entre objet artistique et sujet politique. Bon nombre de grands noms s’y sont brisé les dents, quelque soit le thème développé.
Quoi qu’il en soit, la lutte pour le droit de vote des femmes il y a un siècle, en Angleterre reste d’actualité à l’heure où l’égalité hommes-femmes fait toujours défaut, sinon en droit du moins dans les faits, dans nos pays et je ne parle pas de la situation dans d’autres régions du monde. Ce droit sera étendu au même titre que les hommes, en Angleterre, en 1928 et, pour rappel, il faudra attendre 1944 pour la France, 1948 pour la Belgique et 1971 pour la Suisse (1990 pour le dernier canton).
Le parti pris par la scénariste et la réalisatrice (mon correcteur m’a proposé « réalisateur », c’est quand même assez cocasse) est celui de l’éveil d’une conscience, au gré des événements, ce qui permet d’envelopper, d’encadrer le sujet de manière propre, sans l’étouffer ni l’amoindrir. Il s’agit d’une narration linéaire, classique et de personnages typés, notamment chez les hommes, où se côtoient toutes les figures de la plus réactionnaire à la plus libérale en passant par le paternalisme conservateur. Les actrices portent ce film à bout de bras, chacune avec sa personnalité et son degré de résistance, on n’est pas loin d’un casting parfait : Helena Bonham Carter qu’on ne présente plus joue juste et Carey Mulligan (déjà exceptionnelle de sensibilité exacerbée dans Shame de Steve McQueen) expose ici tout une palette d’émotions. La caméra de Sarah Gavron s’autorise quelques fois des plans serrés et apporte une dynamique fluide au récit ; ses alternances de teintes donnent énormément de relief à l’ensemble.
Au final, ce film historique qui démarre lentement, de manière très classique, et va crescendo est une réussite totale, un objet cinématographique de haute tenue traitant intelligemment d’un sujet grave. Et cruellement actuel.
Si la mode (tardive, je trouve) est aux biopics et films en costumes retraçant les luttes féministes et personnages féminins marquants de l’histoire, force est de constater que ça reste un sujet casse-gueule. Une réalisation fade ou au contraire trop décalée et une interprétation banale ou au contraire déjantée peuvent desservir le propos et il doit être difficile pour des scénaristes, des réalisateur·trices, des acteur·trices de trouver le ton idéal pour réussir la difficile alchimie entre objet artistique et sujet politique. Bon nombre de grands noms s’y sont brisé les dents, quelque soit le thème développé.
Quoi qu’il en soit, la lutte pour le droit de vote des femmes il y a un siècle, en Angleterre reste d’actualité à l’heure où l’égalité hommes-femmes fait toujours défaut, sinon en droit du moins dans les faits, dans nos pays et je ne parle pas de la situation dans d’autres régions du monde. Ce droit sera étendu au même titre que les hommes, en Angleterre, en 1928 et, pour rappel, il faudra attendre 1944 pour la France, 1948 pour la Belgique et 1971 pour la Suisse (1990 pour le dernier canton).
Le parti pris par la scénariste et la réalisatrice (mon correcteur m’a proposé « réalisateur », c’est quand même assez cocasse) est celui de l’éveil d’une conscience, au gré des événements, ce qui permet d’envelopper, d’encadrer le sujet de manière propre, sans l’étouffer ni l’amoindrir. Il s’agit d’une narration linéaire, classique et de personnages typés, notamment chez les hommes, où se côtoient toutes les figures de la plus réactionnaire à la plus libérale en passant par le paternalisme conservateur. Les actrices portent ce film à bout de bras, chacune avec sa personnalité et son degré de résistance, on n’est pas loin d’un casting parfait : Helena Bonham Carter qu’on ne présente plus joue juste et Carey Mulligan (déjà exceptionnelle de sensibilité exacerbée dans Shame de Steve McQueen) expose ici tout une palette d’émotions. La caméra de Sarah Gavron s’autorise quelques fois des plans serrés et apporte une dynamique fluide au récit ; ses alternances de teintes donnent énormément de relief à l’ensemble.
Au final, ce film historique qui démarre lentement, de manière très classique, et va crescendo est une réussite totale, un objet cinématographique de haute tenue traitant intelligemment d’un sujet grave. Et cruellement actuel.
Ce film n'est pas mal mais j'ai eu l'impression de voir un téléfilm plutôt qu'un film de cinéma.
L'histoire est celle des suffragettes, des femmes qui luttaient pour l'obtention du droit de vote, qu'elles obtiendront bien avant les Françaises par exemple. On y voit C. Mulligan et AM Duff de Shameless ainsi qu'une apparition très brève de M. Streep.
L'histoire est celle des suffragettes, des femmes qui luttaient pour l'obtention du droit de vote, qu'elles obtiendront bien avant les Françaises par exemple. On y voit C. Mulligan et AM Duff de Shameless ainsi qu'une apparition très brève de M. Streep.
Derrière la volonté d'en faire un mélo larmoyant et un drame à la limite du pathos, on sent là un sincère hommage à ces femmes qui ont combattu pour leur émancipation. La réalisation est trop linéaire, trop lisse à mon goût, et que dire de ces images lugubres et beaucoup trop sombres ?! A voir pour l'excellente Carey Mulligan.
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