Derniers Avis sur Les Enquêtes du Département V : Profanation
Les Enquêtes du Département V : Profanation
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Marion Pacé
28 critiques
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4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Je trouve les Norvégiens vraiment bon dans ce type de cinéma, pas beaucoup d'artifices, un peu brutal sans être violent et qui nous amène correctement dans une intrigue hyper intéressante qui nous tient en haleine. Je trouve ça bien rare aujourd'hui à trouver dans notre cinéma actuel alors c'est rafraichissant.
Une galerie de personnages vraiment trash pour cet enquête policière inquiétante et sombre à souhait….. Il faut avouer que la femme est particulièrement violente et sa haine en elle est immense. Un deuxième épisode noir et puissant avec cette fin désespérée.
Deuxième volet d'une série de films adaptés des romans policiers danois à succès de Jussi Adler-Olsen (dix volumes), "Profanation" est plus violent et plus sordide que son prédécesseur ("Miséricorde"). Après le succès de leur première enquête, l'inspecteur Carl Mørck (Nikolaj Lie Kaas, froid comme la glace nordique) et son assistant Hafez el-Assad (Fares Fares, syrien enthousiaste et attachant), s’intéressent cette fois à un double meurtre ayant défrayé la chronique dans les années 90. Une nouvelle venue intègre le département V en tant que secrétaire, Rose Knudsen (Johanne Louise Schmidt), pour les épauler dans ce dossier dont les conclusions semblent avoir été bâclées à l'époque. Un cold case qui s'attache davantage à la psychologie des personnages que le premier volet, sondant les tréfonds et la noirceur de l’âme humaine. Le comportement déviant et extrêmement violent de la bande d'étudiants fait froid dans le dos, surtout quand on sait qu'ils deviendront vingt ans plus tard des personnages influants d'une société de pouvoir et d'argent que rien n'effraie. Le montage alternant enquête en cours et flashbacks accentue ce malaise, nous exposant tour à tour leurs déviances quand ils étaient jeunes et leurs manipulations malsaines en tant qu'adultes. Toujours au scénario, Nikolaj Arcel, créateur de l'illustre série danoise "Millenium" (d'après les romans de Stieg Larsson), mais aussi coupable de l'adaptation ratée de "La Tour Sombre" de Stephen King, nous livre un thriller judiciaire sombre, dans la traditionnelle veine noire scandinave. Toujours derrière la caméra, le réalisateur Mikkel Norgaard filme froidement et efficacement les événements, sans parvenir toutefois à se détacher d'une mise en scène de séries TV dont il a plus l'habitude. Une deuxième enquête qui donne envie de suivre les deux protagonistes dans leurs futures investigations (la saga compte actuellement six films, quatre livres n'ayant pas encore été adaptés).
« The Absent One », le deuxième volet de la série « Department Q », plonge dans une enquête sur des crimes terrifiants liés à une élite corrompue, où chaque détail dévoilé intensifie le suspense. L’histoire, bien que classique dans son fond, se distingue par une mise en scène sombre et des personnages profondément développés. Carl Mørck, inspecteur bourru hanté par son passé, et son patient partenaire Assad forment un duo attachant et efficace. J’ai particulièrement apprécié les flashbacks qui enrichissent la narration et révèlent peu à peu les sinistres motivations des coupables. Le personnage de Kimmie, à la fois clé de l’enquête et cible des criminels, apporte une tension supplémentaire captivante. Visuellement, l’ambiance glaciale et les paysages nordiques ajoutent une dimension immersive au film. Les performances des acteurs, notamment Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares, sont exceptionnelles, apportant une humanité rare aux héros. Ce film, bien que plus sombre et direct que son prédécesseur, conserve une intrigue prenante qui ne lâche jamais le spectateur. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2 (Amazon Kindle)
Fasandræberne, deuxième volet des Enquêtes du département V, reproduit la même trame narrative que son prédécesseur, à savoir la superposition de différentes temporalités à même de figurer un point de vue omniscient faisant de nous non plus des enquêteurs mais de simples spectateurs. Dans le viseur, cette fois, la violence de l’élite en milieu scolaire, rappelant au passage deux œuvres mémorables ici plagiées : Der junge Törless (1966), adapté par Volker Schlöndorff du roman de Robert Musil, et College Boy (2013), clip réalisé par Xavier Dolan pour la chanson du groupe Indochine. Les coups, les humiliations et autres sévices sont montrés avec complaisance, comme si la caméra se repaissait du Mal et adorait ses démons blondinets façon Drago Malefoy ; en réaction, les femmes demeurent spoiler: des souffre-douleurs aptes à user de leurs charmes pour servir les intérêts de la gent masculine , sans espoir aucun de rédemption. Le long métrage tombe curieusement dans un moralisme, tout entier incarné par le personnage d’Assad – lui qui fut autrefois l’élément comique ! –, d’autant plus déplacé qu’il fétichise, par sa mise en scène aguicheuse, les dérèglements de l’âme humaine comme Ulrik remplit sa chambre rouge d’accessoires interdits. Un ratage.
Bon thriller... Plus sombre, plus glauque, plus violent que le premier opus Miséricorde... Une mise en scène excellente... Le duo de flic que tout oppose est complété par une nouvelle arrivante... Le trio du département V fonctionne plutôt bien... Une histoire prenante... Une fin assez pessimiste... Bref un bon policier qui fait le café...
Le premier épisode des "enquêtes du département V" m'avait séduit, et j'étais impatient de voir "Profanation". Je n'ai pas été déçu, bien au contraire. La barre est encore plus haute, les acteurs sont parfaits, y compris les seconds rôles. Le scénario suit plutôt fidèlement le livre dont il est tiré, et l'ambiance est tellement sombre, que pendant un moment, j'ai pensé que le film était en noir et blanc ! Mais non, rassurons-nous, il est bien en couleur et d'une densité narrative extraordinaire.
Suite réussi malgré un scénario plus convenu que le premier. Il y a toujours l ambiance bien glauque et cette photographie très sombre . Les personnages restent attachants.
deuxième volet des enquètes du département V , le climat est toujours aussi glauque , le duo fonctionne bien , les acteurs Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares sont excellents. Ce polar Danois se démarque par une histoire complexe et sombre. A suivre avec impatience
Ce polar nordique avec une photo superbe est assez laborieux au début puis dévoile une noirceur et une violence pas si fréquentes dans le genre policier aujourd'hui, la fin est très prenante.
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18 103 critiques
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1,0
Publiée le 11 octobre 2021
Les acteurs essaye de faire travail décent mais Kimmie me dérange beaucoup car elle fait un travail extrême pour relier l'intrigue. Elle met Carl K.O. avec un morceau de tuyau mais Carl est conscient du tuyau et c'est un officier de police qualifié il aurait pu au moins réagir. D'accord il est un peu bizarre mais peut-être que c'est juste un défaut de son caractère. Elle tue le détective privé et lui échappe une première fois dans le wagon. Elle le maîtrise ensuite dans son propre appartement même s'il la tient en joue. C'est un ancien soldat avec de multiples expériences de combat mais elle ne peut pas appuyer sur la gâchette et elle ne peut même pas tenir l'arme convenablement. Kimmie est ensuite mise en prison mais elle assomme un gros policier mâle et s'enfuit de la prison a quel point doit-elle être Rambo pour être pertinente ou crédible pour le public. Alors que c'est une toxicomane maigre et elle ne devrait pas être capable de faire tout cela. À part Kimmie l'intrigue était plutôt prévisible comme d'habitude donc rien de nouveaux pour moi dans Les Enquêtes du département V...
Deuxième film d'une adaptation d'une saga littéraire de thrillers nordiques, "Profanation" est pour moi le meilleur volet de ce qui va finalement composer une trilogie. On retrouve avec plaisir les policiers du premier film dans une nouvelle enquête passionnante encore plus sombre. Du tout bon pour les amateurs de polars glauques.