Croisement entre le film de dinosaures et un film catastrophe. Après les avoir créés, il faut à présent sauver ces sympathiques petites bêtes des colères d'un volcan. Mais le sauvetage n'est pas vraiment bénévole...
Jurassic World Fallen Kingdom est un film dont écrire l'avis sera passionnat_oubliez moi, j'éxagère_. Le film est bon, oui normalement il est très bon...mais ce que je retiens de ce film c'est juste son ton sombre presque horrifique. Si on me parle de ce film je l'associe immédiatement à cela, mais tout de même cela était divertissant.
Le début de la fin ? Le retour des dinosaures en dehors de l'île ? Ahlala vers quoi nous dirigeons nous, quelles inventions biologique et génétique vont encore arriver ? Toutes ces questions nous sont posées par ce synopsis, le film y répondra t'il entièrement ? Rien n'est plus sur. Néanmoins ce film est dans la veine des precedents, avec peut etre une exageration encore plus importante. Bref, correct toujours dans le theme, mais la suite s'annonce effrayante...
Ce volet de Jurassic World est un plagia au Monde Perdu, entre l’enlèvement et le sauvetage de dinosaures, à la réalisation comme à la production ils ne sont pas foulés pour nous faire quelques choses de nouveau comme pour le précédent opus
Jurassic world 2 , opération sauvetage de nos chers dinos . On va dire une suite en demi teinte ... La première partie , j'adore. Une scène très émouvante en particulier La relation Owen/Blue fonctionne toujours aussi bien , notre duo Owen/Claire que j'apprécie toujours autant . La seconde partie est quand à elle , brouillone . On note la bêtise et la cupidité humaine , mis à part ca c'est un mixe d'action à la sauce mission impossible ou digne des derniers fast and furious , mais dans le style dinosaure .... et même si c'est divertissant je l'avoue, on perd le charme de cet univers.... Suite honorable mais pas vraiment nécessaire sur sa seconde partie .
Trois ans après l’échec du parc, il est abandonné sur l’île et personne ne s’en occupe, les dinosaures sont libres et vont ou bon leur semble sur l’île, mais lorsque le volcan s’apprête à entrer en éruption, Owen, claire et quelques autres personnes sont engagés afin d’organiser l’évacuation des dernières espèces restantes. Mais leur mystérieux employeur ne leur a pas tout dit. Le cinquième film de la série assez différent des quatre autres mais quand même très bien.
Après avoir été déçu de Jurassic World, je n'attendais pas spécialement cette suite avec impatience, je pensais que le meilleur de la saga Jurassic Park appartenait au passé, et pourtant....ce Jurassic World Renaissance est une excellente surprise ! Le scénario est innovant, il n'essaie pas de copier les anciens longs métrages de la franchise, c'est un renouveau très plaisant. Le sujet sur le bien être animal, sur le respect de la vie de tout être est très intéressant. L'histoire est captivante à suivre, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Jurassic World Renaissance est un des meilleurs films de la franchise Jurassic Park/World
Un nouveau volet de la franchise autrement plus réussi que le précédent opus. Evidemment, il ne faut pas chercher d’originalité mais le long-métrage que signe Juan Antonio Bayona se montre enlevé et trépidant. Du grand spectacle avec des effets numériques très soignés et des scènes d’action spectaculaires mais aussi du suspense et même une pointe d’effroi dans une dernière partie particulièrement haletante dans laquelle le cinéaste espagnole met à profit son sens de la mise en scène et son goût pour l’horrifique. On peut regretter certaines aberrations du scénario employant des facilités grossières ainsi que des personnages secondaires inexistants. Cependant, la mise en scène inventive du cinéaste dévoilant une véritable vision créative qui faisait défaut au précédent opus fait vite oublier les défauts de cette grosse production divertissante mettant en exergue – certes maladroitement – l’exploitation animale à des fins mercantile ainsi que les répercussions dommageables des travaux génétiques traités de manière un peu trop grandiloquente. Un épisode imparfait mais pétri de bonnes intentions et surtout pourvu d’un véritable savoir-faire en matière de suspense également marqué par l’excellente composition musicale de Michael Giacchino s’affranchissant cette fois-ci avec succès du mémorable thème musical ancestral de la saga. Enfin, on retrouve au casting Bryce Dallas Howard dans un rôle moins stéréotypé et plus étoffé ainsi que Chris Pratt fidèle à lui-même n’oubliant jamais que l’attraction première du film demeure les terrifiants dinosaures. Cet opus bien que parfois boursoufflé par ses défauts constitue un excellent divertissement.
Qui est le film ? Cinquième volet de la saga initiée par Steven Spielberg en 1993, Jurassic World: Fallen Kingdom est mis en scène par J. A. Bayona, cinéaste espagnol dont la filmographie (L’Orphelinat, The Impossible, Quelques minutes après minuit) explore régulièrement la tension entre le spectaculaire et l’intime, entre l’image-catastrophe et le drame resserré. Jurassic World met fin au paradigme du parc d’attractions pour installer les dinosaures dans notre monde. En surface, l’histoire suit une mission de sauvetage sur Isla Nublar menacée par une éruption volcanique.
Que cherche-t-il à dire ? La tension centrale du film tient dans une question simple : faut-il sauver les dinosaures ? Bayona fait de cette interrogation une parabole sur notre rapport à la technique, à la nature et aux limites de notre responsabilité morale. Ces créatures, fruits d’une manipulation scientifique, ne sont pas seulement des monstres : elles deviennent des êtres vivants dont la valeur d’existence doit être interrogée. Le film porte donc le regard sur une contradiction : ce que l’on a fabriqué peut-il réclamer notre protection, même s’il menace notre survie ? Et si l’on accepte de les sauver, n’ouvre-t-on pas la voie à une cohabitation impossible avec ce qui excède toute maîtrise humaine ?
Par quels moyens ? La première partie est centrée sur un dilemme moral. Les séquences gouvernementales caricaturales mettent en scène un faux débat politique qui souligne la vacuité des institutions face aux enjeux. Claire, qui évolue d’une gestionnaire à une militante, incarne cette mutation : son regard sur les dinosaures reflète une interrogation contemporaine sur le statut des espèces et sur l’éthique de la conservation.
Le Lockwood Estate concentre l’essence du projet : la nature transformée en brevet, le vivant mis aux enchères. La scène de la vente est un sommet d’ironie cynique : l’exotisme animal y devient une marchandise militaire. Ici, le film révèle sa charge critique contre le complexe militaro-industriel et les logiques de marchandisation du vivant.
Bayona puise dans le registre de l’horreur pour renouveler l’imaginaire. L’Indoraptor, monstre hybride, surgit comme une caricature des manipulations contemporaines. Ses déplacements dans les couloirs du manoir évoquent ses films gothiques. Ce mélange de genres sert à montrer que le dinosaure n’est plus seulement le vestige du passé, mais l’aberration de notre futur.
Les vignettes finales (un T-Rex face à un lion, un Mosasaure dans l’océan) installent le sentiment que le monde a changé de régime. L’humain doit désormais composer avec des forces qui ne lui appartiennent plus. Ces images poétiques disent l’angoisse contemporaine : nous vivons déjà dans un monde saturé de nos propres créations incontrôlables, qu’elles soient nucléaires, climatiques ou génétiques.
Enfin, le film fonctionne comme un commentaire sur le blockbuster. L’alternance entre film-catastrophe et film d’horreur traduit une crise du spectaculaire hollywoodien. Là où Spielberg éblouissait par la maîtrise, Bayona inquiète par la perte de contrôle.
Où me situer ? Ce que j’admire chez Bayona, c’est sa capacité à injecter ses thématiques dans une franchise calibrée. Le film ose quitter la surface du divertissement pour proposer des métaphores, à la fois écologiques et politiques. Mais je reste troublé par ses contradictions : en dénonçant la marchandisation du vivant, il en reproduit les mécanismes spectaculaires, offrant au spectateur un frisson qui frôle parfois l’exploitation. Cette ambivalence est peut-être la vérité du film : on ne peut pas critiquer le capitalisme du blockbuster sans en être soi-même prisonnier.
Quelle lecture en tirer ? En faisant basculer les dinosaures du parc au monde réel, Bayona transforme le mythe en métaphore contemporaine de notre hubris écologique. Le film nous rappelle que le vivant échappe toujours à la logique de contrôle : qu’il soit génétique, climatique ou technologique, il s’impose. C’est cette inquiétude, plus que les rugissements des dinosaures, qui continue de résonner une fois la salle quittée.
Le meilleur film de la saga Jurassic World. Un banger absolu qui nous fait passer par pleins d'émotions. Les cascades sont exceptionnels tout comme les effets spéciaux.
J’avais plutôt bien apprécié Jurassic World, et j’étais curieux de voir comment Juan Antonio Bayona allait s’approprier la saga avec ce second volet. Verdict : j’ai passé un bon moment, même si le film n’est pas exempt de défauts. Il y a chez Bayona un vrai sens de la mise en scène, notamment dans les scènes plus sombres et resserrées, qui changent du pur spectacle en plein air des précédents opus. Visuellement, certains plans sont magnifiques, et la tension fonctionne bien sur plusieurs séquences.
Là où le film m’a plu, c’est dans sa capacité à basculer d’un blockbuster d’action à un quasi-huis clos horrifique dans la seconde partie. On sent l’envie de proposer une ambiance différente, presque gothique, qui dénote dans la franchise. Les dinosaures restent évidemment les stars, et certaines apparitions sont franchement réussies, avec ce mélange d’émerveillement et de menace qui me ramène à l’émotion ressentie devant le premier Jurassic Park.
En revanche, le scénario pêche parfois par facilité. Les motivations des personnages ne sont pas toujours crédibles, et certains rebondissements sentent un peu le déjà-vu. J’ai eu aussi la sensation que le film hésitait entre l’envie de renouveler la formule et la nécessité de cocher toutes les cases du cahier des charges "Jurassic". Du coup, il y a un léger manque de cohérence dans le ton général, qui m’a un peu sorti du récit par moments.
Au final, pour ce Jurassic World, ma note se fixe à 3,5/5 : un divertissement efficace, quelques vraies bonnes idées de mise en scène, des moments de tension réussis… mais aussi des facilités scénaristiques qui empêchent le film de décoller vraiment. Je reste curieux de voir où cette trilogie va nous emmener, même si je doute qu’elle retrouve un jour la magie intacte du tout premier film.