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stanley
83 abonnés
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3,5
Publiée le 13 avril 2019
Tim Burton, sans réaliser son meilleur opus (Miss Peregrine et les enfants particuliers était plus sombre et plus personnel), donne avec Dumbo un film où règne le merveilleux, accessible à tous publics. Bénéficiant de forts belles images, nous sommes emportés dans une belle histoire de liberté et une dénonciation assez facile et parfois simpliste de l'arrivisme financier. Si les personnages sont, un temps, prometteurs (celui joué par Dany de Vito en premier) ils ne sont pas toujours assez développés, car tous au quasi même niveau. Le scénario manque un peu de noirceur, ne s'appuyant souvent que sur des qualités de mise en scène indéniable. Scénario manquant de profondeur, Dumbo accumule cependant les morceaux de bravoure, principalement lors des scènes de cirque lors des ébats de Dumbo s'envolant. Ces scènes sont exceptionnelles, la vedette est bien l'éléphanteau en image numérique, un personnage paradoxalement plus en en chair que les êtres humains du film. Dumbo reste un excellent moment de divertissement dans la tradition du film de bon sentiment américain, hymne à la tolérance et au détachement affectif. Finalement, cela fait beaucoup de bien.
Vraiment pas top, empli de clichés, sans surprise, un peu niais. Ce film ne nous a pas plu particulièrement, pour du Tim Burton cela reste très décevant, beaucoup d'effets mais sans grande envergure et peu original.
Si vous allez voir Dumbo en espérant voir Tim Burton renouer avec ses racines macabres, c’est loupé ! Tim Burton vieilli et s’aseptise avec le temps. Le côté obscur de Tim Burton a sombré dans l’oubli depuis plusieurs années. Mais peu importe ! Avec Dumbo, Tim Burton réalise un film magique, sublime et extrêmement touchant. Moins triste que dans mes souvenirs, la réappropriation du dessin animé par le célèbre réalisateur est une réussite tant sur le plan visuel qu’émotionnel. Apportant quand même sa touche par de subtils clins d’œil, Tim Burton sublime Dumbo et le monde du cirque par sa poésie et son sens du merveilleux.
Dumbo l’éléphant volant porte jusque dans les airs un message plein d’humanité et de tolérance. Fondez pour ce petit éléphanteau aux yeux de biche et pour son aventure enchanteresse.
de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress.com
On l’attendait avec impatience, Tim Burton a réalisé une version live du dessin animé « Dumbo » sorti en 1941 par Disney et basé sur le conte d’Helen Aberson écrit deux ans plus tôt. Colin Farrell est une ancienne star du cirque Medici Brothers. Ravagé par la Première Guerre Mondiale et amputé d’un bras, il est résigné à changer de métier et s’occuper des éléphants avec ses deux enfants. C’est alors qu’une femelle vient de mettre au monde un petit éléphant nommé Baby Jumbo. Mais ses oreilles sont de tailles démesurées. A force de se moquer de lui, tout le monde lui donna le nom de « Dumbo ». Séparé brusquement de sa mère, les enfants découvrirent que l’éléphanteau a la capacité de voler. Cela va attirer le plus grand cirque de New-York, le Dreamland Circus, où la trapéziste française Collette Marchant va devoir préparer un numéro dans les airs avec « Dumbo ». Cette dernière est jouée par Eva Green, qui est parfaite comme à son habitude. Colin Farrell n’est pas transcendant, mais fait le job dans son rôle assez discret. Michael Keaton est très bon dans celui du méchant propriétaire Vandemere. Les enfants sont insignifiants, voir inutiles. Mais saluons tout de même les effets spéciaux sublimement mis en scène dans une photographie respectueuse de l’époque où se déroule de l’action. Bien que l’histoire soit captivante du fait d’une grande prise de liberté vis-à-vis du dessin animé, il manque à ce nouveau « Dumbo » une émotion certaine. Le film semble avancer sans âme et sans épic entrain. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Avec l’adaptation du classique de Disney de 1941, Tim Burton se rapproche un peu plus du ciel et y retrouve sa grâce. Réuni avec sa magie, il va à contre-courant du film dont il est tiré jusqu’à en dénoncer les travers. L’un des premiers films Disney contre Disney. Et au milieu de tout ça, Dumbo décolle et atteint un onirisme terriblement mouvant. Visiblement, les éléphants roses sont toujours capables de danser.
Je suis fan du monde de Tim Burton, et je n'ai pas été déçu. Revoir Mickaël Keaton (en méchant) et Danny de Vito (en gentil) est un bonheur. Ca change du Batman et Le Pingouin!!! Les animaux qui ne parlent pas avec les humains, c'est très bien. L'histoire est belle, on retrouve le domaine magique du réalisateur. Les avis sont différents, on aime ou on n'aime pas, voilà!!
C’est un film solide dans l’ensemble. Il ne comporte pas de défaut majeur et se révèle être réussi du début jusqu’à la fin. Il y a de bons sentiments mais le film ne transporte pas non plus pour autant. La mise en scène de qualité et le jeu des acteurs et de bonne facture.
Le scénario est simpliste. L’histoire est sans interêt et niaiseuse, américanisée au possible... franchement nul... Seule Eva Green se révèle encore une fois excellente. La performance des autres acteurs est très décevante.
Un chef d'oeuvre de Tim Burton, on y retrouve 80% des moments phares du Disney, les musiques, les références, et certains passages tels que spoiler: les éléphants roses en bulles par exemple. Dumbo, est tellement attendrissant au point que vous pourriez en pleurer tout le long du film, il fait terriblement de peine car son regard est tellement tendre avec ses petits cris d’éléphanteau. N'hésitez même pas, il est incroyable, et spoiler: la sensibilisation anti cirque et anti maltraitance animale à la fin, je trouve ça vraiment génial. Je suis tombée amoureuse de ce petit éléphant, il m'a profondément touchée à chaque instant du film, on ressent chacune des émotions, lorsqu'il est séparé de sa maman, quand les gens se moquent de lui, vous avez juste envie de rentrer dans le film et de lui faire des câlins en le défendant de toutes ces moqueries et de cette maltraitance. J'aurais du mal à le revoir juste parce qu'il m'a terriblement fait de peine mais je sais que je le regarderais certainement plusieurs fois.
N’ayant pas vu l’original signé Disney, je n’ai pas vraiment de comparaisons à faire sur le scénario. J’ai globalement été informé qu’on était quand même loin de l’histoire de base où l’intrigue se base sur la capacité à voler de Dumbo. Là on se retrouve dans un univers particulier, propre à Tim Burton. Je n’ai pas grand chose à dire sur le scénario, personnellement ça a été un plaisir tout le long. En revanche l’image, et particulièrement la modélisation, laisse parfois un peu à désirer, on a une sensation plastique ou jouet (peut être souhaité finalement pour rappeler les films en clay-motion ?). Les acteurs sont excellents et rien n’est à redire pour moi. Il s’agit d’un très bon film qui, je pense, peut décevoir certains fans de Disney ayant vu l’original et des fans de Burton car son univers n’est présent que par touches et c’est un peu dommage. Film néanmoins assez émouvant.
À la suite d’un Big Eyes au style particulier et d’un Miss Peregrine assez peu convaincant, Tim Burton revient à ses fondamentaux avec son traitement habituel d’une créature repoussée par tous pour ses difformités. Il choisit pour cela la figure de Dumbo, popularisée par Walt Disney pas moins de soixante-dix-huit ans auparavant, dont il reprend l’intrigue tout en enrichissant le background par sa touche personnelle. Ce retour aux sources est notamment marqué par le retour de deux de ses anciens acteurs fétiches qui ne s’étaient pas retrouvés sur un même tournage depuis le chef-d’œuvre Batman Returns : Michael Keaton (Beetlejuice, Batman) dans le rôle de V.A. Vandevere, businessman opportuniste cherchant à racheter le cirque en difficulté par tous les moyens, et Danny DeVito (Mars Attacks, Big Fish) dans le rôle du propriétaire Max Medici.
Tim Burton reprend également Eva Green (Dark Shadows, Miss Peregrine et les enfants particuliers) pour jouer la trapéziste Colette Marchant accompagnant Vandevere afin de dompter Dumbo. Mais c’est pourtant bien Colin Farrell (Dans l’ombre de Mary, Les Proies, Les Veuves) qui est mentionné en premier pour son interprétation d’Holt Farrier, un soldat veuf de retour de la guerre et père de deux jeunes enfants travaillant dans le cirque. Si madame Jumbo accouche cette fois-ci réellement de son petit, on trouve surtout de nombreuses similitudes avec l’histoire d’origine, à commencer par le regard et les barrissements terriblement tristes de Dumbo, qui provoque une émotion autrement plus intense que chez son modèle.
Et tandis qu’il commence à voler bien plus rapidement, le scénario ne s’arrête pas là et continue de plus belle avec l’arrivée de Vandevere, dont la moustache et la mèche semblent montrer qu’il s’agit d’une caricature de Walter Elias Disney en plus du cynisme dont le personnage fait preuve. Si Timothée est bien présent sous forme de petite souris qui ne parle pas et reconnaissable avec son accoutrement rouge, ce sont surtout les deux enfants qui sortent le petit éléphant de sa solitude. Le casting est enrichi d’un banquier joué par Alan Arkin (Edward aux mains argent) aux soldes de Vandevere et de plusieurs personnages d’une troupe bien solidaire, dont un Hindou sous les traits de Roshan Seth (Indiana Jones et le temple maudit, Street Fighter l’ultime combat).
Tim Burton renoue avec son savoir-faire d’antan : l’ambiance se veut bien plus sombre et grave que dans le film de 1941, avec un accent particulièrement mis sur le rejet de l’être différent, rappelant d’autant plus son cachet du début des années 1990. L’inversion des rôles d’adjuvant et d’antagoniste entre Michael Keaton et Danny deVito est d’autant plus surprenante que les mélodies de Danny Elfman subliment encore plus le côté fantastique de l’œuvre. Seul bémol : le film reste encore trop gentillet et il aurait été appréciable que le scénario reste tragique jusqu’au bout, pour marquer encore plus le fatalisme du personnage à la manière d’un Edward ou d’un Pingouin. Une très belle revalorisation de ce grand classique par un réalisateur de grand talent !
Le film parle de l histoire de Dumbo. Un bébé élephant qui nait dans un cirque et qui a la particularité d avoir d enorme oreilles. J ai bien aimé le film, il y a de l action, de l humour, une morale. Les defauts des uns sont transformés en qualités et des messages sont livrés comme le fait de croire en soi et ses rêves et d autres contre la maltraitance animale
Quelle tristesse de voir un film si nul. Et, comme c'était tellement vide . il fallait bien remplir les 2 h10 avec qulque chose: Beaucoup de bruit, énormément de bruit. Je sors de la salle avec une énorme tristesse pour mes enfants. On devrait protéger nos petits, protéger leur cerveaux, leurs âmes comme leurs oreilles, on devrait vérifier les films avant.
Je sors de la salle avec l'impression que on a été presque violés . Je bégaie des choses devant les enfants pour m'excuser mais je n'arrive pas.