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Marc L.
68 abonnés
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4,0
Publiée le 20 mai 2019
Plus qu’un film réussi, ‘Downsizing’ est surtout un film remarquablement équilibré, qui démarre de son sympathique postulat science-fictionnel - dans un futur proche, un procédé révolutionnaire permet de rétrécir un être humain à une taille d’environ 13 cm - pour s’aventurer sur le terrain de la romance, de la comédie de moeurs et du conte philosophique, sans qu’aucune de ces tendances ne l’emporte sur les autres. La percée scientifique imaginée dans le film a des motifs nobles à l’esprit : lutter contre la surpopulation, réduire l’empreinte écologique mondiale mais il apparaît bientôt que les particuliers qui optent pour le rétrécissement le font pour des raisons bien plus prosaïques : en vendant leurs biens de “Grand� au prix du marché, même lorsqu’ils n’en possèdent pas beaucoup, les candidats peuvent vivre comme des millionnaires jusqu’à la fin de leurs jours dans une des cités miniatures disséminées à travers le monde. C’est le choix que va faire le couple Safranek...et évidemment, rien ne va se passer comme prévu ! La première chose à laquelle on s’intéresse spontanément, ce sont évidemment les effets spéciaux qui ont servi à élaborer le monde miniature : on est motivé pour ce faire par une sorte de recherche du plaisir régressif héritée de ‘L’homme qui rétrécit’ ou de ‘Chérie, j’ai rétréci les gosses’. Pourtant, comme cet environnement est perçu à hauteur de ses habitants et comme les interactions entre “Grands� et “Petits� sont finalement peu nombreuses, on perd rapidement de vue cette spécificité : il faut dire qu’il y a assez à faire avec l’efficace satyre de l’American way of life que ‘Downsizing’ parvient à offrir: loin de repartir sur des bases saines, cette nouvelle société soi-disant idéale ne fait que reproduire les dérives consuméristes de l’ancienne et l’exploitation cynique des populations les plus fragilisées, pour qui le downsizing n’est pas une opportunité mais un châtiment. C’est sur que dans l’ensemble, ‘Downsizing’ souffre de certaines longueurs, particulièrement dans son dernier tiers, que son volet écologique et environnemental n’est qu’un prétexte imposé bien dans l’air du temps, et que la romance est parfois sujette à un brin de mièvrerie, malgré le personnage très attachant joué par l’actrice vietnamienne Hong Chau. Il n’empêche que le film porte un message humaniste bien ficelé, qui incite à s’interroger sur les priorités de l’existence et la valeur que l’on accorde aux différents éléments qui la composent : en outre, ce message se teinte de suffisamment d’humour et arrive emballé dans un pessimisme critique suffisamment pertinent pour que le film d’Alexander Payne fasse un four au box-office hollywoodien. Ce qui, dans le cas de films de ce genre, est toujours très bon signe pour le spectateur européen…!
Le sujet est pourtant très intéressant. A une époque où la surpopulation devient une menace grandissante sur l'environnement, le fait de pouvoir rapetisser les gens serait un très bon moyen a minima de ralentir le processus. Sauf que le sujet est plutôt mal abordé, montrant ceux qui font le choix d'appartenir à cette société alternative des profiteurs ou des hippies. De plus, on ne ressent pas du tout le côté minimaliste, à savoir que les voyages en bâteau, les habitations, la nourriture... sont filmés comme si on était en grandeur nature, alors qu'en réalité on n'a pas encore fabriqué des technologies portables microscopiques ou même des nano-bouteilles de vin qui ne contiendraient qu'une goutte. On nous présente ici une version où les humains n'auraient pas besoin de s'adapter à ces nouvelles contraintes mais pourraient vivre de la même manière, ce qui n'est absolument pas le cas. C'est ici une utopie où vous vivez comme avant mais de façon plus luxueuse, comment y croire ? De la même manière, même si ce sont les plans les plus coûteux, il aurait été intéressant de ramener certains plans à l'échelle humaine histoire de vraiment mesurer ce que cela représente et aurait cassé cette image de simplicité, comme dans Ant-Man par exemple. Au final, un sujet passionnant malheureusement bâclé, ce qui est d'autant plus dommageable que j'aime bien la filmographie d'Alexandre Payne.
Le début est assez long et laborieux. Mais même le reste en fait, même une fois que le processus Downsizing est intervenu. Je me suis passablement ennuyé. Le propos n'est pas à la hauteur du synopsis, ni même la mise en scène d'ailleurs. J'aurais voulu voir des lilliputiens évoluant dans un monde de géants, une prouesse technique visible à l'écran. Il n'en fut rien ! La manière dont c'est filmé nous laisse voir des gens de taille normale. Quel est l'intérêt ? L'ensemble est fade ! Les scénaristes et le réalisateur sont passés à côté. C'est dommage car ils avaient un bijou à polir entre les mains. En définitive, très décevant, autant sur le fond que la forme !
Fable sience-fictionesque, Downsizing est une brillante critique de notre société de consommation, sur notre faculté à reproduire les inégalités même dans un écosystème tout neuf tout beau, et également une critique acerbe de l'intégrisme écologiste répondant à cette société de consommation. Brillant ! Matt Damon est sobre à souhait, et Hong Chau décrit une lumineuse trajectoire au fil de l'histoire, ouvrant peu à peu sa carapace. La morale et la conclusion sont sans surprise, mais quelle autre fin aurions-nous pu attendre ? Ah, fans d'action et de blockbuster 0% neurones, passez votre chemin, ce n'est pas un film d'aventure lillitputienne !
Drôle de film, dans lequel on ne sait jamais où l’auteur veut arriver. On pourrait croire à une satire de la société, mais ce n’est pas assumé jusqu’au bout. Du coup nous ne sommes a aucun moment embarqué par l’histoire...
Bien plus subtil qu'il n'y paraît, ce film a été une excellente surprise pour moi. Sur un thème de fin du monde programmée ce film nous interpelle sur l'urgence de changer les choses. Mention spéciale à l'actrice qui joue le rôle de la petite vietnamienne.
MICROCOSMOS. Vais je être à la hauteur de ma chronique? Je vais me faire tout petit. Première émotion, j'ai de la Payne. Mon Alexander m'avait habitué au gout de l'effort. Ma détresse irrespectable me réduit l'oeuvre vue. Je vois des nains partout. Je suis nihiliste, je m'effondre. Diable, que cette idée de départ était pourtant bonne.
Un film qui commençait bien, un potentiel intéressant et puis plus rien. Ou plutôt une histoire qui franchement devient morne et apathique pour finir sur une note qui se veut positive mais qui est elle même très insipide.
Film sans intérêt, vraiment petit ! Il manque de tout, pas d’intrigue, aucune histoire concrète, vraiment déçu ! Je déconseille fortement de s’abîmer les yeux pendant deux heures pour un raté pareil !
1 étoile pour le concept qui m’a fait apprécier les 45 premieres minutes du film. Le reste n’est que clichés, mauvais accents, mauvais dialogues...bref que déception ! 2h perdues.
Afin de sauver le monde et de gommer les inégalités, des chercheurs norvégiens ont trouvé un moyen de rétrécir la population. Ce long métrage se veut montrer un monde idéal où la nature n'est pas détériorée et où les hommes peuvent avoir de belles choses sans faire grand chose. Voila la promesse initiale faite à Paul Safranek (Matt Damon) et son épouse. Mais au final, nos héros vont avoir une drôle de surprise. Le monde idéal est déjà vu à mainte reprises dans le cinéma hollywoodien donc rien d'original. Cette fois ci, le réalisateur a voulu rajouter une donnée en rapetissant les humains. L'intrigue du film est assez bien construite avec peu de blancs et pas mal d'évolution dans l'intrigue et sur le personnage principal. Le duo Matt Damon et Christopher Waltz est excellent avec la bonne surprise Hong Chau qui est à la fois drôle et attachante. Ce film est agréable à regarder mais ne révolutionne pas le genre.
un film très prometteur qui avait l'aire inventif et le début ne fais que nous étonner avec de bons effets mais c tout le reste du film est décevant on oublie l'histoire du petit monde des hamburgers qui nourissent des villes on part dans un autre monde jusqu'â une morale décevante et un film assez nul ! bref un film prometteur qui devient décevant ! je vous le déconseille .