Alice Pol vole littéralement la vedette à Dany Boon en interprétant la première femme à intégrer le RAID. Sa prestation ne laisse aucun doute sur ses talents de comédienne dévergondée au possible. Une version Pierre Richard de l'agent de terrain soit-disant surentrainé. Gard aux balles perdues! Une fois n'est pas coutume, l'acteur/réalisateur (humoriste à ses heures perdues) apporte un nouveau souffle à la comédie française en y insufflant sa rigueur et sa bonne humeur. Il parvient même à dégager un certain charisme, et surtout une immense sympathie propre à son personnage. L'agent Pasquali dégage également cette sympathie burlesque, en parfait décalage avec l'image que renvoie l’élite de la police française. Avec cette concoction originale, Dany Boon tente de renverser la tendance vis-à-vis de la condition féminine au sein de professions machistes et majoritairement masculines. L'image de la femme y est appuyée par une virilité exacerbée de manière parodique, et surtout très drôle. Si son jeu tend vers la sobriété et la prestance, celui d'Alice Pol vire au one girl show. Quelque longueurs se ressentent par moment, mais l'action reprend vite le dessus. Le réalisateur frappe très fort en mettant à sac le Château de Vaux-le-Vicomte avec de splendides effets spéciaux. Sans parler des fusillades très immersives. Une comédie à la hauteur de son auteur. 4/5
Un film amusant qui se regarde avec légèreté, un bon petit moment à passer. Quand Alice Pol s'habille bien elle devient Wahou! C'est un sacré morceau! J'aime beaucoup son jeu peu académique mais qui passe bien à l'écran, Dannyboon pas trop mal non plus dans un rôle un peu plus sérieux, je pense qu'il peut faire des films plus sérieux aussi si il garde son duo moustache barbe ça le rend crédible pour d'autres rôles plus musclés.
Déception pour moi ce film... Alice Pol insufle la dynamique du film mais il y a des scènes où elle surjoue tellement que c'est à la limite du supportable (et pourtant c'est une actrice que j'aime bien). En bref, ça se regarde mais le film ne restera pas dans les mémoires et n'est pas au niveau de Supercondriaque ou de Bienvenue chez les ch'tis.
Une comédie d'action des plus sympa quand elle ne s'évertue pas à développer tout un mariage autour de son héroïne. L'ambiance est délectable. Hommage aux films de bebel avec un Yvan Attal en forme.
même si c'est le grand n'importe quoi ça n'en demeure pas moins drôle bon film de Dany Boon capable de faire des dérailler les jolies comédies en film d'action. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Même si on ne pourra rien reprocher à Alice Pol qui fait le maximum dans son rôle principal comique, je ne cesse de penser que ce film aurait été culte en 1980 avec cet erzast de Pierre Richard avec des seins mais on n’est en 2016 et vraiment ça fait de la peine tellement c’est ringard et naïf. D.Boon devient un vrai réalisateur ringard mais qui fonctionne au box office.
Une comédie de Dany Boon qui bat clairement de l'aile avec un humour très plat, bien qu'un sujet relativement original et ambitieux. On s'ennuie plutôt au final même si les moyens sont mis.
Raid dingue est un super film qui assemblé action et comédie de super acteur qui nous offre une très bonne humour française un scénario original presque jamais vue de scène d action très bien faites le seul problème c est certaine sont longue
C'est le personnage de cette fille du ministre qui sauve tout le film. En fait, elle est folle, rigolote ... Une bonne comédie française <-- par la, je veux dire "une comédie mais hélas, bien française" ... donc nulle.
Affligeant du début à la fin, Alice Pol joue extrêmement mal, c'est surjoué, les gags sont téléphonés. Rien n'est crédible de À à Z. Même en faisant un effort je ne vois rien à sauver. Une catastrophe
Les films avec Dany Boon se suivent mais ne se ressemblent pas ! J'ai beaucoup aimé celui ci, histoire originale personnages sympas et droles ! et la cerise sur le gateau pas mal de séquences d'actions ! Un bon 3,5/5
bah la bande annonce vendait le film correctement, je n'y ai trouvé ni plus, ni moins que ce que j'attendais, j'ai bien ri à pas mal de moments et la critique des hommes haut placés y est bienvenue ^^
Au vu de ma note, il n’est pas difficile de comprendre que je ne suis pas tombé raide dingue de cette nouvelle comédie de Dany Boon. Mais où est cette légèreté fantasque qui avait fait le succès de "Bienvenue chez les Ch’tis" ? Alors que l’exagération n’était utilisée qu’à dose homéopathique (du moins juste ce qu’il faut pour appuyer quelques clichés), ici elle ressort beaucoup plus, à tel point qu’elle semble permanente. Oui ben ça ne va pas vous friser les cheveux pour autant. La désillusion commence d’entrée avec l’interprétation clownesque d’Alice Pol. Qu’est-ce qu’elle est grimacière ! Alors qu’il ressort au naturel de la comédienne une charmante candeur, son personnage est plus hyperactif, en proie à une effervescence de tous les instants. Elle est même carrément survoltée ! Alice Pol a certes des capacités dans le domaine du rire, tant et si bien que Dany Boon lui-même la qualifie de Pierre Richard au féminin (propos recueilli lors d’une interview), mais trop c’est trop. Il aurait mieux valu s’en tenir à cette candeur doublée d’une douce et subtile maladresse. Parce que là, tout parait gros. Très gros. Trop gros. Et comme elle n’a de cesse d’en faire des tonnes et des tonnes, ça devient assez rapidement caricatural et limite agaçant. Nous pouvons comprendre que Dany Boon ait voulu rendre hommage aux unités d’élite de la police, bien que son idée date de bien avant les événements qui ont mis ces unités sur le devant de la scène internationale. Il fallait en choisir une, et c’est avec une certaine logique répondant au jeu de mot qu’il se penche sur le RAID (devenu rétroactivement l’acronyme de "Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion"), laissant ainsi de côté le GIPN, le GIGN, et la BRI pour ne citer qu’eux. Dany Boon témoigne d’une vraie admiration envers les corps d’élite, et ça se voit lorsque les agents reviennent d’une intervention sous les applaudissements des collègues restés au QG. Il n’est pas le seul. Les spectateurs vouent une immense admiration à ces courageux policiers anonymes, et ce depuis la traque qui a suivi les différentes attaques qui ont secoué le tout Paris et la France entière en janvier 2015. Parce que… il fallait y aller quand même ! Surtout quand on sait que les terroristes étaient lourdement équipés, des armes de guerre aux explosifs ! Seulement à vouloir en faire absolument une franche comédie, Dany Boon décrédibilise toute la rigueur, toute la formidable exigence que demandent ces unités d’élite, en l’occurrence le RAID. Oh je ne dis pas que les véritables agents ne partagent pas de bons moments, il doit même y exister quelques croustillantes anecdotes. Mais de là à en faire une farce, il y a plus d’un pas. Pire : n’importe qui peut l’intégrer ! Non pas parce que l’agent Johanna Pasquali est une femme, puisque les deux premières femmes ont réussi à intégrer pour la première fois le RAID (c’était en 2014) jusqu’alors exclusivement masculin, d’où sans doute cette misogynie prêtée à l’agent Eugène Froissard pour l’occasion mis en charge de la formation des stagiaires en vue d’en faire de nouvelles recrues. Non, c’est la façon dont ça se passe dans le film, bien que ça dénonce aussi le peu de considération envers l’argent du contribuable. Franchement, c’est d’un ridicule… Nous savons tous heureusement que l’intégration au RAID est on ne peut plus sérieuse et exigeante alors question vraisemblance, on repassera. Même les scènes d’entraînement (très édulcorées) tournent au rocambolesque. Pourtant Dany Boon s’est donné les moyens, fort d’un budget conséquent de 32,4 millions d’euros, malgré tout jugé insuffisant. Insuffisant parce qu’il a fallu reconstituer les décors intérieurs du château de Vaux-le-Vicomte, les propriétaires de ce dernier prenant trop cher pour tourner à l’intérieur. Sinon, les scènes à l’extérieur de ce magnifique bâtiment se sont déroulées sur place, de la même façon que les scènes à l’Elysée ont été tournées à l’Elysée, que les scènes relatives au Ministère de l’Intérieur ont été réalisées au Ministère de l’Intérieur, et que les plans aient été directement pris au QG du RAID. Reste tout de même la réplique exacte de la salle d'entraînement. Pour en revenir à la crédibilité, le bât blesse quant à l’anonymat des agents. Je veux en venir au fait qu’ils soient masqués par le biais de cagoules dès lors qu’ils sortent de leur base en vue d’une opération. Alors qu’ils se déplacent en véhicule pour aller sur une intervention ou en revenir, ne sont-ils pas censés garder leur accessoire en place ? Cela mérite réflexion, mais cela a le mérite d’augmenter la lisibilité sur l’identification des personnages à ces moments-là. Chacun appréciera ce petit travers… ou pas. Tout n’est pas mauvais pour autant : on aimera comment le commandant du RAID Patrick Legrand mouche le cynique Ministre de l’Intérieur (Michel Blanc), et ce avec le plus grand sérieux et un aplomb incroyable ! Formidable François Levantal ! Au final, c’est lui le plus sérieusement "amusant". Cependant la vraie bonne surprise vient d’Yvan Attal, heureux comme tout dans ce rôle de drôle de méchant (ou méchant drôle) où il a pu de son propre aveu vraiment jouer. Il en ressort une scène particulièrement savoureuse où il demande à son acolyte s’il ne veut pas faire la femme… On comprend que cette scène a dû être particulièrement éprouvante pour ne pas céder au fou-rire. Le spectateur en aura un aperçu dans le bêtisier, lequel n’est hélas pas intégré dans le générique de fin mais dans les bonus du DVD. Il en résulte une comédie qui ne fera pas date dans la filmographie de Dany Boon, car elle laisse trop un goût de grand-guignolesque, sans parler du fait que des erreurs grammaticales se sont glissées dans les dialogues (j’en ai détecté deux). Ce n’est pas très sérieux, tout ça…
Je crois que ce n'est pas un secret, je n'ai jamais aimé Dany Boon et je ne pense changer d'avis un jour le concernant. Et puis, j'avais été tellement traumatisé pour la grouse bouse nucléaire qu'était « Supercondriaque » que j'étais vachement hésitant quant au fait de regarder son nouveau film. Si on le compare à la turbo bouse citée ci-dessus, ce « Raid dingue » aurait même des allures de bon film. Mais bon, faut pas non plus divaguer de trop hein, car si cette nouvelle réalisation du Ch'ti se laisse regarder et n'est pas désagréable, elle ne casse tout de même pas trois pattes à un chat. Il y a des gags sympathiques, il faut le reconnaître mais l'ensemble est tout de même très limité. Alice Pol, débordante d'énergie pourrait être qualifiée comme étant le pendant féminin de Pierre Richard, elle n'en fait pas une de droite et il lui arrive que des tuiles. Mais n'est pas Pierrot qui veut. La sympathique et charmante Alice est parfois très agaçante . La scène où elle spoiler: ne cesse de répéter « d'accord » devant un enregistreur de voix tape vraiment sur les nerfs. Dany Boon, quant à lui, est assez à l'aise, sans pour autant être vraiment drôle. Michel Blanc et François Levantal font le minimum syndical, ne forçant jamais leur talent. Et j'en viens à ce que j'attendais le plus : me payer la tête Yvan Attal. Non mais sérieusement, il nous fait quoi là ? Est-il possible d'être plus nul et pitoyable ? Autant vous dire que le voir jouer le rôle d'un spoiler: chef de gang de terroristes serbes est d'un ridicule sans nom. Et l'on atteint là le jeu d'acteur dans ce qu'il a de plus mauvais. Pas une horreur ce film, mais quand même un film raté. Un de plus pour Dany Boon,. Ça commence à faire beaucoup.