La Nonne
Note moyenne
2,2
5254 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

491 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
70 critiques
3
94 critiques
2
130 critiques
1
94 critiques
0
63 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2019
Ce film aura le mérite de vouloir développer une histoire qui a un début, un développement et une fin. En étant le tout premier film du Conjuring verse chronologiquement parlant, « La Nonne » pose les fondements de cette saga d’une bien triste manière. Il est assez rare de le souligner dans le cinéma actuel mais ce film souffre d’un enchaînement des actions trop rapide et d’un attachement aux personnages trop faible pour que l’on se soucie des dangers qui les entourent. Pour faire simple, tout va trop vite. Un certain travail d’ambiance est tout de même réalisé autour de cette abbaye mais on retiendra au final une surenchère dans les pouvoirs d’un démon capable de faire apparaître et disparaître ce qu’il veut quand il veut (des morts-vivants, des serpents, des petits garçons, etc.). Le montage permet ces choses-là et la quasi-totalité des effets horrifiques s’appuient sur des travelling ou changements de plan toujours plus identiques les uns que les autres… C’est décevant de se dire que seul James Wan aura réellement apporté quelque chose d’innovant avec ses réalisations. Ses pantins ne font malheureusement pas l’affaire et la créativité semble inhibée. Seuls les deux Conjuring et Annabelle 2 se démarquent jusqu’à présent.
Romain J.
Romain J.

65 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2018
Au vu de son potentiel, LA NONNE est clairement une déconvenue. La faute à une histoire mal écrite et des scènes d'horreur filmées sans imagination. On retiendra des décors impressionnants et cette volonté de vouloir renouveler l'univers CONJURING.
http://www.lantreducinephile.com/2018/09/critique-de-la-nonne.html
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2018
Sensé faire peur, ce film fait davantage rigoler par le grotesque de ses scènes et des effets spéciaux et maquillages mal réalisés.. Gros mélange de genres, entre horreur et exorcisme, manque de gravité et donc d'ambiance. Bref, pas terrible.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 février 2026
Issu de l’univers Conjuring du couple Warren, La Nonne tente d’expliquer l’origine de cette terrifiante sœur démoniaque. L’intrigue nous transporte dans un château isolé en Roumanie — un décor gothique qui évoque immédiatement les grandes figures du mythe vampirique. L’ambiance est posée : brume, pierres froides et symboles religieux omniprésents.

Côté horreur, le film aligne quelques scènes marquantes et une imagerie efficace. Certaines apparitions de la nonne fonctionnent réellement et rappellent pourquoi le personnage avait tant impressionné lors de sa première apparition. La mise en scène joue habilement avec l’obscurité et les cadres étroits pour créer une tension immédiate.

Mais derrière cette façade inquiétante, le scénario reste désespérément simpliste. Les ficelles sont visibles, les rebondissements téléphonés, et l’on devine rapidement l’issue des événements. En cherchant à étirer le filon de la possession, le film s’enlise dans des mécanismes trop familiers, donnant l’impression d’un produit formaté plutôt que d’un véritable récit inspiré.

On se retrouve ainsi dans le bas du panier des productions Blumhouse Productions : pas dénué de qualités visuelles, mais trop prévisible et dépourvu d’émotion pour susciter une réelle adhésion.
tony-76
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2018
Le mois de septembre a recours à plus de succès pour ce type de production. L'an dernier, c'était le frisonnant It qui avait fracassé le box office à travers le monde et voilà que The Nun effraie à son tour le public cette année ! Nouveau spin-off de la franchise de James Wan, The Nun est donc le premier film chronologiquement (qui se déroule en 1952). Ce démon appelé Valak avait déjà apparu dans The Conjuring 2, posant un avant goût très prometteur pour l'avenir... Mais soyons honnête après la projection du film, The Nun est surement le plus faible du lot ! Pourquoi un projet horrifique aussi excitant soit aussi décevant ? spoiler: A aucun moment, la terreur ne se développe,
si ce n'est par l'accumulation de sursauts gratuits... Les séquences d'angoisse, nombreuses certes spoiler: ne fonctionnent pas car elles sont toujours filmées de la même façon
et donc sans aucune surprise. Une nonne spoiler: guère effrayante,
The Woman in Black se révèle plus percutante pour vous dire... Un scénario de Dauberman (à qui on doit le satisfaisant Annabelle : Creation) qui s'enchaîne n'importe comment, alternant spoiler: une ellipse inutile du passé à des visions lassantes, des cauchemars risibles à de l'action confuse
et des tentatives d'humour tombant souvent à plat ! Dommage, malgré une scène réussie spoiler: - l'homme enterré vivant ramenant au suffocant Buried -
mais cela est trop peu pour être captiver entièrement par le récit... Heureusement que la musique outillée d'Abel Korzeniowski - qui rappelle les sons d'Hans Zimmer dans l'excellent Blade Runner 2049 - n'a aucun mal à créer une ambiance sombre. Et on peut également compter sur l'actrice Taissa Farmiga qui est capable de passer par toute une gamme d'émotions à l'aide d'un seul regard terrifié. Vous l'aurez donc compris, The Nun est une amère déception ! Un simple sous-Conjuring, en attendant le troisième épisode... Même la poupée Annabelle fait mieux ! On se réconfortera avec le délire du mois prochain qui est tant d'attendu : Halloween !!!
CritiqueSuperhugo64
CritiqueSuperhugo64

78 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2021
Voilà un excellent film d'horreur à tous points de vue!!! Le film est magnifique, LES décors sont ouf. LES acteurs sont très bien et il y a beaucoup de jump scare (peut être trop...). Bref je vous le conseil !
Wylan
Wylan

20 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2018
Pas aussi efficace que les deux Conjurings qui sont beaucoup plus réalistes et qui font vraiment peur. Ici nous sommes beaucoup trop dans le fantastique et les effets spéciaux on y croit moins à l'histoire vraie. Mais bon se laisse malgré tout prendre au jeu.
Audrey L
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2018
Pour ceux qui aiment sursauter, vous allez être servis... Autrement, ne vous attendez pas à un chef-d'œuvre du suspens ou de la tension : toutes les deux minutes le personnage que l'on suit s'approche lentement d'une figure voilée de nonne, tourne autour (musique de plus en plus forte pour bien vous le faire savoir), puis gros silence...et bouh ! Voilà, vous tenez au moins 70% du film. Seules quelques séquences tirent leur épingle du jeu : celle de la "résurrection de la nonne momie" en a ébranlé plus d'un spectateur, ou encore la fin qui, sans jouer abusivement du sursaut, parvient enfin (mais trop tardivement) à installer un lent climat de peur (scène dans l'eau assez réussie). Les acteurs ne sont pas mauvais pour ce genre de production, mais le final reste connu si l'on a vu auparavant les Conjuring et Annabelle. Pire, la pseudo-révélation finale sur l'envers du décor ( spoiler: les nonnes étaient toutes mortes depuis le début
), on l'avait deviné dès les premières minutes passées dans cette abbaye démoniaque... Les effets spéciaux sont inégaux : à une tête sortant de l'eau qui fait frissonner succède des mains bleues que l'on dirait gantées chez le premier discounter de jardinage, à une nonne plutôt bien fluide dans ses apparitions surprise succède un démon au serpent que l'on voit clairement réalisé à l'ordinateur, ce qui affadit sa crédibilité (et donc son poids effrayant). Pour finir, on ne comprend pas toujours bien les lubies des scénaristes : pourquoi vouloir marquer le nom du démon partout au début (sur le tableau de l'institutrice, sur la plaque d'immatriculation de la fourgonnette...) ? Cela fait plus kitsch que peur... La musique reste bonne, les dialogues pas trop nunuches, et l'on sursaute sans arrêt, le film remplira les attentes du public adolescent. Pour les amateurs de l'imprévisible, de l'ambiance stressante efficace sans "bouh" abusifs, demi-tour. Pas au niveau des Conjuring, mais un peu mieux que le premier Annabelle.
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2018
La none remplie bien son rôle de nous faire frissonner grâce à des scènes qui nous font sursauter.
Par contre comme « Annabelle » tire également de l’histoire de The conjuring, ce film ne brille pas par son scénario sans intérêt et de plus l’action se passe toujours dans le même lieux.
Oublions ses films réaliser en parallèle à « the conjuring ».
Cinememories
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2022
Entre le projet ambitieux et la volonté d’élargir les horizons de la saga The Conjuring, l’exercice de style de ce nouveau spin-off ne fait que cultiver ce qui a déjà été exploité par James Wan, sans une once d’originalité. Corin Hardy réalise ainsi une œuvre codifiée, sous la cape du scénariste Gary Dauberman, déjà connu pour les récits de la poupée « Annabelle » et du tout récent « Ça ». Et de nouveau, le rendez-vous ne comprendra qu’une série d’apparitions trop calculées, pour un environnement qui vaut au moins le détour pour les plus nostalgiques du genre de l’épouvante.

Lorsque le Vatican s’engage dans une affaire qui bouscule la foi, il y a matière à amplifier les enjeux pour que la pression s’empare de chaque instant où forces maléfiques et conflits mentaux s’entremêlent. Cependant, il ne s’agit que d’une feinte où le scénario s’épuise trop rapidement, pour mieux tourner en rond et pour mieux instaurer un désordre peu aguichant. Pour se rassurer, la présence de Taissa Farmiga, sœur de l’interprète de Lorraine Warren, rafraîchit et apaise quelques maladresses dans le recyclage du style de Wan. Ainsi, Sœur Irene séduit par son innocence dont on en tire de la sincérité. Ce qui la trahit dans la durée, c’est cette fragilité scénaristique qui persiste à engager la créature dans un jeu de tourment, voire du chat et à la souris, sans qu’il n’y ait de répercussions avant l’acte final.

Tout est essentiellement basé sur le recadrage et les effets d’ombres, qu’elles soient naturelles ou artificielles. Le procédé est répété à maintes reprises pour le même rythme d’approche et sans que cela ne nous atteigne plus d’une fois émotionnellement. De plus, le Père Burke (Demian Bichir) qui accompagne Sœur Irene, n’hérite pas du traitement qu’on lui doit après nous avoir dévoilé un antécédent troublant et faisant directement écho à ce qu’il doit à présent affronter. Sa présence et sa pertinence dans le sujet brouillon qui compose ce film sont une catastrophe. On le rétrograde au fur et à mesure au niveau d’un personnage lambda, dont l’utilité est fortement controversée. Sa personnalité ne peut pas rattraper ce parti-pris, gâché par le besoin de rendre un homme aussi religieux que lui vulnérable au premier hameçon, jusqu’au dernier. Même remarque pour le paysan qui s’invite à la croisade nocturne, Frenchie (Jonas Bloquet). Mal exploité pour sa bonté et son sens du devoir, ce personnage est un électron libre qui conditionne uniquement une passerelle scénaristique afin que la cohérence opère. Mais avions-nous réellement besoin d’être engagé dans un pseudo-twist qui apparaît comme un cheveu dans la soupe ?

Comme supposé, « La Nonne » ne répond pas au spectacle attendu. Il se satisfait de ses attaques à répétitions, qui ne trouvent pas de logique dans l’évolution psychologique des personnages. L’ambiance et le décor gothiques pouvaient pourtant redresser la barre sur certains points, mais on préfère se contenter de l’utiliser comme un support et non un personnage en soit, comme l’enveloppe corporelle de l’esprit qui habite l’Abbaye en question. Le glauque se dissipe et la peur s’évanouit dans des screamers dans les plus prévisibles. C’est donc dans un brouhaha de maladresses que l’origin story se heurte à sa propre ambition, il ne fait que déplacer un problème non résolu, dans le but de combler les vides évidents dans le cœur d’un récit initialement bancal.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 septembre 2018
«La Nonne » est un film à la photographie extrêmement soignée, les décors sont somptueux et la musique prenante. Mais le problème malheureusement vient du reste.
« La Nonne » n’est pas à la hauteur de son antagoniste. En effet le film est bourré d’incohérences et ce veut beaucoup trop prévisible par moment. La présence d’un Comic Relief est aussi parfois malvenue, surtout dans plusieurs moments importants. Certaines scènes font mouche, mais globalement le film est trop lisse, pas assez violent, pas assez gore, pas assez terrifiant. On sent l’envie parfois d’installer une ambiance, mais les Jump Scare prévisibles viennent gâcher tout ceci.
« La Nonne » donc n’est pas un mauvais film, il y a de bonnes trouvailles, mais ça reste décevant au vu des attentes que j’avais pour ce film. Dommage.
MaCultureGeek
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2019
Découverte dans Conjuring 2 : Le cas Enfield, La Nonne aura marqué l'imaginaire collectif comme une nouvelle figure emblématique et terrifiante du cinéma d'épouvante/horreur. Alors qu'une petite référence lui était faîte dans le très sympathique Annabelle 2 : La Création du mal, elle devait forcément avoir droit à son film "solo", spin-off sorti l'année dernière qui n'aura pas fait grand bruit, et pour lequel une suite est déjà prévue.

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien s'il est passé relativement inaperçu, et qu'il y ait un projet de trilogie : à l'instar du premier Annabelle, ce premier La Nonne n'est qu'une introduction un peu inoffensive, qui à défaut de nous en apprendre vraiment sur le personnage nous apportera au moins de jolis frissons et une histoire religieuse portée sur un lieu intéressant du cinéma d'épouvante, les abbayes hantées.

Sur un principe de base prometteur, le très peu expérimenté Corin Hardy (il réalisait ici son second long-métrage) nous livre le film le plus sombre de la saga, soit avec le moins de lumières. A peine éclairé, on serait presque tenté de lui suggérer d'utiliser des projo intérieurs plutôt que de la lumière presque exclusivement extérieure, histoire de rendre son film un poil plus lisible et moins brouillon.

C'est d'autant plus regrettable qu'il ne filme pas mal son action et son épouvante, s'inspirant certes du patron Wan mais développant ses propres manières de jouer avec les certitudes des spectateurs (la scène de prière des nonnes est un moment fort de la franchise). Loin d'être révolutionnaire, Hardy est typiquement le genre de metteur en scène de série b qui ne fait pas date dans l'histoire du cinéma mais proposera, dans toute sa carrière, des petits films sympathiques et divertissants.

C'est tout ce qu'est La Nonne : série b sans grande imagination, elle développe avec soin un univers riche et passionnant (qui se serait dit à la première scène des Dossiers Warren que cette petite poupée allait changer le marché du cinéma horrifique des années 2010?), donnant du corps à une figure emblématique de ceux qui sont en quête de frissons et d'arrêts cardiaques. Que les amateurs de jumpscares se rassurent, ils en trouveront à la pelle.

Pas non plus trop prévisibles, ils sont rendus acceptables par l'atmosphère de malaise intense qui règne tout du long, et que les interprètes rendent plutôt bien; pas tous très talentueux, on en trouve certaines qui ressortent mieux que d'autre, de l'empathique Ingrid Bisu à la courage Taissa Farmiga (la revoir dans la saga serait un plaisir, vu son dynamisme et son bon jeu), en passant, bien sûr, par l'interprète de la Nonne, Bonnie Aarons, cachée sous des kilos de maquillage et de numérique.

Si le moment d'angoisse n'est pas rattrapé par la banalité de certains effets (les jumpscares cités et quelques incrustation numériques ratées), il est permis par cette noirceur d'éclairage pourtant gênante pour l'instauration de certaines scènes de tension, que le film gâche également par un montage un poil hasardeux et parfois bordélique. D'autant plus que La Nonne pâtit d'un défaut important qu'il est nécessaire d'aborder.

Corin Hardy est incapable de poser la structure de son abbaye, d'en proposer un plan au spectateur : perdus qu'on est dans un lieu qu'on ne sait pas agencer, l'absence de repères empêche de développer certaines possibilités d'appréhension. Alors que le réalisateur joue sur une chambre renfermant un secret certain, l'approche de cette chambre, tant qu'on ne la voit pas dans le cadre, ne peut entraîner aucun sentiment d'effroi, puisqu'on ne sait pas où elle se situe et où la caméra se ballade dans le plan de l'abbaye.

Erreur de débutant (ou incapacité de placer son action dans l'espace, ce qui est aussi possible et corrélatif) qui coûte cher au film, on passe son temps à se demander où vont les personnages, jusqu'au bordel ultime, quand les trois héros devront se rejoindre à l'issue d'épreuves que chacun rencontrera sans qu'on ne puisse mesurer leur avancée dans les couloirs, et forcément évaluer le temps qu'il leur reste avant de se retrouver.

Sans impression de course contre la montre, La Nonne s'enferme dans une linéarité visuelle autant que narrative de son action, qu'elle met difficilement en place. Si cela marche vers la fin, on ressent toujours cette linéarité médiocre au moment des combats finaux derrière la porte secrète, avec une armée de zombies immobiles et séries b, preuve supplémentaire que cette nouvelle déclinaison de l'univers de Conjuring rend hommage à toute cette nunsploitation révélatrice d'une époque érotico-horrifique, en plus de citer des réalisateurs tels que George Romero, John Carpenter ou David Cronenberg.

Evidemment médiocre, La Nonne demeure un bon divertissement très prévisible, et l'on s'y attendait; c'est à dire qu'il est si prévisible qu'il était prévisible qu'il le serait. Il ne réinvente pas le genre mais propose de petits moments d'angoisse porté par le pouvoir mythologique et austère de son bon décors, plus impressionnant dans les rares plans où le voit de jour. Reste à noter une jolie conclusion faisant un lien bienvenu avec Conjuring : Les Dossiers Warren, en donnant de la profondeur à une image marquante et importante du premier film.

La Nonne est décidément plus importante que ce l'on pensait.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2018
Un film d'horreur convenu qui veut à tout prix faire sursauter le spectateur à grand renfort de musique bien lourde alors qu'il préfèrerait se pencher sur un aspect plus psychologique.

Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Sabrina S
Sabrina S

43 abonnés 127 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2018
Un classique du genre.. Sûrement trop. A mon goût, le scénario est manquait réellement de travail et d'approfondissement, les scènes effrayantes sont tellement "déjà vues" qu'elles n'ont pas vraiment pris, et le film s'est finalement avéré plutôt long, et parfois comique. Moyen moyen, quoi...
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2021
Ah l'histoire de la nonne..."prequel" des films conjuring...au vu des critiques sur un groupe je m'attendais au pire mais en même temps les goûts des uns et des autres n'est cepas bref...
Déjà intéressant de connaître les origines de ce démon et pour le film hum j'ai connu beaucoup mieux (les conjuring 1 et 2!!!) mais tellement pire. Bon le décors est flippant, ce vieil abbaye coincé au milieu de nul part forcement sa rend pas super serein et l'ambiance est plutôt réussi mais mon trouillomètre n'a tellement été mis à l'épreuve, ok je flippe pas non plus pour rien mais hormis 1-2 frissons le film laisse un peu sur sa faim...
NOTE: 4.25/10
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse